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vendredi, 01 janvier 2016

Bonne Année 2016 !

Carte de voeux 2016 Planète Bleue

Joie et Paix pour tous !

vendredi, 11 décembre 2015

Hauts Cantons : Élections Régionales du 2e tour, information de vote

À propos des "votes blancs" et "votes nuls".

élections (2).jpg

« Gisser dans l’urne une enveloppe vide n’est pas considéré comme un vote blanc mais comme un vote nul. Le vote blanc consiste à mettre dans l'enveloppe puis dans l’urne une feuille blanche, sans aucune mention de candidat. 

Quant au vote nul, c’est... tout le reste : un bulletin portant des rayures ou des mentions ; plusieurs bulletins différents dans une même enveloppe ; un bulletin déchiré ; etc.

Le code électoral tient la comptabilité des deux, de façon distincte. Mais seul le vote « blanc » est pris en considération.»

Un lecteur du blog  signale cependant : " ...après une recherche dans le code électoral (http://www.legifrance.gouv.fr/), voici ce que j'ai trouvé :

 
LOI n° 2014-172 du 21 février 2014 visant à reconnaître le vote blanc aux élections
 
Article 1
 
Le troisième alinéa de l'article L. 65 du code électoral est complété par trois phrases ainsi rédigées : 
« Les bulletins blancs sont décomptés séparément et annexés au procès-verbal.
Ils n'entrent pas en compte pour la détermination des suffrages exprimés, mais il en est fait spécialement mention dans les résultats des scrutins.
 
Une enveloppe ne contenant aucun bulletin est assimilée à un bulletin blanc. »
 
Il y a là une contradiction que je laisse méditer."
 
Un lien à suivre pour approfondir l'histoire du vote blanc.
 
 
Les Pouvoirs publics reconnaissent le vote blanc : Loi n° 2014-172 du 21 février 2014

"Le vote blanc consiste, pour un électeur, à glisser un bulletin vierge (ou pas de bulletin du tout) dans l’enveloppe qu’il dépose ensuite dans l’urne. Jusque-là, le code électoral n’établissait pas de distinction entre vote blanc et vote nul (bulletins déchirés ou annotés). Lors du dépouillement, les votes blancs et les votes nuls étaient comptabilisés ensemble et annexés au procès-verbal du dépouillement mais sans être pris en compte dans le décompte des suffrages exprimés.
 
Les parlementaires ont considéré que le vote blanc a une signification politique particulière et qu’il convient d’opérer une distinction claire entre l’absence de vote, le vote nul parce qu’irrégulier et le vote blanc du citoyen. En outre, une meilleure reconnaissance du vote blanc devrait contribuer à la lutte contre le développement de l’abstention voire "dégonfler les votes pour les extrêmes", l’électeur disposant d’une voie nouvelle pour faire entendre son insatisfaction à l’égard de l’offre politique et pour appeler au renouvellement de celle-ci." (source http://www.vie-publique.fr/)

dimanche, 06 décembre 2015

Votre chronique : Élections régionales de 2015

"Les élections régionales ont lieu les 6 et 13 décembre 2015 afin d'élire les 14 conseils régionaux.

Ces élections sont les premières dans le cadre des régions redécoupées en 2015 selon l'Acte III de la décentralisation.

Carte des têtes de listes aux élections régionales de 2015

Elles ont lieu au suffrage universel direct et au scrutin proportionnel de liste à deux tours avec prime majoritaire.

Un second tour a lieu si aucune liste n'atteint 50 % des suffrages exprimés au premier tour. Peuvent se qualifier au second tour les listes ayant recueilli au moins 10 % des voix. Les listes ayant obtenu au moins 5 % peuvent fusionner au second tour avec une liste qualifiée.

 

 

Ce que disent les sondages : Résultats au premier tour (sondage Ipsos-Sopra Steria)

Au tour décisif (premier tour si une liste a obtenu 50 %, second tour sinon), la liste arrivée en tête reçoit une prime de 25 % des sièges alors que le reste des sièges est réparti entre toutes les listes ayant reçu au moins 5 % des voix.

Ainsi, la prime majoritaire permet à une liste arrivée en tête de disposer d'une majorité absolue de sièges au conseil régional à partir d'un tiers des voix au second tour.

Les sièges sont répartis entre les listes au niveau régional mais, au sein de chaque liste, les sièges sont attribués par section départementale."  Plus d'info  : ICI

Ces élections régionales de 2015 sont les dernières élections politiques avant l’élection présidentielle du printemps 2017.

dimanche, 19 avril 2015

Rosis : « La Deudeuch Albigeoise » a traversé la Région à la rencontre des mouflons du Caroux

