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mercredi, 17 mai 2017

Glyphosate : risque réel de ré-autorisation pour 10 ans !

Communiqué de Générations Futures : La Commission européenne relance la procédure pour autoriser le #glyphosate

Nous demandons à la France de s'opposer à la position de la Commission européenne et de ne pas autoriser le glyphosate !

Les discussions sur l’autorisation du glyphosate, herbicide le plus vendu au monde, vont reprendre. Le risque d’une ré autorisation pour 10 ans est réel. Générations Futures exhorte la France de s’opposer à cette autorisation eu égard au classement comme cancérigène probable du Centre international de recherche sur le cancer.

Les commissaires européens ont donné leur accord pour « redémarrer les discussions avec les Etats membres sur un possible renouvellement de l’autorisation du glyphosate pour 10 ans », a indiqué à l’AFP une porte-parole de l’exécutif européen.

« La Commission a pris en compte les dernières études scientifiques, en particulier la conclusion du Comité d’évaluation des risques de l’ECHA confirmant que la substance active ne devrait pas être classée comme cancérigène », explique l’institution dans un court communiqué.

Chaque Etat membre garde le droit d’autoriser ou non l’utilisation de pesticides à base de glyphosate sur leur territoire, rappelle-t-elle par ailleurs.

La décision portant sur la licence du glyphosate se prend au sein d’un comité technique regroupant des représentants des États membres. Lors du dernier vote en date, fin juin 2016, deux pays, la France et Malte, avaient voté contre un renouvellement de l’autorisation, et sept s’étaient abstenus (Allemagne, Italie, Portugal, Autriche, Luxembourg, Grèce, Bulgarie), bloquant la décision.

Après l’opinion de l’ECHA, l’Association européenne des fabricants de pesticides (ECPA, qui compte parmi ses adhérents Monsanto, Bayer, Dow, BASF, Syngenta…) avait dit s’attendre à ce que la Commission s’engage rapidement dans une nouvelle procédure de demande d’agrément pour 15 ans, soit une durée plus longue que celle effectivement envisagée par Bruxelles.

Cette position de la Commission européenne fait fi de l’Initiative Citoyenne européenne (ICE) qui a déjà recueilli 750 000 signatures en 4 mois demandant l’interdiction du glyphosate, la réforme de la procédure d’approbation des pesticides et l’instauration des objectifs obligatoires de réduction dans l’utilisation des pesticides au sein de l’UE. La France a recueilli le nombre de signatures nécessaire (55500)

Générations Futures

Contact :

François Veillerette - Directeur et porte-parole de GF :
06 81 64 65 58 
francois@generations-futures.fr

Nadine Lauverjat - Coordinatrice de GF : 
06 87 56 27 54 
nadine@generations-futures.fr

Plus d'info

https://www.infogm.org/5877-glyphosate-toxique-cancerigen...

www.lemonde.fr/planete/article/2016/03/28/roundup-le-pest...

samedi, 22 avril 2017

Votre chronique : ce 22 avril 2017, c'est « La Journée mondiale de la Terre »

Nicolas Hulot. Le président de la Fondation pour la Nature et l’Homme s’exprimait récemment sur RTL sur le débat présidentiel.

Nicolas Hulot dans le RTLsocialstudioPhoto de Benjamin Turquier / RTLNet

« C’est un contresens

de mettre l’écologie

à gauche ou à droite.

Être écologiste,

c’est faire de la solidarité

une loi universelle »

jeudi, 20 avril 2017

Rosis : à Douch, La Maison du Mouflon et du Caroux ouvre ses portes pour la saison 2017

La Maison du Mouflon et du Caroux dédiée à « la montagne de lumière » est installée à Douch, au pied du plateau du Caroux, en bordure du GR 7.

Prédestiné à une halte contemplative, le petit hameau de la commune de Rosis accueille une importante fréquentation. Les amateurs de pleine nature venus parcourir le massif où planent l'aigle royal et le circaète Jean-le-Blanc, s'attardent dans ses ruelles au charme d'antan.

