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dimanche, 23 novembre 2014

Hauts Cantons : Ciné-club en hiver mais pas en hibernation à Bédarieux

La prochaine séance du Ciné-club de Bédarieux aura lieu le jeudi 27 novembre à 20h30 au Ciné3.
 
Au programme "Frozen River", film de Courtney Hunt (USA-2008-1h37-V.O), premier film d'une réalisatrice américaine, qui a été deux fois récompensée.
 

"Lorsque son mari, Troy, disparaît avec toutes leurs économies, Ray se retrouve seule avec ses fils à charge, incapable de payer la maison qui remplacerait leur préfabriqué en pleine décrépitude. Dans son périple pour retrouver Troy, elle rencontre Lila, une jeune mère célibataire d'origine mohawk, qui lui propose de passer illégalement des immigrés clandestins du Canada vers les Etats-Unis, en traversant la rivière gelée de Saint Lawrence."
 
les cartes d'adhérent sont toujours en vente à l'entrée. Un formulaire d'adhésion membre donateur, est également à votre disposition. Votre Ciné-club a besoin de soutien.

jeudi, 20 novembre 2014

Hauts Cantons : Se rassembler pour défendre le droit à manifester

L'Union Locale CNT des Hauts Cantons et les collectifs de citoyens appellent à se joindre aux différents rassemblements organisés dans plusieurs villes de France, à Toulouse, Albi, Béziers, Bédarieux, pour faire du 22 novembre « la journée nationale et internationale contre les violences policières ».

toulouse 8 novembre 2014

Manifestation à Toulouse le 8 novembre 2014

À l'origine de ces manifestations, l'opposition des ZADistes (zones à défendre), face aux « grands projets inutiles » tel le barrage de Sivens.

Rémi Fraisse, militant écologiste et pacifiste de 21 ans a été tué dans la nuit du 25 au 26 octobre par une grenade offensive lancée par les forces de l'ordre sur le site, lors de la manifestation des opposants pour sauvegarder la zone humide du Testet

22 nov  date internationale contre les violences policières.png

Collectif de soutien aux Zadistes et mouvements des Hauts Cantons pour la liberté d'expression appellent à se joindre à ce rassemblement pour exprimer ces revendications citoyennes.

Le mot d'ordre : « Montrons que nous ne cédons pas à l'intimidation par la violence, défendons le droit à manifester qui est un droit fondamental.»

Rassemblement festif et non violent à Bédarieux, le 22 novembre à partir de 10 H, Place Roger Abbal. Informations et prises de paroles, témoignages et musique.

Plus d'infos

http://france3-regions.blog.francetvinfo.fr/midi-pyrenees...

http://www.politis.fr/La-carte-interactive-des-grands,289...

http://bruitdevert.fr/category/democratie/

jeudi, 13 novembre 2014

Mons-la-Trivalle : Joseph et Pascaline, la gentillesse comme art de vivre

Le 13 novembre c'est la journée de la gentillesse. Venu de Liège à Mons, portrait d'un couple qui sait offrir ces petites attentions simples qui embellissent le quotidien.

Il est des personnes qui font de la gentillesse un art de vivre. Qui mieux que le boulanger apporte cette note chaleureuse dans la vie quotidienne ? Le geste accueillant accompagne la bonne odeur du pain chaud.

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Joseph devint Boulanger à 25 ans, en 1959. En 1966 il crée sa propre Boulangerie-Pâtisserie près de Liège.

mons-la-trivalle,13 novembre journée de la gentillesse,belge,gentillesse,art de vivre,boulanger,painAvec Pascaline ils y travaillent en équipe.« Nous étions bien entourés, c'était une belle boutique. »

journée de la gentillesse,joseph et pascaline,liège,mons-la-trivallePascaline et Joseph, devant le mur fleuri de leur maison à Mons

Joseph et Pascaline gardent le sourire avenant de ce métier nourricier. Depuis 1985 ils viennent à Mons, ils y ont aménagé peu à peu leur maison, idéalement située au soleil du sud de France. Dans le petit village ils ont créé des liens amicaux et réjouissent tout le quartier lors des rencontres et anniversaires entre voisins.

mons-la-trivalle,13 novembre journée de la gentillesse,belge,gentillesse,art de vivre,boulanger,painEn 1993 ils laissent la boulangerie à leur fils Gérald. Les voila plus souvent à Mons. « Moi, ce que j'aime, ce sont les fleurs, dit Pascaline qui chouchoute ses rosiers. Jojo lui, peint, d'abord en autodidacte puis il prend des cours, en Belgique et en France.»

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Félicité par le Jury de « L'œil et la Main »  à Bédarieux, en 2012, il reçoit le 3e prix de l'Atelier de peinture à l'huile ecette année 2014. Il récompense un couple de papillons, symbole de la belle complicité qui unit Joseph et Pascaline."

