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jeudi, 05 juillet 2018

Vieussan : Forage horizontal dirigé sous l'Orb pour enterrer le réseau électrique

Une entreprise du Vaucluse est spécialisée dans ces chantiers particuliers. Rencontre.

Sur leur casque de chantier, la carte des travaux public présente l'entreprise vauclusienne For-Drill, 6 équipes toujours en déplacement pour des forages horizontaux dirigés dans toute la France.

Sur leur casque de chantier, la carte des travaux publics présente l’entreprise For Drill : six équipes toujours en déplacement pour des forages horizontaux dirigés dans toute la France.

fin juin 2018 003.JPGSerguey, Djamel et Roman, une équipe de choc pour l'entreprise For Drill

"On passe partout où c'est impossible de faire une tranchée :  sous les rivières, sous les autoroutes. C'est propre et rapide. Ditch Witch, c'est le nom de notre équipe, du nom de la machine que nous utilisons."

IMG_20180612_102448.jpg"On mesure, on repère, c'est le sol qui dirige, on passe partout où c'est impossible de faire une tranchée"

Traverser la rivière n'était pas sans difficulté : le terrain est très dur et si, aujourd'hui, il y a 10 cm d'eau, elle monte vite. Pour poser la gaine sans tranchée, on mesure d'abord la profondeur de la rivière.

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"Ditch Witch, c'est le nom de notre équipe du nom de la machine que nous utilisons." 

« On a un point de départ A et il faut arriver au point B, c'est le sol qui dirige, on peut aller jusqu'à 23 m de profondeur. On doit passer sous le fond des cours d'eau à 3 m minimum."

Avec le détecteur on repère, on trace au sol les points à la peinture biodégradable tous les 4 m 34, longueur de chaque tige. C'est la direction du forage." L'appareil donne le graphique. Tout est détaillé sur l'écran. Le détecteur a un cadran horaire : 6 h pour descendre, 9 h tourner à gauche, 3 h à droite, 12 h pour monter."

IMG_20180608_114407.jpg

"Plus de 117 m de forage, 2 m 70 de dénivelé, 9 m de profondeur, on est descendu à 8 m 60 en bord de rivière. Notre guide c'est la tête du détecteur, son porte sonde et sa sonde électronique. Si il y a une erreur il faut tout recommencer. Avec la tête et le détecteur on peut pas se tromper. On est sorti a 1 m 90 de profondeur au point B."

Voir les images sur : http://videocantondoc.blogs.midilibre.com

L'aiguillage est fait, le câble électrique est en attente pour EDF. Une société viendra terminer le terrassement.

Seules traces du chantier : quelques points de couleur biodégradable sur les galets, une flaque boueuse qui sera rebouchée. Là est récupérée la bentonite, cette argile purifiée a servi à refroidir la tête et à stabiliser le tunnel.

fin juin 2018 007.JPG

"Le tuyau a été tiré : le forage est réussi ! "C'est le bilan de ce chantier sous l'Orb qui vient de se terminer pour Djamel, Roman et Serguey. Trois techniciens pour un matériel de pointe et une équipe de choc.

samedi, 30 juin 2018

Votre chronique : Défense du professeur Belpomme... pour "la santé durable"

ENEDIS a saisi le Conseil de l’Ordre des Médecins d’une plainte contre le Professeur BELPOMME en raison de certificats délivrés à des personnes électrosensibles (intolérantes à la pollution électromagnétique) pour leur éviter l’installation de compteurs Linky.

Action pour la relaxe du professeur Belpomme : https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/larelaxepourlep...

10 juin 2015 010.JPGLe professeur Dominique Belpomme défend la notion de Santé Durable (rencontre de juin 2016 dans sa maison à Saint Julien)

- Le cancérologue met en cause la dégradation de l’environnement : pollutions chimiques et champs magnétiques. "La pollution, par quelques-un, de l'environnement qui est le bien commun de tous, devrait être reconnu comme un crime de santé" assure Dominique Belpomme. ( Rencontre de juin 2016)

Plus d'infos :

Robin des Toits qui est à l'origine de la médiatisation de l'électrosensibilité en 2008 et qui souhaite la reconnaissance de cette affection a pu interroger le Pr Belpomme.

