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jeudi, 12 octobre 2017

Votre chronique : le fléau des bouteilles en plastique...

Qu'en pensez-vous?

L'eau en bouteille n'est pas plus saine que l'eau du robinet et elle coûte 300 fois plus cher que l'eau du robinet !

Sans parler de l'énergie gaspillée et de la pollution liée aux bouteilles en plastique...
Reporterre

 
 
La quasi-totalité des foyers français a accès à une eau du robinet potable et plutôt bonne. Pourtant, le pays est dans le top 5 des plus gros buveurs d’eau…
REPORTERRE.NET 

jeudi, 05 octobre 2017

Mons-la-Trivalle : « Retrouver l’aube » ce vendredi au Comptoir des Artistes

L'expression artistique, depuis Lascaux, démontre combien elle améliore les relations sociales, en lieu et place de l’art de la guerre

"Retrouver l’aube", l'ouvrage de Jean Claude Ameisen, paru en 2014 aux Éditions Les Liens Qui Libèrent, est proposé à la lecture partagée ce vendredi 6 Octobre, au Comptoir Associatif.

ameisen.jpgJean Claude Ameisen  dévoile les minuscules horloges biologiques au cœur des êtres vivants.

Extraits : "il fut un temps où tout récit était un chant...  Il n’y avait pas d’histoire, pas de poème, pas d’épopée, pas d’enseignement qui ne soit incarné par la musique d’une voix ...  Toute littérature était orale... Plus tard quand les images, puis les mots ont commencé à s’inscrire dans la pierre, l’argile, le papyrus, le parchemin, les récits n’eurent plus besoin de voix... Les récits avaient acquis le pouvoir de traverser le temps, en silence, en attendant qu'un regard les éveille. Mais longtemps cet éveil s’est fait sous la forme d’une musique, la mélodie de la voix du lecteur..."

L'auteur, médecin, professeur d’immunologie, est aussi un intellectuel académique de haut niveau. Ses recherches sur l’origine des phénomènes d’autodestruction cellulaire et le rôle de la ''mort cellulaire programmée'' dans le développement des maladies, l'ont engagé dans une réflexion éthique.

Président du Comité consultatif national d’éthique (CCNE) depuis 2012, il  s'implique dans le développement des relations entre science, culture et société. Directeur du Centre d’études du vivant, membre du Conseil scientifique du Collège international de Philosophie, il est président du comité national d’éthique.

Jean Claude Ameisen aborde dans son livre l’origine de l’espèce humaine, sujet brûlant depuis que Charles Darwin a démontré que ''l’homme descend du singe''. L'ouvrage est une mine de connaissances scientifiques et de références littéraires. L'auteur dévoile les minuscules horloges biologiques qui battent les heures au cœur de chaque être vivant. 

"La plus belle chose dont nous puissions faire l'expérience est le mystère -la source de tout vrai art et de toute vraie science" écrit-il citant Albert Einstein (Le monde tel que je le vois).

Dans le sillage de scientifiques et d'humanistes, mais aussi de penseurs, poètes ou artistes, l'auteur propose un voyage poétique à travers l’espace et le temps, à la rencontre des merveilles du monde.

Les participants sont invités à se joindre à cette quête pour voir plus loin et, au delà des bouleversements du monde, tenter de "Retrouver l'aube".

Rendez-vous est donné au Comptoir Assocatif à Mons la Trivalle place du Grand Platane à 18 h 30. Contact : 06 70 95 05 56.

mardi, 03 octobre 2017

Votre chronique : deux manifestations cette semaine pour HURLEVENT ASSO

Deux invitations à manifester, le 5 et le 7 octobre 2017  dans l'Aude et l'Hérault pour HURLEVENT ASSO

Rendez-vous à la mairie de Riols jeudi 5 octobre à 10 H

"Notre but est d'essayer d'obtenir du maire de revenir sur sa décision d'implanter dix éoliennes, et à cet effet qu'il réunisse le conseil municipal pour en délibérer...

