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lundi, 02 octobre 2017

Votre chronique : deux manifestations cette semaine pour HURLEVENT ASSO

Deux invitations à manifester, le 5 et le 7 octobre 2017  dans l'Aude et l'Hérault pour HURLEVENT ASSO

Rendez-vous à la mairie de Riols jeudi 5 octobre à 10 H

"Notre but est d'essayer d'obtenir du maire de revenir sur sa décision d'implanter dix éoliennes, et à cet effet qu'il réunisse le conseil municipal pour en délibérer...

Banderoles déployées devant la mairie de Saint-Pons-de-ThomièresBanderoles déployées devant la mairie de Saint-Pons-de-Thomières © Gaëlle Schüller 29/03/2017

Nous ne manquons pas d'arguments : la délibération de mi-décembre 2015 n'est pas valide puisque la décision n'avait été acquise qu'à une voix de majorité et sous réserve que la décision de la com'com d'alors ne soit pas entachée d'illégalité. Or cette dernière question n'est pas réglée et ne risque pas de l’être.

Les communes alentours ont, soit donné un avis défavorable, dont celle de Pardailhan qui sera très impactée, soit approuvé du bout des lèvres. Ce projet est loin de faire l'unanimité, surtout à cause des nuisances.

Et puis, il y a tout ce que nous venons d'apprendre sur la mortalité des oiseaux et des chauves-souris (mort de nombreux faucons crécerelles à  Aumelas, d'un aigle royal juvénile sur l'Escandorgue, événements qui ont provoqué la colère de la Fédération Nationale de l'Environnement qui a attaqué EDF EN en justice pour Aumelas et menace de le faire pour tous les projets qui n'auront pas fait l'objet d'une demande de dérogation pour destruction d'espèces protégées...) Il faut savoir que pour Riols 2, EDF EN refuse de faire ce type de demande. Venez nombreux soutenir notre délégation !

 

 Stop à l'éolien industriel

Vents et Territoires Contre l'éolien industriel dans les campagnes et en mer

Ensuite, à Carcassonne, pour appuyer l'action de nos camarades de Bourriège dans l'Aude, qui résistent héroïquement depuis plus de deux mois à l'opérateur et aux autres détenteurs de pouvoir le samedi 7 octobre à 10 H voir Appel ci-dessous."

Appel à manifester le 7 octobre à 10 h 30 à Carcassonne

Et le 2ème arrêté d’alignement est arrivé au   pont du Gourga. Il privatise une nouvelle partie de la RD52 en spoliant 4 nouveaux propriétaires. Valéco va tenter de passer sur l'autoroute octroyée par le conseil départemental de l'Aude.... D’ailleurs vendredi quand le nouvel arrêté est arrivé, il était très important pour le conseil départemental de signifier devant un camion que l'on avait obligé à monter...pour ne pas passer ...que "les bons élèves" avaient fait leur travail et qu'en l'absence des propriétaires l’arrêté ne pouvait pas être mis en place ce jour là...Pour des gens qui sont censés participer aux économies d'énergie , ça laisse songeur ...
Ce qui l'est aussi c'est à la fois le gaspillage des deniers publics pour faciliter le passage d'une compagnie privée- qui a toujours dit qu'elle n'avait aucun problème avec les voies d'accès!- .... et l’attitude des responsables politiques , administratifs et judiciaires dont aucun n'a le courage de dénoncer la gabegie de ce projet en reconnaissant que ce permis n'aurait jamais du être octroyé...

 
Y aura-t- il un courageux / une courageuse pour venir témoigner que les projets comme celui ci  qui sont sensés participer à la réduction du CO2 tout en faisant le contraire et en faisant reculer  la démocratie et la république sont une gifle pour toute la démarche écologique ? Une courageuse/ un courageux pour dire que l'aide à la liberté d'entreprendre s’arrête où le mépris des citoyens et les abus de pouvoir commencent ?

Parce qu'il va falloir un courageux ou une courageuse pour mettre un terme à ce projet ou... participer, ensemble et complices, à une honte républicaine !
 
Nous en sommes à cette phase cruciale où les uns et les autres sont "embarrassés" ... Ne le soyez pas... l'affaire est claire : les compagnies ont menti les unes après les autres en se passant la "patate chaude".  Depuis le début elles savaient ne pas avoir les voies d'accès dont Valéco, la dernière, que nous avions informée par courrier de cette impossibilité.
 
