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mercredi, 04 octobre 2017

Votre chronique : prévention des incendies de forêt

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mercredi, 12 juillet 2017

Vieussan-hameau de Boissezon : la voiture volée finit en flamme dans un ravin après un rodéo

Mardi 11 juillet peu avant 19 h, une voiture  volée devant la caserne des sapeurs pompiers à Mons La Trivalle finit sa course carbonisée en contrebas d'un talus dans les vignes sur la D177 qui serpente et conduit de Boissezon vers Berlou.
Plusieurs riverains disent avoir assisté de Mons à Vieussan à une course poursuite entre deux voitures roulant à vive allure, à grand renfort d'accélérations, de dérapages et de crissements de pneus. Un passager assis à côté du conducteur prenait place dans chacune d'elles. 

voiture calcinée en contrebas.JPG 

Le jeu a mal finit. Une colonne de fumée noire a été signalée peu après. Les pompiers de Mons sont arrivés pour maîtriser rapidement l'incendie évitant sa propagation.
 
Cependant personne n'a été retrouvé dans la voiture, totalement détruite.

voiture calcinée en contrebas de la route.jpg

Murs de pierres en contrefort de la route endommagés, arbustes arrachés par la chute de la voiture, végétation brûlée, les dégâts sont importants.

plaque (2).jpg

Thibaut, jeune sapeurs pompier déplore le vol et la  perte de sa BMW qui avait peu de Kilomètres au compteur et dont il ne reste que la carcasse calcinée. Une plainte pour vol a été déposée.
 
Les pompiers, le maire et les gendarmes sur les lieux.jpg
 
Chacun émet des suppositions quant à l'état de ceux qui occupaient cette voiture et au devenir des 4 fuyards qui semblent avoir continué leur route ensemble en direction de Mézeille dans la Golf noire.
 
Où se trouve ce deuxième véhicule ? Emporte-t-il des blessés ? Peut-être grièvement ? La chute depuis la route, quelques 10 mètres au dessus, a du être rude... 

IMG_1882.JPG

L'interrogation reste entière. Le maire de la commune de Vieussan et les gendarmes d'Olargues étaient aussi sur les lieux. Une enquête est ouverte.
 
L'entretien en images sur les lieux  avec Christian Cordier,  chef des sapeurs pompiers
 
 
 

lundi, 08 février 2016

Mons-la-Trivalle : la tradition des étrennes

Un geste de reconnaissance qui permet de tisser des liens

Le mois de janvier est marqué par la tradition de l'échange des vœux. Les sapeurs-pompiers s'attachent à la maintenir, se présentant avec leur calendrier à la porte des habitants.

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« L’accueil qui nous est réservé est le plus souvent très sympathique. Nous ne vendons pas les calendriers précise Patrice, ils sont offerts avec nos vœux à la population. Ça nous permet de connaître les habitants de tous les villages et hameaux dont nous assurons la sécurité en cas de besoin.

La tradition des étrennes est un geste de reconnaissance, le don alimente la cagnotte de l'Amicale des Sapeurs Pompier. »

photo finale.pngLa photo de l'équipe des sapeurs pompiers de Mons-La-Trivalle illustre le calendrier

Sur la photo qui illustre le calendrieron retrouve les visages que tous reconnaîtront : en haut, de gauche à droite: Jérémy Boury, Quentin Grand, Pierre Chaleyer, Mathieu Caselato, Laurence Souvignier, Christian Cordier, Gaël Verat, Guy Boury, Nicolas Crebassa, Luther Boubals ; rang du bas : Patrice Panseri, Eric Chaleyer, Jérome Lécuyer, Josian Soldevila, au dessous : Emmanuel Thomas, Franc Dour, Peggy Dour.

Le Centre de Secours, situé à Mons-La-Trivalle, face au Caroux, a été inauguré en 2010, doté d'aménagements indispensables pour un coût global de 239 000 €, avec piste d’atterrissage pour hélicoptère, garages pour les véhicules d'intervention, salle de réunion, douches, wc, vestiaire. 

La structure permet d'aborder les sorties dans de bonnes conditions pour gérer les possibles accidents, notamment en période estivale dans le Gorges d’Héric.

Les habitants des communes doivent le savoir, ils peuvent compter sur les sapeurs-pompiers, engagés volontaires au service du public.

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Composez le 18 : ils sont prêts à s'adapter aux besoins immédiats et à la réalité du terrain pour agir.

