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samedi, 28 octobre 2017

Vieussan : fermeture de la route départementale 14

Le vendredi 20 octobre, des rochers de la falaise entre Vieussan et Tarassac se sont détachés sur la chaussée devant le véhicule de l'un des membres du conseil municipal de Vieussan qui a donné l'alerte.

falaise avant Vieussan (1).jpg

La paroi des falaises présentant de sérieuses menaces d'éboulements suite à l'épisode pluvieux succédant à la grande sécheresse, la circulation a été immédiatement interrompue.

Les usagers sont contraints depuis à d'importants détours. Plusieurs kilomètres, par la RD 909 pour se rendre en direction de Béziers. Par RD 177 depuis Vieussan vers Boissezon, Mézeilles via Berlou, Saint Chinian, rejoindre Saint-Pons et... Mons-La-Trivalle ou par la RD 160 pour rejoindre Bédarieux par l'étroite route goudronnée aux accotements abrupts entre Le Pin et Plaussenous vers le Poujol, afin d'éviter la portion de route coupée. Les panneaux de déviation sont posés. La plus grande prudence s'impose.

Pour le promeneurs de la Toussaint, une balade par vidéo cantons dOc sur la portion de route interrompue :

La mairie informe que la route restera fermée à la circulation au moins jusqu’au 4 novembre 2017.

Ces directives sont organisées pour éviter tout risque d'accident. Des travaux vont être réalisés à partir du lundi 30 octobre.

"Les informations modifiant la circulation seront affichées au fil des interventions du service" précise Luc Guiraud maire de la commune.

À noter que le secrétariat de la mairie sera fermé le jeudi 2 novembre ainsi que le vendredi 3 novembre 2017.

lundi, 05 juin 2017

Occitanie : Journée solidaire contre l’autisme au boulodrome d’Autignac

« Bougeons-nous pour Kaicy » contre l’autisme.

Les associations d’Autignac se mobilisent contre l’autisme et apportent leur soutien à Kaicy, fille de Aurya et de Thomas Chareyre (champion du monde de Supermoto).

autignac,thomas chareyre,kaicy,auria,santé,françois anglade,jacques eliez,laurens

Réalisation : Vidéo Cantons d'Oc

"Ce fut une journée solidaire... De nombreux donateurs pour les lots, des commerces ont été présents ... un bel élan de solidarité."

https://www.facebook.com/Bougeons-nous-pour-Kaicy-contre-...

Pour soutenir cet élan de solidarité, contact : Patricia au : 06 61 85 86 72  mail : Patricia.arbouy@laposte.net

Kaicy.jpg

"La France est la première nation à remporter trois fois de suite le Supermoto des Nations grâce à Thomas Chareyre, Sylvain Bidart et Laurent FATH."

Plus d'infos :

https://www.perce-neige.org/actus/comprendre-le-handicap/autisme/?gclid=CJbK-ImqotQCFQaeGwodCrQLCw

www.lci.fr/sante/journee-mondiale-2017-autisme-7-idees-re...

mercredi, 20 juillet 2016

Vieussan : travaux de goudronnage sur la RD 160

Pour goudronner la RD 160, sur 3,5 km du Pin à La Bouïsse, la première partie du chantier est terminée.

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La voie en réfection n'ayant aucune déviation parallèle pour les voitures, et l'annonce «Route barrée» affichée 2 jours avant le début des travaux, les usagers regrettaient de n'être prévenus que la veille du chantier par ses organisateurs. 

IMG_0476.JPGChristophe, Vincent et Christophe, l'équipe de l'entreprise Sévigné devant la niveleuse

Cependant les nuisances attendues ont été réduites, les ouvriers conciliants ont permis aux habitants du hameau du Lau, ainsi coupés du monde, de pouvoir circuler pendant de brèves pauses.

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Les conducteurs des camions transportant l'enrobé et l'équipe de 3 ouvriers de l'entreprise Sévigné se sont activés. 

