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dimanche, 03 mai 2015

Vieussan : une journée « vente de plants bio avec Gus » à la Tanek

La petite boutique suspendue au dessus  des berges de l'Orb se fait chaque année une fête d'accueillir Gus et ses plants de culture biologique.

Ce samedi 9 mai, sera donc une journée d'exception à la petite boutique associative LaTanek. La riche exposition de produits et d’artisanat local sera agréablement complétée par la luxuriance et le parfums des végétaux.

Les jardins de Gus ont une vocation nourricière essentielle et un but unique : celui d'embellir toute la saison des jardiniers amateurs de vie saine, et ils sont nombreux parmi ceux qui habitent le territoire des Hauts Cantons.

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La venue de Gus à la Tanek annonce un été fertile

Plants de légumes bio, tomates, aubergines, courgettes, poivrons et bien d'autres, de variétés diverses, des traditionnelles aux plus exceptionnelles, et aussi des aromatiques classiques et originales et des plants de fleurs,... le choix sera grand et Gus, égal à lui-même, sera là, bien sûr, dans toute son authenticité ! 

Le parking est situé sur la droite en venant de Vieussan, juste un peu avant et en face de la boutique colorée qui attend de nombreux amateurs pour ce rendez-vous toujours sympathique à ne pas manquer.

LaTanek sera ouverte de 10 h à 19 h ce samedi 9 mai sur le bord de la R D 14, entre Vieussan et Tarassac. Contact LaTanek tel. 04 67 95 78 07.

dimanche, 26 avril 2015

Votre chronique : Mobilisation. Le printemps est là et les épandages de pesticides aussi !

 

Générations Futures et des collectifs locaux invitent les riverains à se mobiliser 

 

Vers un regroupement des forces. Le printemps s’installe sur la France et avec lui se disperse, au gré des passages de tracteurs, des gouttelettes de pesticides dans les zones cultivées. Les riverains qui vivent dans ces zones connaissent bien ces journées, où installés dans leur jardin, le pulvérisateur passe, pour épandre ces toxiques, dernière la haie ou le grillage qui les séparent du champ, du verger ou de la vigne. Si, pendant des années, les riverains ont réagi de façon sporadique, non coordonnée et de manière isolée, aujourd’hui l’heure est à la fédération des mouvements, au regroupement des forces, à l’échange des savoirs et des compétences…

1er étage de la fusée.  Des citoyens avertis proposent, avec le soutien de Générations Futures, d’envoyer un courrier aux agriculteurs utilisateurs de pesticides de synthèse pour leur demander, dans un 1er temps, de les avertir lors du passage de leur pulvérisateur à proximité de leur lieu de vie.

Un petit pas...  «Le législateur français, dans le cadre de la loi d’Avenir Agricole et de la Forêt votée fin 2014 ,  a pour la première fois  pris une mesure de protection des populations vulnérables riveraines de zones cultivées.  Par cet acte, il a admis que ces populations courent des risques et il reconnait enfin la nécessité de mettre "en place des mesures de protection adaptées telles que des haies, des équipements pour le traitement ou des dates et horaires de traitement permettant d'éviter la présence de personnes vulnérables lors du traitement." » déclare Nadine Lauverjat, chargée de mission Générations Futures.

…mais il reste à faire.  « Si c’est un premier pas qui légitime nos demandes, cet article ne va cependant pas assez loin. En effet, ces mesures de protection sont réduites à quelques lieux, or ces mêmes populations vulnérables –notamment les enfants – ne seront « protégés » que lorsqu’ils sont à l’école car ces mesures ne s’étendent pas … à leur lieu d’habitation ! En outre, les décrets d’application ne verront le jour qu’en …. octobre 2015 ! Soit après toute la période des épandages de cette année ! Et que va-t-il se passer en attendant ? Nos familles vont continuer d’être exposées à ces produits dangereux. » ajoute Fabrice Micouraud, administrateur de Générations Futures et riverain de zones pomicoles.