Les Albigeois passionnés de petites deudeuches, voitures populaires créées en 1949, se sont donnés rendez-vous. La caravane de onze 2cv s’ébranle, les baroudeurs partent sous la pluie chercher le soleil vers les sommets du Caroux.
Pause café-fouace à Saint Pons et voir Lodève, sa cathédrale, son monument aux morts pacifiste de Paul Dardé, flâner sur le marché puis direction Celles, village fantôme au bord du lac du Salagou.
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Une farce du GPS en égare quelques uns avant Mourèze, son cirque et ses calcaires blancs après les terres rouges du Salagou. Franchi le col des  "treize  vents" (très vents en occitan), se griser du vertige de la descente vers Saint Gervais sur Mare, rejoindre le gîte et  griller la saucisse.
Rosis plateau du caroux.jpg
Après la nuit, très fraîche au goût de tous, ils découvrent au matin, avec un plaisir réconfortant, le soleil radieux sur le plateau du Caroux, « magnifique ! » à l'unanimité.
Visite à Saint Guilhem le désert, pause restaurant et  gardiane locale, l’Abbaye, les ruelles, la grotte de Clamouse et volte face par le pont du diable, le cirque de Navacelle, le belvédère, son paysage grandiose sous le soleil finissant. Route minuscule et sa pente impressionnante à remonter en première sur certaines portions pour les Deudeuches Albigeoises dans le jour qui décline.
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Nuit de gel et grand soleil au matin sur les hauteurs de l’Espinouse. Départ vers Douch pour découvrir le mouflon.
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La Deudeuch semble chez elle dès l'entrée du petit hameau qui a conservé son visage d'antan.
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Station devant le four à pain, le parking est vite complet, le hameau s'anime, heureux de cette affluence.rosis : « la deudeuch albigeoise » a traversé la région à la ren,rosis,maison du mouflon,la deudeuch albigeoise,région,mouflons du caroux,caroux,douch,albigeois,deudeuches,voiture,1949,2cv,baroudeurs,sommets du caroux,saint pons,lodève,monument aux morts pacifiste de paul dardé,celles,lac du salagou,gps,mourèze,col des très vents,occitan,saint gervais sur mare
Ils vont visiter en avant-première pour la saison 2015, la Maison du mouflon emblématique où Cathy leur réserve un accueil souriant et instructif.
2cv mouflon 7Douchf.jpg« C’est reparti sur la petite route des crêtes, nos yeux scrutent le paysage, nous n’apercevrons pas l’animal, mais  serons récompensés par un copieux pique-nique aux abords  du col, les  statues menhir autour du village de Moulin Mage, la visite du musée des outils et de la vie d’autrefois à Saint Crépin, qui mérite le détour, commente Etienne.»

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Publié avec l'aimable concours d'Étienne au nom de toute l'équipe de « La Deudeuch Albigeoise » à retrouver avec tous les détails de la balade sur leur site :

vendredi, 26 décembre 2014

Hauts Cantons : paysage d'autrefois de la montagne de lumière "le Caroux".

La soirée "Nadalet à La Voulte" et l'article paru le 20 décembre dernier ont réveillé des souvenirs et suscité un commentaire signé Bernard y est publié.

Je vous le retranscris ci-dessous car il y joint trois photos qui ne peuvent être vues dans le format "commentaire",  afin quelles puissent être situées dan leur contexte.

« Photos anciennes-cartes postales : Paysage d'autrefois de la montagne de lumière  "le Caroux". Barrage de la Biconque».

« Souvenir, souvenir

barrage de La Biconque,Taussac-La Billière,Combes,Lamalou,col de Madale,col des Très Vents,les Pétètés d'en Cabousses,Carte postale :  Vue sur le lac - Un pêcheur sur la rive

Le beau lac de la Biconque au dessus de Lamalou dans les années 1950-60, bel écran de verdure pour le plaisir des pêcheurs, des fervents du Kayac et même des joutes lors de grandes festivités lamalousiennes   

barrage de La Biconque,Taussac-La Billière,Combes,Lamalou,col de Madale,col des Très Vents,les Pétètés d'en Cabousses, Festivités de Lamalou -Ville : Joutes sur le lac de La Biconque

Le barrage de La Biconque, sur les communes de Taussac- La Billière et de Combes, est propriété de la commune de Lamalou. Situé en contrebas du col de Madale, de la Pierre Plantée et du col des Très Vents (les Pétètés d'en Cabousses) il recueille les eaux.

barrage de La Biconque,Taussac-La Billière,Combes,Lamalou,col de Madale,col des Très Vents,les Pétètés d'en Cabousses,

Lac gelé vers les années 1950

Cette ressource en eau a été conçue en 1924 par un ingénieur en chef des Ponts et chaussées à la demande du maire de Lamalou le docteur CAUVY dans un but précis la gestion de l'eau pour le bien-être de tous.»

Pour plus d'info :

Le lac de La Biconque figure dans l' Inventaire des zones humides du département de l'Hérault (2006) et s'inscrit  dans le Périmètre du SAGE Orb-Libron, Etat initial de l'atlas cartographique du Syndicat Mixte des Vallées de l’Orb et du Libron validé en Commission Locale de l’Eau le 13 mars 2013   

Suite à l'Enquête publique relative à la D.I .G concernant l' entretien de la ripisylve par le SIVU O.R.B présentée par Jean-Noël BRENON commissaire enquêteur,  février/mars 2014)-un avis favorable a été donné au projet relatif à la déclaration d'intérêt général concernant le programme d'entretien et de restauration de la ripisylve sur les cours d'eau de l'ORB, du RIEU-POURQUIE, du BITOULET et leurs affluents par le Syndicat Mixte Orb, Rieu-Pourquié, Bitoulet dans les conditions telles que détaillées au dossier présenté le 17 avril 2014.

dimanche, 21 décembre 2014

Hauts Cantons : une pensée pour Théo Colborn, une Grande Dame, décédée ce 14 décembre 2014

Le collectif Anti-gaz de Schiste des Hauts Cantons salue la mémoire  de Théodora Colborn, engagée dans la lutte contre les gaz de schiste, elle avait étudié la liste des produits chimiques contenus dans la fracturation hydraulique et témoigné dans Gasland. Tous ceux qui ont vu le film ont apprécié la transparence de ses propos.

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Les recherches deThéo Colborn ont mis en évidence les les effets des perturbateurs endocriniens dès 1990

Theodora Colborn, zoologiste américaine née en 1927, participe, à la fin des années 80, avec John Peterson Myers et Dianne Dumanoski à la rédaction d’un livre sur les Grands Lacs américains "Great Lakes, Great Legacy", publié en 1990, il alerta le monde.

