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vendredi, 08 septembre 2017

Mons-la-Trivalle : Le Comité des Fêtes crée du lien entre associations locales

Le Comité des Fêtes de Mons la Trivalle a organisé ce premier dimanche de septembre la rencontre des Associations de Mons et ses alentours

assoc à mons 20170903_104827.jpgChacun des stands informatifs permettait de découvrir des initiatives locales à partager

La vie associative avec ses adhérents et les bénévoles qui s’y impliquent est une dynamique locale qui compte. Le public a pu découvrir ces initiatives, artistiques, culturelles et sportives, leur implication et leurs projets.

fin août début septembre 2017 136.JPG

Tafanari, musique et danse occitane, était à l'accueil. Autour du Comité des fêtes, dans la salle polyvalente, les associations ACORPS, Lichenologie de l’Hérault, Atelier Rivière Randonnée, Aventure Caroux, Colombières d’hier et d’aujourd’hui, Dayan qi gong, Foyer rural, La part du colibri, Les vies dansent, Monta davala, Terre des montagnes, Pôle pleine nature du Caroux, Vélo Caroux.

fin août début septembre 2017 096.JPGSophie, la présidente du Comité des Fêtes présentait les projets de l'association

Canoë, danse, dessin, découverte des lichens, entraide, escalade, mosaïque, musique, patrimoine, peinture, qi gong, randonnée, vélo, Yoga, autant d'animations représentées. De quoi satisfaire les curiosités, exercer les talents, partager une activité sportive, et participer à la vie de la commune.

assoc à mons 20170903_160319.jpg

En cette veille de rentrée scolaire, les enfants étaient choyés : concours de dessin, course de vélo, initiation à la tyrolienne pour les jeunes participants qui ont pu ainsi décompresser.

Voir les images de la Fête sur Vidéo Cantons d'Oc 

 

"Une super ambiance, le soleil et des enfants qui s’amusent, tous les ingrédients étaient réunis pour passer une très bonne journée, déclarent les organisateurs. Le Comité des Fêtes remercie toutes les associations qui ont répondu à cette initiative."

Le rendez-vous convivial de La prochaine Fête des Associations organisée par le Comité des Fêtes de Mons-la-Trivalle est déjà fixé au premier dimanche de septembre 2018.

Album photo de La Fête des Associations 2017

mercredi, 30 août 2017

Mons-La-Trivalle : Les associations locales rassemblées ce dimanche

Le comité des fêtes de la commune de Mons-La-Trivalle organise le forum des associations

Vue des vallées depuis les sommets.jpgLe paysage, grandiose vu des sommets, est aussi un lieu de vie foisonnant d'initiatives

Dans un cercle qui rayonne autour de Mons-La-Trivalle au cœur du Caroux, éparpillées dans les villages aux alentours : Olargues, Saint julien, Saint Martin de l’Arçon, Saint Vincent, Colombières sur Orb, Vieussan et leurs hameaux, les associations sont nombreuses et invitées à prendre part à cette fête, afin de présenter leurs activités au public.

Des ateliers se dérouleront toute la journée afin de permettre le contact avec les animations proposées.

Petite restauration et buvette sur place. Habitants et vacanciers sont invités à venir nombreux découvrir les associations locales qui tissent la vie des vallées d'Héric du Jaur et de l'Orb.

Rendez-vous dimanche 3 septembre à la salle polyvalente de Mons-La-Trivalle de 10 h à 18 h non stop.

Renseignements et inscriptions encore possibles au 06 83 02 97 88

mardi, 18 avril 2017

Vieussan - Le Lau : appel à modération pour la traversée du hameau

IMG_1321.JPGIMG_1323.JPGIMG_1318.JPG

mardi, 13 décembre 2016

Mons-la-Trivalle :Tafanari en concert à la Voulte pour "Sonar Nadalet"

En attendant Noël, l'association colombiéroise Tafanari avec la complicité des Amis de la Voulte propose un concert unique « Sonar Nadalet » ce dimanche 18 décembre à 17 h 30 au cœur de la petite chapelle romane.

lavoulte.jpeg.jpgUn moment magique hors du temps pour fêter Noël dans la petite chapelle de La Voulte

Pascale Théron, aux flûtes, à la clarinette, et à la craba sera accompagnée par Hélène Bissières à l'accordéon diatonique.