Se mobiliser, agir et le faire savoir «  Les citoyens doivent donc se mobiliser. Ce qu’ils font déjà dans de nombreuses régions. Nous sommes là pour les y aider et en attendant d’aller plus loin, nous  leur proposons ce 1er outil sous forme de courrier type  qu’ils peuvent reprendre et retravailler en fonction de leur problématique locale pour, au moins dans ce court terme de la reprise des pulvérisations, obtenir a minima une information leur permettant de mettre à l’abri leur famille des risques directs liées à l’exposition aux pesticides. » poursuit Marie-Lys Bibeyran salariée viticole, militante anti pesticides.

« Une fois leur courrier envoyé, nous invitons les riverains à nous le faire savoir en allant sur la page dédiée à cette action , à diffuser le courrier autour d’eux, à nous transmettre leur témoignage, à répondre à ce questionnaire . Prochainement notre collectif, reviendra vers eux avec de nouvelles propositions d’actions et de mobilisation dans l’optique d’obtenir de réelles mesures de protection de nos familles, le tout dans un esprit ouvert et de co-construction de l’avenir avec le monde agricole et les pouvoirs publics. » concluent Elise Meunier, Valérie Leloup et Emmanuelle Reix du collectif Alerte pesticides de Léognan.

Le courrier type  lien : http://www.generations-futures.fr/2011generations/wp-content/uploads/2015/04/200415_riverains_courrier.pdf

 

Contact presse

  • Nadine Lauverjat : 06 87 56 27 54
  • Fabrice Micouraud : 06 50 22 42 62
  • *Marie-Lys Bibeyran : 06 64 21 89 23

vendredi, 20 février 2015

Hauts Cantons 34 : création d'un Comité BDS (Boycott - Désinvestissement - Sanction)

 Pour soutenir les droits fondamentaux des citoyens palestiniens d'Israël, le Comité BDS des Hauts Cantons, nouvellement constitué, s'appuie, comme toute la campagne BDS, sur 3 demandes des palestiniens :  "Boycott - Désinvestissement - Sanction".

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- Pour mettre fin à l'occupation de toutes les terres palestiniennes (en Cisjordanie et à Jérusalem Est) et obtenir le démantèlement du Mur : depuis 1967, plus de 250 colonies ont été implantées en territoire palestinien (730 000 colons), et Israël vient d'annoncer qu'elle va construire 450 nouveaux logements pour des colons en Cisjordanie occupée, continuant à passer outre à la réprobation internationale contre la colonisation.

 Carte extraite de l'article écrit le dimanche 3 août 2014 à 21 h 10 min, classé dans Droit de l'HommeIsraëlPalestinePolitique, flux RSS 2.0.

- Pour que soient enfin reconnus les droits fondamentaux des citoyens palestiniens d'Israël qui vivent une situation d'apartheid et n'ont pas les mêmes droits que les autres citoyens israéliens. 

Toutes les négociations internationales menées depuis des dizaines d'années ont été un échec et les palestiniens ont décidés de s'adresser aux citoyens du monde et de leur demander de boycotter les produits israéliens

- Afin de respecter, protéger et favoriser les droits des réfugiés palestiniens à revenir dans leurs maisons et propriétés comme stipulé dans la résolution 194 de l'ONU adoptée en décembre 1948.

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Le groupe BDS des Hauts Cantons de l'Hérault appelle au  boycott des produits "volés" pour soutenir les palestiniens dépouillés de leurs droits

Soutenu par celui de Béziers, le Comité BDS des Hauts Cantons a mené sa première action pacifique et non violente comme toutes actions BDS.

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Ils ont informé les clients du magasin LIDL des produits illégaux vendus, essentiellement des fruits et légumes provenant des terres volées aux palestiniens (un tiers de leurs terres agricoles), détruisant ainsi l'économie palestinienne.

 

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La provenance indique « venant d'Israël » alors que la plupart de ces produits proviennent de colonies palestiniennes occupées par Israël illégalement au regard du Droit International.