Le Pr Belpomme a simplement tenu à confirmer la pleine validité scientifique de tout ce qu'il a fait concernant l’Électro-Hypersensibilité (EHS). Pour le reste, il s'en remet à l'impartialité du Conseil de l'Ordre.

https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/larelaxepourlep...

jeudi, 07 juin 2018

BÉZIERS : "Douze prévenus à la barre, vent debout contre le glyphosate"

Tribunal. Compte Rendu d’Audience Annick Koscielniak

"Le 19 mars 2016, ils avaient investi le magasin Bricomarché de Pézenas et dégradé des bidons de désherbants.

Résultat de recherche d'images pour "Les prévenus, avant leur procès, se sont servis du palais de justice comme tribune contre les pesticides"Les prévenus, avant leur procès, se sont servis du palais de justice comme tribune contre les pesticides A.K. 

Sur la vidéo surveillance du magasin, diffusée dans la salle d’audience du tribunal correctionnel de Béziers, on assiste à toute la scène. Le 19 mars 2016, des hommes et des femmes arrivent en ordre dispersé, se fondent parmi la clientèle du Bricomarché de Pézenas. On voit ensuite l’un d’eux étendre une bâche bleue au sol, au rayon fleurs et tout commence. Pendant dix minutes, les douze prévenus viennent y déverser le contenu de leurs chariots de courses. Les boîtes et les bidons d’un puissant herbicide s’amoncellent, bombés à la peinture.

Ce jour-là, un collectif sous la bannière des Faucheurs volontaires participe à l’une des trente actions programmées en France contre les enseignes commercialisant des produits au glyphosate.

Des tee-shirts avec des taux d’intoxication

Ce mercredi, ils comparaissent pour dégradation volontaire. Tandis que leurs soutiens campent aux portes du palais de justice, ils s’alignent sur le banc, la plupart porte un tee-shirt blanc avec un chiffre placardé en noir.

« Cela représente le taux de glyphosate retrouvé dans nos urines. Avec 3,50 microgrammes par litre, je suis la championne des empoisonnés, sachant que le taux autorisé est de 0,1. Je n’en ai jamais acheté et pourtant, j’en ai plein mon corps, explique une retraitée. J’ai signé des pétitions, j’ai voté pour des gens à qui j’ai eu la faiblesse de faire confiance. Cela n’a servi à rien. Cette action non violente est une réponse à la violence extrême de produits en vente libre.»

Tour à tour, ils viennent à la barre, reconnaissent et même revendiquent leur présence sur la vidéo. Quant à la cible. « Nous avons choisi cette grande surface car elle a une quantité astronomique de ces produits, présentés en tête de gondole. Ce magasin fait marcher le tiroir-caisse autour de leur produit phare, en promotion », insiste Julien. Il a filmé lui aussi l’opération. L’enregistrement rejoindra ceux des autres opérations, aux fins de communication.

Le 19 mars, ils ont distribué des tracts, discuté avec la clientèle et les employés. « Ces actions visent à avertir les gens, montrer qu’il y a de la résistance. En 2010, il y avait danger imminent. Aujourd’hui, c’est la catastrophe. Et cela concerne le monde entier.» Une ancienne infirmière a « vu de ses yeux en Colombie des bébés avec des difformités horribles, une recrudescence de cancers lors de mes dix dernières années d’activité. C’est un problème politique. Il est inadmissible de renouveler l’autorisation du glyphosate et de ses coformulants obligatoires, aussi toxiques. Nous avons juste peinturluré des bidons, à défaut de pouvoir les détruire. J’ai la rage et je suis malheureuse de ne pas avoir pu faire d’action plus forte ».

Catherine parle de droit à la « désobéissance civile ». Anne dénonce la chaîne des responsabilités : « Les firmes évidemment, les politiques, les utilisateurs, les agriculteurs formatés par les syndicats ou les chambres d’agriculture qui nient la toxicité des produits, les commerçants, pas toujours au courant de ce qu’ils vendent par ailleurs.»

Le tribunal correctionnel devient une tribune contre l’ennemi juré, le géant Monsanto, fabricant du glyphosate. Le vice-procureur Samuel Serre recadre les débats : « On ne fait pas ici le procès de Monsanto. Vous avez terrorisé des clients, agressé une employée qui filmait, vandalisé un supermarché, cela fait de vous des délinquants de droit commun. Il y a d’autres moyens de faire passer un message. Il existe des associations, des lobbyings européens. Vous avez opté pour la violence, c’est ce que vous voulez montrer à vos enfants et petitsenfants ?». Il requiert un mois de prison avec sursis pour chacun des prévenus.

