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dimanche, 12 août 2018

Votre chronique : « Monsanto coupable... mais qui sont les responsables ?»

Communiqué de Agir pour l'Environnement

Glyphosate : Monsanto coupable mais qui sont les responsables ?

"Chère amie, cher ami,

Vendredi 10 août, Monsanto a été condamnée, par un tribunal américain, à verser 289 millions de dollars à un jardinier atteint d’un cancer incurable et ce, après avoir utilisé du round up et sa fameuse substance active le glyphosate.

Cette condamnation est l’occasion de rappeler que les parlementaires français ont eu l’occasion d’interdire cette substance classée potentiellement cancérigène par l’Organisation Mondiale de la Santé. La pression du lobby a été la plus forte… Après un débat nocturne, 63 députés français ont refusé d’interdire le glyphosate."
 
 
RETROUVEZ LA LISTE DES 63 PARLEMENTAIRES
OPPOSES A L’INTERDICTION DU GLYPHOSATE
 
 
ou
 
 
"À la suite de cette condamnation, nous nous devons de ne pas avoir la mémoire courte. Ces 63 députés doivent assumer leur vote et encore et toujours s’expliquer. La société du spectacle est ainsi faite que certains parlementaires espèrent qu’une fois le vote passé, nous passerons à autre chose et nous oublierons ce vote scandaleux.

Monsanto est donc condamnée pour avoir intoxiqué un jardinier. Mais cette multinationale est-elle la seule responsable ? Les parlementaires refusant d’interdire cette substance ne sont-ils pas eux aussi responsables ?

En juin dernier, Agir pour l’Environnement a mis en ligne un trombinoscope permettant de visualiser les parlementaires s’étant opposés à l’interdiction du glyphosate. Ce site a été partagé plus de 150 000 fois !
N’hésitez pas à réagir à la condamnation de Monsanto en adressant un courriel ou en postant un message sur les pages facebook ou twitter de ces parlementaires.
 
 
AIDEZ NOUS A INTERDIRE
LE GLYPHOSATE
 
 
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mardi, 07 août 2018

Votre chronique : « La nouvelle route de la soie et son impact sur la planète »

Communiqué de Sauvons la forêt

" Chers amis des forêts tropicales,

800 orangs-outans Tapanuli, les derniers de leur espèce, s'accrochent à la vie sur une minuscule parcelle de forêt tropicale au nord de Sumatra. 

Découverts l'année dernière seulement par des scientifiques, ils sont instantanément devenus les grands singes les plus dangereusement menacés d'extinction.

Bulldozers et tronçonneuses se préparent à entrer en action. L'Indonésie projette de construire un barrage hydroélectrique qui inonderait l'unique habitat des Tapanuli et le transpercerait de routes et de lignes électriques. Ce barrage fait partie des mégas-projets d'infrastructures de la « nouvelle route de la soie » que la Chine s'efforce de mettre en œuvre.

Si ce projet va de l'avant, il décimera à jamais nos plus proches parents.

Dans quelques jours, des experts de la faune rencontreront le président indonésien Joko Widodo dans l'espoir de le convaincre d'annuler le barrage. 

Plus de 200 000 personnes ont déjà signé notre pétition : merci de la signer vous aussi et de la diffuser !

PÉTITION  

En vous remerciant pour votre engagement,"

Reinhard Behrend
Sauvons la forêt (Rettet den Regenwald e.V.)

"Les orangs-outans ou l'énergie hydraulique ? Explications sur l'initiative colossale de la Chine de « nouvelle route de la soie » et de son impact sur les dernières régions sauvages de l'Asie du Sud-Est et ailleurs.

Orang-outan de TapanuliL'orang-outan de Tapanuli : juste découvert et bientôt disparu ? (© Tim Laman/CC BY 4.0)

Dans un podcast récent, l'écologiste Bill Laurance jette un regard incisif sur le projet « Belt & Road » (ou « nouvelle route de la soie ») de la Chine et la lourde menace qu'il fait peser sur l'environnement : près de 7000 projets d'infrastructure, d'extraction minière, d'énergie fossile, de coupe de bois et autres liés à l'industrie extractive sur une vaste partie du globe.

Initialement, l'initiative Belt & Road devait englober la moitié de la planète : le Pacifique Sud, l'Asie du Sud-Est, l'Indochine, l'Asie de l'Est, l'Asie centrale, le Moyen-Orient, l'Europe et l'Afrique.