Le livre dresse la liste des constats habituels : les zones humides sont sacrifiées, les lacs les plus petits meurent lentement sous les pluies acides, les PCB et le DDT continuent d’empoisonner les écosystèmes, les moyens de dépollution sont trop faibles...

« L'homme en voie de disparition  » un livre qui a fait sensation lors de sa parution aux Etats Unis en 1996, sous le titre de « Our Stolen Future ». 

Ce livre a été jugé suffisamment important par le vice président des Etats Unis, Al Gore, pour qu'il en écrive la préface, et suffisamment dérangeant pour qu'une partie de l'industrie chimique ait entrepris, en vain, de le discréditer...  

« Les perturbateurs chimiques forcent la barrière du placenta,  s'attaquent en effet au fragile équilibre hormonal du foetus et peuvent hypothéquer définitivement son développement sexuel, la mise en place de son système nerveux et l'efficacité de ses défenses immunitaires. DDT accumulé dans les tissus maternels au fil des années, désherbants présents dans l'air et dans l'eau, matières plastiques emballant nos aliments... Il agit à des doses infimes et les conséquences n'apparaissent, le plus souvent, que 20 ou 30 ans plus tard. »

L’énoncé est limpide : « De nombreux composés libérés dans l’environnement par les activités humaines sont capables de dérégler le système endocrinien des animaux, y compris l’hommeSpermatozoïdes en baisse, maladies infectieuses en hausse, cancers du sein et des testicules en constante augmentation, telle est aujourd'hui l'inquiétante réalité.

Et si les polluants chimiques étaient les principaux responsables ?» 

C'est l'hypothèse, fortement étayée par de nombreux travaux scientifiques, qu'avance ce livre choc : L'homme en voie de disparition.

Le Concept de " perturbateurs endocriniens" est ratifié à la conférence de Wingspread en 1991

Fabrice Nicolino rend un bel hommage à Theo Colborn, "héroïne de l’humanité" : « Zoologiste, formidable fouineuse, géniale tisseuse de liens, de fils et de causalités, elle avait compris avant tout le monde qu’une nouvelle menace pesait sur la vie des êtres. Ce qu’elle allait appeler, en 1991, avec une poignée d’amis méconnus, les perturbateurs endocriniens.»http://fabrice-nicolino.com/index.php/?p=1847.

dimanche, 09 novembre 2014

Votre Chronique : « J'étais à la manif samedi à Toulouse et c'était vraiment l’horreur... »

Rappel des faits : La mort à Sivens du jeune écologiste Rémi Fraisse, a suscité une vague d'émotion en France. Plusieurs manifestations ont été organisées en sa mémoire, donnant lieu à débordements et heurts avec les forces de l'ordre, comme celles de Nantes et Toulouse ce samedi 8 novembre où la manifestation, interdite par la préfecture de Haute-Garonne, avait pour mot d’ordre « halte aux violences policières »...

« Bonjour,

J'étais à la manif samedi à Toulouse et c'était vraiment l’horreur. J'ai eu peur.
Pourtant je n'avais pas eu peur à Albi le lundi 27 octobre alors que je me suis fais plaquer sur un capot de voiture à coups de matraque dans le dos par un CRS et gazée lorsqu'ils ont chargés, mais là, à Toulouse, il y avait une réelle volonté de coincer les manifestants et de leur en faire baver pour les dissuader de revenir manifester.
La manifestation avait été interdite la veille au soir, mais le NPA nous a assuré qu'il avait négocié avec la police la possibilité de défiler sur l'avenue Jean-Jaures, jusqu'à la médiathèque. En fait c'était un piège car au bout d'1km environ, nous nous sommes retrouvés bloqués face à des grilles accrochées à des camions de flics. La plupart des rues adjacentes étaient aussi bloquées par des CRS et finalement quand on a voulu s’échapper, on s'est aperçu qu'à l'arrière de la manif ils avaient aussi bloqué tout échappatoire. Sur les côtés de l'avenue, partout des groupes de CRS et de la BAC. 
Puis ils ont commencé à balancer lacrymos et autres grenades (1) et à avancer avec les grilles accrochées aux camions pour resserrer petit à petit la nasse.

D'un côté du boulevard, il y avait une ou deux rues, je ne sais pas, qui n'étaient pas bloquées et certains manifestants se sont échappés par là, mais comme par hasard, c'est la BAC (c'est la BAC la pire) qui les attendait et les a poursuivis jusque dans les immeubles, elle a poursuivi les gens jusque dans les appartements de personnes qui avaient bien voulu les protéger. J'ai un copain qui a réussi à se réfugier avec sa femme chez une vieille dame qui a refusée de laisser entrer les flics en faisant celle qui était au courant de rien. Il n'a rien d'un casseur. Comme moi il ne voulait pas prendre de risque et surveillait la tension qui montait et voulait sortir de la manif avant que le piège se referme complètement, on sentait que la situation allait dégénérer et que les flics attendaient pour charger et balancer les lacrymos. Mais il a eu 3 secondes de retard par rapport à moi. J'ai réussi à passer le cordon de CRS à l'arrière de la manif, en disant que je voulais juste rentrer chez moi. Je dois être la dernière à être passée. Pendant plus de deux heures on a crié en vain "laisser les sortir" (2). Hélico, cars de CRS en pagaille, canon à eau, lacrymos, grenades, coups de matraque et arrestations... état de guerre. 

