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jeudi, 22 février 2018

Mons-la-Trivalle : L'exposition des artistes au Comptoir se prolonge

Pour l'exposition qui ouvrait le cycle de cette quatrième saison chacun des artistes présentait ses nouvelles œuvres, toutes innovantes tant par les thèmes choisis que par les techniques véritablement modifiées.

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Chacun des artistes présentait ses nouvelles œuvres pour cette quatrième saison du Comptoir

Anne Dauvergne passe de l'huile sur toile classique à un tableau de composition fondé sur l'utilisation de la simple peinture industrielle avec des inclusions de métal et de bois.

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Anton Reichl tente la gageure des très grands formats pour les portraits de Martin Luther King, Michelle Obama et BB King. Deux mètres sur trois, effet saisissant sur les simples murs de pierres voûtés du Comptoir. Ce travail de titan est porté par les teintes chatoyantes des mauves fanés et des roses fuchsias.

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Marie-Hélène Roger retrouve ses souvenirs d'enfance avec les compositions de "La famille Martichoux", nom de la dernière institutrice de l'école de Tarassac. Dans ce lieu, qui est devenu aujourd'hui l'atelier de Marie-Hélène, l'artiste donne vie à cet univers par des structures de papier, fragiles personnages figés en sages postures, tendus, visages attentifs, regard inquisiteur où étonnement et interrogation se confondent.

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Antonio Sclano, peintre Toscan, vétéran de 87 ans des artistes libres de La Vallée, expose son travail d'Argelès, deux huiles sur bois empreintes de lumière.

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Irene Ortega ajoute un souffle de nature à l'exposition du Comptoir avec d'originales suspensions en macramé où des plantes se balancent, captant un rayon de soleil au gré des passages.

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Horaires d'hiver pour l'accueil des visiteurs, place du platane, les vendredi et samedi de 16 h à  19 h, le dimanche de 11 h à 12 h.

mardi, 20 février 2018

Votre chronique : "Un livre fissure (un peu plus) la confiance dans le nucléaire"

Libération EN HAUT DE LA PILE
"Un livre fissure (un peu plus) la confiance dans le nucléaire"
Par Jean-Christophe Féraud — 18 février 2018 à 18:33 
«Nucléaire danger immédiat - Et ça se passera près de chez vous», Thierry Gadault et Hugues Demeude. Flammarion, 286 p., 21 euros. DR.

Dans «Nucléaire, danger immédiat», les journalistes Thierry Gadault et Hugues Demeude alertent sur le risque d'un accident grave en France. Les faits avancés sont réfutés par EDF.

Un livre fissure (un peu plus) la confiance dans le nucléaire
C’est un livre-enquête énervé et courageux, qui charge tête baissée pour tenter d’enfoncer la porte blindée du secret nucléaire. Et n’y parvient, forcément, que de manière fragmentée, parcellaire, soulevant quelques vérités inquiétantes, déjà connues mais des seuls spécialistes, et des questions nouvelles qui interrogent sur l’état de sûreté réel du parc nucléaire français. Co-signé par les journalistes Thierry Gadault et Hugues Demeude, Nucléaire, danger immédiat a déjà fait pas mal de bruit depuis la parution de quelques bonnes feuilles dans le Journal du dimanche début février : EDF a menacé les auteurs de poursuites en diffamation, les accusant de présenter certains faits comme «nouveaux» alors qu’ils ne le seraient pas, ou d’avancer carrément des «informations fausses».

Spécialiste de l’énergie et déjà auteur d’un livre choc sur le géant de l’électricité (EDF, la bombe à retardement paru chez First en 2014), Thierry Gadault dénonce en retour «l’impossibilité d’écrire sur le nucléaire en France sans s’attirer les foudres du lobby». Et maintient que cette industrie nucléaire qui «vante sa culture de sûreté» depuis des décennies «s’affranchit allègrement des règles qu’elle s’est elle-même fixée». Une chose est sûre, pour tenter d’ébrécher ce qu’ils appellent «le mensonge d’Etat» au pays de l’atome roi – remember le fameux nuage de Tchernobyl qui se serait arrêté à nos frontières en 1986 – Gadault et Demeude y vont à la sulfateuse : «Aujourd’hui, la question n’est plus de savoir si un accident grave est possible en France mais quand il aura lieu», peut-on lire dès les premières pages dans la bouche d’un «haut responsable du secteur» qui joue les lanceurs d’alerte anonyme.