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« Les cours de peinture du Foyer Rural avec Jojo sont fort agrémentés, déclare Danielle, il nous régale de pâtisseries. Pour Chloé, il réussit à merveille les Cygnes en pâte à choux. Il a le cœur sur la main.»

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Joseph et Jean Pierre, à la fête du pain 2014 à Mons

Joseph et Pascaline savent offrir ces petites attentions simples qui embellissent le quotidien, de l'avis de tous « ils sont infiniment gentils » et c'est avec peine qu'ils ont appris leur décision. À bientôt 82 ans, les trajets fatiguent Joseph, ils ont choisit le retour aux racines familiales.

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Ils quitteront à regret Mons, le Caroux et leurs amis. Tous garderont le souvenir de ces petits gestes qui vont droit au cœur et répandent tout autour cette douceur tranquille, célébrée en ce 13 novembre, jour dédié à la gentillesse.

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Petit hommage à la gentillesse visible sur videocantondoc

 

en  suivant le lien : 

 

« Journée de la Gentillesse 2014 »

dimanche, 09 novembre 2014

Votre Chronique : « J'étais à la manif samedi à Toulouse et c'était vraiment l’horreur... »

Rappel des faits : La mort à Sivens du jeune écologiste Rémi Fraisse, a suscité une vague d'émotion en France. Plusieurs manifestations ont été organisées en sa mémoire, donnant lieu à débordements et heurts avec les forces de l'ordre, comme celles de Nantes et Toulouse ce samedi 8 novembre où la manifestation, interdite par la préfecture de Haute-Garonne, avait pour mot d’ordre « halte aux violences policières »...

« Bonjour,

J'étais à la manif samedi à Toulouse et c'était vraiment l’horreur. J'ai eu peur.
Pourtant je n'avais pas eu peur à Albi le lundi 27 octobre alors que je me suis fais plaquer sur un capot de voiture à coups de matraque dans le dos par un CRS et gazée lorsqu'ils ont chargés, mais là, à Toulouse, il y avait une réelle volonté de coincer les manifestants et de leur en faire baver pour les dissuader de revenir manifester.
La manifestation avait été interdite la veille au soir, mais le NPA nous a assuré qu'il avait négocié avec la police la possibilité de défiler sur l'avenue Jean-Jaures, jusqu'à la médiathèque. En fait c'était un piège car au bout d'1km environ, nous nous sommes retrouvés bloqués face à des grilles accrochées à des camions de flics. La plupart des rues adjacentes étaient aussi bloquées par des CRS et finalement quand on a voulu s’échapper, on s'est aperçu qu'à l'arrière de la manif ils avaient aussi bloqué tout échappatoire. Sur les côtés de l'avenue, partout des groupes de CRS et de la BAC. 
Puis ils ont commencé à balancer lacrymos et autres grenades (1) et à avancer avec les grilles accrochées aux camions pour resserrer petit à petit la nasse.

D'un côté du boulevard, il y avait une ou deux rues, je ne sais pas, qui n'étaient pas bloquées et certains manifestants se sont échappés par là, mais comme par hasard, c'est la BAC (c'est la BAC la pire) qui les attendait et les a poursuivis jusque dans les immeubles, elle a poursuivi les gens jusque dans les appartements de personnes qui avaient bien voulu les protéger. J'ai un copain qui a réussi à se réfugier avec sa femme chez une vieille dame qui a refusée de laisser entrer les flics en faisant celle qui était au courant de rien. Il n'a rien d'un casseur. Comme moi il ne voulait pas prendre de risque et surveillait la tension qui montait et voulait sortir de la manif avant que le piège se referme complètement, on sentait que la situation allait dégénérer et que les flics attendaient pour charger et balancer les lacrymos. Mais il a eu 3 secondes de retard par rapport à moi. J'ai réussi à passer le cordon de CRS à l'arrière de la manif, en disant que je voulais juste rentrer chez moi. Je dois être la dernière à être passée. Pendant plus de deux heures on a crié en vain "laisser les sortir" (2). Hélico, cars de CRS en pagaille, canon à eau, lacrymos, grenades, coups de matraque et arrestations... état de guerre. 