Témoignage d'une amie avec qui j'étais :
J'étais à la manif de Toulouse hier, j'étais vachement motivée, je m'étais bien préparée psychologiquement, je m’étais dit, si ils veulent la guerre, ils vont l'avoir, je voulais prendre une bat de baseball , et puis je me suis dit que c'était débile, j'ai préféré mettre les baskets de ma fille , j'ai bien fait, on s'est fait chargé, gazé, j'avais pas pensé à un truc, qu'on se serait retrouvé dans un guet apens ,la gestapo nous avait enfermé dans une avenue, aucun moyen de se barrer , elle était partout, avait bouché toutes les issus de secours, elle chargeait sur nous, balançait des lacrymos , arrêtait des personnes,on a essayé de se barrer pour échapper au gaz, à la violence de l'état, impossible de partir, tout le monde criait laissez nous passer, on leurs a demandé où ils voulaient en venir, on avait bravé l'interdiction, alors on devait payer? et puis, il s'est passé quelque chose, un homme est venu nous aider, il nous a fait traverser une résidence qui donnait sur une avenue beaucoup plus calme, on est passé, mais d'autres personnes étaient toujours de l'autre coté, alors j'ai attendu qu'elles sortent, quelque unes ont pu passer, mais quand la gestapo c'est rendu compte qu'on se barrait par là, elle est venue, a balancé des lacrymos dans la résidence pour empecher les gens de sortir, j'ai cru que j'allais peter un cable,par la suite j'ai appris que des copains étaient passés et qu'ils s étaient refugiés dans un appartement, une vielle dame leur avait ouvert sa porte, la gestapo faisait tous les étages, frappait à toutes les portes pour arreter les personnes qui avaient pu fuir. Voilà, faudrait peut être se lever le cul, maintenant il faut prendre la rue! 

Pourtant la manif était vraiment calme, les gens applaudissaient les clowns qui essayaient de détendre l'atmosphère et dansaient sur leur musique.
Beaucoup se sont assis par terre, beaucoup criaient "nous sommes pacifistes", ce qui ne leur a pas empêcher d'être gazés et matraqués à bout portant.
A l'évidence, il s'agit de dissuader les gens d'aller manifester en leur faisant peur.
Sans compter les condamnations avec de la prison ferme déjà tombées.
Il semble que cette stratégie fonctionne puisque nous n'étions environ que 1 500, enfin certainement moins de 2 000, ce qui n'est pas beaucoup pour Toulouse. Combien la prochaine fois ? Et pour quel sujet de manif ?
Ania
 
22 novembre : appel des zad NDDL / Testet à une journée contre les violences policières : que fait-on ?http://iaata.info/Appel-a-participer-a-la-journee-du.html
 
(1) voir les photos avec commentaires ici : 
http://france3-regions.francetvinfo.fr/midi-pyrenees/2014...
Comme il est dit exceptionnellement par ce média, c'est une grenade tirée par les flics qui a mis le feu à la voiture rouge. Il n'y avait pas de cocktail molotov.
"Moins de deux heures après le début de la manifestation en hommage à Rémi Fraisse et contre le barrage de Sivens, les forces de l'ordre ont lancé les premières offensives.
Les CRS ont été les premiers a lancé l'offensive contre les manifestants, ayant eu pour ordre de disperser les manifestants."
 http://france3-regions.francetvinfo.fr/midi-pyrenees/2014...
Comment peut-on se disperser quand on est dans une nasse ?

(2) http://www.youtube.com/watch?v=_FqYgD2wstg

voir la video de 4mn de la Dépêche du midi :
https://api.dmcloud.net/player/embed/50bf573b94a6f617e702...

 
Autres témoignages à lire absolument (ci-dessous) :
 
http://kayou.over-blog.com/2014/11/manifestation-du-08-no...

Témoignage de Valentin, présent à la manifestation du 08 Novembre à Toulouse.