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Tablette interactive pour la découverte de la faune à La Maison du Mouflon et du Caroux

Au cœur du hameau de Douch, La Maison du Mouflon et du Caroux est un lieu d'information qui propose une intéressante documentation pour connaître l'histoire détaillée de l'introduction de la population du mouflon de Corse sur le massif du Caroux. Elle dispose de nombreuses informations et des renseignements essentiels aux touristes, cartes postales et topos guides, cartes IGN et souvenirs. Les promeneurs s'y arrêtent nombreux aussi pour déguster les produits du terroir.

Les visiteurs «consommateurs d'espace » ne connaissent pas toujours les fragilités de la nature, La Maison du Mouflon et du Caroux a une importante vocation pédagogique pour sensibiliser aux écosystèmes et au respect de l'environnement.

hotel,abeilles

L'implantation d'un « hôtel à abeilles » avec pupitres d'informations, à l'entrée de Douch permet  d'expliquer l'importance du processus de pollinisation. La préservation des écosystèmes est l'un des enjeux majeurs de notre société.

L'exposition en cours permet d'admirer de superbes photos et de découvrir les empreintes de l'avifaune locale sur la tablette interactive à disposition.

L'entrée à La Maison du Mouflon et du Caroux est gratuite du lundi au dimanche de 14 H à 18 H jusqu'au 30 septembre. Fermeture hebdomadaire mardi et mercredi. Contact au 0787301719.

Souvenir d'une balade en quête de mouflons sur le caroux

Balade guidée avec Aurélie et Cathy, novembre 2014, à la découverte des mouflons sur le massif du Caroux près de Douch Réalisation : Vidéo Cantons d'Oc

Balade aux Mouflons sur le Caroux

Vidéo Cantons d'Oc Images à retrouver sur le blog de vidéo cantons d'Oc

vendredi, 14 avril 2017

Voyage dans la glycine...

La vie des hauts cantons d'Oc en images

Résultats de recherche d'images pour « glycine »

Vidéo Cantons d'Oc 

lundi, 20 mars 2017

Votre chronique : "le droit international des droits de l’homme énonce le droit à la santé "

Du 20 au 30 mars 2017 semaine pour le rappel des Alternatives aux Pesticides
 
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A l’initiative du collectif d’associations « Action Citoyenne pour une Alternative aux Pesticides » et de l’association Générations Futures, cette semaine a pour objectifs d’informer sur les impacts des pesticides sur l’environnement et sur la santé, ainsi que de faire connaitre et de promouvoir les alternatives à leur utilisation.
 
OMS1

Des rapports de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) alertent... (lire la suite...)

"Si vous aussi, vous souhaitez que nos élu(e)s et futur(e)s élu(e)s s’intéressent à ce sujet, demandez aux candidat(e)s à l’élection présidentielle de protéger nos enfants des pollutions multiples et diverses !"

>>> Signez et relayez notre pétition <<<

Ce que les « Monsanto Papers » révèlent du Roundup LEMONDE.FR

La justice américaine a déclassifié des correspondances internes de la firme. Dès 1999, cette dernière s’inquiétait du potentiel mutagène du glyphosate.

Rarement hasard du calendrier aura été plus embarrassant pour une agence d’expertise. Dans le cadre d’une action intentée contre Monsanto, la justice fédérale américaine a déclassifié, jeudi 16 mars, plus de 250 pages de correspondance interne de la firme agrochimique, montrant que cette dernière s’inquiétait sérieusement, dès 1999, du potentiel mutagène du glyphosate, principe actif de son produit phare, le Roundup, et molécule phytosanitaire la plus utilisée au monde.

Or le 15 mars, à la veille de la publication de cette documentation confidentielle, l’Agence européenne des produits chimiques (ECHA) annonçait qu’elle ne considérait le glyphosate ni comme cancérogène ni même mutagène – c’est-à-dire capable d’engendrer des mutations génétiques.

Pour Monsanto, l’affaire est cruciale : le Roundup est la pierre angulaire de son modèle économique, fondé sur la vente liée de ce pesticide et des cultures transgéniques capables de le tolérer.

La rapporteuse spéciale sur le droit à l’alimentation de l’ONU dresse un réquisitoire des conséquences délétères des pesticides sur la faune, la flore et l’être humain. Un article de notre partenaire, Le Journal de l’Environnement. euractiv.fr

« Être tributaire de pesticides dangereux est une solution à court terme qui porte atteinte au droit à une alimentation suffisante et au droit à la santé des générations actuelles et des générations futures.» Hilal Elver n’a pas la notoriété d’u...  Afficher la suite ici

mercredi, 15 mars 2017

Votre chronique : Un partenariat éducatif qui interpelle éducateurs et parents

Monsanto partenaire des Éditions Nathan et du GNIS pour enseigner comment préserver la biodiversité !