Y-a-il eu des personnes qui ont pu l'induire en erreur ou lui faire croire qu'elle pourrait néanmoins passer?
 Avec la cohorte de techniciens en tous genres et d'avocats "payés au mois": nous avons du mal à imaginer que cette compagnie y soit allée sans aucune assurance... Il est temps de savoir lesquelles et pourquoi?

La compagnie savait qu'elle ne passait pas … et elle ne passe pas. Il est peut être temps de définir les responsables des manquements de ce projet.

Mesdames et messieurs les élus, 
si vous pensez qu'en autorisant des projets comme celui ci vous participez à la transition énergétique, vous vous trompez. Vous ne faites que la freiner puisque les  vieilles méthodes refont
 surface et  les citoyens guettent autant "les passe droit" que" les passe pont"...

 
Au contraire une victoire citoyenne sur la RD52 serait un très bon signe pour tous ceux qui sont convaincus, comme nous, que la transition énergétique ne peut pas se faire en bafouant la démocratie mais au contraire en agissant d'une autre façon , dans la transparence , dans la concertation et dans le respect des citoyens.

C'est une chance, à ne pas laisser passer,  de démontrer qu'une nouvelle démocratie est, peut-être, en marche en se servant du projet de Bouriège pour ne pas accepter... l'inacceptable.

 Il serait bon d'ailleurs de remercier les citoyens qui se battent depuis plus de  100 jours pour le respect de la loi, de l'environnement et de la propriété privée plutôt que d'en faire des "boucs émissaires" pour mieux s'en débarrasser...

A ce jour nous demandons au législateur une loi anti-bâillon et à tous ceux qui ont les compétences pour l'élaborer à participer à un groupe de travail.
Nous appelons à une grande manifestation le samedi 7 octobre à partir de 10h30, place Carnot à Carcassonne.

Nous comptons sur chacun et sur tous. Nous devons être nombreux.
 25 sept. 2017 Le Collectif des Résistants du Pont du Rec

 
« Toute lutte qui réussit crée un nouveau possible, toute résistance crée de nouvelles possibilités d’émancipation et de vie, créant donc une jurisprudence au sens où cela devient faisable. »,
Miguel Benassayag et Angélique Del Rey, De l’engagement dans une époque obscure, Le passager clandestin, 2011.

"Nous appelons à une manifestation pacifique le samedi 7 octobre à partir de 10 h3O sur la place Carnot à Carcassonne.
 
Nous tenons à informer sur ce qui se passe quant à l'invasion éolienne dans l'Aude et comment notre département 
est en train d’être "vendu" aux marchands de vent.

A cette occasion nous distribuerons des tracts d'explication. Nous parlerons de ce qui se passe sur la RD 52 entre Bouriège et St Sernin et comment des citoyens "résistent" depuis plus de 100 jours : nous vous raconterons  l'histoire des ponts du Rec et du Gourga

Et nous vous demanderons de soutenir la demande d'une loi "anti baillon »
L'Aude est belle et généreuse, elle mérite d’être défendue
 : alors, nous comptons sur la présence de tous, car nous
avons besoin de chacun.

La loi N°76-629 du 10 7 1976 dit :" Il est du devoir de chacun de veiller à la sauvegarde du patrimoine naturel dans lequel il vit. Les activités publiques ou privées d'aménagement, d'équipement et de production doivent se confronter aux mêmes exigences ...

Pour que cette manifestation soit l'expression d'un nouveau possible en terre d'Aude et en Occitanie, venez exprimer votre citoyenneté."

lundi, 14 août 2017

Votre chronique : HURLEVENT ASSO communique

olien La période de l'été

Ce compte-rendu des événements concernant l’éolien industriel est devenu un peu irrégulier. Mais nous allons essayer de nous y tenir.

En cette fin de printemps et ce début d’été, les deux points forts sont la lutte héroïque des habitants de Bouriège (Aude) contre le projet éolien qu’on veut leur imposer, lutte remarquable que nous vous proposons de soutenir, et celle du Collectif TNE-Occitanie-Environnement dans le cadre du plan régional concernant l’énergie.