Chapelle de la voulte.jpgUn moment chaleureux au cœur de la petite chapelle romane

D'autres invités créeront la surprise. Pulls chauds et bouillottes sont conseillés, la chapelle n'étant pas chauffée. Chacun peut amener une jolie bougie pour poser sur une marche, dans l'embrasure d'une fenêtre,ou dans la rue caladée.

Des boissons chaudes et des gourmandises seront offertes à la fin du concert joué en libre participation au chapeau. Un moment hors du temps, où la magie de Noël va tout doucement s'installer. Heureux sont ceux qui en profiteront. Renseignements 04 67 95 21 10

samedi, 06 août 2016

Hauts Cantons : Les Arts au village dans les Gorges de Colombières

Ce Dimanche 7 Août 2016 écrivains et artistes à Colombières sur Orb.

"Colombières invite les Arts au village" de 10 h à 19 h dans les Gorges de Colombières  avec la participation de la Librairie Joie de Connaitre

.PNA-LES GORGES DE COLOMBIERES

"Colombières invite les Arts au village"

Dimanche 7 Août 2016

ÉCRIVAINS, PEINTRES et  SCULPTEURS

dimanche, 19 juin 2016

Vieussan : « Mon père était cantonnier...»

En ce 19 juin 2016, jour de la Fête des Pères, Brigitte se souvient : « Mon père a été le dernier cantonnier de la commune », elle évoque avec une nostalgie teintée de fierté la mémoire d'André Villebrun qui fut cantonnier à Vieussan.

Laborieusement André entretenait cette portion de départementale qu'il gérait au rythme des saisons. Ce métier rude le comblait de fatigue et de satisfaction.

André Villebrun cantonnier.jpgAndré Villebrun était le dernier cantonnier de la commune de Vieussan

Chaque pierre du chemin lui devait sa place. Chacun de ses  gestes, mètre après mètre donnait valeur à cette voie qui permettait la communication de hameaux en villages. L'œuvre du jour achevée, il pouvait contempler le travail réalisé.

Chaque année, au fil des évolutions technologiques, des métiers disparaissent, semblant, tel l'allumeur de réverbères du Petit Prince tout droit sortis de livres d'histoire. «Les machines outils modernes ont désormais remplacé les cantonniers d'antan* et la rouille a bel et bien eu raison de la traditionnelle faux abandonnée au fond de la remise !»

Certains métiers cependant que l'on croyait disparus à tout jamais redeviennent tendances tels les barbiers qui enregistrent un surcroît d'engouement !

En ce 21e siècle, Le métier de cantonnier est en passe de révéler son utilité : les problématiques environnementales liées aux inondations ou à la sécheresse rappellent la nécessité d'une politique urbaine responsable et de proximité.

cantonnier fauchant.jpg

Tout ce que les anciens avaient imaginé pour canaliser et évacuer les eaux a connu un abandon total : "Aménagement, constructions et bétonnages aggravent les risques et ont rendu fragile des espaces où la gestion de l'entretien des ruisseaux et des fossés, l'évacuation des eaux riveraines, sont diluées entre divers organismes... Gravats et terre amoncelés en bordure des rives pour faire office de digues sont des remblais instables qui créent un double effet d’accumulation de l’eau puis de coulée de boue..."

André Villebrun, le cantonnier de Vieussan, né en décembre 1917, commence à gagner sa vie très tôt. Léopold Villebrun son père, blessé à la guerre de 1914-18 meurt des suites de ses blessures en 1929, laissant veuve Margueritte née Boissezon et leurs 2 enfants, Aimé 9 ans et André 12 ans.

