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lundi, 14 août 2017

Votre chronique : HURLEVENT ASSO communique

olien La période de l'été

Ce compte-rendu des événements concernant l’éolien industriel est devenu un peu irrégulier. Mais nous allons essayer de nous y tenir.

En cette fin de printemps et ce début d’été, les deux points forts sont la lutte héroïque des habitants de Bouriège (Aude) contre le projet éolien qu’on veut leur imposer, lutte remarquable que nous vous proposons de soutenir, et celle du Collectif TNE-Occitanie-Environnement dans le cadre du plan régional concernant l’énergie.

Stop à l'éolien industrielhttp://ventsetterritoires.blogspot.fr/2017/02/aude-destru...

Nos amis de Bouriège luttent depuis plus de deux mois pour faire barrage à la construction d’un projet éolien près de leur village. Ils avaient épuisé tous les recours en justice et n’avaient plus que ce moyen pour empêcher l’érection des éoliennes. Ils ont reçu de l’aide physique et morale d’un peu partout en Occitanie et en France et ont pu jusqu’à ce jour empêcher le passage des camions et des engins vers le site prévu.

Ils ont eu à faire face à des manœuvres d’intimidation et à de la violence de la part de l’opérateur, qui n’a pas manqué d’en traduire un certain nombre en justice, à des arrêtés illégaux du Conseil Départemental qui n’a manqué aucune occasion de piétiner la démocratie et la légalité, et à un préfet attentiste, favorable à l’éolien…

Nous avons choisi des textes-jalons pour que vous puissiez vous rendre compte du courage de nos amis et de la violence de l’opérateur auquel le département apporte tout l’appui possible (en commettant des erreurs). Le troisième document se termine sur une demande d’aide qui s’adresse à tous et à chacun.  Notre association ne manquera pas de décider d’envoyer un peu d’argent lors de sa prochaine réunion, mais nous pensons qu’il est souhaitable, pour ceux qui le peuvent, d’envoyer un peu d’argent à titre personnel. Les coordonnées du collectif de résistance sont dans le troisième texte.

Le Collectif TNE-Occitanie-Environnement poursuit son travail à l’échelle de la région

Au niveau du Parc Naturel Régional du Haut Languedoc, vous avez pu constater, grâce à notre dernier message, que la question des 300 éoliennes maximum  a été largement clarifiée. Ce résultat est satisfaisant.

Au niveau plus large de la région tout entière, le collectif a multiplié les contacts tant avec la DREAL qu’avec les responsables régionaux : présidente, vice-présidente, chef de cabinet… afin d’être associé à l’élaboration du plan régional de l’énergie (cf. la volonté de devenir une « région à énergie positive »), mais nous avons eu la désagréable surprise de constater que nous avions été tenus à l’écart (« Cela aurait fait trop de monde », dixit Madame Delga). Une fois de plus, les élus montrent qu’ils ont une conception très particulière de la démocratie.

Nous avons appris cette nouvelle lors d’une réunion programmée au siège d’EDF EN entre la présidente et la direction d’EDF le 19 juillet dernier à 15 h à Colombiers, près de Béziers. Un groupe de militants s’était posté devant l’entreprise pour interpeller les élues. La  vice-présidente A. Langevine est arrivée la première : elle a essuyé de vifs reproches concernant notre mise à l’écart de la commission énergie. Elle a bien essayé de sauver la mise en disant qu’à l’automne, nous pourrions participer à la concertation sur le plan énergie (appelé « REPOS »). Mais c’est toujours la même chose : au stade de l’élaboration des projets, nous sommes toujours « évités ».

Quand, une demi-heure pus tard, Me Delga est arrivée, la discussion a repris, tendue, vive parfois, mais le mal était fait et elle n’a pu que répéter que nous avions un rôle à jouer dans la concertation. Evidemment, nous étions très mécontents et nous l’avons fait savoir.

Le collectif régional s’est, depuis lors, mis au travail pour élaborer un projet pour la région qui n’aura pas de mal à être meilleur que celui du conseil régional (qui, entre autres, oublie complètement la géothermie et la pile à combustible !) Nous aborderons la « concertation » bien décidés à faire bouger fortement les lignes. Ce sera pour septembre-octobre.

Quant à l’actualité de notre vallée, nous l’aborderons dans un prochain message.

A bientôt.

Documents ci-dessous

Valeco stoppée en référé

http://www.ladepeche.fr/article/2017/07/12/2611125-valeco...

