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dimanche, 01 avril 2018

Votre chronique : Astor Piazzolla « Oblivion » (Art by Ryan Woodward)

ASTOR PIAZZOLLA Oblivion (Art by Ryan Woodward) from 1972thejourney on Vimeo.

Description de cette image, également commentée ci-après
Astor Piazzolla et son bandonéon en 1973.

Astor Piazzolla, né le  à Mar del Plata, bandonéoniste et compositeur argentin.

Il est considéré comme le musicien le plus important de la seconde moitié du xxe siècle pour le tango...

mercredi, 14 février 2018

Pour finir joliment cette journée : "L'amour... comme s'il en pleuvait"

"Je T'aimais, je T'aime, je T'aimerai" Francis Cabrel

Je T'aimais, je T'aime, je T'aimerai

Mon enfant nue sur les galets 
Le vent dans tes cheveux défaits 
Comme un printemps sur mon trajet 
Un diamant tombé d'un coffret 
Seule la lumière pourrait 
Défaire nos repères secrets 
Où mes doigts pris sur tes poignets 
Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai 
Et quoique tu fasses 
L'amour est partout où tu regardes 
Dans les moindres recoins de l'espace 
Dans le moindre rêve où tu t'attardes 
L'amour comme s'il en pleuvait 
Nu sur les galets 

Le ciel prétend qu'il te connaît 
Il est si beau c'est sûrement vrai 
Lui qui ne s'approche jamais 
Je l'ai vu pris dans tes filets 
Le monde a tellement de regrets 
Tellement de choses qu'on promet 
Une seule pour laquelle je suis fait 
Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai 
Et quoique tu fasses 
L'amour est partout où tu regardes 
Dans les moindres recoins de l'espace 
Dans le moindre rêve où tu t'attardes 
L'amour comme s'il en pleuvait 
Nu sur les galets 

On s'envolera du même quai 
Les yeux dans les mêmes reflets 
Pour cette vie et celle d'après 
Tu seras mon unique projet 
Je m'en irai poser tes portraits 
À tous les plafonds de tous les palais 
Sur tous les murs que je trouverai 
Et juste en dessous, j'écrirai 
Que seule la lumière pourrait... 
Et mes doigts pris sur tes poignets 
Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai

Francis Cabrel 

mercredi, 06 décembre 2017

Johnny Hallyday : « Poème sur la 7ème »

"Poème Sur La 7ème (Live Bercy 92)"

Johnny Hallyday

«Poème sur la 7ème» 

texte de Philippe Labro dit par Johnny Hallyday sur la musique de la 7ème symphonie de Beethoven

Qui a couru sur cette plage?
Elle a dû être très belle
Est-ce que son sable était blanc?
Est-ce qu'il y avait des fleurs jaunes
Dans le creux de chaque dune?
J'aurais bien aimé toucher du sable
Une seule fois entre mes doigts

Qui a nagé dans cette rivière?
Vous prétendez qu'elle était fraîche
Et descendait de la montagne?
Est-ce qu'il y avait des galets
Dans le creux de chaque cascade?
J'aurais bien aimé plonger mon corps
Une seule fois dans une rivière

Dites, ne me racontez pas d'histoires
Montrez-moi des photos pour voir
Si tout cela a vraiment existé

Vous m'affirmez, qu'il y avait du sable
Et de l'herbe, et des fleurs
Et de l'eau, et des pierres
Et des arbres, et des oiseaux?
Allons, ne vous moquez pas de moi

Qui a marché dans ce chemin?
Vous dites qu'il menait à une maison
Et qu'il y avait des enfants qui jouaient autour?
Vous êtes sûrs que la photo n'est pas truquée?

Vous pouvez m'assurer que cela a vraiment existé?
Dites-moi, allons, ne me racontez plus d'histoires
J'ai besoin de toucher et de voir pour y croire

Vraiment, c'est vrai, le sable était blanc?
Vraiment, c'est vrai, Il y avait des enfants
Des rivières, des chemins
Des cailloux, des maisons?

C'est vrai?
Ça a vraiment existé?
Ça a vraiment existé, 
Vraiment?

Album : Vie
Date de sortie : 1970
Auteur: Philippe Labro
Compositeur: Eddie Vartan

vendredi, 17 novembre 2017

Votre chronique : Le chardonneret prend son bain

Rien n'est meilleur que des mains amicales

Une espèce menacée : Le chardonneret se cache pour mourir (Hicham AIT ALMOUH

mardi, 14 novembre 2017

Vieussan : Atelier d'écriture à la bibliothèque avec Les Ateliers du Soleil

Rendre "un hommage au Vivant" à travers l’expression et la créativité, tel est le point commun entre les différentes activités proposées par l'association Les Ateliers du Soleil et animées par Marieke Hazard.

marieke.jpgMarieke Hazard, animatrice de l'association Les Ateliers du Soleil aime se ressourcer dans la nature

La pratique de la poésie et du haïku, la connaissance de la nature permettent à l'animatrice de mettre en place des ateliers d'écriture qui embarquent dans l'univers des mots, le plaisir de se découvrir, de partager.