Le gérant de la grande surface s’est constitué partie civile et réclame 9 500 € de préjudice matériel, et 3 000 € de perte commerciale.

Délibéré le 4 juillet

Me Nicolas Gallon qui avait soulevé le moyen de nullité au nom du principe de précaution, des droits fondamentaux de vivre dans un environnement préservé et garant de la santé, plaide la relaxe au nom de « l’état de nécessité. Les trois conditions sont réunies, le danger imminent, l’intérêt supérieur et la proportion de la riposte par rapport à l’atteinte. Cette action est symbolique, non violente. À défaut de relaxe, requalifions la en contravention. »

L’avocat n’hésite pas à pourfendre Monsanto, « sa rétention d’informations, son lobbying à Bruxelles, ces scientifiques à sa solde qui démontent les études osant démontrer la nocivité du glyphosate, le Monsanto papers… ».

Et d’en appeler au tribunal : « Mes clients s’en sont pris au seigneur des pesticides ! La parole du citoyen n’arrive pas à émerger. Vous êtes le dernier rempart dont on ne peut influencer les décisions.» Il se demande aussi que sont devenus les bidons peinturlurés : « On n’a présenté aucun bon de destruction, un témoin affirme les avoir vus en promo avec les indications noircies de peinture donc illisibles ! 

Le tribunal a renvoyé son délibéré au 4 juillet.»

midilibre.fr : jeudi 7 juin 2018 COMPTE RENDU D’AUDIENCE ANNICK KOSCIELNIAK

Témoins. Ils ont alerté à la barre

Alain, viticulteur : « Ma maladie est un enfer »

Il consulte en Ardèche, Guy est membre d’un réseau d’alerte des médecins sur les pesticides : « Les cancers de la prostate ont été multipliés par dix chez les quinquagénaires. Les maladies de Parkinson et d’Alzheimer, les autismes, ont explosé en parallèle de l’utilisation accrue du glyphosate. On voit de plus en plus d’anomalies génitales chez les enfants de viticulteurs, avec des micropénis, des pubertés précoces, des problèmes de fertilité. Le glyphosate est un grave perturbateur endocrinien ! Pourquoi est-il encore sur le marché ? Il y a omerta sur les études. Les chercheurs qui parlent des méfaits voient leurs crédits coupés, l’industrie les diffame et inonde avec de fausses recherches.»

Alain, 67 ans, ancien viticulteur, atteint de la maladie de Parkinson, s’avance avec difficulté à la barre : « Ma maladie a été reconnue professionnelle par la Mutuelle Sociale Agricole. Elle est due aux pesticides que j’ai utilisés dans ma vigne. Je n’ai jamais été informé des dangers. Je suis passé au bio en 2005. Ma maladie est un enfer.»

Arnaud représente l’association Justice-pesticide : « J’ai été coordinateur du tribunal citoyen international Monsanto. Cinq questions ont été posées. Monsanto at-il enfreint les droits fondamentaux à la santé, à un environnement sain, à l’alimentation, à la recherche académique libre, estil complice de crime de guerre avec l’agent orange et de crime d’écocide ? Cinq juges ont auditionné une trentaine de personnes venues du monde entier .» A.K.

lundi, 04 juin 2018

Votre chronique : Communiqué de France Nature Environnement

FNE

COMMUNIQUÉ DE PRESSE FNE LR - ECCLA

Montpellier, le 4 juin 2018
RENONCEMENTS À TOUS LES ÉTAGES DE L'ÉTAT SUR LA RÉGLEMENTATION DE L'USAGE DES PESTICIDES

Alors que la promesse du Président de la République d’interdire le glyphosate ne sera pas tenue, les préfets du Gard et de l’Aude entérinent la régression des zones de non traitement à proximité des milieux aquatiques (cours d’eau, canaux, plan d’eau, étangs ...).

Les milieux aquatiques sont particulièrement sensibles à l’épandage de pesticides à leurs abords, pour de nombreuses raisons : impact direct sur la faune et la flore aquatiques, diffusion dans le milieu, exportation et accumulation des produits en aval etc. Commencer par réglementer la pulvérisation de produits phytopharmaceutiques à proximité des milieux aquatiques est donc la priorité.