 

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Ils ont demandé à la responsable du magasin de cesser la vente de ces produits. Des pétitions ont été signés, des tracts distribués : « Acheter ces produits c'est aider au maintien d'une situation illégale et financer la colonisation. »

Contact : bds34hautscantons@gmail.com et https://bdsf34.wordpress.com/ 

Liens :  http://www.librinfo74.fr/2014/08/linvasion-de-la-palestin...

         http://www.jppetit.org/Israel_Palestine/Histoire_Palestin...

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Ci-dessous, pour plus d'infos, le texte intégral écrit par A. D. R. pour la campagne BDS, qui en explique le pourquoi, d'où elle vient, ses revendications... 

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dimanche, 21 décembre 2014

Hauts Cantons : une pensée pour Théo Colborn, une Grande Dame, décédée ce 14 décembre 2014

Le collectif Anti-gaz de Schiste des Hauts Cantons salue la mémoire  de Théodora Colborn, engagée dans la lutte contre les gaz de schiste, elle avait étudié la liste des produits chimiques contenus dans la fracturation hydraulique et témoigné dans Gasland. Tous ceux qui ont vu le film ont apprécié la transparence de ses propos.

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Les recherches deThéo Colborn ont mis en évidence les les effets des perturbateurs endocriniens dès 1990

Theodora Colborn, zoologiste américaine née en 1927, participe, à la fin des années 80, avec John Peterson Myers et Dianne Dumanoski à la rédaction d’un livre sur les Grands Lacs américains "Great Lakes, Great Legacy", publié en 1990, il alerta le monde.

Le livre dresse la liste des constats habituels : les zones humides sont sacrifiées, les lacs les plus petits meurent lentement sous les pluies acides, les PCB et le DDT continuent d’empoisonner les écosystèmes, les moyens de dépollution sont trop faibles...

« L'homme en voie de disparition  » un livre qui a fait sensation lors de sa parution aux Etats Unis en 1996, sous le titre de « Our Stolen Future ». 

Ce livre a été jugé suffisamment important par le vice président des Etats Unis, Al Gore, pour qu'il en écrive la préface, et suffisamment dérangeant pour qu'une partie de l'industrie chimique ait entrepris, en vain, de le discréditer...  

« Les perturbateurs chimiques forcent la barrière du placenta,  s'attaquent en effet au fragile équilibre hormonal du foetus et peuvent hypothéquer définitivement son développement sexuel, la mise en place de son système nerveux et l'efficacité de ses défenses immunitaires. DDT accumulé dans les tissus maternels au fil des années, désherbants présents dans l'air et dans l'eau, matières plastiques emballant nos aliments... Il agit à des doses infimes et les conséquences n'apparaissent, le plus souvent, que 20 ou 30 ans plus tard. »

L’énoncé est limpide : « De nombreux composés libérés dans l’environnement par les activités humaines sont capables de dérégler le système endocrinien des animaux, y compris l’hommeSpermatozoïdes en baisse, maladies infectieuses en hausse, cancers du sein et des testicules en constante augmentation, telle est aujourd'hui l'inquiétante réalité.

Et si les polluants chimiques étaient les principaux responsables ?» 

C'est l'hypothèse, fortement étayée par de nombreux travaux scientifiques, qu'avance ce livre choc : L'homme en voie de disparition.

Le Concept de " perturbateurs endocriniens" est ratifié à la conférence de Wingspread en 1991

Fabrice Nicolino rend un bel hommage à Theo Colborn, "héroïne de l’humanité" : « Zoologiste, formidable fouineuse, géniale tisseuse de liens, de fils et de causalités, elle avait compris avant tout le monde qu’une nouvelle menace pesait sur la vie des êtres. Ce qu’elle allait appeler, en 1991, avec une poignée d’amis méconnus, les perturbateurs endocriniens.»http://fabrice-nicolino.com/index.php/?p=1847.

mercredi, 25 juin 2014

C'est votre rubrique : « Loi d’avenir agricole : renforcer la protection de nos enfants face aux dangers des pesticides !»