IMG_0467.JPG

« Pour cette première couche de 1300 tonnes de « grave émulsion » emmenée ici par les camions, des semis de 30 tonnes ont été nécessaire au transport jusqu'à Roquebrun. Il faut que cette 1ère couche sèche avant de rajouter la 2e : une bi-couche de goudron liquide fondu à 80°/90°, du gravier de 6/10 puis encore du goudron liquide et du gravier plus fin de 4/10.»
La chaussée étroite ainsi rehaussée crée un fort dénivelé en bordure, le croisement n'est déjà pas facile et un arrêté préfectoral autorise la route à des poids lourds de plus de 3,5 tonnes, interdits jusque là.

arrete autorisation + 3,5 tonnes 31 mars 2016 007.JPG


Les moyens financiers engagés sur le réseau routier sont importants. La RD 160 relie Vieussan au Poujol sur Orb et dessert des hameaux où réseau d'eau potable et station d'épuration sont attendus.

«Sur ce chantier la reprise des accotements n'est pas prévue, déclare Vincent l'un des ouvriers de l'entreprise Sévigné mandatée par le Conseil départemental. Ces aménagements, utile à la sécurité des usagers de la route, nous sont souvent demandé à la suite des travaux.»

Quelques images vidéo du chantier et les explications de Christophe Cazottes :

Réalisation vidéocantonsdoc

De nouvelles interruptions de circulation sont à prévoir pour la 2e partie du chantier. Une réunion publique programmée prochainement informera les usagers sur les différents travaux à venir.

dimanche, 19 juin 2016

Vieussan : « Mon père était cantonnier...»

En ce 19 juin 2016, jour de la Fête des Pères, Brigitte se souvient : « Mon père a été le dernier cantonnier de la commune », elle évoque avec une nostalgie teintée de fierté la mémoire d'André Villebrun qui fut cantonnier à Vieussan.

Laborieusement André entretenait cette portion de départementale qu'il gérait au rythme des saisons. Ce métier rude le comblait de fatigue et de satisfaction.

André Villebrun cantonnier.jpgAndré Villebrun était le dernier cantonnier de la commune de Vieussan

Chaque pierre du chemin lui devait sa place. Chacun de ses  gestes, mètre après mètre donnait valeur à cette voie qui permettait la communication de hameaux en villages. L'œuvre du jour achevée, il pouvait contempler le travail réalisé.

Chaque année, au fil des évolutions technologiques, des métiers disparaissent, semblant, tel l'allumeur de réverbères du Petit Prince tout droit sortis de livres d'histoire. «Les machines outils modernes ont désormais remplacé les cantonniers d'antan* et la rouille a bel et bien eu raison de la traditionnelle faux abandonnée au fond de la remise !»

Certains métiers cependant que l'on croyait disparus à tout jamais redeviennent tendances tels les barbiers qui enregistrent un surcroît d'engouement !

En ce 21e siècle, Le métier de cantonnier est en passe de révéler son utilité : les problématiques environnementales liées aux inondations ou à la sécheresse rappellent la nécessité d'une politique urbaine responsable et de proximité.

cantonnier fauchant.jpg

Tout ce que les anciens avaient imaginé pour canaliser et évacuer les eaux a connu un abandon total : "Aménagement, constructions et bétonnages aggravent les risques et ont rendu fragile des espaces où la gestion de l'entretien des ruisseaux et des fossés, l'évacuation des eaux riveraines, sont diluées entre divers organismes... Gravats et terre amoncelés en bordure des rives pour faire office de digues sont des remblais instables qui créent un double effet d’accumulation de l’eau puis de coulée de boue..."

André Villebrun, le cantonnier de Vieussan, né en décembre 1917, commence à gagner sa vie très tôt. Léopold Villebrun son père, blessé à la guerre de 1914-18 meurt des suites de ses blessures en 1929, laissant veuve Margueritte née Boissezon et leurs 2 enfants, Aimé 9 ans et André 12 ans.

Grâce à son oncle Eugène Boissezon chef cantonnier à Tarassac, André est embauché dans les Ponts et Chaussées. Affecté à Vieussan, il est chargé d'entretenir les abords de la route, faucher l'herbe, couper les branches qui pourraient gêner la circulation, curer les fossés et les aqueducs, enlever les éboulements après orage, etc...

Après sa journée de travail et pendant ses loisirs, il cultive son jardin potager, chasse, pêche, joue aux boules, à la lyonnaise, cueille les asperges sauvages et les champignons.

André VILLEBRUN.jpg

En 1940 André Villebrun épouse Arlette Bessières de Cazouls les Béziers et trois enfants viennent agrandir le foyer. Gérard en 1942, Mauricette en 1946, et Brigitte en 1949. Pendant ses congés, André laisse les enfants à la garde de Margueritte et part souvent en promenade, sur sa moto, avec Arlette à l'arrière sur le tan-sad.