Stop à l'éolien industrielhttp://ventsetterritoires.blogspot.fr/2017/02/aude-destru...

Nos amis de Bouriège luttent depuis plus de deux mois pour faire barrage à la construction d’un projet éolien près de leur village. Ils avaient épuisé tous les recours en justice et n’avaient plus que ce moyen pour empêcher l’érection des éoliennes. Ils ont reçu de l’aide physique et morale d’un peu partout en Occitanie et en France et ont pu jusqu’à ce jour empêcher le passage des camions et des engins vers le site prévu.

Ils ont eu à faire face à des manœuvres d’intimidation et à de la violence de la part de l’opérateur, qui n’a pas manqué d’en traduire un certain nombre en justice, à des arrêtés illégaux du Conseil Départemental qui n’a manqué aucune occasion de piétiner la démocratie et la légalité, et à un préfet attentiste, favorable à l’éolien…

Nous avons choisi des textes-jalons pour que vous puissiez vous rendre compte du courage de nos amis et de la violence de l’opérateur auquel le département apporte tout l’appui possible (en commettant des erreurs). Le troisième document se termine sur une demande d’aide qui s’adresse à tous et à chacun.  Notre association ne manquera pas de décider d’envoyer un peu d’argent lors de sa prochaine réunion, mais nous pensons qu’il est souhaitable, pour ceux qui le peuvent, d’envoyer un peu d’argent à titre personnel. Les coordonnées du collectif de résistance sont dans le troisième texte.

Le Collectif TNE-Occitanie-Environnement poursuit son travail à l’échelle de la région

Au niveau du Parc Naturel Régional du Haut Languedoc, vous avez pu constater, grâce à notre dernier message, que la question des 300 éoliennes maximum  a été largement clarifiée. Ce résultat est satisfaisant.

Au niveau plus large de la région tout entière, le collectif a multiplié les contacts tant avec la DREAL qu’avec les responsables régionaux : présidente, vice-présidente, chef de cabinet… afin d’être associé à l’élaboration du plan régional de l’énergie (cf. la volonté de devenir une « région à énergie positive »), mais nous avons eu la désagréable surprise de constater que nous avions été tenus à l’écart (« Cela aurait fait trop de monde », dixit Madame Delga). Une fois de plus, les élus montrent qu’ils ont une conception très particulière de la démocratie.

Nous avons appris cette nouvelle lors d’une réunion programmée au siège d’EDF EN entre la présidente et la direction d’EDF le 19 juillet dernier à 15 h à Colombiers, près de Béziers. Un groupe de militants s’était posté devant l’entreprise pour interpeller les élues. La  vice-présidente A. Langevine est arrivée la première : elle a essuyé de vifs reproches concernant notre mise à l’écart de la commission énergie. Elle a bien essayé de sauver la mise en disant qu’à l’automne, nous pourrions participer à la concertation sur le plan énergie (appelé « REPOS »). Mais c’est toujours la même chose : au stade de l’élaboration des projets, nous sommes toujours « évités ».

Quand, une demi-heure pus tard, Me Delga est arrivée, la discussion a repris, tendue, vive parfois, mais le mal était fait et elle n’a pu que répéter que nous avions un rôle à jouer dans la concertation. Evidemment, nous étions très mécontents et nous l’avons fait savoir.

Le collectif régional s’est, depuis lors, mis au travail pour élaborer un projet pour la région qui n’aura pas de mal à être meilleur que celui du conseil régional (qui, entre autres, oublie complètement la géothermie et la pile à combustible !) Nous aborderons la « concertation » bien décidés à faire bouger fortement les lignes. Ce sera pour septembre-octobre.

Quant à l’actualité de notre vallée, nous l’aborderons dans un prochain message.

A bientôt.

Documents ci-dessous

Valeco stoppée en référé

http://www.ladepeche.fr/article/2017/07/12/2611125-valeco...

Le chantier de construction des éoliennes du parc de la Bruyère a connu, hier, un sérieux coup d'arrêt./Photo DDM, archivesLe chantier de construction des éoliennes du parc de la Bruyère a connu, hier, un sérieux coup d'arrêt./Photo DDM, archives 

La société Valeco a été déboutée, hier, de son référé intenté contre onze opposants au projet du parc éolien de la Bruyère. Le chantier reste donc au point mort, jusqu'à nouvel ordre.