Le chantier de construction des éoliennes du parc de la Bruyère a connu, hier, un sérieux coup d'arrêt./Photo DDM, archivesLe chantier de construction des éoliennes du parc de la Bruyère a connu, hier, un sérieux coup d'arrêt./Photo DDM, archives 

La société Valeco a été déboutée, hier, de son référé intenté contre onze opposants au projet du parc éolien de la Bruyère. Le chantier reste donc au point mort, jusqu'à nouvel ordre.

Le parc éolien de la Bruyère, porté par la société Valeco, est-il en passe de devenir un fiasco industriel ? Si rien n'est encore écrit sur la commune de Bouriège où devaient s'élever six aérogénérateurs, les choses se compliquent très sérieusement. Hier, la justice a débouté Valeco, demandant de reconnaître que les opposants au projet ne respectaient pas un arrêté de circulation pris par le conseil départemental. Arrêté qui, selon elle, lui aurait permis de mener à bien l'acheminement des morceaux d'éoliennes sans encombres. Restait un détail d'importance. Les camions au gabarit hors normes ne peuvent réellement transporter les éléments sur la RD 52 qu'en empiétant sur des propriétés privées.

«Aucune exception»

La juge des référés n'est pas entrée dans ce détail. Au terme de son délibéré, elle s'est limitée à analyser le contenu de l'arrêté départemental du 6 juin, interdisant circulation et stationnement sur une partie de la route départementale entre 6 heures et 20 heures Et la magistrate de noter que cet arrêté «ne prévoit aucune exception à cette interdiction. La société Parc éolien de la Bruyère ne peut donc pas se prévaloir d'un droit à circuler sur cette partie de la RD 52».

Pour pouvoir poursuivre le chantier, Valeco devra donc trouver une autre astuce. En attendant, l'arrêté départemental étant devenu caduc, la circulation est de nouveau libre sur la RD 52.

Valeco a toutefois la possibilité de saisir le juge du fond. La juge des référés rappelle qu'il ne lui appartient pas «d'interpréter l'arrêté départemental pour pallier les défauts de sa rédaction».

En ce sens, Valeco pourrait donc demander à bénéficier d'une nouvelle mesure dérogatoire de circulation.

Une demande qui pourrait aussi s'apparenter au début d'un nouveau feuilleton judiciaire. Car le vrai débat reste la largeur de la chaussée. Les camions peuvent-ils accéder au chantier sans entrer, ne serait-ce qu'un peu, sur une propriété privée ?

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OCCITANIE 11 AUDE Bouriège & Toureilles
BOURIEGE
Ainsi nous avons eu gain de cause contre la société du Parc la Bruyère-dont Valéco est actionnaire
principal - qui a été déboutée et condamnée à 2000 euros (cf document joint). Lors du passage en force du
convoi éolien le 21 juin dernier, à 5h du matin, nous avions bien souligné que nous avions perdu une
bataille, mais pas la guerre, aujourd'hui c'est nous qui avons gagné une bataille mais nous ne pouvons pas
crier victoire pour autant.
La différence entre les 2 c'est que nous l'avons fait légalement.
En effet l'assignation d'heure en heure nous reprochait de ne pas respecter un arrêté du conseil
départemental censé selon la Société requérante lui accorder le monopole de la circulation. Or, l‘arrêté en
question concernait une interdiction de circuler à tous les véhicules, y compris les convois commandés par
le promoteur des éoliennes....
Nous avons eu raison sur ce point mais pas au-delà. ! Si le conseil départemental se fait complice
de cette compagnie face à des citoyens qui se battent pour leurs droits, il peut produire1 nouvel arrêté sans
faire d'erreur !
Je ne peux pas m’empêcher de rappeler le coût des erreurs de l’administration, dans ce dossier.
Cette assignation en est une parmi tant d'autres, et si les vérifications premières quant à l'étude d';impact
avaient été faites, nous n’en serions certainement pas là aujourd'hui puisque le permis de construire
n'aurait jamais été donné.
Je répète mon credo : pourquoi des citoyens devraient-ils subir les lacunes, les défaillances, les
erreurs de certaines administrations q'ils rémunèrent par ailleurs.
En pays de droit, il s'agit que ces administrations reconnaissent leurs erreurs .Sur le pont du Rec, si
le conseil départemental réitère1 nouvel arrêté de circulation les camions ne passeront pas puisque depuis
12 ans, la largeur n'y est toujours pas.....