L'été il travaille souvent en équipe avec ses collègues des secteurs voisins, sur des chantiers plus importants nécessitant plus de main d'œuvre, par exemple le goudronnage. L'équipe peut intervenir à Vieussan mais aussi sur des cantonnements voisins. Le travail est moins monotone mais plus contraignant. Souvent il y a peu de volontaire pour tenir la lance de goudronnage, c'est salissant, alors on fait à tour de rôle ou peut-être on tire au sort ? !

« je me rappelle, dit Andrée Calmettes , fille d'Éloi Cros, cantonnier à Colombières, ils étaient 5 et se rencontraient souvent : il y avait Mr Marty d'Olargues, Élie Sigé de Tarrassac, Mr Hortala du Poujols sur Orb et André Villebrun de Vieussan. Quand Mr Villebrun travaillait sur le secteur de mon père, il venait souvent prendre le repas a la maison, et vice versa. Je me souviens aussi qu'ils faisaient un repas ensemble dans l'année...»

«C’est vrai, tous ces noms je les ai entendus, se rappelle Brigitte. On parlait aussi à la maison, du cantonnier de Ceps, Marcel Austruy, le père de Michel, Gérard, Serge, Régine, Marie Claude et Christine. Et aussi du cantonnier d’Escagnès qui venait souvent manger chez nous, Charles Audier, le père de Max...»
Tous ces hommes furent nos anciens “balayeurs” de routes... 

« À cette époque là, le travail de curage des fossés se faisait deux fois par an, je constate, écrit Andrée qu'il n'y avait pas les inondations que nous avons maintenant.... Petite anecdote : mon père ramassait des escargots en curant les fossés, et ma mère les cuisinait. Je pense qu'ils en avaient pour leur repas annuel... 

Il y avait entre eux beaucoup de solidarité et une profonde amitié... Le métier de cantonnier, c'est une belle histoire d'hommes et de fraternité. » 

*Un peu de l'histoire des cantonniers... Du XVIIe au XVIIIe siècle, les routes étaient entretenues par la corvée (obligation faite aux paysans de consacrer plusieurs jours de travail à ces tâches).
Pierre Marie Jérôme Trésaguet, intendant de la généralité de Limoges, a l’idée de mettre en place en 1764 des baux d’entretien de routes, qui sont découpées en cantons. Les ouvriers sont alors appelés des cantonniers : le bail d’entretien des chemins rappelle ses devoirs : « Toutes les parties de routes comprises au présent bail seront entretenues en état de perfection, bien roulantes, sans heurt, flaches, buttes, pierres errantes, dépôts, décombres, boues, immondices, etc. ; et ce par des cantonniers [...] ».

Le cantonnier était préposé à l’entretien des routes ou des voies ferrées et de leurs abords.
Le cantonnier effectue, sous la responsabilité d’un entrepreneur, les travaux manuels d’entretien des chemins
En 1807, le Directeur général des Ponts et Chaussées écrit : « [...] généralement, l’emploi des cantonniers a produit de bons effets, mais il faut qu’ils soient entièrement au compte de l’Administration... »
En 1811, un décret du 16 décembre prévoit de diviser les routes en cantons dont les limites correspondent aux relais de poste. « Les travaux seront confiés à des cantonniers qui seront des maîtres de postes ou des petits entrepreneurs locaux.
En 1816, constatant que des cantonniers à gages (ouvriers permanents de l'Etat) ont été substitués dans beaucoup de départements aux cantonniers adjudicataires, un décret du 11 juin promulgue le »Règlement pour le service des cantonniers salariés chargés de l’entretien des routes en cailloutis.cantonnier chantier mobile (46).jpg