Banderoles déployées devant la mairie de Saint-Pons-de-ThomièresBanderoles déployées devant la mairie de Saint-Pons-de-Thomières © Gaëlle Schüller 29/03/2017

Nous ne manquons pas d'arguments : la délibération de mi-décembre 2015 n'est pas valide puisque la décision n'avait été acquise qu'à une voix de majorité et sous réserve que la décision de la com'com d'alors ne soit pas entachée d'illégalité. Or cette dernière question n'est pas réglée et ne risque pas de l’être.

Les communes alentours ont, soit donné un avis défavorable, dont celle de Pardailhan qui sera très impactée, soit approuvé du bout des lèvres. Ce projet est loin de faire l'unanimité, surtout à cause des nuisances.

Et puis, il y a tout ce que nous venons d'apprendre sur la mortalité des oiseaux et des chauves-souris (mort de nombreux faucons crécerelles à  Aumelas, d'un aigle royal juvénile sur l'Escandorgue, événements qui ont provoqué la colère de la Fédération Nationale de l'Environnement qui a attaqué EDF EN en justice pour Aumelas et menace de le faire pour tous les projets qui n'auront pas fait l'objet d'une demande de dérogation pour destruction d'espèces protégées...) Il faut savoir que pour Riols 2, EDF EN refuse de faire ce type de demande. Venez nombreux soutenir notre délégation !

 

 Stop à l'éolien industriel

Vents et Territoires Contre l'éolien industriel dans les campagnes et en mer

Ensuite, à Carcassonne, pour appuyer l'action de nos camarades de Bourriège dans l'Aude, qui résistent héroïquement depuis plus de deux mois à l'opérateur et aux autres détenteurs de pouvoir le samedi 7 octobre à 10 H voir Appel ci-dessous."

Appel à manifester le 7 octobre à 10 h 30 à Carcassonne

Et le 2ème arrêté d’alignement est arrivé au   pont du Gourga. Il privatise une nouvelle partie de la RD52 en spoliant 4 nouveaux propriétaires. Valéco va tenter de passer sur l'autoroute octroyée par le conseil départemental de l'Aude.... D’ailleurs vendredi quand le nouvel arrêté est arrivé, il était très important pour le conseil départemental de signifier devant un camion que l'on avait obligé à monter...pour ne pas passer ...que "les bons élèves" avaient fait leur travail et qu'en l'absence des propriétaires l’arrêté ne pouvait pas être mis en place ce jour là...Pour des gens qui sont censés participer aux économies d'énergie , ça laisse songeur ...
Ce qui l'est aussi c'est à la fois le gaspillage des deniers publics pour faciliter le passage d'une compagnie privée- qui a toujours dit qu'elle n'avait aucun problème avec les voies d'accès!- .... et l’attitude des responsables politiques , administratifs et judiciaires dont aucun n'a le courage de dénoncer la gabegie de ce projet en reconnaissant que ce permis n'aurait jamais du être octroyé...

 
Y aura-t- il un courageux / une courageuse pour venir témoigner que les projets comme celui ci  qui sont sensés participer à la réduction du CO2 tout en faisant le contraire et en faisant reculer  la démocratie et la république sont une gifle pour toute la démarche écologique ? Une courageuse/ un courageux pour dire que l'aide à la liberté d'entreprendre s’arrête où le mépris des citoyens et les abus de pouvoir commencent ?

Parce qu'il va falloir un courageux ou une courageuse pour mettre un terme à ce projet ou... participer, ensemble et complices, à une honte républicaine !
 
Nous en sommes à cette phase cruciale où les uns et les autres sont "embarrassés" ... Ne le soyez pas... l'affaire est claire : les compagnies ont menti les unes après les autres en se passant la "patate chaude".  Depuis le début elles savaient ne pas avoir les voies d'accès dont Valéco, la dernière, que nous avions informée par courrier de cette impossibilité.
 
Y-a-il eu des personnes qui ont pu l'induire en erreur ou lui faire croire qu'elle pourrait néanmoins passer?
 Avec la cohorte de techniciens en tous genres et d'avocats "payés au mois": nous avons du mal à imaginer que cette compagnie y soit allée sans aucune assurance... Il est temps de savoir lesquelles et pourquoi?