Scénario catastrophe
Le livre s’ouvre d’ailleurs sur le scénario fictionnel de l’emballement d’un réacteur à la centrale vieillissante de Saint-Laurent-des-Eaux (Loir-et-Cher) : une fuite d’eau sur le circuit primaire rend impossible son refroidissement, et, ce 29 janvier 2020, le président Macron est contraint d’intervenir en direct à la télé pour appeler les riverains «à se calfeutrer chez eux et à attendre les consignes». S’ensuit l’ordre d’évacuation des habitants dans un rayon de 100 km, jusqu’à Orléans, Blois, Tours, Bourges. Mais trop tard, une explosion vient de déchirer le toit du bâtiment réacteur. Comme à Tchernobyl…

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Mais pourquoi faire ainsi peur au lecteur ? Parce que «la possibilité qu’un accident nucléaire grave frappe la France n’a jamais été aussi élevée», assènent les auteurs selon qui «la vétusté de nombreux réacteurs équipés de pièces non conformes» pourrait provoquer la catastrophe. Des affirmations nourries par la découverte des fameuses «anomalies» de l’usine Areva du Creusot en 2015 (la cuve de l’EPR de Flamanville et des centaines de pièces métallurgique avaient un taux de carbone un peu trop élevé susceptible de les fragiliser) et les nombreuses injonctions faites à EDF par l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) pour contrôler ses 58 réacteurs. Le président de l’ASN, Pierre-Franck Chevet, avait d’ailleurs jugé en 2017 le contexte de sûreté «préoccupant sur le moyen terme», s’inquiétant du fait que les difficultés économiques d’EDF et Areva pourraient les inciter à ne pas investir l’argent qu’il faudrait dans la surveillance et la maintenance de leurs installations. Mais le même Chevet déclarait début 2018 que «le contexte général [en matière de sûreté, ndlr] est en amélioration, moins préoccupant»…

«Fissures» ou simples «défauts» ?
Alors que croire et qui croire ? C’est bien le problème auquel s’attaquent courageusement les auteurs, après avoir enquêté pendant plusieurs mois, rencontrant des experts critiques de l’atome comme Yves Marignac ou Bernard Laponche, et des repentis du complexe nucléaire comme le mystérieux ingénieur français qui se cache derrière le pseudo japonisant Nozomi Shihiro. Leur livre pointe notamment l’existence de «fissures» liées à des «bulles d’hydrogène» sur plusieurs de réacteurs. Mais l’électricien dément, affirmant avoir mené tous les contrôles nécessaires à la demande du gendarme du nucléaire et assurant que «défaut ne veut pas dire fissure».

L’ouvrage présente aussi la centrale du Tricastin sur le Rhône comme «la pire centrale du pays» pointant une cuve «fissurée» et un risque de submersion en cas de séisme car les quatre réacteurs de 900 mégawatts (MW) se trouvent à six mètres sous le canal de Donzères-Mondragon. Et de fait, l’ASN a enjoint EDF de renforcer la digue du canal, des travaux qui ont provoqué l’arrêt du Tricastin pendant un mois à l’automne dernier. Les auteurs alertent aussi sur le risque «type Fukushima» que présentent toutes les centrales construites en contrebas de barrages hydrauliques (Le Bugey, Saint-Alban, Cruas…) en bord de mer (Flamanville, Penly, Gravelines) ou de fleuve (Cattenom, le Tricastin). Des inquiétudes jugées, là encore, très exagérées par EDF, qui renvoie une fois de plus aux contrôles réguliers et vigilants du gendarme du nucléaire.

Au bout du compte, difficile pour le profane et même le demi-spécialiste, pour le partisan de l’atome comme pour l’anti-nucléaire, de savoir si la sûreté du parc nucléaire français est vraiment assurée. Si le risque d’accident grave est réel ou totalement maîtrisé. Ce livre à charge aurait gagné, par endroits, à plus de nuances et moins de moulinets. Mais l’artillerie lourde a le mérite d’ébranler un peu la langue de bois nucléocrate et, pour le coup, de fissurer un peu la culture du secret et l’opacité qui entourent l’industrie de l’atome en France depuis cinquante ans. Sa lecture rappelle enfin l’impérieuse nécessité d’un contrôle renforcé – et plus citoyen – des conditions dans lesquelles l’électricité nucléaire que nous consommons est produite : les deux tiers de la population française vivent à moins de 75 km autour d’une centrale nucléaire, la plupart du temps sans le savoir. Ou sans vouloir le savoir.