Grâce à son oncle Eugène Boissezon chef cantonnier à Tarassac, André est embauché dans les Ponts et Chaussées. Affecté à Vieussan, il est chargé d'entretenir les abords de la route, faucher l'herbe, couper les branches qui pourraient gêner la circulation, curer les fossés et les aqueducs, enlever les éboulements après orage, etc...

Après sa journée de travail et pendant ses loisirs, il cultive son jardin potager, chasse, pêche, joue aux boules, à la lyonnaise, cueille les asperges sauvages et les champignons.

André VILLEBRUN.jpg

En 1940 André Villebrun épouse Arlette Bessières de Cazouls les Béziers et trois enfants viennent agrandir le foyer. Gérard en 1942, Mauricette en 1946, et Brigitte en 1949. Pendant ses congés, André laisse les enfants à la garde de Margueritte et part souvent en promenade, sur sa moto, avec Arlette à l'arrière sur le tan-sad.

L'été il travaille souvent en équipe avec ses collègues des secteurs voisins, sur des chantiers plus importants nécessitant plus de main d'œuvre, par exemple le goudronnage. L'équipe peut intervenir à Vieussan mais aussi sur des cantonnements voisins. Le travail est moins monotone mais plus contraignant. Souvent il y a peu de volontaire pour tenir la lance de goudronnage, c'est salissant, alors on fait à tour de rôle ou peut-être on tire au sort ? !

« je me rappelle, dit Andrée Calmettes , fille d'Éloi Cros, cantonnier à Colombières, ils étaient 5 et se rencontraient souvent : il y avait Mr Marty d'Olargues, Élie Sigé de Tarrassac, Mr Hortala du Poujols sur Orb et André Villebrun de Vieussan. Quand Mr Villebrun travaillait sur le secteur de mon père, il venait souvent prendre le repas a la maison, et vice versa. Je me souviens aussi qu'ils faisaient un repas ensemble dans l'année...»

«C’est vrai, tous ces noms je les ai entendus, se rappelle Brigitte. On parlait aussi à la maison, du cantonnier de Ceps, Marcel Austruy, le père de Michel, Gérard, Serge, Régine, Marie Claude et Christine. Et aussi du cantonnier d’Escagnès qui venait souvent manger chez nous, Charles Audier, le père de Max...»
Tous ces hommes furent nos anciens “balayeurs” de routes... 

« À cette époque là, le travail de curage des fossés se faisait deux fois par an, je constate, écrit Andrée qu'il n'y avait pas les inondations que nous avons maintenant.... Petite anecdote : mon père ramassait des escargots en curant les fossés, et ma mère les cuisinait. Je pense qu'ils en avaient pour leur repas annuel... 

Il y avait entre eux beaucoup de solidarité et une profonde amitié... Le métier de cantonnier, c'est une belle histoire d'hommes et de fraternité. » 

*Un peu de l'histoire des cantonniers... Du XVIIe au XVIIIe siècle, les routes étaient entretenues par la corvée (obligation faite aux paysans de consacrer plusieurs jours de travail à ces tâches).
Pierre Marie Jérôme Trésaguet, intendant de la généralité de Limoges, a l’idée de mettre en place en 1764 des baux d’entretien de routes, qui sont découpées en cantons. Les ouvriers sont alors appelés des cantonniers : le bail d’entretien des chemins rappelle ses devoirs : « Toutes les parties de routes comprises au présent bail seront entretenues en état de perfection, bien roulantes, sans heurt, flaches, buttes, pierres errantes, dépôts, décombres, boues, immondices, etc. ; et ce par des cantonniers [...] ».