Elle vient d'être élargie démesurément et inclut désormais l'Amérique du Sud, l'Amérique centrale et les Caraïbes.

Il s'agit donc sans doute de la plus grande crise environnementale de notre époque. Tandis que le président chinois Xi Jinping avance le caractère « écologique », « durable » et « circulaire » du projet, Laurance dénonce des propos gravement mensongers.

Cet entretien aborde notamment la question de l'orang-outan de Tapanuli, l'espèce de grand singe la plus rare au monde et dont l'un des principaux projets financés et menés par la Chine dans le cadre de la Belt & Road pourrait bientôt sonner le glas.

Écoutez le podcast (en anglais) et décidez vous-même si le projet Belt & Road est réellement « durable ».

Laurance et ses collègues chercheurs à ALERT sont des penseurs éminents sur la biodiversité et les activités humaines qui la menace." https://fr.wikipedia.org/wiki/Nouvelle_route_de_la_soie

Signez maintenant : les bulldozers arrivent !

PÉTITION  

https://www.sauvonslaforet.org/

AFFICHER LA LETTRE DE PÉTITION

Urgence en Indonésie : l'orang-outan de Tapanuli, dont l’espèce vient juste d’être découverte, pourrait déjà bientôt disparaître avec la mise en œuvre par la Chine des mégas-projets d'infrastructures de « nouvelle route de la soie »…

https://fr.wikipedia.org/wiki/Nouvelle_route_de_la_soie

Résultat de recherche d'images pour "nouvelle route de la soie chine"

mercredi, 01 août 2018

Votre chronique : « La santé des enfants NON vaccinés - Dr Berthoud »

"Juger avec TOUTES les données plutôt que de se laisser embobiner"

mardi, 31 juillet 2018

Votre chronique : hommage à Jaurès, "l’infatigable militant de la paix"

Patrick Le Hyaric, directeur du quotidien l’Humanité, a rendu hommage à Jean Jaurès, fondateur du journal, devant le Café du Croissant à Paris, où il fût assassiné le 31 juillet 1914.

 Patrick Le Hyaric, directeur du Journal l'Humanité

mercredi, 25 juillet 2018

Votre chronique : l'Union Locale CNT des Hauts Cantons appelle à se rassembler

ANTIFASCIME: Rassemblement antifasciste à La Salvetat sur Agout

"Nous relayons cette info"
Union Locale CNT des Hauts Cantons

Réunion des antifascistes à La Salvetat-sur-Agout

On nous informe : appel à tous les collectifs antifas à une grande réunion des antifas à La Salvetat sur Agout.

Les samedi 4 et dimanche 5 août 2018.

Rassemblement antifasciste (les collectifs antifas mais pas que) à La Salvetat sur Agout (Hérault). Rendez-vous le samedi matin sur la plage des Bouldouïres, au bord du lac de La Raviège.

Occasion de se rencontrer, de confronter les diverses situations locales, et puis nos expériences, nos activités, nos solutions et absences de solution. Occasion aussi de découvrir La Salvetat-sur-Agout, petite commune des Hauts-Cantons, avec ses lacs et sa bruyère, et puis aussi sa secte fascisante des Brigandes.

Amenez tentes, matériel de camping et vêtements chauds, c’est en altitude.

Et : merci de faire circuler l’info, faites-le savoir autour de vous.

samedi, 30 juin 2018

Votre chronique : Défense du professeur Belpomme... pour "la santé durable"

ENEDIS a saisi le Conseil de l’Ordre des Médecins d’une plainte contre le Professeur BELPOMME en raison de certificats délivrés à des personnes électrosensibles (intolérantes à la pollution électromagnétique) pour leur éviter l’installation de compteurs Linky.

Action pour la relaxe du professeur Belpomme : https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/larelaxepourlep...

10 juin 2015 010.JPGLe professeur Dominique Belpomme défend la notion de Santé Durable (rencontre de juin 2016 dans sa maison à Saint Julien)

- Le cancérologue met en cause la dégradation de l’environnement : pollutions chimiques et champs magnétiques. "La pollution, par quelques-un, de l'environnement qui est le bien commun de tous, devrait être reconnu comme un crime de santé" assure Dominique Belpomme. ( Rencontre de juin 2016)

Plus d'infos :

Robin des Toits qui est à l'origine de la médiatisation de l'électrosensibilité en 2008 et qui souhaite la reconnaissance de cette affection a pu interroger le Pr Belpomme.