Le parc éolien de la Bruyère, porté par la société Valeco, est-il en passe de devenir un fiasco industriel ? Si rien n'est encore écrit sur la commune de Bouriège où devaient s'élever six aérogénérateurs, les choses se compliquent très sérieusement. Hier, la justice a débouté Valeco, demandant de reconnaître que les opposants au projet ne respectaient pas un arrêté de circulation pris par le conseil départemental. Arrêté qui, selon elle, lui aurait permis de mener à bien l'acheminement des morceaux d'éoliennes sans encombres. Restait un détail d'importance. Les camions au gabarit hors normes ne peuvent réellement transporter les éléments sur la RD 52 qu'en empiétant sur des propriétés privées.

«Aucune exception»

La juge des référés n'est pas entrée dans ce détail. Au terme de son délibéré, elle s'est limitée à analyser le contenu de l'arrêté départemental du 6 juin, interdisant circulation et stationnement sur une partie de la route départementale entre 6 heures et 20 heures Et la magistrate de noter que cet arrêté «ne prévoit aucune exception à cette interdiction. La société Parc éolien de la Bruyère ne peut donc pas se prévaloir d'un droit à circuler sur cette partie de la RD 52».

Pour pouvoir poursuivre le chantier, Valeco devra donc trouver une autre astuce. En attendant, l'arrêté départemental étant devenu caduc, la circulation est de nouveau libre sur la RD 52.

Valeco a toutefois la possibilité de saisir le juge du fond. La juge des référés rappelle qu'il ne lui appartient pas «d'interpréter l'arrêté départemental pour pallier les défauts de sa rédaction».

En ce sens, Valeco pourrait donc demander à bénéficier d'une nouvelle mesure dérogatoire de circulation.

Une demande qui pourrait aussi s'apparenter au début d'un nouveau feuilleton judiciaire. Car le vrai débat reste la largeur de la chaussée. Les camions peuvent-ils accéder au chantier sans entrer, ne serait-ce qu'un peu, sur une propriété privée ?

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OCCITANIE 11 AUDE Bouriège & Toureilles
BOURIEGE
Ainsi nous avons eu gain de cause contre la société du Parc la Bruyère-dont Valéco est actionnaire
principal - qui a été déboutée et condamnée à 2000 euros (cf document joint). Lors du passage en force du
convoi éolien le 21 juin dernier, à 5h du matin, nous avions bien souligné que nous avions perdu une
bataille, mais pas la guerre, aujourd'hui c'est nous qui avons gagné une bataille mais nous ne pouvons pas
crier victoire pour autant.
La différence entre les 2 c'est que nous l'avons fait légalement.
En effet l'assignation d'heure en heure nous reprochait de ne pas respecter un arrêté du conseil
départemental censé selon la Société requérante lui accorder le monopole de la circulation. Or, l‘arrêté en
question concernait une interdiction de circuler à tous les véhicules, y compris les convois commandés par
le promoteur des éoliennes....
Nous avons eu raison sur ce point mais pas au-delà. ! Si le conseil départemental se fait complice
de cette compagnie face à des citoyens qui se battent pour leurs droits, il peut produire1 nouvel arrêté sans
faire d'erreur !
Je ne peux pas m’empêcher de rappeler le coût des erreurs de l’administration, dans ce dossier.
Cette assignation en est une parmi tant d'autres, et si les vérifications premières quant à l'étude d';impact
avaient été faites, nous n’en serions certainement pas là aujourd'hui puisque le permis de construire
n'aurait jamais été donné.
Je répète mon credo : pourquoi des citoyens devraient-ils subir les lacunes, les défaillances, les
erreurs de certaines administrations q'ils rémunèrent par ailleurs.
En pays de droit, il s'agit que ces administrations reconnaissent leurs erreurs .Sur le pont du Rec, si
le conseil départemental réitère1 nouvel arrêté de circulation les camions ne passeront pas puisque depuis
12 ans, la largeur n'y est toujours pas.....