Témoignage d'une amie avec qui j'étais :
J'étais à la manif de Toulouse hier, j'étais vachement motivée, je m'étais bien préparée psychologiquement, je m’étais dit, si ils veulent la guerre, ils vont l'avoir, je voulais prendre une bat de baseball , et puis je me suis dit que c'était débile, j'ai préféré mettre les baskets de ma fille , j'ai bien fait, on s'est fait chargé, gazé, j'avais pas pensé à un truc, qu'on se serait retrouvé dans un guet apens ,la gestapo nous avait enfermé dans une avenue, aucun moyen de se barrer , elle était partout, avait bouché toutes les issus de secours, elle chargeait sur nous, balançait des lacrymos , arrêtait des personnes,on a essayé de se barrer pour échapper au gaz, à la violence de l'état, impossible de partir, tout le monde criait laissez nous passer, on leurs a demandé où ils voulaient en venir, on avait bravé l'interdiction, alors on devait payer? et puis, il s'est passé quelque chose, un homme est venu nous aider, il nous a fait traverser une résidence qui donnait sur une avenue beaucoup plus calme, on est passé, mais d'autres personnes étaient toujours de l'autre coté, alors j'ai attendu qu'elles sortent, quelque unes ont pu passer, mais quand la gestapo c'est rendu compte qu'on se barrait par là, elle est venue, a balancé des lacrymos dans la résidence pour empecher les gens de sortir, j'ai cru que j'allais peter un cable,par la suite j'ai appris que des copains étaient passés et qu'ils s étaient refugiés dans un appartement, une vielle dame leur avait ouvert sa porte, la gestapo faisait tous les étages, frappait à toutes les portes pour arreter les personnes qui avaient pu fuir. Voilà, faudrait peut être se lever le cul, maintenant il faut prendre la rue! 

Pourtant la manif était vraiment calme, les gens applaudissaient les clowns qui essayaient de détendre l'atmosphère et dansaient sur leur musique.
Beaucoup se sont assis par terre, beaucoup criaient "nous sommes pacifistes", ce qui ne leur a pas empêcher d'être gazés et matraqués à bout portant.
A l'évidence, il s'agit de dissuader les gens d'aller manifester en leur faisant peur.
Sans compter les condamnations avec de la prison ferme déjà tombées.
Il semble que cette stratégie fonctionne puisque nous n'étions environ que 1 500, enfin certainement moins de 2 000, ce qui n'est pas beaucoup pour Toulouse. Combien la prochaine fois ? Et pour quel sujet de manif ?
Ania
 
22 novembre : appel des zad NDDL / Testet à une journée contre les violences policières : que fait-on ?http://iaata.info/Appel-a-participer-a-la-journee-du.html
 
(1) voir les photos avec commentaires ici : 
http://france3-regions.francetvinfo.fr/midi-pyrenees/2014...
Comme il est dit exceptionnellement par ce média, c'est une grenade tirée par les flics qui a mis le feu à la voiture rouge. Il n'y avait pas de cocktail molotov.
"Moins de deux heures après le début de la manifestation en hommage à Rémi Fraisse et contre le barrage de Sivens, les forces de l'ordre ont lancé les premières offensives.
Les CRS ont été les premiers a lancé l'offensive contre les manifestants, ayant eu pour ordre de disperser les manifestants."
 http://france3-regions.francetvinfo.fr/midi-pyrenees/2014...
Comment peut-on se disperser quand on est dans une nasse ?

(2) http://www.youtube.com/watch?v=_FqYgD2wstg

voir la video de 4mn de la Dépêche du midi :
https://api.dmcloud.net/player/embed/50bf573b94a6f617e702...

 
Autres témoignages à lire absolument (ci-dessous) :
 
http://kayou.over-blog.com/2014/11/manifestation-du-08-no...

Témoignage de Valentin, présent à la manifestation du 08 Novembre à Toulouse.