Le Pr Belpomme a simplement tenu à confirmer la pleine validité scientifique de tout ce qu'il a fait concernant l’Électro-Hypersensibilité (EHS). Pour le reste, il s'en remet à l'impartialité du Conseil de l'Ordre.

https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/larelaxepourlep...

jeudi, 07 juin 2018

BÉZIERS : "Douze prévenus à la barre, vent debout contre le glyphosate"

Tribunal. Compte Rendu d’Audience Annick Koscielniak

"Le 19 mars 2016, ils avaient investi le magasin Bricomarché de Pézenas et dégradé des bidons de désherbants.

Résultat de recherche d'images pour "Les prévenus, avant leur procès, se sont servis du palais de justice comme tribune contre les pesticides"Les prévenus, avant leur procès, se sont servis du palais de justice comme tribune contre les pesticides A.K. 

Sur la vidéo surveillance du magasin, diffusée dans la salle d’audience du tribunal correctionnel de Béziers, on assiste à toute la scène. Le 19 mars 2016, des hommes et des femmes arrivent en ordre dispersé, se fondent parmi la clientèle du Bricomarché de Pézenas. On voit ensuite l’un d’eux étendre une bâche bleue au sol, au rayon fleurs et tout commence. Pendant dix minutes, les douze prévenus viennent y déverser le contenu de leurs chariots de courses. Les boîtes et les bidons d’un puissant herbicide s’amoncellent, bombés à la peinture.

Ce jour-là, un collectif sous la bannière des Faucheurs volontaires participe à l’une des trente actions programmées en France contre les enseignes commercialisant des produits au glyphosate.

Des tee-shirts avec des taux d’intoxication

Ce mercredi, ils comparaissent pour dégradation volontaire. Tandis que leurs soutiens campent aux portes du palais de justice, ils s’alignent sur le banc, la plupart porte un tee-shirt blanc avec un chiffre placardé en noir.

« Cela représente le taux de glyphosate retrouvé dans nos urines. Avec 3,50 microgrammes par litre, je suis la championne des empoisonnés, sachant que le taux autorisé est de 0,1. Je n’en ai jamais acheté et pourtant, j’en ai plein mon corps, explique une retraitée. J’ai signé des pétitions, j’ai voté pour des gens à qui j’ai eu la faiblesse de faire confiance. Cela n’a servi à rien. Cette action non violente est une réponse à la violence extrême de produits en vente libre.»

Tour à tour, ils viennent à la barre, reconnaissent et même revendiquent leur présence sur la vidéo. Quant à la cible. « Nous avons choisi cette grande surface car elle a une quantité astronomique de ces produits, présentés en tête de gondole. Ce magasin fait marcher le tiroir-caisse autour de leur produit phare, en promotion », insiste Julien. Il a filmé lui aussi l’opération. L’enregistrement rejoindra ceux des autres opérations, aux fins de communication.

Le 19 mars, ils ont distribué des tracts, discuté avec la clientèle et les employés. « Ces actions visent à avertir les gens, montrer qu’il y a de la résistance. En 2010, il y avait danger imminent. Aujourd’hui, c’est la catastrophe. Et cela concerne le monde entier.» Une ancienne infirmière a « vu de ses yeux en Colombie des bébés avec des difformités horribles, une recrudescence de cancers lors de mes dix dernières années d’activité. C’est un problème politique. Il est inadmissible de renouveler l’autorisation du glyphosate et de ses coformulants obligatoires, aussi toxiques. Nous avons juste peinturluré des bidons, à défaut de pouvoir les détruire. J’ai la rage et je suis malheureuse de ne pas avoir pu faire d’action plus forte ».

Catherine parle de droit à la « désobéissance civile ». Anne dénonce la chaîne des responsabilités : « Les firmes évidemment, les politiques, les utilisateurs, les agriculteurs formatés par les syndicats ou les chambres d’agriculture qui nient la toxicité des produits, les commerçants, pas toujours au courant de ce qu’ils vendent par ailleurs.»