"Des propositions d'écriture sont faites afin de faciliter le départ vers ce voyage avec les mots : les consignes peuvent être ludiques, littéraires, poétiques, en prise avec le réel ou l'imaginaire, précise Marieke Hazard. La diversité des écrits à partir d'une même consigne montre la richesse de l'expression de chacun. le temps de lecture est ensuite un moment riche en partage."

Le coût d'inscription est de 12 € par atelier, ils sont ouvert aux adultes et aux adolescents. L'adhésion annuelle obligatoire à l'association organisatrice, Les Ateliers du Soleil, est de 13 euros.

Prochains rendez-vous créatif et culturel avec les ateliers d'écriture le 17 novembre et le 15 décembre 2017 de 18 h à 20 h dans la bibliothèque de Vieussan.

Contact, Marieke Hazard au 06 84 98 38 63 

samedi, 11 novembre 2017

Votre chronique : GiedRé « Les GeNs se bRosseNT Les deNTs »

GiedRé : un regard "naïf" sur les réalités de la vie

Les GeNs se bRosseNT Les deNTs - exTRaiT de MoN PReMieR aLbuM VeNdu daNs Les vRais MagasiNs - diSPoNibLe daNs Les bacs ouais ouais coMMe Le cédé de JoHNNY . RéaLisaTioN : GiedRé - JuLes LaHaNa - THéo MaLeT

Paroles de la chanson

Les Gens Se Brossent Les Dents par GiedRé

Comme toi, le matin elle se levait 
Comme toi, elle prenait son petit déjeuner 
Comme toi, parfois elle rigolait 
La meuf à Michel Fourniret

Comme toi, elle faisait des bisous 
Comme toi, elle était plus grande debout 
Comme toi, parfois elle marchait sur des cailloux 
La meuf à Marc Dutroux

Ceaușescu aussi 
Se brossait les dents 
Et tous les officiers nazis
Ont tous été des enfants 

Comme ta maman, parfois elle avait froid l'hiver 
Et comme elle aussi, elle avait des ovaires 
Comme elle, il lui est arrivée d'éplucher des pommes de terre 
La mère à Himmler 
 
Comme à toi, parfois ça lui grattait le dos 
Comme toi, souvent elle buvait de l'eau 
Comme toi, elle écoutait la radio 
Véronique, Véronique Courjault 

Ceaușescu aussi 
Se brossait les dents 
Et tous les officiers nazis
Ont tous été des enfants 

Des enfants, des enfants...

dimanche, 29 octobre 2017

Votre chronique : « Tous Les Gamins Du Monde »

« Tous Les Gamins Du Monde » Titre de Damien Saez pour célébrer la mémoire de ceux qui ont succombé à l'attentat de Charlie Hebdo, le 7 janvier 2015

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Damien Saez - Tous Les Gamins Du Monde (Paroles)

Cette musique est parue en téléchargement libre le 4 novembre 2016 sur le site de Damien Saez http://www.culturecontreculture.fr

Paroles de la chanson «Tous Les Gamins Du Monde»

Tous les gamins du monde charbons sur du papier
Dessineront toujours ton visage, Ô Liberté !
Nos crayons comme un poing levé contre des balles
Pour montrer à l’obscurité qui tient la flamme

Resserre les rangs puis taille la mine à ton crayon
Dis Petit Prince, dis, redessine-moi l’horizon
Des libertés qui font la vie de nos bistrots
Des sourires que nous tirent tous nos potes au pinceau

Tous les gamins du monde charbons sur du papier
Dessineront toujours ton visage, Ô Liberté !
Ici, oui mon ami, que c’est pas l’ignorance 
Jamais qui sera le drapeau de notre France

À l’encre du crayon, à l’encre de ma plume
À l’encre de nos yeux, au combat sous l’enclume 
Menacés mais libres toujours et contre tout
Que rien jamais ne mettra ma France à genoux

Tous les gamins du monde charbons sur du papier
Dessineront toujours ton visage, Liberté
À ceux qui plieront jamais sous la tyrannie
Que nous sommes tous les enfants du même pays

Ce n’est pas mon pays ce soir qu’on assassine
C’est l’histoire de l’homme, c’est Pierrot, c’est Colombine 
C’est Michel-Ange, puis c’est Lascaux, puis c’est Paris
C’est la lumière, n’en déplaise à la tyrannie

C’est un peu de nous qui est parti avec nos frères
Et si vient l’obscure nous avons la lumière
Puis il n’est rien de plus fort que le don de soi
Que la main tendue vers celui qui vous combat

Je suis la France puis nous sommes les enfants du libre
Ici ça fait longtemps qu’on brûle plus les livres
Des violences, enfants de nos sociétés malades
De nos arts pris sous les terreurs des fusillades

À Cabu, à Tignous, à Charb, à Wolinski
À tous les autres et puis aux fils de mon pays
À nos enfants misères qui ne savent même plus lire
Ils est temps mon pays oui de redevenir

Allez la Terre, allez la France, allez mes frères
De tous les horizons, de toutes les frontières
Que jamais ne plient nos genoux devant la haine
Puisque toujours la force nourrit de la peine

Ton pays chante ton prénom pour que là-haut
Pour que Cabu boive un canon avec Mano
Si nous chantons puis si nous chanterons encore
La liberté aux mémoires de nos amis morts

Autant que dessineront tous les gamins du monde
Ton nom sur les arbres et puis parfois des Joconde
Aux pinceaux qui font les Vinci, les Wolinski
Puis tous nos frères qui font les cultures des pays

Ami c’est pas fini, ami il reste à boire
Dans nos sanglots qui viennent faire pleurer nos buvards
Retourner à la mine, à la mine du crayon
Contre leurs champs de mines en tout genre, mort aux cons !