"Que c'est il passé le 08 novembre à Toulouse ?
Je m'appelle Valentin, j'ai 17 ans, et je suis pacifiste.
Nous nous sommes tous réunis comme prévu à 14 h place Jean Jaurès.
Nous avions appris la veille au soir -via les médias- qu'elle était interdite.
Après avoir observé une minute de silence à la mémoire de Rémi, nous nous sommes concertés afin de savoir ce qu'on allait entreprendre. Un membre du NPA a négocié avec la police et 30 minutes après, il nous a appris que la police -via le préfet- nous proposait un nouveau parcours : traverser les allées Jean Jaurès. Premier piège de la journée mais nous ne le savions pas encore. Dans une ambiance bonne enfant, la manifestation avançait dans le boulevard Jean Jaurès, encadrée par des policiers. Second piège. 
Et tout à coup, en plein milieu du boulevard, des camions anti émeute (avec de grandes grilles devant le capot) arrivent et bloquent la manif au milieu du boulevard. C'est là que le piège s'est refermé sur nous : nous nous sommes aperçus que nous étions totalement encerclés. Les CRS et les GM bloquaient le boulevard derrière, devant et sur les côtés. Impossible donc d'en sortir. Alors on s'est tous couchés par terre en signe d'indignation et de non violence. Et là c'est le drame : les CRS lancent une sommation pour que l'on se disperse (alors que le boulevard était ENCERCLE et que l'on ne pouvait PAS partir).
Puis ils chargent sur les manifestants couchés en première ligne : gaz lacrymogènes en pleine face, grenades assourdissantes, coups de pieds, coups de matraques. Nous sommes tous restés couchés en nous tenant les uns les autres mais la douleur était telle que tout le monde a fini partir en courant petit à petit. Pour ma part, j'étais couché devant, en première ligne. J'ai reçu coups de pieds, de matraques, de boucliers, et je ne sais combien de gaz dirigés vers le sol par les CRS. Je suffoquais tellement qu'au bout de 5 minutes j'ai du sortir en courant. La jeune fille à côté de moi est restée 30 secondes de plus et un CRS lui a ATTRAPE LA TÊTE PAR LES CHEVEUX AFIN DE LA GAZER EN PLEIN VISAGE. Pour ma part j'ai couru pour me réfugier loin des gaz dans un coin du boulevard. 
J'ai observé une super solidarité, les gens me croisaient et me donnaient du sérum pour les yeux. Au bout de 10 minutes ça allait (un peu) mieux. J'avais encore les yeux qui pleuraient mais je suis revenu sur les lieux. 
Là, j'ai vu une scène de massacre : des policiers frappaient des manifestants partout, c'était la chasse, le boulevard était bloqué et personne ne pouvait s'enfuir.
J'étais hors de moi et j'ai commis une erreur : je me suis avancé vers un chef des CRS et je lui ai dit toute ma colère, sans violence mais avec beaucoup d'entrain dans la voix.  Il m'a poussé, et j'ai vu son regard vide, sans âme, une seconde. Puis il a levé son aérosol et m'a gazé au visage, j'étais en face de lui, à trois centimètres de son visage. Puis j'ai entendu des gens lui crier dessus et je suis parti car j'avais vraiment mal, j'avais du gaz partout, nez, bouches, yeux, oreilles, cheveux, vêtements... La peau me brûlait, je n'y voyais rien, je me suis effondré. Heureusement des gens m'ont attrapé et m'ont porté jusqu'à chez eux pour que je me rince le visage. La douleur était telle que je voulais qu'on m'assome ! Sur le chemin, j'ai observé une magnifique solidarité. Tout le monde me proposait du Maalox, du sérum pour les yeux, à manger, à boire... J'étais complètement sonné par la douleur.
On a voulu sortir du boulevard mais impossible, j'ai dit que je voulais me soigner, que je ne pouvais plus respirer, et la réponse que l'on a eue c'est : "bien fait pour vous, vous y étiez c'est que vous le méritez, vous y rester maintenant"
On a mis une bonne 1/2 heure a atteindre l'appartement de ceux qui m'ont aidé en passant par des rues dérobées. J'ai mis au moins 45 minutes à m'en remettre. 
Hier soir en rentrant chez moi j'ai voulu me doucher mais tous les gazs qui étaient restés dans mes cheveux ont dégouliné sur mon corps et ça m'a horriblement brûlé. 
La personne qui est venue me chercher à Toulouse avait même du mal à respirer et toussait dans la voiture car j'avais plein de gaz sur moi, on a dû s'arrêter plusieurs fois sur l'autoroute pour aérer la voiture cas il ne pouvait pas conduire !

Bravo à ceux qui sont restés coincés dans le boulevard pendant plusieurs heures dans les gazs et les tirs de flashball.
Cette manif était un piège : les policiers nous ont menti (ce trajet n'a en réalité jamais été autorisé) et en ont profité pour tous nous bloquer dans un espace restreint et nous faire mal. Ils ont attisé la haine en chargeant les manifestants pacifiques couchés par terre. 

Les policiers sont à l'origine des débordements qu'ils ont volontairement provoqués !!

Il faut savoir qu'au début de la manif des gens arrivaient et venaient parler avec les policiers, puis se joignaient à eux afin de "faire régner l'ordre" et ce n'était en aucun cas des policiers. 
Des policiers de la BAC se sont déguisés en casseurs et ont chassé des gens, cassé des vitrines...
Les policiers se sont joints à des inconnus et leur ont prété des casques afin qu'ils tapent dans le tas !! Et ça, je l'ai vu de mes propres yeux !!

Je tiens à remercier les personnes qui m'ont tiré de là car sans elles je ne sais pas ce que je serais devenu...

Si quelqu'un a une vidéo ou des photos de ce qu'il s'est passé, que ce soit au début quand on étaient couchés ou à la fin quand le CRS m'a gazé en face de moi, je suis preneur car des journalistes les voudraient.