La presse s’est faite l’écho d’un arrêté que veut prendre le conseil départemental, celui de
l'élargissement de la route à partir de la propriété privée sur laquelle nous sommes depuis le début.
Notre combat est donc loin d’être terminé, mais aujourd'hui, avec cette seconde victoire juridique, je ne
peux m’empêcher de penser à tous ceux qui nous soutiennent et qui nous ont envoyé des mails pour nous
dire combien il fallait que l'on poursuive parce que, eux, n'avaient pas pu, et combien je les comprends :
parce qu'il y a 10 ans, si le noyau que nous étions - dont notre président des Amis de St Sernin qui a 83
ans aujourd'hui - n'avait pas eu le temps, l'énergie, la conviction, les moyens –y compris financiers - de se
battre contre un projet qui bafouait à la fois la démocratie, la république, la justice et les citoyens que nous
sommes, nous aurions les éoliennes de ce projet depuis déjà 10 ans...et ce n'est pas juste que toutes ces énergies - non renouvelables celles là - soient dépensées en raison des erreurs de certains.

Il serait bon de rappeler à chacun et à tous que toutes les irrégularités, pressions qui se passent
aujourd'hui sur le Pont du Rec sont autant de preuves de la fraude que nous dénonçons depuis...10 ans, et
nous tenons à ce que cette fraude soit reconnue.

Enfin pour rester sur une note positive et estivale, nous engageons tous ceux qui ne seraient pas
encore où passer leurs vacances à venir visiter la Haute Vallée de l'Aude et plus particulièrement le
hameau de Saint Sernin, celui des résistants qui habitent près du Pont du Rec.

D'ailleurs même si les routes étaient fermées à la circulation, les terres de tous les habitants mises
bout à bout nous permettraient d'arriver au Pont du Rec par « les nouveaux chemins... de résistance..!!! ».
Plus que jamais, le Rec sera le pont d'une victoire démocratique ou d'une honte républicaine.

Agnès Roy

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Michel BRONCARD Résistance ! 31 juillet

 Des nouvelles de Bouriège.  

 Ils ont besoin de votre aide. 

Michel Broncard   Vice Président de la Fédération Environnement durable

06 23 80 71 93

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Pont du Rec 55e jour

 Désolée pour ce manque d'assiduité à vous donner quelques nouvelles mais d'une part je savais que certaine relais étaient pris notamment par la revue de presse qui est une courroie de transmission essentielle dans notre combat.-Qu'elle en soit ici remerciée...au moins 55 fois!-  d'autre part parce que la semaine  a été faite d'évènements auxquels il a fallu participer mais aussi préparer.

Je ne reparlerai que brièvement  de cette 2e assignation d'heure en heure qui est pour nous, citoyens, une grande incompréhension et une grande" injustice". Comment comprendre qu'une compagnie privée peut assigner sans preuve- et en l’occurrence en plein mensonge- 11 personnes- (dont 2 qui n'ont jamais été sur ce pont!) pour la 2e fois - et en faisant accessoirement 1 copié/collé alors qu'elle a été condamnée pour la même affaire 15 jours plus tôt???? C'est une instrumentalisation de la justice qui nous parait inqualifiable.
 > Est ce acceptable en démocratie? Je repose ici la question d'un groupe de travail  pour proposer de légiférer sur une loi "anti-bâillon".  Comment le simple citoyen peut il faire face aux multiples pressions, poursuites, procès etc… la lutte est disproportionnée et ce n’est pas l’aide juridictionnelle qui peut y répondre !

Le droit d’expression, les convictions et la résistance se paient très chers et c'est dans cette guerre de l'argent que nous nous trouvons parce que c’est leur arme de prédilection. Il faut nous soumettre, à n'importe quel prix!!!!  Et nous" payons", aussi, avec notre temps , nos énergies, nos choix à faire entre la famille , le travail , la vigne , les vacances qui se prendront l'année prochaine ,nos désarrois parfois, nos émotions toujours ...Parce que nous revendiquons en plus ces dernières comme 1 bastion contre "l’inhumanité" en marche ...
Nous défendons la terre sur laquelle nous avons choisi de vivre. Rien de plus et nous avons la force de ceux qui se battent pour la justice...Même si, après 55 jours, certains jours, "on fatigue"...

La presse d'aujourd'hui, dimanche 30 juillet, à travers les journaux de La Dépêche et de l'Indépendant donnent des C.R du "verdict" sur lequel je ne m'étendrai pas.... bien que j'ai conscience de le faire par ailleurs ...