Un communiqué de François Veillerette, porte-parole de Générations Futures  :

Pesticides et FNSEA. Un amendement sur les pesticides réveille les passions !

La commission des affaires économique de l’Assemblée Nationale va discuter pendant 3 jours, les 24, 25 et 26 juin, en seconde lecture, du projet de loi d’avenir pour l'agriculture, l'alimentation et la forêt [1].  

Il y a quelques jours, la FNSEA et les JA ont appelé leurs adhérents à se mobiliser le 24 juin pour dénoncer notamment un amendement [2] visant à interdire les pulvérisations de pesticides à proximité des habitations.

De son côté, la ministre de l’Ecologie avait annoncé qu’elle demanderait la mise en place de Zone non traitée à moins de 200 m des écoles. Générations Futures  ne pouvait que saluer cet amendement adopté au Sénat, puis cette annonce, allant dans le sens de ce que notre association demande depuis des années, forte des centaines de témoignages reçus de riverains se plaignant des effets des expositions aux pesticides qu’ils subissent régulièrement entre mars et septembre.

Stop aux pesticides près des lieux de vie ! C’est pour soutenir cet amendement, aujourd’hui menacé, et l’étendre à tous les lieux de vie, que notre association a lancé, sur la plateforme Change.org, une pétition à l’attention des députés : www.change.org/pesticidesriverains.

+ de 4500 ! 

Plus de 4500 personnes ont signé, en quelques heures (et ça augmente vite!), cette pétition dénonçant la dangerosité des pesticides et demandant aux « élus du courage pour ne pas céder face aux pressions auxquelles ils vont être soumis et qu'ils soutiennent l'amendement déposé dans le cadre de la loi d'Avenir Agricole  […] visant à mettre en place des Zones non Traitées  le long des lieux de vie.»

La proximité de vignes favorise l'exposition aux organophosphorés.

« Cette demande de zones non traitées est d’autant plus légitime alors que des études scientifiques ne cessent de montrer que l’exposition aux pesticides, tout particulièrement pour les enfants ou les fœtus, peut causer des pathologies lourdes. 

En témoigne la toute récente étude constatant que plusieurs types de pesticides ont été plus couramment utilisés près des habitations où des enfants ont développé le syndrome de l'autisme[3]. » Déclare François Veillerette, porte-parole de Générations Futures.  

« Nous en appelons au sens de la responsabilité de nos élus et les invitons à soutenir et étendre cette mesure qui pourrait avoir des implications positives en terme de santé publique. » conclut-il.

[1] Le texte sera ensuite débattu les 7 et 8 juillet en plénière. Les sénateurs, quant à eux, re-débattront du texte « courant octobre ». Le projet de loi terminera son parcours législatif sur lors d’une commission paritaire mixte entre députés et sénateurs pour qu’ils s’accordent sur les derniers points de divergence entre les deux assemblées.

 

[3] Irva Hertz-Picciotto - publiée dans le journal Environmental Health Perspectives

mardi, 27 mai 2014

Info du reste du monde : hommage à Rachel Louise Carson, pionnière de la lutte anti-pesticides

Rachel Louise Carson, océanographe américaine disparue en 1964, aurait aujourd'hui 107 ans.

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107eanniversaire de Rachel Louise Carson Google Doodle

La biologiste Rachel Louise Carson débute ses recherches sur les poissons au cours de ses études supérieures en zoologie et génétique à l'université Johns-Hopkins. Elle obtient un master en 1932. Elle veut continuer ses études en doctorat, mais des contraintes financières l'obligent à prendre un poste d'enseignante.

Elle occupe ensuite un poste au US Bureau of Fisheries, une agence d'Etat chargée d'étudier l'évolution des stocks de poisson, de fixer les quotas de pêche et de protéger les ressources halieutiques.