La peau me brûle encore et ma maison et la salle de bain puent le gaz. Je viens de lancer une troisième machine pour laver mes affaires car le gaz ne part pas. J'ai peur de prendre une nouvelle douche, c'est dire !
Vous pouvez chercher sur youtube des vidéos de ce massacre car il y en a surement.
Merci d'avoir pris la peine de lire. J'espère qu'il y a de quoi prendre conscience de la barbarie des policiers.
Je porte plainte mardi."
Val

Un autre témoignage, même manifestation.

"Bonjour à tous, 
Je suis allés à la manifestation à Toulouse avec des amis et ma copine. Nous avons rejoint toutes les personnes déjà sur place, le point de RDV était à Jean Jaurès à 14 h.
Une personne a pris la parole, un membre du NPA nous expliquait les conditions de la manifestation comme quoi tout d'abord, la manifestation était interdite mais que finalement, nous avions eu l'autorisation d'aller jusqu'à la Médiathèque (moins d'un km plus haut). Nous avons donc commencé la manifestation dans le calme, en marchant, les gens chantaient, les slogans à coups de "police partout justice nulle part", et autres. 
Avant d'arriver à la médiathèque, il y a eu un gros cordon de CRS qui nous a bloqué le passage. La manifestation n'avançait plus. Les gens ont commencé à s'assoir, à chanter, à danser, nous attendions dans le plus grand calme et un pacifisme exemplaire.
(1ère sommation) - (2ème sommation)
Boum, en un rien de temps, les lacrymogènes étaient en l'air, retombant sur nous tous alors qu'il n'y avait eu aucune violence auparavant !

Le début de l'enfer.

Nous avons tous commencé à reculer, pour pouvoir repartir de là où nous venions afin de nous disperser. Et là, surprise, cordon de CRS de l'autre côté, avec les gros camions avec les grilles (anti émeute), chaque ruelle était bloquée par le PSIG et les CRS. Nous étions pris au piège !! Impossible de sortir de cet enfer !! Le gaz flottait dans l'air et nous brûlait à tous les yeux, la gorge, le visage, les poumons... Nous avons été bloqués ainsi pendant plus d'une heure !! Les CRS bloquaient la sortie, et empêchaient quiconque de rejoindre la manifestation. La violence était terrible, les grenades pétaient dans tous les sens... j'ai essayé de discuter avec un CRS en lui demandant de nous laisser passer parce qu'on voulait partir et ne pas subir cet enfer, il m'a répondu "j'ai des ordres"... 
C'est une HONTE !! Le gaz flottait dans l'air, et les CRS ont commencé a avancer des deux côtés afin de nous resserrer et de nous isoler encore plus. Nous ne savions plus quoi faire, c'était horrible.
Des gens ont commencé à courir vers une ruelle ! OUF, enfin une sortie !
Nous avons pu rejoindre cette ruelle, libérée des forces de "l'ordre"...

Enfer !! Partie 2 !

Nous avons donc commencé à emprunter cette ruelle pour pouvoir enfin quitter ce chaos... Certains de mes amis étaient devant, à une dizaine de mètres de moi, courant pour échapper au désastre. 
Et là, à la sortie de la ruelle, le PSIG a débarqué à une vitesse incroyable en courant et en frappant les personnes qui essayaient de s'échapper de cet enfer, à grands coups de matraques. Mes amis se sont fait matraquer dans le dos, sur le bras, et il y en a un qui s'est pris un grand coup de pieds dans les parties intimes !!
De là, notre groupe était séparé, trois ont disparu derrière tout ça et le PSIG nous a dit de faire demi tour "CASSEZ VOUS ! DEGAGEZ !" en frappant leurs matraques contre une grille en métal.
C'était terrifiant !! Heureusement, un habitant de la ruelle nous a sauvés et nous a fait rentrer chez lui, on a attendu que les choses se calment, et nous sommes sortis une demi heure après. 
Plus de policiers (à moins de 500m de nous) mais le gaz lacrymogène flottait dans l'air des rues avoisinantes. un de nos amis s'est fait arrêter. IL N'AVAIT RIEN FAIT !!
Résultat ? Comparution immédiate, on attend des nouvelles...

C'EST UNE HONTE !! LA VIOLENCE POLICIERE EST DE PLUS EN PLUS FORTE ! C'EST SCANDALEUX ET TERRIBLE !

Je ne trouve plus les mots pour continuer... Merci à ceux qui auront pris le temps de lire mon témoignage..."