La compagnie savait qu'elle ne passait pas … et elle ne passe pas. Il est peut être temps de définir les responsables des manquements de ce projet.

Mesdames et messieurs les élus, 
si vous pensez qu'en autorisant des projets comme celui ci vous participez à la transition énergétique, vous vous trompez. Vous ne faites que la freiner puisque les  vieilles méthodes refont
 surface et  les citoyens guettent autant "les passe droit" que" les passe pont"...

 
Au contraire une victoire citoyenne sur la RD52 serait un très bon signe pour tous ceux qui sont convaincus, comme nous, que la transition énergétique ne peut pas se faire en bafouant la démocratie mais au contraire en agissant d'une autre façon , dans la transparence , dans la concertation et dans le respect des citoyens.

C'est une chance, à ne pas laisser passer,  de démontrer qu'une nouvelle démocratie est, peut-être, en marche en se servant du projet de Bouriège pour ne pas accepter... l'inacceptable.

 Il serait bon d'ailleurs de remercier les citoyens qui se battent depuis plus de  100 jours pour le respect de la loi, de l'environnement et de la propriété privée plutôt que d'en faire des "boucs émissaires" pour mieux s'en débarrasser...

A ce jour nous demandons au législateur une loi anti-bâillon et à tous ceux qui ont les compétences pour l'élaborer à participer à un groupe de travail.
Nous appelons à une grande manifestation le samedi 7 octobre à partir de 10h30, place Carnot à Carcassonne.

Nous comptons sur chacun et sur tous. Nous devons être nombreux.
 25 sept. 2017 Le Collectif des Résistants du Pont du Rec

 
« Toute lutte qui réussit crée un nouveau possible, toute résistance crée de nouvelles possibilités d’émancipation et de vie, créant donc une jurisprudence au sens où cela devient faisable. »,
Miguel Benassayag et Angélique Del Rey, De l’engagement dans une époque obscure, Le passager clandestin, 2011.

"Nous appelons à une manifestation pacifique le samedi 7 octobre à partir de 10 h3O sur la place Carnot à Carcassonne.
 
Nous tenons à informer sur ce qui se passe quant à l'invasion éolienne dans l'Aude et comment notre département 
est en train d’être "vendu" aux marchands de vent.

A cette occasion nous distribuerons des tracts d'explication. Nous parlerons de ce qui se passe sur la RD 52 entre Bouriège et St Sernin et comment des citoyens "résistent" depuis plus de 100 jours : nous vous raconterons  l'histoire des ponts du Rec et du Gourga

Et nous vous demanderons de soutenir la demande d'une loi "anti baillon »
L'Aude est belle et généreuse, elle mérite d’être défendue
 : alors, nous comptons sur la présence de tous, car nous
avons besoin de chacun.

La loi N°76-629 du 10 7 1976 dit :" Il est du devoir de chacun de veiller à la sauvegarde du patrimoine naturel dans lequel il vit. Les activités publiques ou privées d'aménagement, d'équipement et de production doivent se confronter aux mêmes exigences ...

Pour que cette manifestation soit l'expression d'un nouveau possible en terre d'Aude et en Occitanie, venez exprimer votre citoyenneté."

samedi, 30 septembre 2017

Votre chronique : Communiqué de presse de Générations Futures

 

Perturbateurs endrocriniens: une analyse juridique de la proposition de la Commission européenne montre que celle-ci est illégale

Alors que le parlement européen s’apprête à voter en Commission Environnement (COM ENVI) le 28 septembre puis le 3 octobre en plénière pour ou contre la proposition de la Commission européenne portant sur les critères définissant les perturbateurs endocriniens, les associations européennes CIEL et ClientEarth révèlent, dans une analyse juridique de la proposition, que celle-ci est illégale !

Deux analyses juridiques d'experts publiées hier par le Centre pour le droit international de l'environnement (CIEL) et ClientEarth montrent que la Commission européenne a dépassé son pouvoir, en agissant en contradiction de la décision adoptée en 2009 par le Parlement et le Conseil de l'UE, d'interdire les produits chimiques pesticides suspectés être perturbateurs endocriniens (PE).