Le tribunal correctionnel devient une tribune contre l’ennemi juré, le géant Monsanto, fabricant du glyphosate. Le vice-procureur Samuel Serre recadre les débats : « On ne fait pas ici le procès de Monsanto. Vous avez terrorisé des clients, agressé une employée qui filmait, vandalisé un supermarché, cela fait de vous des délinquants de droit commun. Il y a d’autres moyens de faire passer un message. Il existe des associations, des lobbyings européens. Vous avez opté pour la violence, c’est ce que vous voulez montrer à vos enfants et petitsenfants ?». Il requiert un mois de prison avec sursis pour chacun des prévenus.

Le gérant de la grande surface s’est constitué partie civile et réclame 9 500 € de préjudice matériel, et 3 000 € de perte commerciale.

Délibéré le 4 juillet

Me Nicolas Gallon qui avait soulevé le moyen de nullité au nom du principe de précaution, des droits fondamentaux de vivre dans un environnement préservé et garant de la santé, plaide la relaxe au nom de « l’état de nécessité. Les trois conditions sont réunies, le danger imminent, l’intérêt supérieur et la proportion de la riposte par rapport à l’atteinte. Cette action est symbolique, non violente. À défaut de relaxe, requalifions la en contravention. »

L’avocat n’hésite pas à pourfendre Monsanto, « sa rétention d’informations, son lobbying à Bruxelles, ces scientifiques à sa solde qui démontent les études osant démontrer la nocivité du glyphosate, le Monsanto papers… ».

Et d’en appeler au tribunal : « Mes clients s’en sont pris au seigneur des pesticides ! La parole du citoyen n’arrive pas à émerger. Vous êtes le dernier rempart dont on ne peut influencer les décisions.» Il se demande aussi que sont devenus les bidons peinturlurés : « On n’a présenté aucun bon de destruction, un témoin affirme les avoir vus en promo avec les indications noircies de peinture donc illisibles ! 

Le tribunal a renvoyé son délibéré au 4 juillet.»

midilibre.fr : jeudi 7 juin 2018 COMPTE RENDU D’AUDIENCE ANNICK KOSCIELNIAK

Témoins. Ils ont alerté à la barre

Alain, viticulteur : « Ma maladie est un enfer »

Il consulte en Ardèche, Guy est membre d’un réseau d’alerte des médecins sur les pesticides : « Les cancers de la prostate ont été multipliés par dix chez les quinquagénaires. Les maladies de Parkinson et d’Alzheimer, les autismes, ont explosé en parallèle de l’utilisation accrue du glyphosate. On voit de plus en plus d’anomalies génitales chez les enfants de viticulteurs, avec des micropénis, des pubertés précoces, des problèmes de fertilité. Le glyphosate est un grave perturbateur endocrinien ! Pourquoi est-il encore sur le marché ? Il y a omerta sur les études. Les chercheurs qui parlent des méfaits voient leurs crédits coupés, l’industrie les diffame et inonde avec de fausses recherches.»

Alain, 67 ans, ancien viticulteur, atteint de la maladie de Parkinson, s’avance avec difficulté à la barre : « Ma maladie a été reconnue professionnelle par la Mutuelle Sociale Agricole. Elle est due aux pesticides que j’ai utilisés dans ma vigne. Je n’ai jamais été informé des dangers. Je suis passé au bio en 2005. Ma maladie est un enfer.»

Arnaud représente l’association Justice-pesticide : « J’ai été coordinateur du tribunal citoyen international Monsanto. Cinq questions ont été posées. Monsanto at-il enfreint les droits fondamentaux à la santé, à un environnement sain, à l’alimentation, à la recherche académique libre, estil complice de crime de guerre avec l’agent orange et de crime d’écocide ? Cinq juges ont auditionné une trentaine de personnes venues du monde entier .» A.K.

lundi, 04 juin 2018

Votre chronique : Communiqué de France Nature Environnement

FNE

COMMUNIQUÉ DE PRESSE FNE LR - ECCLA

Montpellier, le 4 juin 2018
RENONCEMENTS À TOUS LES ÉTAGES DE L'ÉTAT SUR LA RÉGLEMENTATION DE L'USAGE DES PESTICIDES

Alors que la promesse du Président de la République d’interdire le glyphosate ne sera pas tenue, les préfets du Gard et de l’Aude entérinent la régression des zones de non traitement à proximité des milieux aquatiques (cours d’eau, canaux, plan d’eau, étangs ...).