Alors maintenant, que choisissez vous de croire ? Que choisissez vous de soutenir ?
Est-ce bien le monde dans lequel nous voulons vivre ??
Je me radicalise peut être un peu trop, je ne sais pas, mais je ne comprend pas comment on peu encore oser allumer sa télé, et rester devant dans le confort de ses pantoufles... Je comprend encore moins que l'on puisse continuer à vivre comme si de rien n'était, comme si tout cela était normal. 
CE N'EST PAS NORMAL !! 
A la lecture de ces témoignages, j'ai les larmes aux yeux, de peine et de rage...
Comment peut on rester insensible et cautionner les agissements d'un Etat policier plus proche de la dictature que d'une supposée démocratie ?
Comment quand vos enfants, vos frères et vos soeurs, vos ami-e-s, ou même de vagues connaissances, vous témoignent les violences subies, comment pouvez vous encore vous laisser leurrer par ce qui ne porte même plus de masque ??
Comment peut on encore se satisfaire de son petit confort (qui ne durera pas soyez en certain-ne-s) et fermer les yeux sur l'évidence pour conserver ce qu'on croit être nos libertés, mais qui n'est qu'une longueur de laisse supplémentaire accordée à celles et ceux qui acceptent de jouer le jeu d'un gouvernement vil et avide??
Ne rien dire, ne rien vouloir savoir, c'est se rendre complice.
A bon entendeur !

kayou

Si malgré cela vous restez sceptiques, je vous en prie, lisez donc cet article transmis par Théo Klast : 

"Scènes de guerilla urbaine à Toulouse. Des manifestants lancent des ‪#‎confettis‬ sur les ‪#‎CRS‬."
Voilà ce que j'ai entendu cet après midi sur ‪#‎BFMTV‬. Les médias ont touché le fond, pour sombrer dans une propagande encore plus ridicule, ils vont devoir creuser profond...

AUTOPSIE D'UNE MANIPULATION MEDIATIQUE

L'opération médiatique avait pourtant commencé avec les grands moyens : 2 correspondants sur place, plus les caméramens, camion-régie pour les retransmissions par satellite, et vocabulaire incendiaire, tout y était pour foutre la trouille du peuple...au peuple.

14 heures : les manifs de protestation contre les violences policières de ‪#‎Nantes‬ ‪#‎Paris‬ et  ‪#‎Toulouse se passent "bien", c'est à dire mal pour les propagandistes du pouvoir en mal de "guerilla urbaine" pour faire oublier le meurtre de #‎Rémi‬ : pas le plus petit incident à se mettre sous la caméra ! Hommage digne, minute de silence pour Rémi Fraisse, mort pour que vive la nature, manifestant-e-s de tous âges ayant bravé l'oukase du préfet pour venir dire "STOP AUX VIOLENCES POLICIERES" et stop aux grands projets inutiles et imposés, on ne peut plus pacifiquement. 

15 heures : BFMTV commence à parler de scènes de "guerilla urbaine".
Le seul problème, c'est que les images ne sont pas "raccord" : on voit des CRS gazer des manifestants pacifiquement assis par terre ...

16 heures : les gazs lacrymogènes envahissent les rues de la ville.
Chouette, la télé peut enfin montrer des images de "manifestant cagoulés" puisque tout le monde, manifestants ou pas, se couvre la bouche et le nez pour tenter vaille que vaille de respirer dans les nuages de gazs lacrymogènes répandus par les robocops !

17 heures : là, ça commence à tourner en boucle, l'expression "scènes de guerillas urbaines" ...mais les images ne sont toujours pas en phase avec les commentaires guerriers de BFMTV, on y voit guère que des clowns aux nez rouges, à visage découvert, qui essaient par tous les moyens de montrer leur pacifisme !
Et puis les premiers témoignages arrivent : les CRS ont gazé tout le monde dés 14 h 45, et bloqué la manif entre deux cordons de robocops.
Celles et ceux qui tentaient d'échapper à cette souricière furent frappé-e-s.

Des flics en civil, déguisés en casseurs mais reconnaissables à leurs brassards rouge "police" agressent brutalement des jeunes, on ne comprendra pas pourquoi car BFMTV n'a trouvé aucune violence à montrer !
Ca y est, les "scènes de guérilla urbaine", les "scènes de violences", sont dans la boîte, et peu importe pour les commentateurs parisiens si LEURS IMAGES NE MONTRENT QUE DES VIOLENCES POLICIERES ! (et une voiture ayant pris feu, sans lien évident avec la manifestation pacifique, mais systématiquement associée ! D'après plusieurs témoignages, c'est une grenade lancée par les gendarmes mobiles qui a mis le feu à cette voiture : 

https://www.facebook.com/ripremifraisse/photos/a.87334406...

autre témoignage :Manuel Valls, la droite et le café du commerce - Bernard Viguié, ancien avocat au barreau de Toulouse  https://tantquilyauradesbouilles.files.wordpress.com/2014/11/manuel-valls.pdf
 

Antécédents :http://www.ladepeche.fr/article/2014/11/06/1986180-avant-...