La presse s’est faite l’écho d’un arrêté que veut prendre le conseil départemental, celui de
l'élargissement de la route à partir de la propriété privée sur laquelle nous sommes depuis le début.
Notre combat est donc loin d’être terminé, mais aujourd'hui, avec cette seconde victoire juridique, je ne
peux m’empêcher de penser à tous ceux qui nous soutiennent et qui nous ont envoyé des mails pour nous
dire combien il fallait que l'on poursuive parce que, eux, n'avaient pas pu, et combien je les comprends :
parce qu'il y a 10 ans, si le noyau que nous étions - dont notre président des Amis de St Sernin qui a 83
ans aujourd'hui - n'avait pas eu le temps, l'énergie, la conviction, les moyens –y compris financiers - de se
battre contre un projet qui bafouait à la fois la démocratie, la république, la justice et les citoyens que nous
sommes, nous aurions les éoliennes de ce projet depuis déjà 10 ans...et ce n'est pas juste que toutes ces énergies - non renouvelables celles là - soient dépensées en raison des erreurs de certains.

Il serait bon de rappeler à chacun et à tous que toutes les irrégularités, pressions qui se passent
aujourd'hui sur le Pont du Rec sont autant de preuves de la fraude que nous dénonçons depuis...10 ans, et
nous tenons à ce que cette fraude soit reconnue.

Enfin pour rester sur une note positive et estivale, nous engageons tous ceux qui ne seraient pas
encore où passer leurs vacances à venir visiter la Haute Vallée de l'Aude et plus particulièrement le
hameau de Saint Sernin, celui des résistants qui habitent près du Pont du Rec.

D'ailleurs même si les routes étaient fermées à la circulation, les terres de tous les habitants mises
bout à bout nous permettraient d'arriver au Pont du Rec par « les nouveaux chemins... de résistance..!!! ».
Plus que jamais, le Rec sera le pont d'une victoire démocratique ou d'une honte républicaine.

Agnès Roy

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Michel BRONCARD Résistance ! 31 juillet

 Des nouvelles de Bouriège.  

 Ils ont besoin de votre aide. 

Michel Broncard   Vice Président de la Fédération Environnement durable

06 23 80 71 93

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Pont du Rec 55e jour

 Désolée pour ce manque d'assiduité à vous donner quelques nouvelles mais d'une part je savais que certaine relais étaient pris notamment par la revue de presse qui est une courroie de transmission essentielle dans notre combat.-Qu'elle en soit ici remerciée...au moins 55 fois!-  d'autre part parce que la semaine  a été faite d'évènements auxquels il a fallu participer mais aussi préparer.

Je ne reparlerai que brièvement  de cette 2e assignation d'heure en heure qui est pour nous, citoyens, une grande incompréhension et une grande" injustice". Comment comprendre qu'une compagnie privée peut assigner sans preuve- et en l’occurrence en plein mensonge- 11 personnes- (dont 2 qui n'ont jamais été sur ce pont!) pour la 2e fois - et en faisant accessoirement 1 copié/collé alors qu'elle a été condamnée pour la même affaire 15 jours plus tôt???? C'est une instrumentalisation de la justice qui nous parait inqualifiable.
 > Est ce acceptable en démocratie? Je repose ici la question d'un groupe de travail  pour proposer de légiférer sur une loi "anti-bâillon".  Comment le simple citoyen peut il faire face aux multiples pressions, poursuites, procès etc… la lutte est disproportionnée et ce n’est pas l’aide juridictionnelle qui peut y répondre !

Le droit d’expression, les convictions et la résistance se paient très chers et c'est dans cette guerre de l'argent que nous nous trouvons parce que c’est leur arme de prédilection. Il faut nous soumettre, à n'importe quel prix!!!!  Et nous" payons", aussi, avec notre temps , nos énergies, nos choix à faire entre la famille , le travail , la vigne , les vacances qui se prendront l'année prochaine ,nos désarrois parfois, nos émotions toujours ...Parce que nous revendiquons en plus ces dernières comme 1 bastion contre "l’inhumanité" en marche ...
Nous défendons la terre sur laquelle nous avons choisi de vivre. Rien de plus et nous avons la force de ceux qui se battent pour la justice...Même si, après 55 jours, certains jours, "on fatigue"...

La presse d'aujourd'hui, dimanche 30 juillet, à travers les journaux de La Dépêche et de l'Indépendant donnent des C.R du "verdict" sur lequel je ne m'étendrai pas.... bien que j'ai conscience de le faire par ailleurs ...