Rappel : En 2009, le Parlement européen et le Conseil ont interdit les pesticides PE dans le cadre du Règlement 1107/2009, mais ils manquaient les critères pour identifier ce que sont les PE. La Commission a été chargée de combler ce manque. La proposition de la Commission, avec 3 ans de retard, a été adoptée début juillet par les Etats-membres. Fin septembre et début octobre le parlement européen devra lui aussi voter pour (ou contre) l'approbation des critères proposés par la Commission.

C’est dans ce contexte que sont publiées ces analyses juridiques qui concluent que les critères proposés par la Commission vont bien au-delà du pouvoir accordé à cette dernière et menacent l'interdiction prévue initialement des PE.

En résumé pour les avocats, cette proposition de la Commission européenne est

1)      une violation de l'interdiction fixée par les co-législateurs

2)      un dépassement de ses prérogatives

"La Commission a clairement dépassé les limites de son pouvoir ", a déclaré l'avocat spécialiste des produits chimiques de ClientEarth, Apolline Roger. " la Commission tente d’autoriser l'utilisation de certains pesticides PE, or cette dérogation est contraire à la volonté du Parlement élu démocratiquement et du Conseil".

"La réglementation sur les pesticides interdisant les perturbateurs endocriniens vise à protéger la santé et l'environnement des générations actuelles et futures ", a déclaré Giulia Carlini, avocate au CIEL. "La proposition de la Commission d'exonérer certains PE est une faveur illégale faite à l'industrie des pesticides qui sacrifie la santé publique et permet une exposition continue de l'environnement aux perturbateurs endocriniens".

« Le vote imminent du Parlement européen est la dernière étape avant que les critères d'identification des PE ne puissent être adoptés et mis en œuvre dans le cadre du Règlement pesticides. Nos organisations exhortent les députés européens à opposer leur veto à la proposition de la Commission afin de protéger leur pouvoir démocratique, la santé publique et notre environnement. » conclut F. Veillerette, porte-parole de Générations Futures.

Lire l’analyse juridique de CIEL et de ClientEarth (eng)

 

Générations Futures

Contact presse:

Nadine Lauverjat - Coordinatrice

François Veillerette - Porte-parole et Directeur

 

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Listing presse Générations Futures

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mercredi, 27 septembre 2017

Mons-la-Trivalle : en créant "OP massages" Odile s'engage pour le bien-être

Odile a longtemps travaillé auprès de jeunes enfants, et privilégie depuis toujours l'écoute, l'attention aux autres pour leur apporter détente et mieux-être.

Cette quête d'harmonie toujours en éveil l'a conduite a suivre l'enseignement de l'École du corps conscience de Montpellier, membre de l'association internationale de Somatothérapie qui prend en compte la personne dans sa globalité : le corps en inter-relation avec les dimensions psychiques et émotionnelles de la personne.

odile.jpg

Odile, certifiée, depuis 2012 Praticienne en techniques du toucher, s'est enfin décidée à faire de cet engagement son métier et a créé son entreprise "OP massages" pour l'accompagnement au mieux-être par le toucher relationnel.

"je pratique des massages à La Coste, j'ai recours à de nombreuses formules : massages californien ou chinois, massage Bien-être Réconfortant. Je propose des séances complètes ou adaptées et des massages à l'extérieur, au domicile des personnes (massage Amma habillé et assis sur une chaise spéciale) ou dans les maisons de retraite (massage des mains, des pieds, du dos), ou en événementiel et en entreprise."

odile massage californien.jpg

Certifiée instructrice en massages bébés (International Association of Infant Massage) Odile propose des ateliers pour accompagner les parents : "Un lien facile pour être en relation avec son enfant"dit-elle.