Il est vrai que si certains trouvent des similitudes avec d'autres combats lus dans les livres d'histoire, il y a vraiment de quoi . En dehors de la "colonisation" il faut dire que nous avons l'impression de jouer dans un remake de la dernière guerre puisque nous sommes à St Sernin en "zone occupée" puisque la réponse du directeur de cabinet du président du conseil départemental va dans ce sens.  Comme vous le savez, le 5e arrêté de circulation  en 1 mois! et daté du 17 juillet " ferme" l'accès à St Sernin du lundi au vendredi de 6h à 20h -ces gens là travaillent 14h par jour!!! -et ce jusqu'au 6 septembre sauf pour les engins éoliens de Valeco, les services de gendarmerie et de sécurité et nous, riverains. Nous avons donc rencontré Mr Baro, l'un des vice-présidents du conseil départemental pour l'alerter sur l'incongruité de la situation puisque cela signifie que la famille, les amis, les clients des gites, les livreurs ne peuvent plus monter à St Sernin. Je ne parle pas des étrangers, touristes, promeneurs et autres qui auraient l'outrecuidance de vouloir visiter les lieux… Quant aux nuisances pour les économies touristiques et viticoles et  la dangerosité de la situation en période de vendange, de rentrée des classes nous en parlerons encore moins. D’autant plus, qu’il n’y a aucune nécessité de bloquer la route D52 après l’intersection de St Sernin le chantier se situant en amont. Le promoteur, lui, voit l’arrêté du 13 juillet remplacé par celui du 17juillet avec une seule différence : une ligne où Valeco a le droit de "stationner", forcément sur la chaussée et donc à bloquer la circulation ...

Bref ! pour Valeco on change l’arrêté et pour nous,  la proposition de Mr Brunel est:"...les locataires des gites et autres résidences de tourisme pouvant prouver leur réservation  peuvent sans restriction circuler sur la RD52 à toute heure. De même, toute personne pouvant prouver qu'il doit se rendre au hameau de St Sernin peut être autorisé à le faire, tel que le ramassage des déchets." ....      édifiant !

Nous avons donc décidé, pour être résilients plutôt que déprimés, de faire le choix de l'humour, en éditant  des "laisser passer" pour la Principauté de St Sernin...!!!!

Enfin,  après avoir fait face à 10 ans de tribunal administratif ;   les factures de ce dernier  trimestre :  un pourvoi en conseil d’état, 6 constats d'huissier, 2 relevés de géomètre expert, 4 référés, 1 recours en excès de pouvoir…. commencent à alourdir nos épaules …Il nous faut quelques "munitions"...supplémentaires, en effet, notre résistance implique sans doute un référé liberté et nous sommes sous la menace d’une astreinte de 500€ par jour… pourrons nous tenir le temps nécessaire ?

http://ventsetterritoires.blogspot.fr/2017/08/aude-destru...

Que ceux qui peuvent nous aider le fassent.

 Envoyez vos dons –chèque libellé   au nom de l’association « Les Amis de St Sernin »  et adressé à :

Les   Amis de StSernin

 Traverse du hameau

 Hameau de St Sernin

11300 Bouriège.

Agnès Roy pour le Collectif des Résistants du Pont du Rec

Plus d'informations : ICI

lundi, 07 août 2017

Votre chronique : La Sécurité sociale... une solidarité à préserver

Plus de précisions ?

lundi, 24 juillet 2017

Occitanie : communiqué de presse des Faucheurs Volontaires d'OGM

 "Nous avons rédigé des communiqués de presse envoyés aux médias lundi 10 juillet à midi, sans trop de succès en particulier pour le fauchage du champ de tournesol muté VrTH (variétés mutées tolérantes aux herbicides) - silence complet - Ce qui est relativement habituel, comme le fait que le semencier ne porte pas plainte. peut-être vaut-il mieux pour eux étouffer l'affaire ?"

Afin qu'il atteigne les lecteurs : voici le communiqué de presse concernant le fauchage de tournesol muté

OGM - Communiqué presse Usclat d Herault-page-001.jpg

vendredi, 14 juillet 2017

Votre chronique : les perturbateurs endocriniens... et la santé

Une vidéo qui permet de mieux comprendre les perturbations induites par ces substances chimiques

La Commission européenne a obtenu, le 4 juilletun vote favorable des Etats membres à son projet, controversé, de définition réglementaire des perturbateurs endocriniens. Aujourd’hui, ces substances chimiques sont partout. Dans les aliments, les pesticides, les emballages, les cosmétiques… Le problème, c’est qu’elles interfèrent avec le système hormonal des hommes et des femmes et que ces interactions peuvent augmenter le risque de contracter des pathologies, telles que des cancers, le diabète ou l’infertilité. L’exposition aux perturbateurs endocriniens est d’autant plus préoccupante que, même à petite dose, ils peuvent avoir de lourdes conséquences. Alors, comment fonctionnent les perturbateurs ? Comment perturbent-ils ? 