Les milieux aquatiques sont particulièrement sensibles à l’épandage de pesticides à leurs abords, pour de nombreuses raisons : impact direct sur la faune et la flore aquatiques, diffusion dans le milieu, exportation et accumulation des produits en aval etc. Commencer par réglementer la pulvérisation de produits phytopharmaceutiques à proximité des milieux aquatiques est donc la priorité.

Depuis mai 2017, la réglementation sur les Zones de Non Traitement (ZNT) a changé : le nouvel arrêté interministériel (1) donne – à l’instar du précédent (2) – une définition assez large des « points d’eau » concernés, qui doivent recouvrir l’ensemble des éléments du réseau hydrographique identifiés sur les cartes IGN au 1/25 000. Malgré tout, c’est désormais aux préfets de chaque département qu’est délégué le soin de définir les « points d’eau » à protéger.

Si certains préfets sont restés dans l’esprit du texte, d’autres ont pris des arrêtés restreignant de manière considérable la définition des « points d’eau » concernés. Ainsi, l’arrêté du préfet de l’Aude ne protège plus que 39 % du réseau hydrographique au sein du vignoble audois ; l’arrêté du préfet du Gard, quand à lui, ne protège plus que 34 % du réseau hydrographique dans le vignoble gardois, et 9 % dans les zones de riziculture.

Alors que ces départements sont particulièrement touchés par la pollution aux produits phytopharmaceutiques dans les eaux de surface, mais aussi dans l’eau potable, FNE LR - et l’association ECCLA dans l’Aude - ont demandé par recours gracieux aux préfets de compléter leurs arrêtés.

En l’absence de réponse des préfets les associations ont décidé de saisir le juge administratif pour les contraindre à revoir la définition des « points d’eau ».

Pour Simon Popy, président de FNE LR : « Nos territoires sont touchés par la pollution aux pesticides. Certains bassins présentent des concentrations fortes à très fortes dans les eaux de surface, voire dans les eaux souterraines. C’est à la fois un enjeu de protection de la nature et de santé publique. Les mesures prises par les préfets de l’Aude et du Gard sont manifestement en dessous des exigences de la loi et constituent une régression. Nous ne pouvons l’accepter ».


1 : Arrêté interministériel du 4 mai 2017 NOR : AGRG1632554A

2 : Arrêté ministériel du 12 septembre 2006 NOR : AGRG0601345A


Contacts presse :
Olivier Gourbinot : tél : 06 89 56 04 84 ; email : coordination.fnelr [at] gmail.com

A diffuser largement, merci.

PIERRE BALZERGUE

ANIMATEUR DU RESEAU REGIONAL – CHARGE DE RELATIONS PUBLIQUES
18 RUE DES HOSPICES – 34090 MONTPELLIER
09 72 62 18 15 - 06 72 57 40 77
pierre.balzergue@fne-languedoc-roussillon.fr www.fne-languedoc-roussillon.fr
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mercredi, 30 mai 2018

Hérault : Procès des Faucheurs Volontaires à Béziers le 6 juin 2018

COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Procès de Béziers le 6 juin 2018

Résultat de recherche d'images pour "Faucheurs Volontaires"

"Les Faucheurs Volontaires d'OGM se sont mobilisés le 19 mars 2016 sur tout le territoire français
pour dénoncer la vente des pesticides et notamment du Roundup contenant du glyphosate et des
co-formulants hautement toxiques. Ils se sont introduits dans 34 magasins et ont peint les bidons
concernés.
12 Faucheurs(-ses) Volontaires étaient en procès à Béziers le mercredi 18 octobre pour être
intervenus dans un magasin de Pézenas. Ce procès a été reporté au 6 juin 2018
La région du Languedoc Roussillon est largement utilisatrice de Roundup ou d'herbicides à base
de glyphosate (plus de 4000 tonnes annuelles).
La direction de l'Agence de l'eau Rhône Méditerranée-Corse constate depuis plusieurs années la
présence de glyphosate dans les cours d'eau, présence particulièrement élevée dans les zones
viticoles et arboricoles.
Les Faucheurs Volontaires mènent un combat contre les OGM et l'agriculture industrielle qui les utilise. Il y a un lien direct entre les herbicides et les OGM : en effet la majorité de ceux-ci sont des OGM rendus tolérants aux herbicides, que ce soit par la méthode de la transgenèse, mise en place à la fin des années 90, ou par les méthodes de mutagenèse plus récentes.
Ces nouveaux OGM sont cultivés en France et sont essentiellement du tournesol et du colza (150 000 ha environ) : ce sont des éponges à pesticides et les résidus d"herbicides se retrouvent dans les huiles alimentaires et dans l'au potable, c"est à dire dans nos assiettes et dans nos verres.
Quant aux OGM transgéniques, ils ne sont plus cultivés en France, mais le sont ailleurs et sont importés massivement pour nourrir nos animaux d'élevage. Dans les pays où ils sont cultivés, les épandages d'herbicides sont la cause de morts, de malformations et de maladies intolérables.