"Que c'est il passé le 08 novembre à Toulouse ?
Je m'appelle Valentin, j'ai 17 ans, et je suis pacifiste.
Nous nous sommes tous réunis comme prévu à 14 h place Jean Jaurès.
Nous avions appris la veille au soir -via les médias- qu'elle était interdite.
Après avoir observé une minute de silence à la mémoire de Rémi, nous nous sommes concertés afin de savoir ce qu'on allait entreprendre. Un membre du NPA a négocié avec la police et 30 minutes après, il nous a appris que la police -via le préfet- nous proposait un nouveau parcours : traverser les allées Jean Jaurès. Premier piège de la journée mais nous ne le savions pas encore. Dans une ambiance bonne enfant, la manifestation avançait dans le boulevard Jean Jaurès, encadrée par des policiers. Second piège. 
Et tout à coup, en plein milieu du boulevard, des camions anti émeute (avec de grandes grilles devant le capot) arrivent et bloquent la manif au milieu du boulevard. C'est là que le piège s'est refermé sur nous : nous nous sommes aperçus que nous étions totalement encerclés. Les CRS et les GM bloquaient le boulevard derrière, devant et sur les côtés. Impossible donc d'en sortir. Alors on s'est tous couchés par terre en signe d'indignation et de non violence. Et là c'est le drame : les CRS lancent une sommation pour que l'on se disperse (alors que le boulevard était ENCERCLE et que l'on ne pouvait PAS partir).
Puis ils chargent sur les manifestants couchés en première ligne : gaz lacrymogènes en pleine face, grenades assourdissantes, coups de pieds, coups de matraques. Nous sommes tous restés couchés en nous tenant les uns les autres mais la douleur était telle que tout le monde a fini partir en courant petit à petit. Pour ma part, j'étais couché devant, en première ligne. J'ai reçu coups de pieds, de matraques, de boucliers, et je ne sais combien de gaz dirigés vers le sol par les CRS. Je suffoquais tellement qu'au bout de 5 minutes j'ai du sortir en courant. La jeune fille à côté de moi est restée 30 secondes de plus et un CRS lui a ATTRAPE LA TÊTE PAR LES CHEVEUX AFIN DE LA GAZER EN PLEIN VISAGE. Pour ma part j'ai couru pour me réfugier loin des gaz dans un coin du boulevard. 
J'ai observé une super solidarité, les gens me croisaient et me donnaient du sérum pour les yeux. Au bout de 10 minutes ça allait (un peu) mieux. J'avais encore les yeux qui pleuraient mais je suis revenu sur les lieux. 
Là, j'ai vu une scène de massacre : des policiers frappaient des manifestants partout, c'était la chasse, le boulevard était bloqué et personne ne pouvait s'enfuir.
J'étais hors de moi et j'ai commis une erreur : je me suis avancé vers un chef des CRS et je lui ai dit toute ma colère, sans violence mais avec beaucoup d'entrain dans la voix.  Il m'a poussé, et j'ai vu son regard vide, sans âme, une seconde. Puis il a levé son aérosol et m'a gazé au visage, j'étais en face de lui, à trois centimètres de son visage. Puis j'ai entendu des gens lui crier dessus et je suis parti car j'avais vraiment mal, j'avais du gaz partout, nez, bouches, yeux, oreilles, cheveux, vêtements... La peau me brûlait, je n'y voyais rien, je me suis effondré. Heureusement des gens m'ont attrapé et m'ont porté jusqu'à chez eux pour que je me rince le visage. La douleur était telle que je voulais qu'on m'assome ! Sur le chemin, j'ai observé une magnifique solidarité. Tout le monde me proposait du Maalox, du sérum pour les yeux, à manger, à boire... J'étais complètement sonné par la douleur.
On a voulu sortir du boulevard mais impossible, j'ai dit que je voulais me soigner, que je ne pouvais plus respirer, et la réponse que l'on a eue c'est : "bien fait pour vous, vous y étiez c'est que vous le méritez, vous y rester maintenant"
On a mis une bonne 1/2 heure a atteindre l'appartement de ceux qui m'ont aidé en passant par des rues dérobées. J'ai mis au moins 45 minutes à m'en remettre. 
Hier soir en rentrant chez moi j'ai voulu me doucher mais tous les gazs qui étaient restés dans mes cheveux ont dégouliné sur mon corps et ça m'a horriblement brûlé. 
La personne qui est venue me chercher à Toulouse avait même du mal à respirer et toussait dans la voiture car j'avais plein de gaz sur moi, on a dû s'arrêter plusieurs fois sur l'autoroute pour aérer la voiture cas il ne pouvait pas conduire !

Bravo à ceux qui sont restés coincés dans le boulevard pendant plusieurs heures dans les gazs et les tirs de flashball.
Cette manif était un piège : les policiers nous ont menti (ce trajet n'a en réalité jamais été autorisé) et en ont profité pour tous nous bloquer dans un espace restreint et nous faire mal. Ils ont attisé la haine en chargeant les manifestants pacifiques couchés par terre. 

Les policiers sont à l'origine des débordements qu'ils ont volontairement provoqués !!

Il faut savoir qu'au début de la manif des gens arrivaient et venaient parler avec les policiers, puis se joignaient à eux afin de "faire régner l'ordre" et ce n'était en aucun cas des policiers. 
Des policiers de la BAC se sont déguisés en casseurs et ont chassé des gens, cassé des vitrines...
Les policiers se sont joints à des inconnus et leur ont prété des casques afin qu'ils tapent dans le tas !! Et ça, je l'ai vu de mes propres yeux !!

Je tiens à remercier les personnes qui m'ont tiré de là car sans elles je ne sais pas ce que je serais devenu...

Si quelqu'un a une vidéo ou des photos de ce qu'il s'est passé, que ce soit au début quand on étaient couchés ou à la fin quand le CRS m'a gazé en face de moi, je suis preneur car des journalistes les voudraient.

La peau me brûle encore et ma maison et la salle de bain puent le gaz. Je viens de lancer une troisième machine pour laver mes affaires car le gaz ne part pas. J'ai peur de prendre une nouvelle douche, c'est dire !
Vous pouvez chercher sur youtube des vidéos de ce massacre car il y en a surement.
Merci d'avoir pris la peine de lire. J'espère qu'il y a de quoi prendre conscience de la barbarie des policiers.
Je porte plainte mardi."
Val

Un autre témoignage, même manifestation.

"Bonjour à tous, 
Je suis allés à la manifestation à Toulouse avec des amis et ma copine. Nous avons rejoint toutes les personnes déjà sur place, le point de RDV était à Jean Jaurès à 14 h.
Une personne a pris la parole, un membre du NPA nous expliquait les conditions de la manifestation comme quoi tout d'abord, la manifestation était interdite mais que finalement, nous avions eu l'autorisation d'aller jusqu'à la Médiathèque (moins d'un km plus haut). Nous avons donc commencé la manifestation dans le calme, en marchant, les gens chantaient, les slogans à coups de "police partout justice nulle part", et autres. 
Avant d'arriver à la médiathèque, il y a eu un gros cordon de CRS qui nous a bloqué le passage. La manifestation n'avançait plus. Les gens ont commencé à s'assoir, à chanter, à danser, nous attendions dans le plus grand calme et un pacifisme exemplaire.
(1ère sommation) - (2ème sommation)
Boum, en un rien de temps, les lacrymogènes étaient en l'air, retombant sur nous tous alors qu'il n'y avait eu aucune violence auparavant !