LE MONDE

mercredi, 12 juillet 2017

Vieussan-hameau de Boissezon : la voiture volée finit en flamme dans un ravin après un rodéo

Mardi 11 juillet peu avant 19 h, une voiture  volée devant la caserne des sapeurs pompiers à Mons La Trivalle finit sa course carbonisée en contrebas d'un talus dans les vignes sur la D177 qui serpente et conduit de Boissezon vers Berlou.
Plusieurs riverains disent avoir assisté de Mons à Vieussan à une course poursuite entre deux voitures roulant à vive allure, à grand renfort d'accélérations, de dérapages et de crissements de pneus. Un passager assis à côté du conducteur prenait place dans chacune d'elles. 

voiture calcinée en contrebas.JPG 

Le jeu a mal finit. Une colonne de fumée noire a été signalée peu après. Les pompiers de Mons sont arrivés pour maîtriser rapidement l'incendie évitant sa propagation.
 
Cependant personne n'a été retrouvé dans la voiture, totalement détruite.

voiture calcinée en contrebas de la route.jpg

Murs de pierres en contrefort de la route endommagés, arbustes arrachés par la chute de la voiture, végétation brûlée, les dégâts sont importants.

plaque (2).jpg

Thibaut, jeune sapeurs pompier déplore le vol et la  perte de sa BMW qui avait peu de Kilomètres au compteur et dont il ne reste que la carcasse calcinée. Une plainte pour vol a été déposée.
 
Les pompiers, le maire et les gendarmes sur les lieux.jpg
 
Chacun émet des suppositions quant à l'état de ceux qui occupaient cette voiture et au devenir des 4 fuyards qui semblent avoir continué leur route ensemble en direction de Mézeille dans la Golf noire.
 
Où se trouve ce deuxième véhicule ? Emporte-t-il des blessés ? Peut-être grièvement ? La chute depuis la route, quelques 10 mètres au dessus, a du être rude... 

IMG_1882.JPG

L'interrogation reste entière. Le maire de la commune de Vieussan et les gendarmes d'Olargues étaient aussi sur les lieux. Une enquête est ouverte.
 
L'entretien en images sur les lieux  avec Christian Cordier,  chef des sapeurs pompiers
 
 
 

vendredi, 07 juillet 2017

Votre chronique : ondes électromagnétiques et pollutions chimiques, autant de nuisances pour la santé publique

Le professeur Dominique Belpomme, poursuit son engagement pour alerter sur les dangers des pollutions environnementales. Au sein de L’ARTAC, Association pour la Recherche Thérapeutique Anticancéreuse, il mène un combat soutenu pour promouvoir au niveau national et international, en particulier européen, une politique de prévention.

Le professeur Dominique Belpomme est à l'origine de la formulation de santé durable, image en miroir du concept de développement durable et de prévention environnementale qui lui est associé. Concepts formulés et explicités dans le Mémorandum de l’Appel de Paris ainsi que dans plusieurs articles et livres grand public

Conférence du Professeur Belpomme cancérologue et docteur en médecine environnementale à Biarritz le 2 février 2017

 

Le Professeur Dominique Belpomme, président de l’ECERI, l’Institut Européen de recherche sur le cancer et l'environnement.

Dans son ouvrage “Comment naissent les maladies… et que faire pour rester en bonne santé”, le Professeur Belpomme propose une nouvelle grille de lecture et met en avant toutes les incidences des paramètres extérieurs et environnementaux sur la santé., entre 70 et 90% des cancers déclarés sont dus à l’environnement. Le spécialiste évoque les pesticides, la pollution, les ondes et les divers expositions dont nous sommes victimes, souvent, sans même nous en douter.

Ajoutée le 25 juilet 2016 par http://www.tvlibertes.com/

Rencontre dans les Hauts Cantons d'Oc le 23 juin 2015 avec le professeur Dominique Belpomme

jeudi, 22 juin 2017

Occitanie : Anti Éolien industriel, blocage du Pont du Rec Bouriège (11300)

Aude : le combat du pont du Rec, des éoliennes bloquées depuis 10 jours !