L’appellation de cantonnier est remplacée en 1947 par celle d’agent de travaux, puis en 1991 par celle d’agent d’exploitation. Depuis 2011 on parle aussi d'accoroutiste.
Le travail du cantonnier était un vrai travail de forçat qui consistait essentiellement à casser des cailloux et déblayer les routes de tous détritus et autres encombrants pour un salaire dérisoire.
Avant la Grande Guerre, les usagers ne se bousculaient pas sur les chemins des villages. Le cantonnier transportait ses outils dans une brouette, qu'il garait au bord du talus tant que durait son ouvrage de réfection. [...] Selon la saison, il balayait les mottes laissées par les charrues, étalait les gravillons dans les « nids de poule » ou curait les fossés en prévision des pluies.
L'herbe des accotements était laissée aux paysannes, qui la faucillonnaient pour leurs lapins ou y attachaient leurs chèvres. On disait malicieusement que le cantonnier, qui rempierrait pendant l'hiver mettait « les pièces à côté des trous ». Les pierres étaient fournies par les paysans, comme pendant les corvées du Moyen Age. Les trous rebouchés, le cantonnier tassait les reprises en roulant dessus un cylindre à avoine; le cheval était prêté par un paysan complaisant. 

une petite cabane abris des outils du cantonnier.jpg

Des cabanes, maçonnées ou en pierres sèches, construites çà et là sur l'accotement, permettaient aux cantonniers de s'abriter des intempéries et, la journée terminée, de ranger les outils qu'ils n'auraient pas, de la sorte, à rapporter le lendemain.

Un cantonnier avait la responsabilité d'une portion de grande voirie qui s'étirait sur une douzaine de kilomètres. A l'époque des véhicules à crottin, l'homme se contentait de signaler sa présence en plantant sur l'accotement un écriteau métallique, peint en rouge vif, sur lequel, à la craie, il indiquait le numéro de la route et la désignation du canton. Les ordres qu'il exécutait émanaient d'un supérieur hiérarchique et d'un ingénieur. C'était à bicyclette que le cantonnier chef faisait son inspection.

Des gens prétendent volontiers, sur le ton de la blague, qu'un cantonnier n'a de corne qu'au menton à force de rester arcbouté, des journées complètes, du matin au soir, sur le manche de son outil. Billevesées que ça, évidemment! De la médisance pure et simple. Ceux qui racontent ce genre de sornettes en abattent souvent moins que ceux qu'ils se plaisent tellement à critiquer.

Les axes principaux furent goudronnés dans les années 1920, mais le macadamisage du réseau secondaire ne se fit qu’après la Seconde Guerre. Si les conditions de circulation s'en trouvèrent améliorées, le boulot des cantonniers n'en devint pas moins pénible pour autant. Il fallait toujours rapiécer le revêtement, nettoyer les accotements, faucher les talus, faucarder et curer les fossés, prêter la main aux maçons qui construisaient les ponts d'écoulement. Les cantonniers des nationales se chargeaient, en plus, de l'élagage des alignements d'arbres et des replantations qui s’imposaient. En revanche, l'entretien des chemins vicinaux relevait des municipalités. [...] Les voies empierrées étaient plus éreintantes à entretenir que les routes goudronnées, cela va de soi. Il y avait sans cesse des ornières qui se creusaient, des trous qui s'approfondissaient, des ravinées qui s'aggravaient sous l'orage. Au dégel de chaque hiver rigoureux, les véhicules s'enlisaient dans la gadoue et ne parvenaient plus à se tirer des bourbiers. Parfois, on devait appeler un cultivateur à la rescousse, qui rappliquait avec son cheval. Et c'était le rechargement qu'on entreprenait aussitôt, à la pelle et à la brouette, qu'il pleuve ou qu'il vente, afin que la mésaventure ne se reproduise pas tout de suite. On tassait ensuite le raccord à la demoiselle ou au rouleau. En cas de rempierrement total, on arrosait copieusement le caillou que le cylindre s'apprêtait à compacter...»

«...Les rangées d'arbres, sur le talus des chemins, se composèrent d'abord d'ormeaux, que l'on nommait les « ranis ». Le mot rappelait que ces alignements étaient dus à Sully, baron de Rosny-sur-Seine et ministre aux yeux duquel un supplément de bois d'œuvre ne pouvait qu'enrichir le royaume. Sous l'Empire, les plantations d'accotement se multiplièrent le long des voies fréquentées. Il ne s'agissait plus d'un avantage économique, mais d'une réponse aux impératifs militaires. Les noyers étaient destinés à la fabrication des fûts de fusil ; les pruniers noirs devenaient des crosses de pistolet. Une armée de charrons taillait des afffuts de canon dans les marronniers et débitait les ormes tortillards en moyeux de prolonge d'artillerie. De surcroît, les feuillages de la belle saison dissimulaient le mouvement des troupes, tout en offrant un frais ombrage aux soldats.
Depuis l'avènement de la sacro-sainte automobile, la sécurité routière a tendance à faire table rase de ces arbres qui, sur les bas-côtés, gardent la raideur des sentinelles au garde-à-vous. Les écraseurs de champignons leur reprochent de causer un accident mortel à chaque fois qu'un de leurs bolides, dérapant par vitesse excessive, finit sa course dans le décor.»

samedi, 28 mai 2016

Vieussan : Percuté de plein fouet sur la D14 qui traverse Le village

"Mon chien Wolf, à presque 14 ans ne méritait pas de finir comme çà..."