Le cantonnier était préposé à l’entretien des routes ou des voies ferrées et de leurs abords.
Le cantonnier effectue, sous la responsabilité d’un entrepreneur, les travaux manuels d’entretien des chemins
En 1807, le Directeur général des Ponts et Chaussées écrit : « [...] généralement, l’emploi des cantonniers a produit de bons effets, mais il faut qu’ils soient entièrement au compte de l’Administration... »
En 1811, un décret du 16 décembre prévoit de diviser les routes en cantons dont les limites correspondent aux relais de poste. « Les travaux seront confiés à des cantonniers qui seront des maîtres de postes ou des petits entrepreneurs locaux.
En 1816, constatant que des cantonniers à gages (ouvriers permanents de l'Etat) ont été substitués dans beaucoup de départements aux cantonniers adjudicataires, un décret du 11 juin promulgue le »Règlement pour le service des cantonniers salariés chargés de l’entretien des routes en cailloutis.cantonnier chantier mobile (46).jpg

L’appellation de cantonnier est remplacée en 1947 par celle d’agent de travaux, puis en 1991 par celle d’agent d’exploitation. Depuis 2011 on parle aussi d'accoroutiste.
Le travail du cantonnier était un vrai travail de forçat qui consistait essentiellement à casser des cailloux et déblayer les routes de tous détritus et autres encombrants pour un salaire dérisoire.
Avant la Grande Guerre, les usagers ne se bousculaient pas sur les chemins des villages. Le cantonnier transportait ses outils dans une brouette, qu'il garait au bord du talus tant que durait son ouvrage de réfection. [...] Selon la saison, il balayait les mottes laissées par les charrues, étalait les gravillons dans les « nids de poule » ou curait les fossés en prévision des pluies.
L'herbe des accotements était laissée aux paysannes, qui la faucillonnaient pour leurs lapins ou y attachaient leurs chèvres. On disait malicieusement que le cantonnier, qui rempierrait pendant l'hiver mettait « les pièces à côté des trous ». Les pierres étaient fournies par les paysans, comme pendant les corvées du Moyen Age. Les trous rebouchés, le cantonnier tassait les reprises en roulant dessus un cylindre à avoine; le cheval était prêté par un paysan complaisant. 

une petite cabane abris des outils du cantonnier.jpg

Des cabanes, maçonnées ou en pierres sèches, construites çà et là sur l'accotement, permettaient aux cantonniers de s'abriter des intempéries et, la journée terminée, de ranger les outils qu'ils n'auraient pas, de la sorte, à rapporter le lendemain.

Un cantonnier avait la responsabilité d'une portion de grande voirie qui s'étirait sur une douzaine de kilomètres. A l'époque des véhicules à crottin, l'homme se contentait de signaler sa présence en plantant sur l'accotement un écriteau métallique, peint en rouge vif, sur lequel, à la craie, il indiquait le numéro de la route et la désignation du canton. Les ordres qu'il exécutait émanaient d'un supérieur hiérarchique et d'un ingénieur. C'était à bicyclette que le cantonnier chef faisait son inspection.

Des gens prétendent volontiers, sur le ton de la blague, qu'un cantonnier n'a de corne qu'au menton à force de rester arcbouté, des journées complètes, du matin au soir, sur le manche de son outil. Billevesées que ça, évidemment! De la médisance pure et simple. Ceux qui racontent ce genre de sornettes en abattent souvent moins que ceux qu'ils se plaisent tellement à critiquer.