Au sein du Bureau, Rachel Carson rédige des textes pour une série d'émissions éducatives de radio, Romance under the waters («poésie sous les eaux»).Satisfaits de son travail, ses supérieurs l'encouragent à passer le civil service exam, une sorte de concours de la fonction publique qui lui permettra d'avoir un poste permanent dans l'administration maritime. La jeune scientifique surpasse les autres candidats et devient en 1936 la deuxième femme à être embauchée dans ce bureau.

Une passionnée de vulgarisation scientifique

Installée au Bureau of Fisheries, Rachel Carson continue à produire des brochures et des documents de pédagogiques à destination du public. Son talent d'écriture lui vaut une petite réputation dans le domaine de la vulgarisation scientifique.

Elle écrit de nombreux articles basés sur des entretiens avec des biologistes et sur ses propres recherches pour le quotidien The Baltimore Sun. En 1937, The Atlantic Monthlypublie un texte destiné à une brochure sur le Bureau, Undersea («le monde sous-marin»). Un éditeur repère le texte et propose à Rachel Carson d'en faire un livre, qui sortira sous le titre Under the Sea-Wind («au vent de la mer»). 

Au début des années 1950 - Carson supervise alors une équipe de rédacteurs du US Bureau of Fisheries, rebaptisé le Fish and wildlife service - le prestigieux éditeur universitaire Oxford University Press s'intéresse à ses écrits, et la pousse à écrire un ouvrage sur l'histoire de la vie de l'océan.

Elle publie "Cette mer qui nous entoure" (The Sea aroud us) en 1952. Plusieurs chapitres sont publiés dans de prestigieuses revues comme la Yale Review, et le New Yorker. L'ouvrage est un succès de librairie qui permet à Rachel Carson de vivre exclusivement de l'écriture. Elle quitte son poste dans l'administration. The Edge of the sea («le bord de la mer») publié en 1955 et la réédition de Under the Sea-Wind («au vent de la mer») se vendent également très bien grâce à la notoriété acquise par Cette mer qui nous entoure.

Des découvertes sur les pesticides

Dès 1945, Rachel Carson est confrontée à un nouveau pesticide, le DDT, utilisé depuis le début des années 1930. Rachel Carson mène des recherches pendant de nombreuses années avant de publier en 1962 un ouvrage qui dénonce les propriétés cancérigènes du DDT

Le Printemps silencieux révèle également le caractère reprotoxique du DDT : le pesticide affine la coquille des œufs d'oiseaux et empêche leur bonne reproduction.

Rachel Louise Carson s'est engagée contre la pollution des produits chimiques utilisés dans l'agriculture. 

Pendant plusieurs années avant la publication de son texte, Rachel Carson se heurte dans ses recherches à l'hostilité du ministère de l'Agriculture qui mène des campagnes d'éradication d'insectes aux pesticides de synthèse.

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                            Rachel Louise Carson, née le 27 mai 1907 à Pittsburgh (États-Unis)                             photo téléversé par Luis Fernández García, créée le 1 janvier 1944 Wikimedia Commons

La publication de cet ouvrage provoque un tollé. Il est à l'origine de nombreux mouvements écologiques et a conduit à des tests écotoxicologiques qui ont abouti à son interdiction, dès les années 1970, dans de nombreux pays dont la France.

"Le Printemps silencieux" est l'un des premiers ouvrages de l'écologie moderne, qui démontre à travers l'usage des pesticides les effets négatifs de l'homme sur le monde naturel. l’influence de  sur la planète reste vivace.

En 1980, elle reçut, à titre posthume, la médaille présidentielle de la liberté, la plus haute distinction civile qui soit aux États-Unis, en reconnaissance de son influence sur le président Kennedy et son rôle majeur dans le mouvement écologiste. La poste américaine émis un timbre en son honneur.

Depuis, plusieurs pays ont adopté cette idéologie de respect de l'environnement...

dimanche, 23 mars 2014

C'est votre rubrique : Ici comme ailleurs, "On ne cultive plus la terre, on l’exploite."