Si l'on  souhaite les voir intervenir le moins souvent possible, ils sont sensibles à l'accueil amical que la population leur réserve.

lundi, 18 janvier 2016

Info du reste du monde : "La Terre après la disparition des humains"

Une "Fiction" !  ...qui éclaire la réalité

Afficher l'image d'origine

de Mightymab

lundi, 14 septembre 2015

Votre Chronique, à propos des Bornes incendie : la lutte contre l’incendie sous l’autorité du maire

LA COMPÉTENCE DU MAIRE DANS LA LUTTE CONTRE L'INCENDIE
Il incombe aux autorités municipales de prévenir les incendies sur 
leur territoire et de 
faciliter la lutte contre ce fléau.
Parallèlement au travail des pompiers, la commune doit
assurer un service essentiel : la distribution de l’eau. Les sapeurs pompiers doivent trouver
systématiquement l’eau, en quantité suffisante, ainsi que le matériel de distribution en bon
état, qui leur permettra d’éteindre le plus rapidement possible un incendie.
 Car, faut-il le
rappeler, des enjeux humains et économiques dépendent du bon fonctionnement des moyens de
défense contre l’incendie et de la coordination entre les services de la commune et les
SDIS (Services D’Incendie et de Secours).http://www.e-guidedumaire.com/app/fiche.php?idf=31
La prévention et la lutte contre l’incendie sont placées sous l’autorité du maire au titre de ses
pouvoirs de police générale dans le cadre de la sécurité publique.
La départementalisation des services d’incendie et de secours instaurée par la loi
du 3 mai 1996 n’a pas retiré au maire ses pouvoirs de police concernant la défens
e contre l’incendie sur son territoire.
La gestion et l’entretien des infrastructures communales de distribution d’eau servant aux
opérations de lutte contre les incendies incombent aux communes ou aux groupements
de communes.
Le maire doit notamment veiller à :
  • fournir un nombre suffisant d’installations de lutte contre l’incendie compte
           tenu des risques à défendre ;
  • faire vérifier que la pression et le débit sont suffisants ;
  • maintenir l’accessibilité des pompiers aux installations ;
  • faire procéder au nettoyage et à l’entretien régulier des points d’eau ;
  • transmettre au SDIS un plan détaillé de la commune inscrivant les différents réseaux
          et points d’eau utilisable avec leurs caractéristiques ;
  • faire respecter les prescriptions techniques et les normes de fonctionnement relatives
         aux installations.
(Les contrôles et les essais sur le bon fonctionnement des points d’eau sont réalisés par les
sapeurs-pompiers).Les installations de lutte contre l’incendie Quelques prescriptions
techniques doivent être respectées pour permettre une utilisation conforme des équipements
par les pompiers.Selon la circulaire précitée, l’engin de base utilisé par les pompiers pour
lutter contre le feu est une motopompe d’un débit de 60 m3/heure et la durée minimum d’un
sinistre moyen est d’environ deux heures.
Les sapeurs pompiers doivent toujours trouver sur place une réserve d’eau disponible de 120 m3
minimum utilisable en deux heures par une motopompe.
Les bornes, bouches ou poteaux d’incendieLes bornes d’incendie relèvent de la compétence
communale et n’appartiennent pas au SDIS. Elles permettent l’utilisation du réseau
d’eau potable par prises d’eau. Elles doivent être maintenues en bon état de fonctionnement,
bien réparties, et en quantité suffisante. Les autorités communales doivent veiller à maintenir
une pression et une capacité suffisante en eau.L’emplacement des bornes doit être signalé et
leur accès doit toujours être dégagé pour permettre un raccordement rapide des engins de sapeurs
pompiers.
Le diamètre des bornes recommandé par la circulaire précitée est normalisé
à 100 millimètres pour un débit horaire de 60 m3 avec une pression minimum de 1 bar.