Communiqué de SumOfUs L’humain avant le profit

« Et si Monsanto enseignait à vos enfants comment préserver la biodiversité ? C’est un peu l’objet du partenariat que viennent de signer les Éditions Nathan et le GNIS, un syndicat national de semenciers regroupant quelques-unes des multinationales les plus dangereuses du marché.

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C’est un membre de SumOfUs qui nous a alertés sur cette collaboration de la honte. L’éditeur de manuels scolaires et le GNIS travaillent à la publication d’une revue intitulée « Mille et une graines » pour accompagner professeurs et lycéens sur des thèmes tels que « la biodiversité » ou « nourrir l’humanité ». Un comble!

En réalité, vu les intérêts et l’hégémonie du GNIS, il s’agira de vanter à nos chères têtes blondes, brunes et rousses, les mérites des OGM et des pesticides pour la planète.

Les Éditions Nathan pensaient sûrement pouvoir mener à bien cette collaboration dans la plus grande discrétion. C’était sans compter la vigilance de certains d’entre vous. Mettons-on leur la pression pour qu’ils abandonnent ce projet de propagande.

Pétition pour demander aux Éditions Nathan de Cesser immédiatement cette collaboration avec les multinationales du toxique

Le Groupement National Interprofessionnel des Semences (GNIS) a été créé sous Vichy dans le but « d’organiser la production et la commercialisation des semences et plants ». Depuis les années 60, ses prérogatives se sont élargies conduisant à de nombreux conflits d’intérêts. Placé sous tutelle du Ministère de l’Agriculture, le groupement veille aux intérêts des grandes entreprises du secteur.... même quand elles vont à l’encontre du respect de notre environnement.

C’est, par exemple, le GNIS qui détermine et répertorie dans un catalogue officiel les variétés de semences qui peuvent être commercialisées. Évidemment, celles qui sont choisies favorisent les grandes industries agroalimentaires au détriment des petits paysans mais aussi de la biodiversité. Ainsi, entre 1955 et aujourd’hui, ce sont près de 80% des variétés végétales comestibles ont disparu de ce fameux catalogue.

Quelle ironie donc de confier un projet pédagogique sur la biodiversité aux groupes qui mettent en danger notre alimentation et notre climat!

Par expérience, nous savons que la mobilisation des membres de SumOfUs peut obliger les grandes entreprises à revoir leurs plans. Les Éditions Nathan n’auront pas d’autre choix que de renoncer à ce partenariat dangereux qui est en totale contradiction avec les valeurs de notre enseignement public.


Dites aux Éditions Nathan que l’école ne doit pas devenir un lieu de propagande pour les entreprises irresponsables. »

« Non à la collaboration toxique entre les Éditions Nathan et le GNIS ! »

signez la pétition

Plus d’informations

Pourquoi faut-il être hors-la-loi pour bien manger ?
Actuality. 10 octobre 2016.

Communiqué du GNIS
GNIS. 1 septembre 2016.

Le GNIS, c'est qui le GNIS ?
Reporterre. 21 janvier 2014.

mercredi, 08 mars 2017

Votre chronique : Un maire en guerre contre les pesticides

Henri Boguet, un maire soucieux de ses administrés
 
« A Fontoy en Moselle, un maire a pris un arrêté municipal contre l'usage de certains insecticides. Effectif depuis le 16 février dernier, cet arrêté est jugé illégal par la sous Préfecture de Thionville. Ce dossier est en cours d'expertise dans le cadre de cette phase pré-contentieuse.
Par Matthieu Mercier 
Les abeilles de cet apiculteur de Fontoy (Moselle) disparaissent années après années. Il a perdu quatre ruches cette saison.  / © Matthieu Mercier
Les abeilles de cet apiculteur de Fontoy (Moselle) disparaissent années après années. Il a perdu quatre ruches cette saison. / © Matthieu Mercier
Le maire de Fontoy, sans étiquette, en est à son 8e mandat. Il ne se représentera pas, c'est donc un combat sans arrières-pensées qu'il mène en ce moment contre les pesticides. Henri Boguet veut faire bouger les lignes et défendre les abeilles et donc la santé de ses administrés. Il a pris un arrêté en novembre pour interdire l'usage de certains pesticides dans sa commune, des néonicotinoïdes. Mais ce texte va à l'encontre d'une loi biodiversité qui prolonge l'usage de certains produits insecticides jusqu'en 2020. La Préfecture de Moselle a donc demandé le retrait de cet arrêté, pourtant effectif depuis le 16 février.