Depuis mai 2017, la réglementation sur les Zones de Non Traitement (ZNT) a changé : le nouvel arrêté interministériel (1) donne – à l’instar du précédent (2) – une définition assez large des « points d’eau » concernés, qui doivent recouvrir l’ensemble des éléments du réseau hydrographique identifiés sur les cartes IGN au 1/25 000. Malgré tout, c’est désormais aux préfets de chaque département qu’est délégué le soin de définir les « points d’eau » à protéger.

Si certains préfets sont restés dans l’esprit du texte, d’autres ont pris des arrêtés restreignant de manière considérable la définition des « points d’eau » concernés. Ainsi, l’arrêté du préfet de l’Aude ne protège plus que 39 % du réseau hydrographique au sein du vignoble audois ; l’arrêté du préfet du Gard, quand à lui, ne protège plus que 34 % du réseau hydrographique dans le vignoble gardois, et 9 % dans les zones de riziculture.

Alors que ces départements sont particulièrement touchés par la pollution aux produits phytopharmaceutiques dans les eaux de surface, mais aussi dans l’eau potable, FNE LR - et l’association ECCLA dans l’Aude - ont demandé par recours gracieux aux préfets de compléter leurs arrêtés.

En l’absence de réponse des préfets les associations ont décidé de saisir le juge administratif pour les contraindre à revoir la définition des « points d’eau ».

Pour Simon Popy, président de FNE LR : « Nos territoires sont touchés par la pollution aux pesticides. Certains bassins présentent des concentrations fortes à très fortes dans les eaux de surface, voire dans les eaux souterraines. C’est à la fois un enjeu de protection de la nature et de santé publique. Les mesures prises par les préfets de l’Aude et du Gard sont manifestement en dessous des exigences de la loi et constituent une régression. Nous ne pouvons l’accepter ».


1 : Arrêté interministériel du 4 mai 2017 NOR : AGRG1632554A

2 : Arrêté ministériel du 12 septembre 2006 NOR : AGRG0601345A


Contacts presse :
Olivier Gourbinot : tél : 06 89 56 04 84 ; email : coordination.fnelr [at] gmail.com

A diffuser largement, merci.

PIERRE BALZERGUE

ANIMATEUR DU RESEAU REGIONAL – CHARGE DE RELATIONS PUBLIQUES
18 RUE DES HOSPICES – 34090 MONTPELLIER
09 72 62 18 15 - 06 72 57 40 77
pierre.balzergue@fne-languedoc-roussillon.fr www.fne-languedoc-roussillon.fr
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mercredi, 30 mai 2018

Hérault : Procès des Faucheurs Volontaires à Béziers le 6 juin 2018

COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Procès de Béziers le 6 juin 2018

Résultat de recherche d'images pour "Faucheurs Volontaires"

"Les Faucheurs Volontaires d'OGM se sont mobilisés le 19 mars 2016 sur tout le territoire français
pour dénoncer la vente des pesticides et notamment du Roundup contenant du glyphosate et des
co-formulants hautement toxiques. Ils se sont introduits dans 34 magasins et ont peint les bidons
concernés.
12 Faucheurs(-ses) Volontaires étaient en procès à Béziers le mercredi 18 octobre pour être
intervenus dans un magasin de Pézenas. Ce procès a été reporté au 6 juin 2018
La région du Languedoc Roussillon est largement utilisatrice de Roundup ou d'herbicides à base
de glyphosate (plus de 4000 tonnes annuelles).
La direction de l'Agence de l'eau Rhône Méditerranée-Corse constate depuis plusieurs années la
présence de glyphosate dans les cours d'eau, présence particulièrement élevée dans les zones
viticoles et arboricoles.
Les Faucheurs Volontaires mènent un combat contre les OGM et l'agriculture industrielle qui les utilise. Il y a un lien direct entre les herbicides et les OGM : en effet la majorité de ceux-ci sont des OGM rendus tolérants aux herbicides, que ce soit par la méthode de la transgenèse, mise en place à la fin des années 90, ou par les méthodes de mutagenèse plus récentes.
Ces nouveaux OGM sont cultivés en France et sont essentiellement du tournesol et du colza (150 000 ha environ) : ce sont des éponges à pesticides et les résidus d"herbicides se retrouvent dans les huiles alimentaires et dans l'au potable, c"est à dire dans nos assiettes et dans nos verres.
Quant aux OGM transgéniques, ils ne sont plus cultivés en France, mais le sont ailleurs et sont importés massivement pour nourrir nos animaux d'élevage. Dans les pays où ils sont cultivés, les épandages d'herbicides sont la cause de morts, de malformations et de maladies intolérables.