Elles doivent être conformes aux normes françaises en vigueur :
NF S61-211 ; 
S 61-213 ; S 62-200 homologuées le 31 mai 1951
et en particulier, être résistantes 
à la congélation.
La distance préconisée par la circulaire entre les unes et les autres est de 200 à 300 mètres
et leur répartition est fonction, après une étude détaillée, des risques
à défendre.Toutefois, si le risque est particulièrement faible, la zone de protection de
certaines bornes d’incendie pourra être étendue à 400 mètres.Dans certaines grandes villes,
les pompiers disposent d’engins plus puissants d’un débit horaire de 120 m3.
Dans ce cas particulier, le diamètre des bouches est de 
150 mm.
Lorsque les installations sont situées sur le domaine public, leur entretien et leur réparation
sont à la charge de la  commune.
Par contre, l’installation et l’entretien des bornes qui se trouvent sur un domaine privé
(lotissement privé d’habitations par exemple) sont à la charge des propriétaires.
La distribution d’eau La commune doit veiller à la disponibilité d’un débit d’eau permanent
pour l’extinction des incendies. Les besoins en eau peuvent être satisfaits à partir :
• Du réseau de distribution d’eau Dans la majorité des cas, le réseau est capable
d’alimenter une pompe à incendie 
(60 m3 de débit par heure)
Pour que le réseau soit suffisant pour défendre toute la commune, il faut :
  • disposer d’une réserve d’eau d’au moins 120 m3 ;
  • disposer de canalisations pouvant fournir un débit minimum de 17 litres par seconde.
La pression doit être d’au moins 1 kg/cm2 (elle ne doit jamais descendre 

au-dessous de 0,600 kg/cm2 ) et doit permettre aux sapeurs pompiers l’utilisation de tuyaux
souples d’alimentation.
Autre cas : les pressions existantes dans le réseau permettent l’utilisation directe de lance
sans interposition d’engins  pompes.Une réserve d’eau de 120 m3 et des canalisations
fournissant un débit minimum de 8 litres/seconde sont nécessaires.
Ce réseau doit alimenter des prises d’eau constituées de poteaux de 70 mm munis d’un seul orifice
avec raccord symétrique fixe. Ces appareils doivent en principe se trouver à une distance de
100 à 150 mètres les uns des autres.
Si le dispositif de distribution d’eau ne peut assurer un débit suffisant, il peut être conseillé
d’aménager des points d’eau naturels ou des réserves artificielles,
de même pour les communes
rurales à faible densité de population.
• 
Les points d’eau naturels, cours d’eau, mares, étangs, puits, etc… Il est nécessaire de s’assurer
qu’ils permettent en toute saison de fournir un débit d’eau de 120 m3  pendant deux heures,
qu’ils sont accessibles aux engins pompes, qu’ils se trouvent au maximum à 400 mètres
des risques à défendre et que la hauteur d’aspiration n’est jamais supérieure à 6 mètres.
Des points d’aspiration doivent être prêts à proximité du point d’eau pour la mise en œuvre
rapide des engins des pompiers. Des plates formes peuvent être construites afin de faciliter
les manœuvresdes engins et la manipulation du matériel.
• Les réserves artificielles
Elles peuvent être constituées par des bassins, réservoirs, piscines, citernes et alimentées par le
captage de sources ou du réseau, par drainage de marécages, par récupération des eaux de pluie
ou de ruissellement.
Leur implantation doit être fonction de la localisation des risques à défendre
et elles doivent être faciles d’accès.
La capacité minimum nécessaire doit être de 120 m3 d’un seultenant.
Toutefois si leur alimentation est assurée par des réseaux ou par une source, cette capacité
peut être diminuée du double du débit horaire de l’appoint.
Concernant les citernes, il est conseillé de les enterrer afin d’éviter les risques de gel,
d’accidents et d’évaporation.
Concernant les piscines privées, pour les besoins en ravitaillement, le préfet peut faire
procéder à la réquisition des moyens privés de secours nécessaires pour combattre
l’incendie tel que le pompage de piscines privées, en contrepartie d’un dédommagement.
(L’article 10 de la loi du 22 juillet 1987 relative à l’organisation de la sécurité civile,
à la protection de la forêt contre l’incendie et à la prévention des risques majeurs, permet aux
autorités de procéder à la réquisition de moyens privés).
Dans certaines communes particulièrement exposées, il peut être prescrit aux propriétaires de
terrains en zone boisée, de maintenir remplis les bassins et piscines, voire de s’équiper d’une
motopompe (avec tuyau d’aspiration, tuyau de refoulement et lance) leur permettant de
se protéger en attendant les secours.
Voir texte : http://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2015/2/27/INTE14... (
SOURCE)

lundi, 13 juillet 2015

Mons-la-Trivalle : deux nouveaux feux autour de Tarassac

Après plus d'un mois d'accalmie et les nombreux départs de feu qui s'étaient succédés à Tarassac, ce dimanche a été particulièrement dévastateur.