Il est vrai que si certains trouvent des similitudes avec d'autres combats lus dans les livres d'histoire, il y a vraiment de quoi . En dehors de la "colonisation" il faut dire que nous avons l'impression de jouer dans un remake de la dernière guerre puisque nous sommes à St Sernin en "zone occupée" puisque la réponse du directeur de cabinet du président du conseil départemental va dans ce sens.  Comme vous le savez, le 5e arrêté de circulation  en 1 mois! et daté du 17 juillet " ferme" l'accès à St Sernin du lundi au vendredi de 6h à 20h -ces gens là travaillent 14h par jour!!! -et ce jusqu'au 6 septembre sauf pour les engins éoliens de Valeco, les services de gendarmerie et de sécurité et nous, riverains. Nous avons donc rencontré Mr Baro, l'un des vice-présidents du conseil départemental pour l'alerter sur l'incongruité de la situation puisque cela signifie que la famille, les amis, les clients des gites, les livreurs ne peuvent plus monter à St Sernin. Je ne parle pas des étrangers, touristes, promeneurs et autres qui auraient l'outrecuidance de vouloir visiter les lieux… Quant aux nuisances pour les économies touristiques et viticoles et  la dangerosité de la situation en période de vendange, de rentrée des classes nous en parlerons encore moins. D’autant plus, qu’il n’y a aucune nécessité de bloquer la route D52 après l’intersection de St Sernin le chantier se situant en amont. Le promoteur, lui, voit l’arrêté du 13 juillet remplacé par celui du 17juillet avec une seule différence : une ligne où Valeco a le droit de "stationner", forcément sur la chaussée et donc à bloquer la circulation ...

Bref ! pour Valeco on change l’arrêté et pour nous,  la proposition de Mr Brunel est:"...les locataires des gites et autres résidences de tourisme pouvant prouver leur réservation  peuvent sans restriction circuler sur la RD52 à toute heure. De même, toute personne pouvant prouver qu'il doit se rendre au hameau de St Sernin peut être autorisé à le faire, tel que le ramassage des déchets." ....      édifiant !

Nous avons donc décidé, pour être résilients plutôt que déprimés, de faire le choix de l'humour, en éditant  des "laisser passer" pour la Principauté de St Sernin...!!!!

Enfin,  après avoir fait face à 10 ans de tribunal administratif ;   les factures de ce dernier  trimestre :  un pourvoi en conseil d’état, 6 constats d'huissier, 2 relevés de géomètre expert, 4 référés, 1 recours en excès de pouvoir…. commencent à alourdir nos épaules …Il nous faut quelques "munitions"...supplémentaires, en effet, notre résistance implique sans doute un référé liberté et nous sommes sous la menace d’une astreinte de 500€ par jour… pourrons nous tenir le temps nécessaire ?

http://ventsetterritoires.blogspot.fr/2017/08/aude-destru...

Que ceux qui peuvent nous aider le fassent.

 Envoyez vos dons –chèque libellé   au nom de l’association « Les Amis de St Sernin »  et adressé à :

Les   Amis de StSernin

 Traverse du hameau

 Hameau de St Sernin

11300 Bouriège.

Agnès Roy pour le Collectif des Résistants du Pont du Rec

Plus d'informations : ICI

La Fête du vent se prépare avec l'AMASSADA : 

Flyer FDV 2017-297X210 3 volets plis roulés light.pdf

jeudi, 22 juin 2017

Occitanie : Anti Éolien industriel, blocage du Pont du Rec Bouriège (11300)

Aude : le combat du pont du Rec, des éoliennes bloquées depuis 10 jours !

" 18 et 19 jour du blocage du pont du Rec Le feuilleton continue

W.E calme sur le pont du Rec. Ouvriers  et chauffeurs sont partis. 4 socles d'éoliennes sont gardés par 1 vigile en bas dans le village de Bouriège. Assis à droite et à gauche du pont, sur une propriété privée, nous gardons cet accès.

La convivialité est toujours au R.V. En dehors des repas nous nous passons des informations et commentons les événements. Le club de lecture  a ouvert son stand et de nombreux livres sont apparus sur le pont comme autant d'invitations à un peu de calme que "les résistants " ont bien mérité.