Le début de l'enfer.

Nous avons tous commencé à reculer, pour pouvoir repartir de là où nous venions afin de nous disperser. Et là, surprise, cordon de CRS de l'autre côté, avec les gros camions avec les grilles (anti émeute), chaque ruelle était bloquée par le PSIG et les CRS. Nous étions pris au piège !! Impossible de sortir de cet enfer !! Le gaz flottait dans l'air et nous brûlait à tous les yeux, la gorge, le visage, les poumons... Nous avons été bloqués ainsi pendant plus d'une heure !! Les CRS bloquaient la sortie, et empêchaient quiconque de rejoindre la manifestation. La violence était terrible, les grenades pétaient dans tous les sens... j'ai essayé de discuter avec un CRS en lui demandant de nous laisser passer parce qu'on voulait partir et ne pas subir cet enfer, il m'a répondu "j'ai des ordres"... 
C'est une HONTE !! Le gaz flottait dans l'air, et les CRS ont commencé a avancer des deux côtés afin de nous resserrer et de nous isoler encore plus. Nous ne savions plus quoi faire, c'était horrible.
Des gens ont commencé à courir vers une ruelle ! OUF, enfin une sortie !
Nous avons pu rejoindre cette ruelle, libérée des forces de "l'ordre"...

Enfer !! Partie 2 !

Nous avons donc commencé à emprunter cette ruelle pour pouvoir enfin quitter ce chaos... Certains de mes amis étaient devant, à une dizaine de mètres de moi, courant pour échapper au désastre. 
Et là, à la sortie de la ruelle, le PSIG a débarqué à une vitesse incroyable en courant et en frappant les personnes qui essayaient de s'échapper de cet enfer, à grands coups de matraques. Mes amis se sont fait matraquer dans le dos, sur le bras, et il y en a un qui s'est pris un grand coup de pieds dans les parties intimes !!
De là, notre groupe était séparé, trois ont disparu derrière tout ça et le PSIG nous a dit de faire demi tour "CASSEZ VOUS ! DEGAGEZ !" en frappant leurs matraques contre une grille en métal.
C'était terrifiant !! Heureusement, un habitant de la ruelle nous a sauvés et nous a fait rentrer chez lui, on a attendu que les choses se calment, et nous sommes sortis une demi heure après. 
Plus de policiers (à moins de 500m de nous) mais le gaz lacrymogène flottait dans l'air des rues avoisinantes. un de nos amis s'est fait arrêter. IL N'AVAIT RIEN FAIT !!
Résultat ? Comparution immédiate, on attend des nouvelles...

C'EST UNE HONTE !! LA VIOLENCE POLICIERE EST DE PLUS EN PLUS FORTE ! C'EST SCANDALEUX ET TERRIBLE !

Je ne trouve plus les mots pour continuer... Merci à ceux qui auront pris le temps de lire mon témoignage..."

Alors maintenant, que choisissez vous de croire ? Que choisissez vous de soutenir ?
Est-ce bien le monde dans lequel nous voulons vivre ??
Je me radicalise peut être un peu trop, je ne sais pas, mais je ne comprend pas comment on peu encore oser allumer sa télé, et rester devant dans le confort de ses pantoufles... Je comprend encore moins que l'on puisse continuer à vivre comme si de rien n'était, comme si tout cela était normal. 
CE N'EST PAS NORMAL !! 
A la lecture de ces témoignages, j'ai les larmes aux yeux, de peine et de rage...
Comment peut on rester insensible et cautionner les agissements d'un Etat policier plus proche de la dictature que d'une supposée démocratie ?
Comment quand vos enfants, vos frères et vos soeurs, vos ami-e-s, ou même de vagues connaissances, vous témoignent les violences subies, comment pouvez vous encore vous laisser leurrer par ce qui ne porte même plus de masque ??
Comment peut on encore se satisfaire de son petit confort (qui ne durera pas soyez en certain-ne-s) et fermer les yeux sur l'évidence pour conserver ce qu'on croit être nos libertés, mais qui n'est qu'une longueur de laisse supplémentaire accordée à celles et ceux qui acceptent de jouer le jeu d'un gouvernement vil et avide??
Ne rien dire, ne rien vouloir savoir, c'est se rendre complice.
A bon entendeur !

kayou

Si malgré cela vous restez sceptiques, je vous en prie, lisez donc cet article transmis par Théo Klast : 

"Scènes de guerilla urbaine à Toulouse. Des manifestants lancent des ‪#‎confettis‬ sur les ‪#‎CRS‬."
Voilà ce que j'ai entendu cet après midi sur ‪#‎BFMTV‬. Les médias ont touché le fond, pour sombrer dans une propagande encore plus ridicule, ils vont devoir creuser profond...

AUTOPSIE D'UNE MANIPULATION MEDIATIQUE

L'opération médiatique avait pourtant commencé avec les grands moyens : 2 correspondants sur place, plus les caméramens, camion-régie pour les retransmissions par satellite, et vocabulaire incendiaire, tout y était pour foutre la trouille du peuple...au peuple.

14 heures : les manifs de protestation contre les violences policières de ‪#‎Nantes‬ ‪#‎Paris‬ et  ‪#‎Toulouse se passent "bien", c'est à dire mal pour les propagandistes du pouvoir en mal de "guerilla urbaine" pour faire oublier le meurtre de #‎Rémi‬ : pas le plus petit incident à se mettre sous la caméra ! Hommage digne, minute de silence pour Rémi Fraisse, mort pour que vive la nature, manifestant-e-s de tous âges ayant bravé l'oukase du préfet pour venir dire "STOP AUX VIOLENCES POLICIERES" et stop aux grands projets inutiles et imposés, on ne peut plus pacifiquement. 