Les Faucheurs Volontaires, par cette action du 19 mars 2016, ont voulu alerter sur :
- le problème majeur de santé publique que provoque l'utilisation des herbicides et en particulier du glyphosate classé en 2015 comme « cancérogène probable » par le CIRC (centre de Recherche sur le Cancer)
-les dangers liés à la dispersion du glyphosate (ou de son métabolite l'AMPA) et de ses co-formulants hautement toxiques,
- la soumission des pouvoirs publics aux lobbies agro-alimentaires et leur irresponsabilité face
aux problèmes des pesticides et des OGM, comme le montre dans l'actualité le rétro-pédalage sur
- l'interdiction effective du glyphosate dans 3 ans,
- l'absence de transparence concernant la culture dans notre pays d'OGM mutés tolérants aux herbicides.

Les Faucheurs Volontaires demandent:
- le retrait immédiat du Roundup et autres herbicides contenant du glyphosate,
- la levée du secret industriel sur les co-formulants du Roundup et autres herbicides à base de glyphosate. En effet ces herbicides sont constitués de 30 à 40 pour cent de glyphosate, le reste étant des co-formulants toxiques échappant à toute évaluation,
- un moratoire sur la culture en France des OGM mutés tolérants aux herbicides,
- un moratoire sur les importations d'OGM.

A Guingamp comme à Foix, pour la même action, le tribunal a décidé de poser des questions préjudicielles à la Cour de Justice Européenne pour non respect du principe de précaution et
évaluation insuffisante de la dangerosité de tous les pesticides".

Le Collectif des Faucheurs d'OGM

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lundi, 02 avril 2018

Votre chronique : "l'eau un produit commercial ou un bien commun ?" Ciné-débat le 11 avril à Montpellier

"Jusqu'à la dernière goutte, les guerres secrètes de l'eau en Europe"

"Le comité local Attac Montpellier vous invite à un ciné-débat autour de la projection du film « Jusqu'à la dernière goutte, les guerres secrètes de l'eau en Europe » de Yorgos Avgeropoulos.

goutte d'eau.jpg

Au moment où l'Europe traverse une crise non seulement économique mais aussi morale et politique, des millions d'européens réclament une réponse à une question cruciale : l'eau pour l'Union européenne est-elle un produit commercial ou un bien commun ?

Le documentaire de 60 minutes explique clairement les contradictions de l'Union européenne qui, bien que constatant l'échec de la privatisation dans le domaine de l'eau, pousse à cette même privatisation et va jusqu'à exiger de certains Etats membres qu'ils vendent leurs services d'eau et d'assainissement au privé dans le cadre de plans d'austérité qui leur sont imposés.

Des interviews réalisées durant 4 ans dans 6 pays et 13 villes montrent ce processus à l'oeuvre ainsi que les résistances qu'il soulève.En effet, certaines villes européennes rejettent la privatisation de l'eau qu'elles avaient adopté depuis des années et "remunicipalisent" leurs services d'eau et d'assainissement.

Le débat qui suivra la projection du documentaire sera animé par Eau Secours 34  avec pour grand témoin, Jean-Luc Touly, qui abordera plus particulièrement la situation française. Porte-parole de l'Association pour le contrat mondial de l'eau France, président du Front Républicain d'Intervention Contre la Corruption, juge prud'homal de 1993 jusqu'en janvier 2018, Jean-Luc Touly est un fin connaisseur de la gestion publique et privée de l'eau en France ainsi que des multinationales comme Veolia et Suez." https://herault.demosphere.eu/rv/8551

Ce ciné-débat aura lieu le 11 avril à 19 h, a Montpellier Salon du Belvédère Le Corum - Esplanade Charles-de-Gaulle Montpellier

carte

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lundi, 22 janvier 2018

Votre chronique : « Les micro fermes »

L'Ecole de Permaculture du Bec Hellouin

lundi, 15 janvier 2018

Votre chronique : De quelques occupant.es de la zad (NDDL)

Communication de quelques occupants de la ZAD de Notre Dame des Landes
 
Résultat de recherche d'images pour "zad notre dame des landes"Un fermier dans l'une des fermes de la ZAD à Notre-Dame-des-Landes, le 17/01/2018 photo Loic Venance/AFP
 
Lettre aux comités locaux, aux soutiens du mouvements, et à toutes celles et ceux qui se reconnaissent dans le mouvement contre l’aéroport et son monde

 lundi 15 janvier 2018

 "On assiste ces dernières semaines à un déluge de déclarations médiatiques autour de la zad de NDDL et de son avenir – aéroport ou pas, expulsions ou pas, nouveau Larzac ou pas, blablabla. Autant dire qu’on ne s’y retrouve pas forcément, voire pas du tout, voire au contraire.