La vidéo https://youtu.be/zjRgHvX2iSU  que chacun a pu  voir retranscrit assez bien la tension dans laquelle nous nous sommes trouvés.

A ce 19e jour du blocage les questions fondamentales demeurent. Les violations de propriété privée, la disparition des 4 parapets des 2 ponts , l'essai d'élargissement de la route par le conseil départemental stoppé par la venue d'un géomètre expert qui en a constaté l'illégalité,  tous ces faits sont autant de preuves pour nous de ce qui devrait s'appeler bel et bien une fraude. Fraude pour laquelle nous sommes allés au tribunal et où ce tribunal a préféré croire les différentes compagnies que les citoyens. Ce que nous pouvons  regretter mais pas pour autant accepter.

En effet il y a eu des défaillances à plusieurs niveaux puisque le manque de vérification a donné un permis à une compagnie qui n'aurait pas du l’avoir. Ce qui est surréaliste c'est qu'il ait fallu attendre 12 ans et les événements que nous connaissons pour se trouver face à ce principe de réalité.

Nous rappelons que 60 convois sont encore à venir dont certains  tubes qui devraient faire 32 m X5 m et les pales de 40 mètres ; le pont mesurant 4, 09 m dans sa partie la plus étroite, on peut imaginer facilement ce qui va advenir.  Si nous savons tenir un mètre, il est bien évident que le bataillon de techniciens, d’ingénieurs des différentes compagnies en passant par les maires de Bouriège le savent aussi.

Néanmoins le but depuis déjà de nombreuses années, était de passer" coûte que coûte" et... la marchandisation du territoire s’est mise en marche.  Et les sommes proposées aux différents riverains se sont envolées et nous en avons apportées  les preuves écrites au tribunal. Mais la réponse a été que ces démarches n’avaient pour but que de faciliter l’accès mais que cela ne remettait pas en question  la possibilité existante de pouvoir accéder au site sans modifier les voies d’accès.

La même logique a prévalu pour la demande d'un permis pour une nouveau chemin!!!!. Depuis 10 ans nous avons passé beaucoup de temps à nous battre pour nos droits. Nous ne sommes pas responsables des défaillances administratives et autres qui nous ont conduits à la situation présente.

Nous ne sommes pas d'accord pour que nos élus comme nos administrations prennent des décisions qui vont à l’encontre de nos droits en favorisant des compagnies privées. Nous demandons donc la reconnaissance de ces erreurs, la reconnaissance de  la fraude, l’arrêt total de ce projet.

Pourquoi les citoyens devraient-ils être pénalisés pour le reste de leurs vies par des défaillances de certaines administrations alors qu'ils ont eux même lutté pour que la vérité soit faite ? Ce serait trop injuste ...et si le droit n'est pas la justice il a pour mission et pour éthique de s'en approcher au mieux....

Nous en appelons au nouveau président de la république, au premier ministre puisque leur gouvernement prône davantage de transparence et d'équité ; au ministre de l'écologie et de la solidarité  parce que ce projet   bafoue l'idée même d’écologie.

Pour toutes ces raisons et parce que le Pont du Rec est devenu l'emblème d'un choix entre  une victoire démocratique ou une honte républicaine, nous demandons l’arrêt total et immédiat de ce projet.
Agnès Roy pour le Collectif des Résistants du Pont du Rec
06 08 66 53 97"

Autres témoignages en image

Éoliennes industrielles: l'imposture (ZAD Albine et Limoux+ l'Amassada)

Combien ça coute ? Eoliennes : Un business dans le vent - Reportage

lundi, 13 mars 2017

Votre chronique : mobilisation contre le projet de retraitement des déchets à Malvési (Narbonne)

Dans le cadre d’un processus de réduction ou d’élimination des déchets de la conversion de l’uranium, Areva NC a demandé une autorisation d’exploiter pour son projet TDN, qui vise le traitement des effluents liquides.
Les associations locales qualifient ce procédé d'« usine à gaz » et s’inquiètent des retombées possibles pour la santé et l’environnement.

« Pour prévenir les conséquences du traitement des nitrates sur l'environnement et la santé, le  CoViDeM (Collectif de Vigilance sur les Déchets de Malvési) appelle à se mobiliser contre le projet de retraitement des déchets des bassins d’AREVA Malvési en signant la pétition.
 