" 18 et 19 jour du blocage du pont du Rec Le feuilleton continue

W.E calme sur le pont du Rec. Ouvriers  et chauffeurs sont partis. 4 socles d'éoliennes sont gardés par 1 vigile en bas dans le village de Bouriège. Assis à droite et à gauche du pont, sur une propriété privée, nous gardons cet accès.

La convivialité est toujours au R.V. En dehors des repas nous nous passons des informations et commentons les événements. Le club de lecture  a ouvert son stand et de nombreux livres sont apparus sur le pont comme autant d'invitations à un peu de calme que "les résistants " ont bien mérité.

La vidéo https://youtu.be/zjRgHvX2iSU  que chacun a pu  voir retranscrit assez bien la tension dans laquelle nous nous sommes trouvés.

A ce 19e jour du blocage les questions fondamentales demeurent. Les violations de propriété privée, la disparition des 4 parapets des 2 ponts , l'essai d'élargissement de la route par le conseil départemental stoppé par la venue d'un géomètre expert qui en a constaté l'illégalité,  tous ces faits sont autant de preuves pour nous de ce qui devrait s'appeler bel et bien une fraude. Fraude pour laquelle nous sommes allés au tribunal et où ce tribunal a préféré croire les différentes compagnies que les citoyens. Ce que nous pouvons  regretter mais pas pour autant accepter.

En effet il y a eu des défaillances à plusieurs niveaux puisque le manque de vérification a donné un permis à une compagnie qui n'aurait pas du l’avoir. Ce qui est surréaliste c'est qu'il ait fallu attendre 12 ans et les événements que nous connaissons pour se trouver face à ce principe de réalité.

Nous rappelons que 60 convois sont encore à venir dont certains  tubes qui devraient faire 32 m X5 m et les pales de 40 mètres ; le pont mesurant 4, 09 m dans sa partie la plus étroite, on peut imaginer facilement ce qui va advenir.  Si nous savons tenir un mètre, il est bien évident que le bataillon de techniciens, d’ingénieurs des différentes compagnies en passant par les maires de Bouriège le savent aussi.

Néanmoins le but depuis déjà de nombreuses années, était de passer" coûte que coûte" et... la marchandisation du territoire s’est mise en marche.  Et les sommes proposées aux différents riverains se sont envolées et nous en avons apportées  les preuves écrites au tribunal. Mais la réponse a été que ces démarches n’avaient pour but que de faciliter l’accès mais que cela ne remettait pas en question  la possibilité existante de pouvoir accéder au site sans modifier les voies d’accès.

La même logique a prévalu pour la demande d'un permis pour une nouveau chemin!!!!. Depuis 10 ans nous avons passé beaucoup de temps à nous battre pour nos droits. Nous ne sommes pas responsables des défaillances administratives et autres qui nous ont conduits à la situation présente.

Nous ne sommes pas d'accord pour que nos élus comme nos administrations prennent des décisions qui vont à l’encontre de nos droits en favorisant des compagnies privées. Nous demandons donc la reconnaissance de ces erreurs, la reconnaissance de  la fraude, l’arrêt total de ce projet.

Pourquoi les citoyens devraient-ils être pénalisés pour le reste de leurs vies par des défaillances de certaines administrations alors qu'ils ont eux même lutté pour que la vérité soit faite ? Ce serait trop injuste ...et si le droit n'est pas la justice il a pour mission et pour éthique de s'en approcher au mieux....

Nous en appelons au nouveau président de la république, au premier ministre puisque leur gouvernement prône davantage de transparence et d'équité ; au ministre de l'écologie et de la solidarité  parce que ce projet   bafoue l'idée même d’écologie.

Pour toutes ces raisons et parce que le Pont du Rec est devenu l'emblème d'un choix entre  une victoire démocratique ou une honte républicaine, nous demandons l’arrêt total et immédiat de ce projet.
Agnès Roy pour le Collectif des Résistants du Pont du Rec
06 08 66 53 97"

Autres témoignages en image

Éoliennes industrielles: l'imposture (ZAD Albine et Limoux+ l'Amassada)

Combien ça coute ? Eoliennes : Un business dans le vent - Reportage

jeudi, 25 mai 2017

HURLEVENT ASSO : Depuis le début de l'année...