Conséquences : http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/11/10/sivens-peines-de-prison-apres-la-manifestation-interdite-de-toulouse_4521495_3244.html

Conseils : http://la-commune.over-blog.com/article-conseils-juridiqu...

vendredi, 07 novembre 2014

Hauts Cantons : Ciné Club de Bédarieux, ce soir à 19h « Résistance naturelle » + débat

"Une info importante ! venez résister avec nous ce soir à 19h au Ciné3."

A ce soir ! " Christine pour le CCB 
 
 

RESISTANCE NATURELLE + Débat

RESISTANCE+NATURELLE.JPG

Réalisé par Jonathan Nossiter

Tous publics
Durée : 1h23. - Genre : Documentaire
Sortie nationale le 18/06/2014 - En salle depuis le 7 novembre

Synopsis

Quatre vignerons italiens révolutionnaires se battent pour leur rêve culturel et écologique. En utilisant le pouvoir magique du cinéma, ils veulent réveiller le rebelle caché en chacun de nous.

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jeudi, 30 octobre 2014

Hauts Cantons : prochaine séance du Ciné-club de Bédarieux

Le Ciné-club de Bédarieux vous informe que sa prochaine séance aura lieu le lundi 3 novembre à 20 h 30 au Ciné3.

Il s'agit de "La grande illusion" de Jean Renoir, avec Jean Gabin, Eric Von Stroheim et Pierre Fresnay.

voir ici la bande annonce du film.

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jeudi, 23 octobre 2014

Hauts Cantons d'Oc : Le film « Démocratie année zéro » sera projeté à 21 h à Bédarieux

Christine Guilleux-Janin du Ciné-club au Cinéma de Bédarieux, le Ciné3, communique :

"Voici une information relative à une séance spéciale le vendredi 24 octobre à 21 h. Il s'agit du film documentaire « Démocratie année zéro».

Merci de diffuser largement... » 

Christine, de la part de Jérémy Hassoun, directeur du Ciné 3 qui précise :

«Je vous annonce la programmation de "Démocratie Année Zéro" histoire de la révolution tunisienne, en présence du Réalisateur Christophe Cotteret et d'un animateur des Films des deux Rives (société de distribution). 

bédarieux,"démocratie année zéro,histoire de la révolution tunisienne,amira chebli et christophe cotteret,bassin minier de gafsa

Vous trouverez un lien ci-dessous qui comblera, je l'espère, toutes vos interrogations concernant le film. http://democratieanneezero.com/

Permettez-moi un petit rappel, concernant notre volonté à rebondir avec l'actualité, occasionnant l'annulation d'une séance déjà programmée, un bouleversement du protocole que nous assumons, mais autant être clair avec vous, le  "combat" est lancé et la salle doit être comblée

Alors merci par avance de communiquer votre adhésion.

Tout partenariat pour la soirée sera le bienvenu, ainsi que toutes idées.

Je suis à votre entière disposition. Jérémy HASSOUN Directeur 06.22.36.26.74 Ciné 3 10 rue, Saint-Louis 34600 Bédarieux 09.67.15.27.67  <jeremy.cine3@gmail.com> www.cin3-bedarieux.com 

 DÉMOCRATIE ANNÉE ZÉRO Amira CHEBLI et Christophe COTTERET

-documentaire Belgique/Tunisie 2012 1h54mn -

«(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

Quatre semaines. C'est le temps qu'il aura fallu au peuple tunisien pour renverser le dictateur Ben Ali et ouvrir le champ au plus grand bouleversement géopolitique de ce début deXXIe siècle.

Mais la révolution tunisienne, aussi inattendue et fulgurante qu'elle ait pu apparaître aux yeux du monde, s'inscrit dans une histoire bien plus large. Celle qui s'étend des premières révoltes dans le bassin minier de Gafsa en janvier 2008, jusqu'aux premières élections libres d'octobre 2011.

Démocratie Année Zéro, documentaire passionnant, autopsie les coulisses de ce bouleversement à travers le regard des principaux opposants et révolutionnaires.

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Il y a d'abord le contexte, le terreau d'inégalités sociales et géographiques qui minent le pays avec notamment la nomination truquée de dirigeants à la tète de la Compagnie des phosphates à Gafsa en 2008, bassin minier qui avait déjà vu éclater les émeutes « du pain » en 1984 et celles contre l'arrivée au pouvoir de Ben Ali en 1987.

Et puis il y aura la répression violente des manifestations partout dans pays et l'augmentation du nombre de victimes de la police et d'arrestations va conduire Ben Ali à quelques concessions...

Cela ne suffira pas et il est bien trop tard (nous sommes fin 2010). Pris de court par la mobilisation massive de tous les jeunes du pays et leur utilisation des réseaux sociaux et des téléphones portables, le pouvoir aux abois abdique et fuit... Devons-nous croire que tout est fini et que la démocratie se met en marche aussi rapidement ?»