Témoignage, dans le Vaucluse : "Les OGM empoisonnent la planète à petit feu" Recueilli par KATHY HANIN Mireille Lambertin : "On ne cultive plus la terre, on l’exploite."
Mireille Lambertin : "On ne cultive plus la terre, on l’exploite." (D.R)
 
Mireille Lambertin, médecin à Vedène et faucheur volontaire, est formelle : les OGM sont très toxiques  pour la nature et la santé.

Comment êtes-vous entrée dans ce combat contre les OGM ?

Je suis médecin et, depuis trente ans, j’ai vu certaines pathologies évoluer de façon explosive : les cancers, le diabète, les maladies auto-immunes, les troubles neurologiques comme Alzheimer ou Parkinson, les troubles de la reproduction. Il y a un lien évident entre l’air que l’on respire, la qualité de ce que l’on mange, et la santé.

Et quand j’ai vu le film de Marie-Monique Robin “Le Monde selon Monsanto”, ça a été un choc. Cette firme empoisonne la planète mais a pignon sur rue.

Monsanto est le leader mondial des semences OGM. Quel est le principe d’un OGM ?

C’est un organisme génétiquement modifié, une technique utilisée à grande échelle depuis les années 80. C’est-à-dire qu’on va modifier l’ADN d’une plante ou d’un animal. On isole un gène que l’on transforme avant de le réintroduire. Les OGM ont été créés pour rendre les plantes plus résistantes aux pesticides. Monsanto fournit donc la semence et le pesticide, le fameux RoundUp®, pour asperger les champs. Les mauvaises herbes sont détruites, la plante semée résiste. Mais le système dérape vite car la nature s’adapte, les mauvaises herbes deviennent résistantes à leur tour.

On dit que les OGM ont été inventés pour améliorer les rendements agricoles et mieux nourrir la planète. Selon vous, c’est faux ?

Évidemment que c’est faux. Les OGM ne servent que l’agriculture industrielle. En Argentine, par exemple, on rachète les terres de productions vivrières aux petits paysans pour créer de grandes exploitations de soja transgénique pour la nourriture animale ou le biocarburant. On ne nourrit pas les hommes, on fait de l’argent. Et avec l’épandage aérien de pesticides, les cas de cancers, de malformations et d’avortements se multiplient.

Existent-ils plusieurs sortes d’OGM ?

99 % des OGM sont des résistants aux pesticides. Mais d’autres ont été créés pour produire eux-mêmes leur propre insecticide. Ils diffusent donc en continu dans le sol et nous les mangeons…

C’est face à ces constats que vous êtes devenu “faucheur volontaire” ?

Oui et c’est grâce à l’action des faucheurs volontaires que le moratoire sur la culture des OGM en plein champ a été voté en 2008. Mais rien n’est gagné puisqu’il vient d’être levé par le Conseil d’État. C’est actuellement l’omerta sur les accords commerciaux entre l’Europe et les États-Unis mais les OGM en sont un des enjeux. Nous sommes très vigilants.

En France, on est donc encore préservé des OGM ?

Oui et non. Nous n’avons pas de culture mais les animaux que nous mangeons sont nourris avec des OGM. On ne le sait pas mais 80 % du soja importé chaque année du Brésil pour nourrir les porcs et les volailles est transgénique.

Et on crée des OGM “cachés”, des plantes mutées pour résister aux herbicides, particulièrement le colza et le tournesol, une technique considérée comme plus anodine qui n’entre donc pas dans la directive sur les OGM. C’est pourtant le même principe.

La toxicité des OGM est-elle scientifiquement prouvée ?

L’étude Séralini a fait grand bruit en 2012. Elle a prouvé sur des rats la toxicité rénale et hépatique des OGM. Pire, ils ont développé des tumeurs qui faisaient 25 % de leur poids. Mais cette étude choc, publiée dans une grande revue scientifique, a été retirée après que Monsanto est entré au comité de contrôle de ce journal…

Vous dites que Monsanto privatise le vivant. Pourquoi ?