«Nucléaire danger immédiat - Et ça se passera près de chez vous», Thierry Gadault et Hugues Demeude. Flammarion, 286 p., 21 euros.

Jean-Christophe Féraud

dimanche, 18 février 2018

Saint-Martin-de-l'Arçon : 75 personnes se sont élancées pour le premier crapahut du club Caroux Montagne

Pouvoir se bouger en famille, en groupe ou en individuel, chacun à son niveau et faire découvrir un Caroux inédit, tels étaient les objectifs de ce crapahut organisé par le club Caroux Montagne.

L'idée était de lancer à l'assaut des arêtes un maximum de monde, des petits de 4 ans aux adultes entraînés. Ce dimanche 11 février les bénévoles du club Caroux Montagne étaient à la manœuvre. Le crapahut, mi-marche mi-escalade avec casques, baudriers et cordes a rassemblé grands et petits. L'arête de La Coste et celle de Saint Martin ont été retenues car elles ont peu de passages exposés au vide.

saint-martin-de-l'arçon,club caroux montagne,caroux,olargues,crapahut,arêtes de saint-martin de l'arçonLes jeunes ont découvert le crapahut, mi-marche mi-escalade avec les éléments de sécurité : casques, baudriers et cordes

75 personnes se sont élancées sur 4 parcours différents : le petit parcours pour les enfants de 4 à 7 ans encordés à des adultes réunit 10 participants sur ses 250 m de dénivelé. Les enfants et certains adultes découvrent la technique de progression en montagne à corde tendue.

Parcours moyen sur 500 m de dénivelé pour 21 personnes : jeunes de 8 à 14 ans et adultes néophytes, casqués avec baudriers plus longes pour les cordes fixes.

Grand parcours classique de l'arête de Saint-Martin, avec 800 m de dénivelé pour 12 participants, il finit sur le plateau du Caroux avec 10 cm de neige.

Le très grand parcours, suivi par 15 personnes, enchaîne l'arête de La Coste puis celle de Saint-Martin sur 1200 m de dénivelé.

"Les adultes ont pu s'amuser sans contrainte et les plus rapides ont enchaîné les 2 arêtes en 2 h. La météo s'est améliorée, la neige était présente sur les 200 m derniers mètres de dénivelé de l'arête de Saint-Martin. 11 de nos amis du club de randonnée RPS de Bédarieux ont inventé leur parcours sur l'arête de La Coste puis le tour de Bartouyre. 6 des participants ont fini pieds dans la neige au plus haut, confie Robert adhérent de l’association."

Objectif atteints, tous se sont retrouvés pour partager les crêpes, chaleureux moment organisé par les bénévoles dans la salle de la mairie presque trop petite pour l'occasion. Une rencontre conviviale sur les arêtes à reconduire l'an prochain.

samedi, 17 février 2018

Votre chronique : Idriss Aberkane sans filtre...

 

06:11 Publié dans Actualités | Tags : idriss aberkane | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |

vendredi, 16 février 2018

Hauts Cantons d'Oc : les parents d'élèves bloquent l'école d'Olargues

Ce matin, dès 8 h 30, les parents d'élèves appelaient au blocage de l'école d'Olargues
Devant le portail d'entrée cadenassé, tous, parents, instituteurs et enfants étaient présents pour exprimer leur colère quant au projet de suppression de classe.

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"Les effectifs sont constants et même plutôt en augmentation. Si on a une fermeture, on a tout de suite des classes chargées à 3 niveaux. On veut obtenir le maintient de ce poste. Ils retirent des postes en milieu rural pour en créer dans les villes, déclare Olivia présidente de l'APE.

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Les parents bougent et montrent qu'ils sont là. Les manifestations prévues se font à Montpellier. Il faut agir au niveau local, faire valoir la loi montagne et la zone de revitalisation rurale seule chose qui puisse avoir un poids avec les actions des élus qui nous accordent leur soutien total."
 