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Un touriste en vacances, encore sous le choc a relaté les bouleversement de cette journée qui restera mémorable :

"Deux incendies se sont déclarés, l'un en début d'après-midi, vers 14 h 30, qui a violemment ravagé les bois sur la colline au dessus de Tarassac. La chaleur étant au maximum l'incendie s'est très vite propagé,  mobilisant 3 canaders ainsi que 3 camions de sapeurs pompiers.

Le deuxième foyer, en bordure de la départementale entre Tarassac et le domaine de Laurel sur la commune de Vieussan , vers 19 h a été plus rapidement maîtrisé, mais a nécessité l'intervention de 2 canaders et 3 camions de pompiers sur le site." 

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Les pompiers ont mené les deux actions sous une chaleur éprouvante, il ne semble pas qu'il y ait eu de victimes. L'enquête de police se poursuit après ces nombreuses alertes et ne manquera pas d'aboutir à un rapide dénouement.

samedi, 30 mai 2015

Mons-la-Trivalle : de nombreux départs de feu à Tarassac

En l'espace d'un mois et demi, 20 départs de feu se sont succédés. D'abords dans les proches alentours, les bois et l'ancien village de vacance, désormais en ruine. Dans un premier temps au rythme d'un par semaine, et peu à peu plus fréquents, jusqu'à 2 chaque semaine.

Les foyers prennent « spontanément », se rapprochant, flambant maintenant dans les rues du village.

Ainsi ce mercredi matin, le feu s'est déclaré sur la place laissée libre du parking d'une habitante absente de sa maison de l'autre côté de la rue. Des lauriers roses et une pile de bois ont pris feu nourrissant le brasier.

Alerté par la fumée, un voisin, une personne d'un certain âge, est sorti devant sa porte.

Affolé par le crépitement des flammes de "presque 10 mètres de hauteur !", incommodé par la fumée et l'émotion, il a eu un malaise cardiaque et a du être hospitalisé, à ce jour, il est toujours en soins intensifs.

20150527_151209.jpg2 (1).jpgUn heureux crapaud sauvé du bûcher a eu de la chance.

Les pompiers sont intervenus et des plaintes ont été déposées, une enquête de police est en cours. 

Après ce vingtième incendie la population commence à prendre ces alertes au sérieux et à s'inquiéter, espérant un rapide dénouement afin que s'éteignent les ardeurs du pyromane.

dimanche, 05 janvier 2014

Biterrois : contraint de regarder sa voiture brûler après la nuit de la Saint-Sylvestre J.-P. A.

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Les propriétaires ont regardé leurs voitures brûler...  PHOTO M H ROGER 

L’incendie de plusieurs véhicules sur la commune de Mons-La-Trivalle mercredi 1er janvier au petit matin serait dû à un court-circuit selon les gendarmes. Pour le propriétaire de la voiture, qui la première a pris feu, il n’en est rien.

"Je suis arrivé la veille en fin d’après-midi, explique Didier Brun. Il était environ 16 h 30. Le feu s’est déclaré à 7 h 15 du matin quand des voisins sont venus nous réveiller car le feu s’était déclaré à côté de la maison. Quelques instants plus tard, les gendarmes étaient sur place. Nous ne pouvions rien faire. On nous interdisait de bouger les voitures."

"Nous ne pouvions rien faire"

"Alors nous assistions au spectacle en regardant les véhicules prendre feu les uns après les autres. Les gendarmes nous expliquaient que c’était dangereux de nous approcher. Effectivement, avec la chaleur qui se dégageait, les airbags éclataient. Nous ne pouvions rien faire."

Dans l'attente des résultats de l'enquête

Pour Didier Brun, il s’agit bien d’un acte volontaire. Des mécaniciens lui ont confirmé. Il n’attend plus que le résultat définitif des enquêteurs de la gendarmerie pour pouvoir affirmer que son véhicule a bien été volontairement incendié.

Par ailleurs, insiste-t-il encore : "Je suis formel. Il n’y a pas six véhicules qui ont brûlé comme l’assure la préfecture de l’Hérault mais seulement quatre. Je ne sais pas comment ils ont fait leur compte." Il va donc falloir recompter !

5 réactions
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nakano 
le 05/01/2014, 13h26
 

Rien d étonnant a 7H15 ceux qui on compter les voiture avait passer la nuit a fêter le nouvel an il aurais fallu les faire souffler avant le comptage !!!