Toujours en quête d'enrichissements, Odile a suivi la formation au massage pour le bien être de la femme enceinte. "C’est un massage enveloppant et pacifiant qui amène à la future maman un confort physique et une sérénité émotionnelle."

odile massage mains.jpg

Curieuse de nouvelles techniques d'aide Odile approfondit ses connaissance et poursuit : "La formation que je vais suivre en octobre est un massage japonnais, le Kobido, méthode de beauté traditionnelle, massage spécifique pour le visage."

Retrouver "OP massages" sur sa page face book : Op Massages

Contact tel : 06 84 44 60 26

mail : odile.planson@gmail.com

Adresse : Mme Odile Planson rue de la Tramontane Hameau de La Coste 34390 MONS-La-Trivalle

jeudi, 14 septembre 2017

Votre chronique : les effets des ondes électromagnétiques...

Image associéehttp://www.futura-sciences.com/sante/actualites/medecine-ondes-electromagnetiques-ras-sos-selon-anses-49643/

Peut-on se prémunir des effets des ondes électromagnétiques ?

mardi, 12 septembre 2017

Votre chronique : Collision mortelle d’un AIGLE ROYAL avec une éolienne

FNE Languedoc Roussillon

Collision mortelle d’un AIGLE ROYAL avec une éolienne du plateau de l’Escandorgue dans l’Hérault 

Au début du mois d’août, le cadavre d’un Aigle royal équipé d’un GPS a été retrouvé à proximité d’une éolienne exploitée par EDF Énergies Nouvelles sur la commune de JONCELS (34) au lieu-dit Combe Caude dans le massif de l’Escandorgue.

Aigle royal (Aquila chrysaetos)

Alors que plusieurs associations et spécialistes avaient averti des risques pour les Aigles royaux qui fréquentent le massif de l’Escandorgue, FNE regrette que ces alertes n’aient pas été entendues et porte plainte aujourd’hui pour destruction d’espèce protégée.

FNE Languedoc-Roussillon soutient le développement de l’énergie éolienne parce qu’elle est incontournable pour la réussite de la transition énergétique, mais considère qu’elle doit passer par une bien meilleure prise en compte de ses impacts sur la biodiversité par les exploitants, et en particulier EDF Énergies Nouvelles (1).

Les impacts prévisibles des parcs éoliens du massif de l’Escandorgue sur l’Aigle royal

Six parcs éoliens sont construits (51 éoliennes) et 5 autres en projet (38 éoliennes) dans le domaine vital du couple d’Aigles royaux de l’Escandorgue, ce qui représente une pression très forte pour ce couple de grands rapaces. Malgré cette évidence, les études d’impacts n’ont pas suffisamment pris en compte l’impact cumulé sur ces derniers (2).

L’aménagement du parc éolien de Combe Caude, comprenant 7 éoliennes au sein d’un ensemble de 17 éoliennes, a été autorisé suite à un permis de construire accordé le 1er septembre 2005 à la société EDF EN France.

Alors que le risque de collision mortelle d’un Aigle royal avec une éolienne en fonctionnement apparaissait probable, EDF EN n’a pas cru utile de demander une dérogation pour la destruction d’espèce protégée, qui est la procédure conseillée par le ministère de l’environnement en présence d’enjeux importants.
Ce type d’autorisation constitue une garantie pour l’exploitant dont la responsabilité ne peut être engagée dès lors qu’il détient une telle autorisation. Elle est aussi une garantie d’une meilleure prise en compte des impacts sur la biodiversité puisqu’elle implique la réalisation d’une étude approfondie et, surtout, la mise en œuvre de mesures destinées à éviter, réduire et le cas échéant compenser les impacts résiduels sur les populations d’oiseaux concernées.

Pour limiter les impacts potentiels sur les Aigles royaux fréquentant le massif de l’Escandorgue, le préfet de l’Hérault a cependant pris un arrêté réglementant l’exploitation de ces éoliennes en 2015, imposant la mise en place d’un système d’avertissement anti-collision. Des dispositifs DT Bird – critiqués pour leur efficacité aléatoire – ont été mis en place sur les éoliennes.