Le courrier adressé à Luc Guiraud, maire de Vieussan, est écrit vivement, sous le coup de l'émotion. Il attire l'attention sur un accident, souvent classé dans les "faits divers", et bien trop fréquent dans les agglomérations rurales traversées par les routes départementales.

"Samedi 21 Mai 2016 aux environs de 19 h, un conducteur que je qualifierais de « chauffard » d'à peine 18 ans ...  percute de plein fouet, mon chien Wolf, qui allait bientôt avoir 14 ans, il décédera un quart d'heure, plus tard..." 

route D 14 au pied de Vieussan.jpgLa route Dpartementale 14 trace une longue ligne droite au pied de Vieussan-village

Lionel, riverain de la D 14, témoin quotidien des excès de vitesse, interpelle le Premier Magistrat de la Commune : "Je suis en colère, Luc, je suis vraiment très en colère... Aujourd'hui c'est mon chien et le bilan aurait pu être plus lourd... le chauffard a déclaré qu'il n'avait rien vu..."

Malgré la signalisation, les 3 ralentisseurs que la Commune a récemment mis en place : coussins berlinois aux entrée et sortie du village, chicane face à La Grangette, "cela ne sert à rien, assure Lionel, les automobilistes continuent à rouler comme des fous furieux dans la ligne droite entre le Lézard Bleu et la mairie... Personne ne respecte les vitesses..."

Tous les matins, les enfants du village empruntent la Route Départementale 14 pour prendre le bus ou en rentrant à 17 h 30 après l'école.

Lionel interroge : "Faut il qu'un des enfants subisse le même sort ... pour vous faire prendre conscience des choses et agir en conséquence ?"

Aussi, appelle-t-il l'ensemble du conseil municipal à "faire voter un autre ralentisseur devant le terrain de tennis ou bien devant le terrain de la Mairie et pas du style « chicane » comme l'actuel en place qui ne sert à rien, plutôt un « bon dos d'âne » " . Il incite aussi à faire pratiquer "des contrôles radar de vitesse régulièrement sur Vieussan"... souhaitant que son courrier " soit lu devant le Conseil Municipal..."

Le "coup de gueule" de ce citoyen qui a vu son chien périr aussi stupidement est plus que compréhensible. Il permettra peut-être une meilleure prise de conscience.

La recherche d’un usage harmonieux et d’un maximum de sécurité pour tous impose à l'urbanisation la limitation de la vitesse des véhicules en agglomération. Le rythme paisible de la vie rurale : promenade bucolique, simple cheminement ou causette en bordure de route, échanges de voisinages conviviaux, ... est souvent contrarié par des axes routiers toujours "mieux" adaptés, dédiés à des "exigences" plus modernes, sans aucun espace de circulation existant pour les piétons.

Outre la signalisation et les adaptations du tracé qui sont de la responsabilité des élus, un comportement citoyen, respectueux de la vie d'autrui, reste avant tout à parfaire et à espérer, avant la crainte des radars.

mercredi, 20 avril 2016

Vieussan : Voitures Anciennes et Bourse d'Échange vont créer l'événement

La journée approche à grands pas et mobilise tous les membres du club de L'Essieux de velours afin que la réussite de la manifestation égale les précédentes éditions.

Les collectionneurs de ces belles dame d'antan vont revêtir leurs beaux atours du siècle passé et se rassembleront à Vieussan ce dimanche 24 avril.

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La manifestation, sur le site de Vieussan-village est à chaque édition, une réussite

L'exposition d'automobiles anciennes, dès 8 h et jusqu'à 19 h, animera pour la quatrième fois le village.

Un long convoi rutilant traversant les hameaux de la commune offrira, aux yeux des passants étonnés, un spectacle majestueux.