Yellowcake (https://fr.wikipedia.org/wiki/Yellowcake)
 
"À Malvési arrive tout l'uranium qui rentre en France et qui est transformé de concentré d'uranium (yellow cake) en UF4 puis envoyé à Tricastin (en camion sur routes et autoroute). Cela pour alimenter toutes les centrales nucléaires française et pour 40% vendu à l'exportation.
Autrement dit, sans Malvési, plus de nucléaire en France.
Mais voilà, les déchets de cette transformation sont stockés depuis 1958 dans des bassins de décantation et il devient urgent de s'en débarrasser. Mais comment ?"
mobilisation populaire,traitement des nitrates,environnement,santé,covidem (collectif de vigilance sur les déchets de malvési),retraitement des déchets des bassins d’areva,projet de retraitement des déchets,malvési,narbonne
 
Rappel : "Le procédé THOR (incinération des déchets de la transformation de l'Uranium (yellow cake) en UF4) engendrera une pollution atmosphérique mettant en danger la santé publique avec des rejets hautement nocifs : oxydes d’azote (NOx), particules fines, oxyde de soufre, ammoniac, Composés Organiques Volatils (COV), benzène, DEHP bis-phtalate, métaux lourds, interrogation sur les dioxines.... Certains ont pour effet d’agresser le système respiratoire et cardio-vasculaire, d’autres sont des perturbateurs endocriniens et/ou des éléments cancérogènes.
Un article explique ce qui se passe à Malvési : https://eclairagespublics.wordpress.com/2017/01/01/areva-malvesi-depollution-des-effluents-quel-risque/
 
Si vous êtes convaincu du caractère délétère de ce projet polluant , énergivore, à l'opposé de la politique de développement durable préconisée par les COP21, 22 et les accords du Grenelle de l'environnement, alors vous pouvez signer la pétition du CoviDeM. Elle vise à faire échouer le projet de traitement des effluents nitratés TDN d'AREVA Malvési par le procédé THOR  (voir http://www.rubresus.org/actualites/la-reunion-du-covidem-comme-si-vous-y-etiez/
 
Elle est en ligne, il suffit de suivre le lien suivant: NON A LA SURPOLLUTION ATMOSPHERIQUE D’AREVA MALVESI...

Adresse du Covidem : covidem@gmx.fr  pour recevoir informations, manifestations, mobilisations, etc...
 
La page internet de Rubresusassociation de protection et sauvegarde de l’environnement des Basses Plaines de l’Aude, fondée en 1998 : Rubresus
 
 
 
Ci dessous les deux interventions lors de la réunion d'information CoViDeM - 16 février 2017 à l'auditorium de la Médiathèque de Narbonne
 
 
 
 
Deux PDF d'informations distribués pour situer le Covidem et résumé le TDN (traitement des nitrates)
Merci de diffuser l'info. »

mobilisation populaire,traitement des nitrates,environnement,santé,covidem (collectif de vigilance sur les déchets de malvési),retraitement des déchets des bassins d’areva,projet de retraitement des déchets,malvési,narbonne

Présentation Covidem RP.pdf

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Présentation TDN RP.pdf 
 
 "Il faut avoir le plus rapidement possible des centaines de signatures pour protéger votre santé, celle de vos enfants et notre environnement. Si chacun de vous la transmet à un maximum de contacts, nous aurons une chance de forcer les autorités à refuser ce projet et d'exiger d'AREVA un traitement moins polluant.
 
La pétition s'adresse aux habitants du Grand Narbonne mais aussi aux touristes susceptibles de venir y passer des vacances, aux citoyens désireux de protéger l'environnement...Pensez donc aux amis, aux membres de votre famille qui seraient amenés à séjourner dans notre territoire.
 
Si ne voulez pas que votre nom apparaisse dans la pétition en ligne, pas de problème, c'est une option proposée. Laissez par contre votre email (il n’apparaîtra pas non plus), cela permettra de vous contacter pour des actions ultérieures.
 
Alors allez y, cliquez et signez sans compter NON A LA SURPOLLUTION ATMOSPHERIQUE D’AREVA MALVESI... et surtout partagez le lien. 
 
Grand merci par avance
 
Le CoViDem"