Parce qu’il a breveté ses OGM. Un paysan ne peut plus ressemer ses graines, il doit les racheter chaque année. En France, les semences sont réglementées, il existe un catalogue avec des variétés de plus en plus standardisées qui s’affaiblissent. Or, la variété des semences, c’est le réservoir de la biodiversité. Il reste les semences paysannes libres mais pour combien de temps encore ?

Avec les OGM, on joue aux apprentis sorciers ?

La nature est désorientée. Les pesticides tuent les abeilles qui ne pollinisent plus. En Chine, on en arrive à polliniser les fleurs au pinceau. En Israël, on travaille sur une abeille transgénique. C’est la fuite en avant.

Peut-on encore revenir en arrière ?

Si chacun prend conscience de ce qu’il mange et fait un effort oui. L’idéal est de manger bio, local et de saison. Ce n’est pas forcément plus cher. L’agroécologie peut nourrir la planète, il suffit de renouer avec ce savoir paysan, de respecter les cycles de la nature, les sols. Mais il y a tellement d’enjeux financiers dans les OGM...

OGM : DEUX JOURS POUR EN PARLER

Samedi 8  février et dimanche 9 février, la sixème édition de "Faites sans OGM" est organisée au Thor (salle des fêtes), une des rares villes de Vaucluse gérée par un maire écologiste. Deux jours de débats, de conférences mais aussi de spectacles pour expliquer "qu'un autre futur sans OGM est possible". "Les OGM modifient de façon irréversible le monde du vivant, menacent la biodiversité et notre alimentation", alerte Mireille Lambertin.

Samedi 8 février,  de 9h30 à 12h30 : hold-up sur le vivant. De 14h30 à 17h30 : hold-up sur la démocratie. A 21h concert de Caravane Namaste et Macadam Bazar.

Dimanche 9 février, de 9h à 12h : les graines de la résistance. A 14h30 : spectacle "Amen ton pèze".

Programme complet sur www.follavoine.org

samedi, 22 février 2014

Mons-la-Trivalle : Assemblée Générale de L'As Ô Trivallois

L'As Ô Trivallois, un nom bien choisi pour une association de producteurs et commerçants dynamiques, nombreux a participer à l'organisation des animations pour promouvoir l'économie locale.

Le président, Yannick Poras fait part de la prochaine rencontre des membres de l'association et invite toutes les personnes intéressées à participer à cette réunion annuelle.

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Ils sont nombreux a participer à l'organisation de l'As Ô Trivallois

« Vous êtes cordialement invités à prendre part à cette Assemblée Générale qui aura pour ordre du jour le bilan moral présenté par le président et le bilan financier détaillé par le trésorier.

La planification des marchés hebdomadaires de l’été ainsi que la programmation des marchés nocturnes y seront mis en place.

Il sera également procédé au vote pour le renouvellement du conseil d'administration. Les 3 membres du bureau sortants sont : Sylvaine Drudi, Jean Luc Beltran et Barbara Lefèvre-Kitschenberg

Les questions diverses seront ensuite librement abordées. »

La réunion se tiendra le 24 février 2014 à la Base de Plein Air à 18 h. À l’issue de la rencontre un apéritif sera servi en toute convivialité. Tous les organisateurs espèrent une grande mobilisation et vous remercient de votre présence. 

samedi, 12 mai 2012

Vieussan : « Les jardins de Gus », un art de vivre

Faire de sa passion un métier, tel est le chemin choisi par Gus. « Cultiver son jardin » une belle philosophie doublée d'un bel optimisme, et sous un air de « père tranquille », un grand courage quand on veut en faire un  travail pour  «en vivre» et faire vivre autour de soi, en produisant et distribuant des plants et des légumes de « plein champs ».