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bisto 
le 05/01/2014, 14h02
 

Je ne soupçonnais pas qu il y ait des incendiaires à Mons la trivalle : je suis vraiment surpris et en + apparemment pas d arrestation pour le moment: il doit y en avoir beaucoup des jeunes capables de mettre le feu dans ces villages........ À moins que ......

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andre 
le 05/01/2014, 15h40
 

Dans quelle société on vit aujourd'hui, il y a des maniaques de l'allumette, qui ne se gêne pas de mettre le feu aux voitures, il n'y a pas que dans la commune de Mons la Trivalle, que les voitures prennent feu, même à Béziers ainsi que dans les communes autour de Béziers, , après les gendarmes ça serait un court-circuit peut-être? Mais en grande majorité c'est un geste criminelle, comme toujours ont fait porter les conséquences aux propriétaires de la voiture, quand j'entends dire ne vous en faites pas, l'assurance payera , deux ans après vous recevez une lettre de votre assurance pour vous dire on ne peut plus assurer à partir de telle date, alors que le propriétaire qui n'est pas responsable du sinistre de sa voiture, du moment qu'il coûte cher à son assureur celui-ci , ne se gêne pas de vous mettre à la porte, alors que le conducteur a toujours payé son assurance, mais malheureusement des maniaques, lui ont brûlé deux fois la voiture, alors Messieurs les gendarmes, ainsi que Messieurs les assureurs il faut mettre les grands moyens pour trouver ces voyous, au lieu de faire porter les conséquences , aux honnêtes conducteurs, car beaucoup de conducteurs n'ont pas de garage, pour mettre leur voiture à l'abri, ces maniaques, si on les condamnait sévèrement et les faire travailler, toute la journée pour nettoyer les berges des rivières, il ne faut pas s'étonner qu'aujourd'hui les citoyens ont ras-le-bol, de la politique de la gauche, il faut un changement radical ...

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petitphilou 
le 05/01/2014, 16h10
 

C'est vrai que les voitures ne brûlent que depuis 2012.....

Alertez
 
 
Daron34 
le 05/01/2014, 16h41
 

Sur toutes ces voitures brulées, combien le sont opportunément ? Je me demande si parfois il n'y a pas quelques escroqueries aux assurances sur le nombre.

Alertez


vendredi, 03 janvier 2014

Mons-La-Trivalle. "Voitures en feu" en bordure de la R D 908

mons-la-trivalle,la coste,incendie,voiture,rd 908À l'entrée du hameau de La Coste, au lendemain de la veillée de la Saint Sylvestre, un incendie de voitures laisse des épaves carbonisées, dont une totalement réduite en cendres en bordure de la Route Départementale 908. (Photos de M H ROGER)

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Selon les premiers résultats de l'enquête, l'incendie n'aurait pas de cause criminelle, mais aurait  été déclenché par un court-circuit sur la première des voitures, totalement détruite par les flammes qui se seraient propagées aux 3 autres véhicules voisins.

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Aucune victime n'est à déplorer et les causes accidentelles étant établies sont, somme toute, rassurantes...

dimanche, 03 mars 2013

Mons-la-Trivalle : Jean Pierre cherche un logement

Il s'était absenté pour une visite chez le docteur. Quand il est rentré chez lui Jean Pierre  a découvert son logis ravagé par le feu. L'incendie de la maison dont il était locataire s'est propagé à partir du tuyau du poêle dans le plancher, consumant la totalité de l'intérieur, heureusement vide d' habitant. À 2 portes à côté, la crèche Carousette, évacuée, n'a  subi aucun dommage. 

Jean Pierre a perdu tout ses papiers et objets personnels et se retrouve sans toit. Actuellement hébergé par des amis, il sera relogé provisoirement pendant un mois dans un des gîtes communaux. Un réseau de soutien et de solidarité s'est aussitôt mis en place pour aider ce modeste retraité en grand désarroi. Voisins et amis l'ont réconforté, aidé a constituer les dossiers nécessaires pour la prise en charge des dégâts par les assurances avec l'appui des membres du CCAS .

Il est urgent pour Jean Pierre, bénéficiaire de l'allocation logement, de retrouver une maison sur Mons La Trivalle où il a ses attaches. Un appel est lancé auprès des propriétaires de la commune. On peut joindre Jean pierre au 06 22 77 22 00.