C’est pas la prière des bons dieux que nous chantons
C’est celle de nos enfants libres sous leur crayon
Un trait pour mettre un peu de couleur à nos cœurs 
Pour dessiner des jours prochains, des jours meilleurs

Et si c’est un crayon oui contre la mitraille
Alors que le papier soit le champ de bataille
Que nos plumes à jamais gardent toujours leur livre
Qu’il est plus important d’être debout que de vivre

Ils peuvent assassiner nos corps mais pas nos âmes
Le souffle du néant n’éteindra pas la flamme
Tous les gamins du monde charbons sur du papier
Dessineront toujours ton visage, Ô Liberté !

Tous les gamins du monde charbons sur du papier
Dessineront toujours ton visage, Ô Liberté !
Ici, toi mon ami, que c’est pas l’ignorance 
Jamais qui sera le drapeau de notre France

mardi, 10 octobre 2017

Les Boloss des belles lettres : Hommage à Jean Rochefort

Jean Rochefort ...

"Cyrano de Bergerac" d'Edmond Rostand par Jean Rochefort dans Les Boloss des belles lettres

Jean Rochefort (avait enregistré pour France 5 en 2016 Les Boloss des belles lettres, un programme court où il résumait en trois minutes un chef-d’œuvre de la littérature en langage de banlieue...

vendredi, 06 octobre 2017

Vendredi 6 octobre : c'est la Journée mondiale du sourire

Il est temps de sourire...

Journée mondiale du sourire

Nous sommes le 1er vendredi du mois d'octobre, Journée mondiale du sourire !

jeudi, 05 octobre 2017

Mons-la-Trivalle : « Retrouver l’aube » ce vendredi au Comptoir des Artistes

L'expression artistique, depuis Lascaux, démontre combien elle améliore les relations sociales, en lieu et place de l’art de la guerre

"Retrouver l’aube", l'ouvrage de Jean Claude Ameisen, paru en 2014 aux Éditions Les Liens Qui Libèrent, est proposé à la lecture partagée ce vendredi 6 Octobre, au Comptoir Associatif.

ameisen.jpgJean Claude Ameisen  dévoile les minuscules horloges biologiques au cœur des êtres vivants.

Extraits : "il fut un temps où tout récit était un chant...  Il n’y avait pas d’histoire, pas de poème, pas d’épopée, pas d’enseignement qui ne soit incarné par la musique d’une voix ...  Toute littérature était orale... Plus tard quand les images, puis les mots ont commencé à s’inscrire dans la pierre, l’argile, le papyrus, le parchemin, les récits n’eurent plus besoin de voix... Les récits avaient acquis le pouvoir de traverser le temps, en silence, en attendant qu'un regard les éveille. Mais longtemps cet éveil s’est fait sous la forme d’une musique, la mélodie de la voix du lecteur..."

L'auteur, médecin, professeur d’immunologie, est aussi un intellectuel académique de haut niveau. Ses recherches sur l’origine des phénomènes d’autodestruction cellulaire et le rôle de la ''mort cellulaire programmée'' dans le développement des maladies, l'ont engagé dans une réflexion éthique.

Président du Comité consultatif national d’éthique (CCNE) depuis 2012, il  s'implique dans le développement des relations entre science, culture et société. Directeur du Centre d’études du vivant, membre du Conseil scientifique du Collège international de Philosophie, il est président du comité national d’éthique.

Jean Claude Ameisen aborde dans son livre l’origine de l’espèce humaine, sujet brûlant depuis que Charles Darwin a démontré que ''l’homme descend du singe''. L'ouvrage est une mine de connaissances scientifiques et de références littéraires. L'auteur dévoile les minuscules horloges biologiques qui battent les heures au cœur de chaque être vivant. 

"La plus belle chose dont nous puissions faire l'expérience est le mystère -la source de tout vrai art et de toute vraie science" écrit-il citant Albert Einstein (Le monde tel que je le vois).

Dans le sillage de scientifiques et d'humanistes, mais aussi de penseurs, poètes ou artistes, l'auteur propose un voyage poétique à travers l’espace et le temps, à la rencontre des merveilles du monde.

Les participants sont invités à se joindre à cette quête pour voir plus loin et, au delà des bouleversements du monde, tenter de "Retrouver l'aube".

Rendez-vous est donné au Comptoir Assocatif à Mons la Trivalle place du Grand Platane à 18 h 30. Contact : 06 70 95 05 56.