"Les abeilles sont les sentinelles de l'environnement, expliquent les apiculteurs. Leur mort c'est la nôtre aussi".  / © Matthieu Mercier"Les abeilles sont les sentinelles de l'environnement, expliquent les apiculteurs. Leur mort c'est la nôtre aussi". / © Matthieu Mercier
Une menace de recours au Tribunal administratif a été brandie. Elle ne change pas l'attitude du maire, médecin de profession. Pour lui c'est au contraire à l'industrie chimique qui fabrique ce genre de produits de transformer ses produits.

"Quand on voit comment sont protégés certains agriculteurs dans leurs tracteurs, avec des scaphandres, on se dit qu'eux aussi ont bien compris la nocivité des traitements qu'ils utilisent".

De leurs côté les apiculteurs applaudissent le maire. Face à la lente mais certaine disparition de leurs abeilles, ils se sont mobilisés. Un Lorrain a lancé une pétition en ligne. Elle a déjà récolté près de 28000 signatures. Sur le bureau du maire, les mails d'encouragements sont très nombreux. »
 


Arrêté municipal anti pesticides

Voir le reportage sur le lien ci dessous :

Le maire de Fontoy a pris un arrêté municipal effectif depuis quinze jours pour interdire l'usage de certains pesticides. mais la prefecture le juge illégal, l'élu local est prêt à aller devant le tribunal .  - France 3 Lorraine - Matthieu Mercier et Benoît Bour

"Des gouvernants qui représenteraient réellement les intérêts des populations pour lesquelles ils travaillent, ne devraient pas tolérer que les intérêts des lobbies passent avant la santé publique !"

Liens vers la pétition en ligne

http://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/...

Soutien au Maire de Fontoy qui interdit les pesticides tueurs d'abeilles (néonicotinoïdes) sur sa commune !

vendredi, 10 février 2017

Votre chronique : Zéro phyto 100% bio.

« Nous sommes extrêmement fier de vous présenter l'affiche de notre documentaire qui sera en avant-première dès le 16 mars 2017 !

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Sachez qu'à partir du 16 mars, date de la première projection publique à Annecy, le documentaire est programmé entre mars et avril dans environ 60 cinémas un peu partout en France (dates et infos à venir...

Le film sortira nationalement le 8 novembre 2017.» Guillaume Bodin

L’image contient peut-être : 1 personne, textehttps://www.facebook.com/zerophytocentprcentbio/?fref=t

mercredi, 04 janvier 2017

[ZÉRO PHYTO] : Bonne année pour la nature !

STOP AUX PESTICIDES DANS LES LIEUX PUBLICS ET PLACE AUX ALTERNATIVES !

Depuis le 1er janvier 2017, les collectivités territoriales, les établissements publics et l’État ne peuvent plus utiliser ou faire utiliser des pesticides pour l'entretien des espaces verts, des forêts ou des promenades accessibles ou ouverts au public et relevant de leur domaine public ou privé.

Afficher l'image d'origine

 VOIR L'INTERVIEW DE JOËL LABBÉ 

SÉNATEUR DU MORBIHAN

Rappel des faits : une procédure législative de longue haleine 

Le 22 juillet 2015, l’Assemblée nationale a adopté la loi de transition énergétique pour la croissance verte qui prévoit la mise en place de l’objectif zéro pesticide dans l’ensemble des espaces publics à compter du 1er janvier 2017 : interdiction de l’usage des produits phytosanitaires par l’État, les collectivités locales et établissements publics pour l’entretien des espaces verts, promenades, forêts, et les voiries. De plus, la commercialisation et la détention de produits phytosanitaires à usage non professionnel seront interdites à partir du 1er janvier 2019. Cette mesure concerne tout particulièrement les jardiniers amateurs. A noter que les produits de biocontrôle, qualifiés à faible risque ou dont l’usage est autorisé dans le cadre de l’agriculture biologique peuvent être utilisés.