Performance sur le site : Pablo Quedad, sculpteur-ferrailleur qui transcende en œuvres les pièces auto usagées, allumera les étincelles de son expert chalumeau .

La salle du peuple qui rassemble les collectionneurs pour le repas accueillera l'exposition d'aquarelles, paysages et ciels changeants de Christiane Muñoz.

Dernières inscriptions. Pour les collectionneurs de voitures anciennes encore quelques places sont disponibles, ainsi que pour la participation à la bourse d'échange de pièces auto et moto, mine de trésors insoupçonnés qui recèle souvent des trouvailles inattendues. Le vide-grenier comblera aussi les amateurs.

Pour s'inscrire et plus d'informations contacter Jean-Louis Lognos tel : 06 88 74 65 91

samedi, 05 mars 2016

Rosis : une spectatrice blessée lors du rallye de l'Hérault

L'accident est survenu sur le territoire de la commune de Rosis, ce samedi après-midi. La spectatrice, qui se trouvait dans une zone interdite au public, est légèrement blessée à un pied.

Les 150 véhicules engagés dans le rallye de l'Hérault  sillonnaient, cet après-midi, les routes situées dans la région de Lamalou-les-Bains. C'est sur le territoire de la commune de Rosis qu'un accident est survenu.

Biterrois : une spectatrice blessée lors du rallye de l'Hérault
Les pompiers ont pris en charge la blessée (Archives)

Une spectatrice qui se trouvait en bord de route, dans une zone interdite au public selon les organisateurs, a été heurtée par une voiture, suite à une sortie de route. Légèrement blessée à un pied, la spectatrice a été prise en charge par les pompiers qui ont décidé de l'évacuer par hélicoptère. Non pas en raison de la gravité de la blessure mais pour gagner du temps par la voie des airs.

lundi, 18 janvier 2016

Info du reste du monde : "La Terre après la disparition des humains"

Une "Fiction" !  ...qui éclaire la réalité

Afficher l'image d'origine

de Mightymab

dimanche, 19 avril 2015

Rosis : « La Deudeuch Albigeoise » a traversé la Région à la rencontre des mouflons du Caroux

Les Albigeois passionnés de petites deudeuches, voitures populaires créées en 1949, se sont donnés rendez-vous. La caravane de onze 2cv s’ébranle, les baroudeurs partent sous la pluie chercher le soleil vers les sommets du Caroux.
Pause café-fouace à Saint Pons et voir Lodève, sa cathédrale, son monument aux morts pacifiste de Paul Dardé, flâner sur le marché puis direction Celles, village fantôme au bord du lac du Salagou.
rosis : « la deudeuch albigeoise » a traversé la région à la ren,rosis,maison du mouflon,la deudeuch albigeoise,région,mouflons du caroux,caroux,douch,albigeois,deudeuches,voiture,1949,2cv,baroudeurs,sommets du caroux,saint pons,lodève,monument aux morts pacifiste de paul dardé,celles,lac du salagou,gps,mourèze,col des très vents,occitan,saint gervais sur mare
Une farce du GPS en égare quelques uns avant Mourèze, son cirque et ses calcaires blancs après les terres rouges du Salagou. Franchi le col des  "treize  vents" (très vents en occitan), se griser du vertige de la descente vers Saint Gervais sur Mare, rejoindre le gîte et  griller la saucisse.
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Après la nuit, très fraîche au goût de tous, ils découvrent au matin, avec un plaisir réconfortant, le soleil radieux sur le plateau du Caroux, « magnifique ! » à l'unanimité.
Visite à Saint Guilhem le désert, pause restaurant et  gardiane locale, l’Abbaye, les ruelles, la grotte de Clamouse et volte face par le pont du diable, le cirque de Navacelle, le belvédère, son paysage grandiose sous le soleil finissant. Route minuscule et sa pente impressionnante à remonter en première sur certaines portions pour les Deudeuches Albigeoises dans le jour qui décline.
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Nuit de gel et grand soleil au matin sur les hauteurs de l’Espinouse. Départ vers Douch pour découvrir le mouflon.
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La Deudeuch semble chez elle dès l'entrée du petit hameau qui a conservé son visage d'antan.
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Station devant le four à pain, le parking est vite complet, le hameau s'anime, heureux de cette affluence.rosis : « la deudeuch albigeoise » a traversé la région à la ren,rosis,maison du mouflon,la deudeuch albigeoise,région,mouflons du caroux,caroux,douch,albigeois,deudeuches,voiture,1949,2cv,baroudeurs,sommets du caroux,saint pons,lodève,monument aux morts pacifiste de paul dardé,celles,lac du salagou,gps,mourèze,col des très vents,occitan,saint gervais sur mare
Ils vont visiter en avant-première pour la saison 2015, la Maison du mouflon emblématique où Cathy leur réserve un accueil souriant et instructif.
2cv mouflon 7Douchf.jpg« C’est reparti sur la petite route des crêtes, nos yeux scrutent le paysage, nous n’apercevrons pas l’animal, mais  serons récompensés par un copieux pique-nique aux abords  du col, les  statues menhir autour du village de Moulin Mage, la visite du musée des outils et de la vie d’autrefois à Saint Crépin, qui mérite le détour, commente Etienne.»