Les Faucheurs Volontaires, par cette action du 19 mars 2016, ont voulu alerter sur :
- le problème majeur de santé publique que provoque l'utilisation des herbicides et en particulier du glyphosate classé en 2015 comme « cancérogène probable » par le CIRC (centre de Recherche sur le Cancer)
-les dangers liés à la dispersion du glyphosate (ou de son métabolite l'AMPA) et de ses co-formulants hautement toxiques,
- la soumission des pouvoirs publics aux lobbies agro-alimentaires et leur irresponsabilité face
aux problèmes des pesticides et des OGM, comme le montre dans l'actualité le rétro-pédalage sur
- l'interdiction effective du glyphosate dans 3 ans,
- l'absence de transparence concernant la culture dans notre pays d'OGM mutés tolérants aux herbicides.

Les Faucheurs Volontaires demandent:
- le retrait immédiat du Roundup et autres herbicides contenant du glyphosate,
- la levée du secret industriel sur les co-formulants du Roundup et autres herbicides à base de glyphosate. En effet ces herbicides sont constitués de 30 à 40 pour cent de glyphosate, le reste étant des co-formulants toxiques échappant à toute évaluation,
- un moratoire sur la culture en France des OGM mutés tolérants aux herbicides,
- un moratoire sur les importations d'OGM.

A Guingamp comme à Foix, pour la même action, le tribunal a décidé de poser des questions préjudicielles à la Cour de Justice Européenne pour non respect du principe de précaution et
évaluation insuffisante de la dangerosité de tous les pesticides".

Le Collectif des Faucheurs d'OGM

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samedi, 19 mai 2018

Votre chronique : débat public organisé par le collectif régional Toutes Nos Energies – Occitanie Environnement

Communiqué du Collectif régional Toutes Nos Energies – Occitanie Environnement

Mobilisation générale à Mazamet le 30 Mai 

Le collectif régional Toutes Nos Energies – Occitanie Environnement * organise un débat public, au Palais des Congrès de Mazamet (Tarn) le mercredi 30 mai de 19 h à 22 h, pour que la transition énergétique se réalise dans le respect des gens et des territoires qu'ils habitent et qu’ils font vivre. Il sera précédé dans l’après-midi par des ateliers.

- Thèmes des ateliers, ouverts à tous, de 15h à 18h (salles du Palais des Congrès de Mazamet)

Energies et environnement (écosystèmes, eau, biodiversité)

Energies et  société (choix énergétiques et alternatives sociales

Energies et territoire (démocratie, citoyenneté)

Energies et droit (contexte juridique et réglementaire)

Cet événement a reçu le label de la Commission Nationale du Débat Public (le seul en France, avec les Bretons, organisé par un collectif de citoyens !). 

Entrée libre, il est ouvert à toutes et à tous, et recommandé aux associations d’Occitanie, alors merci, merci vraiment d'être nombreux à Mazamet.

S’inscrire aux ateliers : sur le site toutesnosenergies.fr ou en téléphonant au 04 67 97 51 27 ou 06 63 68 22 86

Annoncer votre venue, un besoin d'hébergement ou de co-voiturage, ou autres à :  info@toutesnosenergies.fr 
 
* Toutes Nos Energies - Occitanie Environnement rassemble 160 associations de la région pour la protection de l’environnement, du patrimoine et de la qualité de vie des habitants et pour une politique énergétique respectueuse des territoires ruraux.
Contact : Jacques Biau Co-secrétaire TNE Occitanie Evironnement
Site Web: toutesnosenergies.fr
Facebook: TNEtoutesnosenergiesOccitanieE nvironnement