15 heures : BFMTV commence à parler de scènes de "guerilla urbaine".
Le seul problème, c'est que les images ne sont pas "raccord" : on voit des CRS gazer des manifestants pacifiquement assis par terre ...

16 heures : les gazs lacrymogènes envahissent les rues de la ville.
Chouette, la télé peut enfin montrer des images de "manifestant cagoulés" puisque tout le monde, manifestants ou pas, se couvre la bouche et le nez pour tenter vaille que vaille de respirer dans les nuages de gazs lacrymogènes répandus par les robocops !

17 heures : là, ça commence à tourner en boucle, l'expression "scènes de guerillas urbaines" ...mais les images ne sont toujours pas en phase avec les commentaires guerriers de BFMTV, on y voit guère que des clowns aux nez rouges, à visage découvert, qui essaient par tous les moyens de montrer leur pacifisme !
Et puis les premiers témoignages arrivent : les CRS ont gazé tout le monde dés 14 h 45, et bloqué la manif entre deux cordons de robocops.
Celles et ceux qui tentaient d'échapper à cette souricière furent frappé-e-s.

Des flics en civil, déguisés en casseurs mais reconnaissables à leurs brassards rouge "police" agressent brutalement des jeunes, on ne comprendra pas pourquoi car BFMTV n'a trouvé aucune violence à montrer !
Ca y est, les "scènes de guérilla urbaine", les "scènes de violences", sont dans la boîte, et peu importe pour les commentateurs parisiens si LEURS IMAGES NE MONTRENT QUE DES VIOLENCES POLICIERES ! (et une voiture ayant pris feu, sans lien évident avec la manifestation pacifique, mais systématiquement associée ! D'après plusieurs témoignages, c'est une grenade lancée par les gendarmes mobiles qui a mis le feu à cette voiture : 

https://www.facebook.com/ripremifraisse/photos/a.87334406...

autre témoignage :Manuel Valls, la droite et le café du commerce - Bernard Viguié, ancien avocat au barreau de Toulouse  https://tantquilyauradesbouilles.files.wordpress.com/2014/11/manuel-valls.pdf
 

Antécédents :http://www.ladepeche.fr/article/2014/11/06/1986180-avant-...

Conséquences : http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/11/10/sivens-peines-de-prison-apres-la-manifestation-interdite-de-toulouse_4521495_3244.html

Conseils : http://la-commune.over-blog.com/article-conseils-juridiqu...

samedi, 18 octobre 2014

Hauts-Cantons : soutien aux sinistrés de Saint-Gervais-sur-Mare.

Les dégâts sont très importants et le nettoyage est en cours...

Une grande participation est attendue pour soutenir les sinistrés de Saint-Gervais-sur-Mare :

Concert ce samedi 18 Octobre à 20 h 30 à L’église de Saint-Gervais-sur-Mare.

Organise par Le « Collectif des Associations » un concert sera donné par le Le Chœur d’Hommes « AVENTURE » : Brel, Chants Sacrés et Orgue sous la direction de Paul Rodier

Participation 10€ + dons possibles. Réservations Maison Cévenole au 04 67 23 68 88

Dimanche 19 octobre à 14 h 30 à la Salle Culturelle, à côté de la gendarmerie de Saint-Gervais-sur-Mare, Grand Loto organisé par le « Collectif des Associations » :

30 Parties, 9 Trains de Plaisir, 1 Bingos, mise en place 2 consolantes 1€ le carton. Buvette et gâteaux.

Venez nombreux...

Attention : Accès au village par le col des 13 vents uniquement

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Important dégâts à Saint-Gervais-sur-Mare dans l'Hérault.  Photo Anthony Allies

dimanche, 12 octobre 2014

Hauts Cantons : soutien aux sinistrés de Saint-Gervais-sur-Mare

Le samedi  18 Octobre à 20 h 30 à L’église de Saint-Gervais-sur-Mare.

Le « Collectif des Associations » organise un concert pour les sinistrés de Saint-Gervais-sur-Mare.

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Le Chœur d’Hommes « AVENTURE » chante Brel, Chants Sacrés et Orgue sous la direction de Paul Rodier

Participation 10€ + dons possibles.

Réservations Maison Cévenole au 04 67 23 68 88

Venez nombreux...

Accès au village par le col des 13 vents uniquement

vendredi, 10 octobre 2014

Hauts Cantons : Le Trail des Banuts, « courir entre amis et soutenir les sinistrés »

À sa façon bien sympathique, Stéphane Tailhades a écrit un commentaire original sur Le Trail des Banuts qui traverse les communes de Combes et Rosis :

RATIATHOUSTRA

« On est venu pour courir entre amis et en soutien aux sinistrés de ce versant de l’Espinouse qui a engendré tant de dégâts sur les communes qu’il domine ». Ainsi parler Sylvain RATIA à l’aube de ce dimanche 29 septembre 2014.

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Ce sont plus de 230 concurrents qui avaient répondu présent à l’appel des sirènes des pompiers de Combes, soit une augmentation de plus de quarante pour cent du nombre de participants.

Le départ de la course de 32 km était décalé d’un quart d’heure. La faute à un brouillard épais qui trainé encore des relents de sa colère déversée quelques jours auparavant sur les hauteurs du massif. En effet, ces conditions entraîner des retards quant aux inscriptions, et l’organisation décidé sagement de différer les festivités.

Après un hommage rendu aux 4 morts de Lamalou les bains, le départ était donné sous les foudres du vainqueur de l’édition de 2012.