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rosis : « la deudeuch albigeoise » a traversé la région à la ren,rosis,maison du mouflon,la deudeuch albigeoise,région,mouflons du caroux,caroux,douch,albigeois,deudeuches,voiture,1949,2cv,baroudeurs,sommets du caroux,saint pons,lodève,monument aux morts pacifiste de paul dardé,celles,lac du salagou,gps,mourèze,col des très vents,occitan,saint gervais sur mare

Publié avec l'aimable concours d'Étienne au nom de toute l'équipe de « La Deudeuch Albigeoise » à retrouver avec tous les détails de la balade sur leur site :

jeudi, 19 mars 2015

Vieussan : les amis de Firmin se sont réunis dans la salle du peuple

C'était un joyeux brouhaha pour une surprise réussie. Francine, en grand secret, a rassemblé autant d'amis que le permet la saison et l'isolement de la petite commune nichée dans les hauts cantons.

Firmin,80ans,plaussenous,vieussan,2cv6,

Firmin, naturellement discret et d'une grande dextérité manuelle, se distingue, toujours vaillant au volant de sa 2 CV 6 de 1985. Avec elle, il est entré dans la légende locale. Firmin a 80 ans en ce début 2015, et selon Francine sa compagne depuis 55 ans, « quatre fois 20 ans, ça se fête ! »

Firmin,80ans,plaussenous,vieussan,2cv6,Firmin, ému, est à l'honneur pour ses 80 ans, entouré de ses amis

Dans la salle du peuple, Luc, le maire, ses parents et les amis nombreux venus des 4 coins du département. Ils sont plus d'une vingtaine, ravis d'entourer Firmin ému de susciter tant d'intérêt. Rendre hommage aux anciens, dans la commune de Vieussan, est de tradition.

Firmin,80ans,plaussenous,vieussan,2cv6,

« On ne rate jamais une occasion. Aujourd'hui 3 anniversaires avec Firmin, Jeannette et  le mien aussi précise Francine, on est du même mois.

firmin,80ans,plaussenous,vieussan,2cv6

On a tout préparé maison, mon amie Jacqueline a fait la décoration de table. Le gâteau de chez Johnny, le boulanger pâtissier du Poujol  est très réussi. La Marquisette, c'est ma recette. »

firmin,80ans,plaussenous,vieussan,2cv6

Éric leur fils est là, Philippe, l'aîné, comme Anaïs et Alexandre leurs petits enfants sont trop loin. « Ils sont avec nous par la pensée, ils viennent aux vacances, Pierre et Mélanie sont près de nous. »

Firmin,80ans,plaussenous,vieussan,2cv6,

Les bougies soufflées, ils ont  trinqué, dansé et chanté jusqu'à 5 h passé. « On a fini à  Plaussenous, on aime se retrouver pour les événements qu'on ne veut pas oublier. Les photos d'Edmond et Bernard immortaliseront ce moment.»

Firmin,80ans,plaussenous,vieussan,2cv6,

Ils ont écouté attendris le discours de Gilles, ancien maire, très attaché aux aînés de la commune et ami de la famille.

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« Ça fait plus de 20 ans qu'on lui donne la main dans les vignes et les pommiers pour la cueillette et la vendange. C'était un beau discours, très émouvant. Tous ont formulé des vœux pour Firmin, jusqu'au prochain anniversaire.»

Les photos d'Edmond et Bernard ont immortalisé Les 80 ans de Firmin : clic ici