Les axes principaux furent goudronnés dans les années 1920, mais le macadamisage du réseau secondaire ne se fit qu’après la Seconde Guerre. Si les conditions de circulation s'en trouvèrent améliorées, le boulot des cantonniers n'en devint pas moins pénible pour autant. Il fallait toujours rapiécer le revêtement, nettoyer les accotements, faucher les talus, faucarder et curer les fossés, prêter la main aux maçons qui construisaient les ponts d'écoulement. Les cantonniers des nationales se chargeaient, en plus, de l'élagage des alignements d'arbres et des replantations qui s’imposaient. En revanche, l'entretien des chemins vicinaux relevait des municipalités. [...] Les voies empierrées étaient plus éreintantes à entretenir que les routes goudronnées, cela va de soi. Il y avait sans cesse des ornières qui se creusaient, des trous qui s'approfondissaient, des ravinées qui s'aggravaient sous l'orage. Au dégel de chaque hiver rigoureux, les véhicules s'enlisaient dans la gadoue et ne parvenaient plus à se tirer des bourbiers. Parfois, on devait appeler un cultivateur à la rescousse, qui rappliquait avec son cheval. Et c'était le rechargement qu'on entreprenait aussitôt, à la pelle et à la brouette, qu'il pleuve ou qu'il vente, afin que la mésaventure ne se reproduise pas tout de suite. On tassait ensuite le raccord à la demoiselle ou au rouleau. En cas de rempierrement total, on arrosait copieusement le caillou que le cylindre s'apprêtait à compacter...»

«...Les rangées d'arbres, sur le talus des chemins, se composèrent d'abord d'ormeaux, que l'on nommait les « ranis ». Le mot rappelait que ces alignements étaient dus à Sully, baron de Rosny-sur-Seine et ministre aux yeux duquel un supplément de bois d'œuvre ne pouvait qu'enrichir le royaume. Sous l'Empire, les plantations d'accotement se multiplièrent le long des voies fréquentées. Il ne s'agissait plus d'un avantage économique, mais d'une réponse aux impératifs militaires. Les noyers étaient destinés à la fabrication des fûts de fusil ; les pruniers noirs devenaient des crosses de pistolet. Une armée de charrons taillait des afffuts de canon dans les marronniers et débitait les ormes tortillards en moyeux de prolonge d'artillerie. De surcroît, les feuillages de la belle saison dissimulaient le mouvement des troupes, tout en offrant un frais ombrage aux soldats.
Depuis l'avènement de la sacro-sainte automobile, la sécurité routière a tendance à faire table rase de ces arbres qui, sur les bas-côtés, gardent la raideur des sentinelles au garde-à-vous. Les écraseurs de champignons leur reprochent de causer un accident mortel à chaque fois qu'un de leurs bolides, dérapant par vitesse excessive, finit sa course dans le décor.»

jeudi, 02 juin 2016

Vieussan - Boissezon : Décès de Jacques GUIRAUD

hameau de Boissezon.JPGLe hameau de Boissezon sur la rive de l'Orb, face à Vieussan-village

 

VIEUSSAN, BOISSEZON, COLOMBIÈRES-SUR-ORB

Mme Claudine GUIRAUD, son épouse

Luc et Sylvie GUIRAUD, ses enfants 

Julien et Léa PINTUS, ses petits-enfants

parents et alliés

ont la tristesse de faire part du décès de

Monsieur Jacques GUIRAUD

Père de  Luc Guiraud, maire de la commune

Les obsèques religieuses 

auront lieu

le vendredi 3 juin 2016, à 10 heures

en l'église de Vieussan.

À toutes les personnes de la famille en deuil, les membres du conseil municipal, l'ensemble du personnel communal et tous les habitants présentent leurs sincères condoléances et s'associent à leur peine.

mercredi, 18 mai 2016

Mons-la-Trivalle : "Écarts dans la Vallée" invite à son vernissage au Comptoir Associatif

Les nombreux artistes de la vallée groupés en collectif, ouvrent leurs ateliers pour un long week-end : « Écarts dans la Vallée » permettra de venir à leur rencontre, de mieux les connaître et de découvrir leurs œuvres.