Quelques retours nous portent à croire que c’est pas toujours très clair, pour les membres des comités locaux, les soutiens et les sympathisant.e.s, surtout celleux qui sont un peu loin. C’est à vous qu’on adresse cette lettre, parce qu’on a envie d’expliquer ce qu’on comprend de la situation, et aussi de porter une autre voix que celles qui se font le plus entendre. 

On, c’est quelques habitant.es / occupant.es, de différents lieux de la zad, qui n’ont pas toujours les mêmes positions, mais se rejoignent souvent sur la volonté que la zad conserve une certaine radicalité qui ne soit pas que de façade, en restant attaché.es à ce que chacun.e puisse trouver sa place dans ce qui se vit ici."

Pour lire la suite  http://zad.nadir.org/spip.php?article5028

mercredi, 03 janvier 2018

Votre chronique : La Mort est dans le pré

"Ce documentaire va éveiller nos consciences sur le scandale des agriculteurs empoisonnés par les pesticides de leurs propres champs."

"Peut-on vraiment évoquer un crime ou un complot à ce sujet, la réalité est peut être plus nuancée et difficile à cerner, mais quoi qu'il en soit, ce documentaire révèle les dessous de graves défaillances liées l'utilisation des pesticides.

Tout d'abord, il semble que ce soit la course au profit qui est indirectement à l'origine des maladies des agriculteurs mentionnés dans le reportage. En semant des pesticides, «les travailleurs des champs» étaient loin de se douter qu'ils récolteraient des cancers et des troubles neurologiques. «Intitulé la mort est dans le pré», ce reportage est un gros plan sur la souffrance de ces sacrifiés de l'agriculture.

Caroline est la première d'entre eux, et lance cet appel qui résonne dans le vide tel un cri angoissant : «les agriculteurs sont en train de mourir». Il faut dire que Caroline a déjà payé un lourd tribut pour son exploitation puisque son mari (Yannick) est décédé de leucémie, une mort attribuée par les médecins à l'utilisation des pesticides."

lundi, 01 janvier 2018

Bonnes résolutions 2018 : 1ère journée mondiale de l'Altruisme

En vous souhaitant une belle année 2018

remplie de bonheur

et

de Paix

La journée mondiale de la paix qui a lieu le 1er janvier de chaque année, a été établie à l'initiative de l'Église catholique romaine en 1968 par le pape Paul VI en faveur de la paix dans le monde

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« Puisque le bien de la paix est étroitement lié au développement de tous les peuples, il est nécessaire de tenir compte des implications éthiques de l'usage des biens de la terre.
Le Concile Vatican II a opportunément rappelé que « Dieu a destiné la terre et tout ce qu'elle contient à l'usage de tous les hommes et de tous les peuples, en sorte que les biens créés doivent être mis en abondance à la disposition de tous... ». »  Message du pape François pour la célébration de la XLVIIe Journée mondiale de la paix, 1er janvier 2014

À l’occasion de ce 1er Janvier 2018, journée de la Paix, l’association Mouvement Altruiste annonce la date de la première journée mondiale de l’Altruisme.

CP - 1ère journée mondiale de l altruisme.docx-page-001.jpg

Dans la liste des bonnes résolutions à prendre pour cette nouvelle année, Mouvement Altruiste propose à tous de tendre vers plus d’altruisme pour le bonheur des hommes, des animaux, de la planète.

La journée mondiale de l’altruisme se déroulera à Paris à la salle Appollo et sera retranscrite en direct en français et en anglais. Bruno LallementYves Cochet, Pablo ServigneJérôme Bernard-Pellet, interviendront pour présenter un état des lieux de notre planète.

Yann Athus BertrandEric JulienGuillaume Corpard et Benjamin Escamez soutiennent la journée mondiale de l’Altruisme.