Depuis hier, plus aucune commune n’a le droit d’utiliser ou de faire utiliser des pesticides de synthèse dans ses espaces verts, promenades, forêts et voiries. Joël Labbé, sénateur EELV du Morbihan et à l’origine de cette loi, nous explique, pourquoi il a souhaité déposer cette loi et comment elle devra se mettre en place.

Et maintenant ? Quels impacts pour les acteurs publics ?

Si de nombreuses collectivités, dont des communes de toutes tailles (Versailles, Strasbourg, Mouans-Sartoux, Grande-Synthe, Paris…), ont déjà dit stop aux pesticides en se tournant vers les alternatives, d’autres n’ont pas encore franchi le cap. Or le printemps va arriver à grands pas, et si ces collectivités ne prennent pas les mesures qui s’imposent, elles vont se retrouver hors la loi.

L'initiative « 0phyto 100%bio » souhaite donc rappeler à toutes ces collectivités françaises qui seraient tentées d’avoir recours, cette année encore, aux pesticides de synthèse, leur obligation de respecter cette loi qui constitue une réelle avancée pour la protection de l’environnement et surtout de la santé des professionnels des espaces verts comme des citoyens.

Les organisations partenaires invitent les citoyens à interpeller les maires de leur commune sur ce sujet et à inciter les communes qui le souhaitent à se signaler sur le site sur www.villes-et-villages-sans-pesticides.fr

Pour plus d’informations consultez la campagne « 0phyto 100%bio » www.0phyto-100pour100bio.fr

Consultez également le « kit collectivité » destiné à accompagner les communes à passer au 0 phyto et à l’introduction de produits bio dans la restauration collective.

 CONSULTER LA CARTE DES VILLES ET VILLAGES SANS PESTICIDES

CONSULTER LE « KIT COLLECTIVITÉ » 

Joël Labbé - Zéro phyto

Guillaume Bodin 

QUI SUIS-JE ?

J'étais ouvrier viticole sur des domaines en bio et en biodynamie avant de me lancer dans la réalisation de films documentaires ! Amoureux de la nature et épicurien, je me suis dit qu'il fallait faire ma part dans ce monde afin de sensibiliser le maximum de personne à la préservation de l'environnement et à une alimentation de qualité. J'ai déjà réalisé "La Clef des Terroirs" en 2010 qui explique le travail de vignerons en bio et en biodynamie, ainsi que "Insecticide Mon Amour" en 2015 qui parle du problème des traitements systématiques des vignes aux insecticides et dont l'affaire d'un vigneron (Emmanuel Giboulot) ayant refusé de traiter avait fait la une de la presse en 2014 ! Je réalise depuis un peu plus d'un an un documentaire "Zéro Phyto 100% Bio", soutenu en novembre par plus de 1500 personnes et les associations Bio Consom'acteurs, Agir Pour l'Environnement et Générations Futures, qui sortira en salle en novembre 2017 et qui sera en avant-première dès le mois de mars 2017 un petit peu partout en France.

J'ai créé ma propre petite structure de production de films pour être le plus indépendant possible : Dahu Production (Je suis savoyard... Pour ceux faisant le lien avec l'animal !). Cette structure est membre d'une Coopérative d'Activités et d'Emploi (CAE) annécienne exploitant sous la forme d'une Société Coopérative et Participative (SCOP) au nom d'Amétis. J'ai préféré intégrer une Coopérative d'Activités et d'Emploi plutôt que de créer ma propre structure car je pense qu'il devient urgent de faire de l'économie collaborative et ce système de la CAE exploitée sous la forme d'une SCOP répond à mes convictions en matière de partage.

Bonne année à tous et à la nature :-)

Guillaume Bodin

dimanche, 13 novembre 2016

Votre chronique : "Sauvons les abeilles ! Signer la pétition !"

"Il y a urgence !"

Pour signer la pétition cliquer sur le lien : http://neonicotinoides.agirpourlenvironnement.org/

Pour écouter une petite chanson mélodieuse, clic ci-dessous !


HENRI SALVADOR L'abeille et le papillon par Blood87

http://www.untoitpourlesabeilles.fr