Le Comptoir Associatif accueille les artistes
Le Comptoir Associatif accueille les artistes

« Pourquoi chercher à s'égarer quand les chemins sont balisés ? Parce que il n'y a que là où l'on s'est égaré q'on a une chance de se retrouver.
Mais se retrouver où ? À l'écart des grands axes et des petits trop parcourus, chez des artistes par exemple quand leurs ateliers souvrent. »

Ainsi, Els Knockaert, peinture - portrait et Antonio Sclano peinture à Olargues, Pablo Quedad, ''ferraillogue'' - sculpture sur métal, Marie Hélène Roger peinture - sculpture et Petra Schubert peinture - sculpture - Land-Art à Mons le Trivalle, Yves Alleaume peinture - sculpture, Felip Costes peinture, Karl Michaelis sculpture et Pascale Soulas peinture - sculpture à Colombières sur Orb, seront heureux d'accueillir le public dans leurs ateliers respectifs, le samedi 21 et le dimanche 22 mai.

Les visites se dérouleront de 11 h à 19 h.

Cet événement itinérant « Écarts dans la Vallée » permettra de découvrir pour l'occasion les paysages printaniers de la vallée, d’Olargues à Colombières sur Orb.

Le vendredi 20 mai à 18 h 30, les artistes vous invitent au vernissage qui aura lieu au Comptoir Associatif, place du platane à Mons la Trivalle.
Contact tel : 06 73 19 57 47

jeudi, 12 mai 2016

Rosis : le XIV Congrès de la Fédération Des Moulins de France accueilli dans la commune

La Fédération des Moulins de France (FDMF) organisait récemment son quatorzième Congrès.

Une centaine de visiteurs se rassemblèrent, membres d'associations régionales, départementales et locales, d'organismes privés ou publics, d'entreprises, ainsi que de nombreux adhérents individuels, propriétaires de moulins, chercheurs, étudiants, historiens, tous passionnés par le Monde des Moulins et son histoire.

Congrès 2016_Accueil Rosis (4).jpgLe Maire, entouré des présidents de la FDMF et de la CDC, photo de Patrick Suilhard

En présence de Bridgett Petit, présidente d'Auxillium Hérault, le maire Jacques Mendes, en compagnie du président de la Communauté Des Communes, a fait les honneurs des lieux : visite du hameau de Douch et son Église Notre-Dame, la Maison du Mouflon et du Caroux, la visite du moulin de La Fage, propriété de la commune, et son hameau, Rosis, le pont restauré.

congres FDMF_AG.JPG
Accueillir tout spécialement l'Assemblée Générale du congrès national des Moulins de France dans le hameau d'Andabre, siège de la mairie, était un événement pour la commune.

congres FDMF-AG_soutien des maires 214.JPGLe Maire, entouré des présidents de la CDC et de la FDMF

La FDMF, créée en 2002, a pour objectif de rassembler tous les acteurs qui œuvrent pour la sauvegarde, la rénovation et l’animation des moulins, encore nombreux sur le territoire.

moulin à eau de La Fage.jpgLe moulin à eau de La Fage propriété de la commune de Rosis

Organisé en 2013, son premier Forum National démontrait que les moulins, bien que peu connus du grand public, avaient une existence et un potentiel dans le domaine de l’hydroélectricité, des aérogénérateurs, des produits de la meule (huiles, farines, papier,…) et du tourisme culturel. Depuis, ce nouvel engouement pour les moulins et leur devenir s'est confirmé.

congres FDMF_intronisation président.JPGIntronisation du président

« Les champs d’activités de la FDMF, assure son président Alain Eyquem, ne se réduisent pas à la seule vision historique et patrimoniale de ces témoins d’un riche passé industriel. Innovation, développement durable, produits bio, énergies propres, autant de thématiques que la fédération met au cœur de sa vie associative en développant la thématique des moulins producteurs dans le cadre européen. Modernes de tradition, il est important d’affirmer que les moulins, acteurs du tourisme ont un avenir économique.»

Vidéo réalisée par videocantondoc Moulin de La Fage commune de Rosis, présentation de Cathy

Cette manifestation invitait aussi à découvrir la qualité de l'ensemble du patrimoine du Haut Languedoc.