Cela fait pas mal de temps que n’avons donné de nouvelles de l’éolien (aux niveaux local, départemental et régional). Ce début d’années a été riche en événements)

"Vous le savez : l’an dernier, les anti-éoliens se sont constitués en collectif au niveau de la région Occitanie. Ce collectif a continué à structurer son organisation de façon à être efficace. Il a eu de nombreux contacts avec les principaux responsables aux nivaux administratif et politique.

albi,collectif régional,eolien,compte rendu réunion du 23 novembre 2016,hurlevent asso

L’objectif était d’informer les élus et collaborateurs  sur l’éolien (ce n’était pas un luxe), de faire connaître notre point de vue sur les énergies renouvelables, et en particulier de participer aux travaux de la commission spécialisée en la matière (elle a pour mission d’analyser les problèmes énergétiques et de piloter tout autant que faire se peut, la programmation des énergies renouvelables en Occitanie, région « à énergie positive »). De même, le grand public étant peu informé des nuisances de l’éolien, un travail important en direction des médias a été mis en place.

Les responsables des départements se réunissent tous les deux ou trois mois (la communication se faisant, dans l’intervalle par courrier  électronique).

Une de ces réunions avait lieu à Rodez le 21 janvier dernier à Rodez, le jour même de la grande manifestation contre le transformateur géant de St-Victor et Melvieu. Manifestation très réussie.

Deux jours auparavant, une délégation de TNE PNRHL était reçue par M. Vialelle au siège du Parc Régional. Objectif : faire en sorte que la limite de 300 éoliennes maximum soit respectée et obtenir que les décisions de la commission spécialisée du Parc appelée à donner son avis sur les projets éoliens ne le fassent plus dans le plus grand secret. Le premier résultat a été que des délégués de TNE ont été admis à participer à la réunion suivante de la commission spécialisée et ont pu faire des remarques, le 11 avril dernier.

Deux projets étaient à l’ordre du Jour : Courniou et Les Verreries de Moussans. Ils ont été exposés par les personnels du Parc avec projection de cartes et de croquis. Mais comme on avait refusé de nous communiquer les dossiers ou du moins des éléments suffisants auparavant, nous ne pouvions pas être efficaces dans la discussion qui a suivi. Du coup, il sera très important de crever cet autre abcès : celui de la communication du dossier dès qu’il aura été déposé en préfecture (ce qui, soit dit en passant, est le cas du projet des Verreries qui reste bloqué jusqu’ici).

Nous n’étions pas admis à la phase finale de la commission: la délibération et le vote. Du coup, nous ne savons rien de la décision concernant le Verreries de Moussans. En revanche, pour Courniou, nous avions appris dès avant la séance, qu’EDF avait retiré son projet.

Ce retrait s’explique aisément quand on sait que les citoyens de Courniou se sont très bien battus : l’association Protection Somail, appuyée par Hurlevent, après une pétition bien conduite (plus de 80 % de signataires dans la commune), a obtenu que le conseil municipal se prononce très majoritairement contre le projet. Elle a ensuite continué la pression. C’est ce qui a contraint EDF EN a retirer son dossier. Mais pour combien de temps ?

Les Verreries de Moussans : Il y a peu de riverains vers le Sud, et peu armés. Côté Courniou, il y a du monde et il est apparu qu’il y avait des co-visiblités importantes à partir de certains points du village. Ce sont donc les citoyens de cette commune qui sont le plus directement concernés par ce projet.

Entre temps, c’était l’enquête publique de Riols 2. Hurlevent n’avait pas appelé à y participer, mais a appelé à manifester à St-Pons le jour où le commissaire enquêteur était en mairie. Après quelques prises de parole et de premières interviews, il a été décidé d’entrer, tous, dans la salle où il recevait. A suivi une assez longue discussion entre le public et le commissaire, couverte par France Bleu Hérault et FR 3*. Il fallait le faire pour marquer notre désapprobation.

A ce jour, nous attendons le rapport du commissaire (15 jours de retard).

Nous allons maintenant préparer la commission départementale de la nature, des paysages et des sites (CDNPS) qui va donner son avis avant la décision préfectorale. Notre objectif est de nous faire entendre, , de sorte que tous les membres aient bien pris connaissance de notre argumentation.

Il ne manque pas de pain sur la planche.

Désolés de ne pas avoir donné davantage de détails. Certaines choses se préciseront dans les prochains messages. Nos objectifs principaux sont de nous faire entendre, de faire connaître notre façon de penser et, pour cela, agir sur les communes où les problèmes se posent… et aux niveaux où les décisions se prennent.

*grâce à Michèle, merci !"

mercredi, 17 mai 2017

Glyphosate : risque réel de ré-autorisation pour 10 ans !