« En prenant du recul sur ces événements, nous avons voulu comprendre et faire comprendre ce qui avait transformé des révoltes sociales en une véritable révolution. Et en prolongeant notre regard au cœur de la transition démocratique, ce sont les signes annonciateurs de la Tunisie de demain que nous allions découvrir » Christophe Cotteret

samedi, 11 octobre 2014

Hauts Cantons de l’Hérault : disparition de Robert GUIRAUD

La Société Archéologique et Historique des Hauts Cantons de l’Hérault

a la grande peine de faire part du décès de son  ami et co-fondateur

Robert GUIRAUD

Ses obsèques  auront lieu au crématorium de Béziers

initialement prévues le  samedi 11 octobre 2014  à 14 h 00 

elles ont été avancées dans la matinée du

samedi 11 octobre 2014,  à  11 h 00 précises

Les cendres seront ensuite déposées dans son tombeau familial du cimetière de Prémian

 lundi 13 octobre 2014 à 17 h 00

vendredi, 10 octobre 2014

Vieussan : le fleuve Orb est un maître difficile et violent

Paul de Boissezon, ingénieur agronome en retraite explore les trésors des archives départementales et des registres paroissiaux concernant la vallée de l’Orb et ses hameaux.

De cette mine inépuisable de mémoire régionale il extrait de petits textes simples, bruts de déchiffrage des manuscrits.

Cette note datée du 11 octobre 1745 de Riffis, prieur de Vieussan, indique qu’à la même époque de l’année il y avait eu une forte inondation le long de l’Orb.

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« Pour mémoire à la postérité, que ce jour d’hui onzième Octobre mil sept cents quarante cinq, il a fait deux orages. Le premier arriva dans la nuit et causa une inondation si forte que l’eau entra plus de six pas dans le champ du Château.

Le second arriva à deux heures après-midi et causa une inondation de beaucoup plus forte, de sorte que l’eau couvrit tout le champ du Château et les olivettes de Delmas, Magné et de Mr Abbal dans lesquelles elle laissa un pied de limon, beaucoup d’arbres et de bois, arracha et emporta tous les arbres qui étaient dans les jardins.

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Cette même inondation emporta les moulins de Roustellon, tout le toit de celui de Graïs et partie d’une muraille, comme de celui de Ceps, et entièrement celui de Roquebrun, de Mainard, de Riols, de Carrelet, trois de Béziers, avec tous les garde-fous du pont et l’entier moulin de Roudier, cent maisons à Bédarieux, cinq à Villemagne, vingt-deux à Claps, six à Cessenon, le moulin à huile de Roquebrun, tous les jardins le long de la rive depuis Bédarieux jusque à Béziers, tous les mûriers, quantité d’olivettes et causa un dommage inestimable. »

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Ce récit rappelle que le fleuve est un maître difficile et violent. Il faut le respecter et construire solide si on veut durer. Le Moulin de Graïs en témoigne. Une nouvelle fois cerné par les eaux en ce mois de septembre 2014 il a survécu au crues de l’Orb depuis la fin du 15e siècle.

dimanche, 05 octobre 2014

Hauts Cantons : "Wadjda", au Ciné-club de Bédarieux

Christine Janin a le plaisir de transmettre l'information : 

« Bonjour, le  deuxième film de notre saison sera projeté le jeudi 9 octobre à 20 h30  au Ciné3.

Il s'agit de  Wadjda", film saoudien d'Haaïfa Al Mansour. »

Ce film a obtenu le prix du meilleur film Art & Essai au Festival de Venise 2012.

Bédarieux,ciné-club,wadja,Haïfaa Al Mansour,ciné 3Haaïfa Al-Mansour -photo Haylie Niemann-

Haïfaa Al-Mansour a réalisé un des premiers films tournés en Arabie Saoudite, première réalisatrice dans ce pays qui ne reconnait même pas le droit de conduire aux femmes.

Bédarieux,ciné-club,wadja,Haïfaa Al Mansour,ciné 3

 "Wadjda" est l’histoire d’une fille de 12 ans qui voudrait tout simplement dévaler les rues à vélo, avec son ami Abdallah. Mais voilà, cette activité, comme tant d’autres, est réservée aux garçons...

« Wadjda » raconte comment une adolescente utilise le Coran pour obtenir ce que «  l'islam interdit aux filles ».

Les cartes d'adhérent seront en vente à l'entrée  au tarif mentionnés sur le blog : "cineclubbedarieux.wordpress.com".

Et pour toute question, n'hésitez pas à contacter les organisateurs à l'adresse mail : cineclub.bedarieux@gmail.com 

Voir la bande-annonce ci-dessous


Wadjda Bande-annonce VO