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Les parents d'élèves agissent sur le terrain et restent mobilisés. Ils font circuler une pétition en cours de signatures et en ligne sur change.org contre la fermeture de la classe. La pétition sera adressée au rectorat de Montpellier.

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"Les ajustements de la carte scolaire prévoient des fermetures dans le rural, à  Olargues mais aussi dans toute la vallée comme à Hérépian et au Poujol-sur-Orb. Nous considérons que la décision de l'académie est inadmissible. À la veille des vacances, ça passe mal. 

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Au cas où une décision définitive de suppression serait prise, affirme Jean Pierre Berraud, président du syndicat intercommunal des écoles d'Olargues, notre intention est de porter cette affaire devant le tribunal administratif pour non respect de la loi."

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"L'école a mis en place des projets pédagogiques communs pour favoriser l'apprentissage à la lecture et  à l’écriture, déclare l'une des enseignantes, cette décision ferait échec à  tout le travail entrepris pour le projet de classe".
 
Voir ci-dessous le reportage réalisé par vidéo cantons d'oc
 
 
Dans l'attente d'une réponse administrative positive à leur réclamation les parents d'élèves annoncent que le blocage de l'école sera maintenu à la rentrée.

jeudi, 15 février 2018

Mons-la-Trivalle : Saison quatre au Comptoir Associatif

L'architecture rustique du Comptoir Associatif et ses voûtes de pierres sont particulièrement accueillantes pour mettre en valeur les œuvres des artistes.

comptoir  associatif 080.JPGMarie Hélène Roger accueille Antonio Sclano, l'un des artistes doyens du Comptoir Associatif

"Les jours rallongent. Comme le printemps qui n'est pas si loin les vacanciers vont arriver. Après quelques mois de création solitaire, on est impatients de se retrouver pour la quatrième saison. C'est décidé, annoncent les organisateurs, les tableaux, les statues et les photos d'art de La Vallée sortiront des ateliers."

Pour l'exposition prochaine, les bois sculptés de Pom, les huiles sur toile de Sclano, les argentiques d'Ortega, Reichl et Dauvergne sur toiles, seront groupés autour de la famille Martichoux de Roger artiste pivot de la galerie depuis sa fondation en 2015.

Les visiteurs sont attendus au Comptoir Associatif de Mons place du platane, vernissage à 18 h le vendredi seize février. Ouvert à 16 h 30 le samedi, finissage à 19 h.

mercredi, 14 février 2018

Pour finir joliment cette journée : "L'amour... comme s'il en pleuvait"

"Je T'aimais, je T'aime, je T'aimerai" Francis Cabrel

Je T'aimais, je T'aime, je T'aimerai

Mon enfant nue sur les galets 
Le vent dans tes cheveux défaits 
Comme un printemps sur mon trajet 
Un diamant tombé d'un coffret 
Seule la lumière pourrait 
Défaire nos repères secrets 
Où mes doigts pris sur tes poignets 
Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai 
Et quoique tu fasses 
L'amour est partout où tu regardes 
Dans les moindres recoins de l'espace 
Dans le moindre rêve où tu t'attardes 
L'amour comme s'il en pleuvait 
Nu sur les galets 

Le ciel prétend qu'il te connaît 
Il est si beau c'est sûrement vrai 
Lui qui ne s'approche jamais 
Je l'ai vu pris dans tes filets 
Le monde a tellement de regrets 
Tellement de choses qu'on promet 
Une seule pour laquelle je suis fait 
Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai 
Et quoique tu fasses 
L'amour est partout où tu regardes 
Dans les moindres recoins de l'espace 
Dans le moindre rêve où tu t'attardes 
L'amour comme s'il en pleuvait 
Nu sur les galets 

On s'envolera du même quai 
Les yeux dans les mêmes reflets 
Pour cette vie et celle d'après 
Tu seras mon unique projet 
Je m'en irai poser tes portraits 
À tous les plafonds de tous les palais 
Sur tous les murs que je trouverai 
Et juste en dessous, j'écrirai 
Que seule la lumière pourrait... 
Et mes doigts pris sur tes poignets 
Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai

Francis Cabrel 

Danser !

Résultat de recherche d'images pour "danse duo couple"Copyright de l'image © Marianne Lemarchand

 

vendredi, 09 février 2018

Mons-la-Trivalle : Julia Vidal a quitté les siens

Julia était née en 1922, à la Matte, une ferme proche de Cambon, elle était la 2e au sein d'une fratrie de 5 enfants.