Communiqué de Générations Futures : La Commission européenne relance la procédure pour autoriser le #glyphosate

Nous demandons à la France de s'opposer à la position de la Commission européenne et de ne pas autoriser le glyphosate !

Les discussions sur l’autorisation du glyphosate, herbicide le plus vendu au monde, vont reprendre. Le risque d’une ré autorisation pour 10 ans est réel. Générations Futures exhorte la France de s’opposer à cette autorisation eu égard au classement comme cancérigène probable du Centre international de recherche sur le cancer.

Les commissaires européens ont donné leur accord pour « redémarrer les discussions avec les Etats membres sur un possible renouvellement de l’autorisation du glyphosate pour 10 ans », a indiqué à l’AFP une porte-parole de l’exécutif européen.

« La Commission a pris en compte les dernières études scientifiques, en particulier la conclusion du Comité d’évaluation des risques de l’ECHA confirmant que la substance active ne devrait pas être classée comme cancérigène », explique l’institution dans un court communiqué.

Chaque Etat membre garde le droit d’autoriser ou non l’utilisation de pesticides à base de glyphosate sur leur territoire, rappelle-t-elle par ailleurs.

La décision portant sur la licence du glyphosate se prend au sein d’un comité technique regroupant des représentants des États membres. Lors du dernier vote en date, fin juin 2016, deux pays, la France et Malte, avaient voté contre un renouvellement de l’autorisation, et sept s’étaient abstenus (Allemagne, Italie, Portugal, Autriche, Luxembourg, Grèce, Bulgarie), bloquant la décision.

Après l’opinion de l’ECHA, l’Association européenne des fabricants de pesticides (ECPA, qui compte parmi ses adhérents Monsanto, Bayer, Dow, BASF, Syngenta…) avait dit s’attendre à ce que la Commission s’engage rapidement dans une nouvelle procédure de demande d’agrément pour 15 ans, soit une durée plus longue que celle effectivement envisagée par Bruxelles.

Cette position de la Commission européenne fait fi de l’Initiative Citoyenne européenne (ICE) qui a déjà recueilli 750 000 signatures en 4 mois demandant l’interdiction du glyphosate, la réforme de la procédure d’approbation des pesticides et l’instauration des objectifs obligatoires de réduction dans l’utilisation des pesticides au sein de l’UE. La France a recueilli le nombre de signatures nécessaire (55500)

Générations Futures

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nadine@generations-futures.fr

Plus d'info

https://www.infogm.org/5877-glyphosate-toxique-cancerigen...

www.lemonde.fr/planete/article/2016/03/28/roundup-le-pest...

dimanche, 30 avril 2017

Occitanie : des habitants du Rialet (Tarn) bloquent le chantier d'un nouveau projet éolien

 Article transféré pour info par l'Union Locale CNT des Hauts Cantons :

"Des habitants de la commune du Rialet, dans la montagne noire, ont manifesté ce jeudi contre le projet d'implantation d'un parc éolien à proximité des hameaux où ils habitent, bien que situé... sur la commune voisine." Par Fabrice Valery 

rialet Tarn img_3407-3024117.jpgLes habitants se sont regroupés au petit matin / © Mathieu Chouvellon / France 3

Ils ne veulent pas d'éoliennes sur les hauteurs de leur village.

Des habitants de la commune du Rialet, dans le Tarn, se sont réunis au petit matin ce jeudi 27 avril pour bloquer l'installation d'un mât de mesure par la société Valorem.

"C'est l'encerclement éolien du village du Rialet qui continue" s'exclament-ils. Car le projet de Valorem est situé sur la commune voisine de Boissezon dont le centre se trouve à... 18 kms. Un terrain, en revanche, situé à 500 mètres de la mairie du Rialet ! Il est prévu d'y construire 7 éoliennes. 

Ce nouveau mât de mesure est situé à un kilomètre de celui déjà implanté par EDF, cette fois sur la commune de Cambounès. D'où le sentiment au Rialet et dans les hameaux environnants de cet "encerclement éolien". 

Régulièrement, les projets d'implantations d'éoliennes sont contestés par des riverains ou des collectifs locaux qui dénoncent la mise à disposition de terrains aux "promoteurs éoliens" au nom du développement des énergies renouvelables. 

Voir le reportage de Nicolas Bonduelle et Matthieu Chouvellon, de France Tarn "

lienhttp://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/tarn/albi/habitants-du-rialet-tarn-bloquent-chantier-nouveau-projet-eolien-1242285.html#xtor=EPR-521-[france3r