Le programme proposait aux participants, bien chaussés, les lieux choisis : Musée de la Cloche et de la Sonnaille à Hérépian visite guidée par Guilhem Beugnon, le moulin de Julien à Neffiès qui ne fonctionne pas mais présente un système hydraulique typique de la région, le site des moulins de Tiberet qui vaut le détour. 

Congrès FDMF_moulin de Tibéret.JPGMoulin de Tibéret (Cabrières), une partie des congressistes en visite…

La Manufacture Royale de Villeneuvette, le circuit hydraulique avec les amis de Villeneuvette, le Cirque de Moureze, visite guidée par Marc Meurisse ainsi que le panorama "à couper le souffle" du lac du Salagou, La Meuse Gignac (association Demain la Terre! : Musée de l'hydraulique qui retrace l'histoire de l'eau dans la commune avec l'histoire du barrage de la Meuse depuis 1850. Le moulin à vent de Parlatge avec les Amis du moulin de St Pierre de Lafage, le moulin fortifié des Laures à Phaulan accompagnés par Thierry Jam, ensemble de trois Moulins du XIe et Noria, à Saint-Pons de-Mauchiens, le moulin fortifié de Roquemengarde, inscrit en 1935.

congres FDMF_conférence moulins de l'Hérault à Lamalou par JP Azéma.JPGCongres FDMF, conférence "Moulins de l'Hérault" à Lamalou par JP Azéma

La conférence de Jean Pierre Azema, présentant "Les moulins de l'Hérault" fut suivie à Lamalou par les congressiste. Pprésentation de la Carrière, de Villemagne et sa visite, le musée. À Taussac-La-Billiere (Christophe Bivolas / Michel Scanzi), carrière de Meules de la Veyrasse. Jacques Mendes conduisit la visite à Rosis, hameau et Moulin de La Fage, gorges de Colombières, hameau de Andabre, pont restauré. Faugères : moulins à vent Thézan, noria (Patrick Hygounenc), Roquebrun moulins à huile et à grain Moulins d’Oc projet pilote RESTOR Hydro Prémian, moulin des Arènes

Cette Rencontre est, au dire de chacun, très positive. "La qualité du patrimoine laissant entrevoir le réel potentiel débattu par les visiteurs spécialistes et passionnés". Des expériences à suivre. www.fdmf.fr

mercredi, 04 mai 2016

Mons-la-Trivalle : Jour de festivité au village

« Un cop de mai pour le Festival Mai que Mai ! »

Vendredi 6 mai, Tafanari a programmé un rendez-vous convivial à vivre en famille, qui suscitera l'envie d'abandonner son poste de TV pour découvrir son village autrement.

malgré le mauvais temps, la balade aux flambeaux  a connu un frnac succès l'an passé.jpgLa balade aux flambeaux, un franc succès : ombres et lumières en musique

À 18 h 30 devant le Comptoir Associatif où seront exposés les artistes, c'est un p'tit bal oc'n'roll de l'apéro avec Jojo à l'accordéon : quand jojo est à l'accordéon, un air de fête envahit places et ruelles.

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Les assiettes gourmandes concoctées par l'association Trivalloise Monta Davala seront servies à la salle des fêtes au profit du festival. À nuit tombée : 21 h 30, distribution des flambeaux, départ pour la balade à l'ambiance surprenante menée par La Cie lyonnaise du Bus Rouge.

11 musiciens pour un parcours tissé de moments d'improvisation et de haltes, le spectacle « lignes de fuite » transforme le village en déambulation poétique et enjouée mêlant art de la rue et musiques traditionnelles.

La Soirée se terminera par un grand baléti pour danser ou concert à écouter, histoire de faire encore durer le plaisir d'être ensemble jusqu'au bout de la nuit... « Una serada mai que mai polida de pas mancar ! »

Repas 13 € sur réservation au 06 87 46 01 72. Balade aux flambeaux et Bal 5 €, gratuit pour les moins de 18 ans.