La vie était rude, peu de confort, l'école à plusieurs kilomètres, à pieds par tous les temps, la neige n'était pas rare. Elle a obtenu son certificat d'étude en 1934.

Julia.jpgJulia était toujours contente de voir les jeunes franchir le seuil de sa maison

Julia épouse Marius en 1946, une nouvelle vie commence. Elle partage les travaux agricoles de la commune. Deux filles Maryse et Eliane sont nées. Les années passent, 3 petits-enfants, Cristel, Eric et Marie sont venus.
L'âge de la retraite de Marius arrive en 1982, ils profitent de leur temps et voyagent. Les jours et les saisons s'écoulent, rythmées par les travaux du jardin et la vie du village.

Julia est une ancienne, une "figure" pour la région. Elle a fait découvrir la nature à ses petits-enfants par de longues promenades sur le sentier des Mines ou vers les cabanes de Lutte, leur a enseigné le tricot et le plaisir des pâtisseries.

Toujours contente de voir l'un des jeunes franchir le seuil, Julia les accueillait d'un radieux sourire, leur prenant les mains dans une affection tactile. Ensemble ils participaient à l'entretien des vignes et du jardin, à la récolte des légumes et leur mise en bocaux dans la grande lessiveuse. Les vendanges, la cueillette des cerises ou des poires étaient des moments importants partagés en famille.

Voir la vidéo souvenir, réalisée par vidéo cantons d'oc en 2012

Marius Vidal fête ses 92 ans à Mons La Trivalle

Veuve depuis 5 ans Julia aurait fêté ses 96 ans le 18 février. Elle a aujourd'hui 6 arrières petits-enfants, Eddy, Valentine, Ari, Timo, Léa et le 6e Robin, né la veille de ses obsèques.

Le souvenir de Julia restera dans la mémoire du village, nos sincères condoléances vont à toute sa famille.

lundi, 05 février 2018

Mons-la-Trivalle : Francine Fromage prend sa retraite

Pour remercier tous les usagers de leur fidélité à l'épicerie du village, Francine Fromage a organisé une soirée festive dans la salle polyvalente de la commune

Ils étaient très nombreux a répondre à l'invitation, la soirée débutait par une pièce de théâtre surprise  "comptant" la vie de l'épicerie.

Une heure durant laquelle tous ont pu assister à ces croquantes anecdotes qui ont émaillé le quotidien de Francine. Défilé multiple et varié, quelquefois cocasse de clients mis en scène devant l'épicière, partagée entre émotion et amusement.

mons-la-trivalle,francine fromage,théâtre,escalier b,épicerieFrancine Fromage, émue, remercia tous ses clients

" Je suis bluffé dit-elle, tout est vrai, j'ai l'impression de revivre onze ans de ma vie." Pendant cette période la petite épicerie a fait le bonheur des habitants et celui de Francine Fromage qui a réalisé à la fois son rêve de vivre à Mons la Trivalle et celui de maintenir ce commerce ouvert au cœur du village. Dans ce lieu plein de ressources chacun trouve tout ce qui permet de vivre, sans se déplacer vers les centres commerciaux. Tout est là et la promenade vers l'épicerie permet de rencontrer voisins et connaissances.

Voir ci dessous le reportage souvenir "l'épicerie de Francine Fromage" réalisé par vidéo cantons d'oc... en 2011 

 


Dans l'épicerie de Dame Francine les producteurs du coin sont à l'honneur : vins, fruits et légumes, produits du terroir, charcuteries, produits bio, presse "et un rayon de fromages bien sûr !" sourit Francine.

La bonne humeur est un trait de caractère attaché à son personnage. Marie, première embauchée le confirme : « Une patronne comme Francine, il y en a pas 50 ! » Commerçante avisée, l'épicière est aussi douée pour harmoniser les liens sociaux et au fil des années Francine a créé quatre emplois. Ensemble ils vont désormais continuer à pérenniser son œuvre.

"J'arrive à soixante ans, c'était une période très agréable, je pense que les gens vont continuer à leur faire confiance et il le faut pour que l'épicerie reste vivante."

Le sourire de Francine répond à celui de ses clients qui sont devenus ses amis, ravis comme elle de partager ce moment joyeux.