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La Tanek, boutique associative accueille Gus et ses plants potagers. C'est avec simplicité et un air de bonheur que le jeune jardinier raconte : « J'ai commencé, par passion,  un petit jardin... et puis une amie m'a dit : « t'as qu'à en faire ton travail ! alors j'ai commencé, avec des petites parcelles, un peu à gauche à droite, aucune ne m'appartient mais je suis en train d'acheter un hectare, cette année.

J'ai obtenu le label Bio, «AB» depuis le début, j'étais en conversion pour certaines terres les 2 premières années.

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Je m'appelle Gustave, je cultive 8000 m², 350 m² sous serres, entre Ardouane et  Brettes. Je fais des plants de légumes aromatiques et après des légumes toute l'année, je fais  le marché tous les mercredis toute l'annèe, et des livraisons. Je déballe  ici le vendredi l'été, du moment où j'ai  quelque chose à vendre.»

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Désastre et Dévastation sont les gardiens de la serre !

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À voir ! Les images du reportage vidéo   :

« Les jardins de Gus » sur le blog  vidéo Cantons d'Oc, 

«La vie des Hauts Cantons en Images» 

 

Chaque année depuis 3 ans, je double ma surface cultivée, l'année dernière j'avais 4 000m²... Je travaille tout seul, oui,  grâce aux amis ! Je cultive des légumes de plein champs sur 7000 m² c'est plus simple que du maraîchage où les cultures se succèdent. La différence, c'est qu'il n'y a qu'un cycle de culture sur le terrain

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Comme je fais 40 variétés de tomates je met un code sur le godet de chaque plant, il faut que les gens voient le fruit qu'elle va produire. C'est plus facile quand tu vois la tête qu'elle a, la tomate ! Celle-ci c'est une tomate ananas, j'ai des vertes, des noires, des jaunes.» Gus a aussi des plants de fleurs, des capucines, des soucis et des œillets d'inde... « Avec la pluie, les plantes sont belles, comme celles des professionnels » dit-il !

 

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Gus est jardinier dans l'âme...

Son prénom Gustave est un prénom rare, d'origine scandinave, "götstaf" signifie "le soutien des dieux", ce n'est pas rien !

Gus vous accueillera dans ses jardins le 12 mai de 10 h à 18 h et sur rendez-vous au 06 50 15 24 01

vendredi, 27 mai 2011

Vieussan : journée plantes, fleurs et senteurs à La Tanek

La « petite boutique du bout du monde » a ouvert ses portes sur un choix impressionnant de  bijoux, cuirs, poteries, objets de décoration et produits locaux. 

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L'exposition de plantes aromatiques, de fleurs et d'huiles essentielles était un attrait certain et nombreux sont les visiteurs qui ont pu admirer les créations variées des artisans et producteurs.

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Catherine, en balade dans le Haut Languedoc, est ravie de l'accueil : « Cet instant au bord de la route !!! était très sympathique...! »

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Le panorama est remarquable, les collines à l'horizon, l'Orb à ses pieds, le lieu est déconcertant. La Tanek, située tout au bord  de la RD 14, mérite son nom : «  La tanèque... vient du vieux français et désigne à la base, une libertine......après, c'est repris par l'occitan pour désigner une personne ...  têtue, rebelle, qui  rentre pas dans les clous...

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...orthographié : Tanek, ça veut dire Liberté en grec ... c'est impeccable... ça colle à la maison qui s'accroche depuis 120 ans sur son rocher... et à l'esprit qu'on lui a donné.  » déclare Véro enthousiaste.

Et les 30 producteurs associés sont  très contents de ce pari qui semblait un peu fou,... il y a 6 ans déjà ! 

Gage d'avenir, le prénom Tanek se traduirait aussi par « Immortel » en grec... Les projets s'élargissent chaque année. L'association « Les Indéfructibles » prolonge cet élan.

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La revalorisation des terres en friche demande un investissement laborieux,. Le partage des efforts et des valeurs renforce le lien social.

Contact La Tanek 04 67 95 78 07.

voir l'album photo : Des plantes pour l'avenir à La Tanek