Yohan MARCOUIRE prenait « la poudre d’escampette » dès le départ, déclenchant un véritable coup de tonnerre chez ses adversaires du jour. « Que faire ? », suivre ce départ kamikaze, laissé partir sans regarder, ou limiter les dégâts.

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C’est la dernière solution qu’un groupe de coureur décidé d’adopter. Amener par le vainqueur sortant, plutôt inquiet à ce moment de la journée. Cette configuration de course allait durer jusqu’à la mi-parcours.

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Mais, à ce petit jeu du chat et de la souris l’écrémage s’était fait de l’arrière. Seul le vainqueur de l’édition 2013 avait toujours en vue le fuyard matinal. Et, c’est juste après la mi-course que Jean-Baptiste GRIMAL revenait à hauteur de l’homme de tête. C’est alors qu’on pouvait assister à un mano à mano entre les vainqueurs des deux dernières éditions.

Absolument superbe, d’autant plus qu’il était attendu, ce bras de fer allait livrer son verdict dans un des nombreux « rapailloux » de l’épreuve. Ainsi, Mr GRIMMAL profité de l’un d’eux pour porter l’estocade et s’en aller cueillir un doublé qui fait de lui la référence à atteindre sur ce trail des banuts.

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Lui qui était en pleine préparation pour le grand raid de La Réunion se disait tout étonné par « mes jambes de feu, malgré une charge de travail importante tout au long de la semaine ». Il pouvait offrir une victoire à sa fille, qui de sa poussette s’égosillée dans des babillages encore plus explicite que les ovations du public venu acclamer le vainqueur.

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Pour la deuxième place, c’est un raideur ayant laissé partir tous les favoris sur leur rythme endiablé qui franchissait la ligne d’arrivée. G POCOVY resté calé à la huitième place pendant près des deux tiers de la course profité de la défaillance des leaders pour effectuer sa remonté. Et, avec la force mentale qu’offre ce genre de stratégie, il se voyait récompensé d’une deuxième place que sa sagesse lui permettait de récolter.

Le podium était complété – et c’est devenu une tradition – par l’incontournable Lionel GROS, qui confiait toutefois être allé chercher loin en lui-même pour accroché cette troisième place… pour cette troisième édition.

Stéphane DESSILLA venait échouer au pied du podium tout content de voir sa préparation pour la grande course des templiers en bonne voie. Nul ne doute que l’homme du Caroux x-trail sera prêt le jour « J » et qu’avec son expérience et sa détermination les favoris de cette épreuve devront se méfier de lui en cas de défaillance.

Cédric NELL, longtemps compagnon de Lionel GROS terminé à la cinquième place, prouvant que le mental dont on dit que c’est son point faible lui permettait d’accrocher les jeunes têtes d’affiche. En effet, Cédric était le premier vétéran à franchir la ligne d’arrivée.

Chez les féminines, la lutte était tout aussi intense, mais la tenante du titre Caroline LE BIHAN ne pouvait rien faire face à la vitesse de Lucie JOSIAN.

Et, pendant ce temps-là, la course des 16 km voyait le lozérien Nicolas MARRE triomphé après une erreur de parcours du grandissime favori Abel JORISSEN. Celui-ci après avoir perdu une bonne dizaine de minutes lors de son aventure hors circuit était remis sur les bons rails par l’organisation.

Il repartait alors en dernière position mais trouvé le moyen en l’espace de 14 km de rattraper près de 140 concurrents pour terminer à la cinquième place. Aux dires de ceux qui l’on vu les doubler, et ils sont nombreux, « un avion de chasse ».

Abel, très fair-play expliqué que l’erreur était de son fait et qu’elle faisait partie des aléas de la course, mais aussi qu’elle lui avait permis de forger son mental qui constitue un point important à travailler.

Côté féminin, Julie DEHOUCK la sœur de Cédric – un des plus grand champion régional de cross du milieu des années 90 – remporté une victoire qui lui tendait les bras.

Mais, avant tout ceci c’est dans la nuit que des hommes expérimentés s’en été allé ouvrir les pistes. Parmi eux Cyril ABBAL et Philippe RAYNAUD soutien indéfectibles de cette épreuve. Pour ce qui est du président du Caroux x-trail on le retrouvé en fin de journée affichant beaucoup de fierté à voir que plus de 25 de ses membres avaient participés aux épreuves du jour. Et de savoir que dix autres avaient répondu présent à l’appel de Jacques et de Coco pour les aider dans l’organisation.

En ouverture de la cérémonie du podium, hommage était rendu à Michel TORSIELLO pour son passé de grand champion et toute l’aide qu’il apporte aux épreuves des hauts cantons.

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Emu aux larmes « Miguel » faisait savoir toute sa fierté à voir la relève gambader de la sorte. Il clôturait la journée aux commandes de son harmonium. Chacun pouvait alors se dire en dégustant son velouté aux cèpes « la vie c’est plus marrant, c’est moins désespérant en chantant ».

Quant à Sylvain RATIA, tel ZOROASTRE , il s’en allait composer ses breuvages et son enseignement dans son restaurant audois pour le plus grand bien de ses clients. Les yeux pleins de rêves et le cœur remplit d’amour pour ce versant de l’Espinouse qu’il a pris plaisir à parcourir.

Ainsi avait cheminé RATIATHOUSTRA au crépuscule de ce dimanche 29 septembre 2014. Désolé pour l’orthographe, mais j’étais un véritable cancre à l’école. Si seulement j’avais pu avoir des professeurs comme Cyril ou Lionel…)»

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Merci à Stéphane et à tous les coureurs !