La première fois qu’une collision mortelle d’un Aigle royal avec une éolienne est avérée en France

L’Aigle royal fait partie des plus grands rapaces. Tantôt admiré, tantôt persécuté, il a survécu au 20ème siècle après avoir frôlé la disparition et présente un fort caractère patrimonial. Aujourd’hui il fait l’objet de nombreuses protections (3) et il est inscrit sur la liste rouge de la faune menacée de France, dans la catégorie « rare ».

Si l’impact des éoliennes implantées dans le domaine de chasse des Aigles royaux était prévisible, c’est la première fois en France qu’une collision mortelle entre un Aigle royal et une éolienne est avérée. La détection de cette collision a été possible grâce au programme de suivi GPS porté par l’association BECOT depuis 1 an sur 9 jeunes Aigles royaux dans le sud du Massif Central. Le cadavre ayant été caché par un charognard, il n’aurait selon toute vraisemblance pas été retrouvé sans la puce GPS.

Cette mortalité démontre, une fois de plus et de manière incontestable que l’impact de l’éolien sur la faune volante (oiseaux et chauves-souris) existe et peut concerner des espèces protégées et menacées. Elle confirme, par ailleurs, que l’impact observé est probablement bien en deçà de la réalité, et que les dispositifs anti-collision ne sont pas une garantie d’absence d’impact pour les oiseaux, même de grande dimension (plus faciles à détecter).

En dehors de cette mortalité directe, un impact fort sur la fragmentation et la perte d’habitat

Si la rencontre d’un jeune aigle avec une pale d’éolienne revêt un caractère spectaculaire, le suivi GPS mis en place depuis 2014 sur un des Aigles royaux adultes du massif de l’Escandorgue montre surtout une forte fragmentation et une modification importante du cœur de leur domaine vital suite à la construction des premiers parcs éoliens. L’impact du développement éolien sur les aigles est donc multiple (destruction d’individu occasionnelle, mais aussi et surtout perte d’habitats), ce qui n’a jamais été mis en évidence ni appréhendé correctement par les études pré-implantation.

Concilier développement de l’énergie éolienne et protection de la biodiversité

Le développement d’éoliennes en Occitanie revêt un intérêt public certain. Il est incontestable que la région est peu autonome en matière d’alimentation électrique, et qu’un rééquilibrage de la production électrique est utile à cette région. Pour FNE LR, il est impératif de développer des énergies renouvelables (ENR) faiblement émettrices de gaz à effet de serre afin de protéger l’environnement sur le long terme.
Mais l’objectif de développement de l’énergie éolienne ne doit pas constituer un blanc seing au détriment des autres intérêts environnementaux et, tout particulièrement, la protection de la biodiversité. Cet enjeu est particulièrement fort dans notre région, qui contrairement à bien d’autres, a la chance d’accueillir des aigles.

Pour concilier ces enjeux environnementaux qui se heurtent au développement éolien avec une intensité particulière dans notre région, le développement de l’énergie éolienne doit être planifié de manière courageuse et les développeurs éoliens doivent se montrer exemplaires.

Comme le souligne Simon Popy, Président de FNE Languedoc-Roussillon : « Les exploitants éoliens et tout particulièrement EDF EN, doivent reconnaître les conséquences des éoliennes sur la faune volante pour mieux la protéger. Il en va de l’acceptation même des éoliennes et donc de leur bon développement. Que cela soit dans le cas du massif de l’Escandorgue ou dans celui du parc d’Aumelas dans l’Hérault, nous constatons que certains exploitants refusent de demander des dérogations à la destruction d’espèces protégées. FNE LR demande avec insistance que ces dérogations pour destructions d’espèces protégées soient mises en place pour les espèces patrimoniales. Bien que nous regrettions d’en arriver là, nous sommes prêts à recourir au juge si cela s’avère nécessaire pour y parvenir. »

(1) : EDF EN est une filiale d’EDF, détenue à 85,6% par l’Etat français fin 2016

(2) : Ainsi le permis d’aménager du parc de Bernagues (construit) a été annulé par la cour administrative d’appel de Marseille (arrêt du 26/01/2017) pour ce motif

(3) : désigné espèce protégées, inscrit à l’annexe 1 de la directive oiseaux, à l’annexe II de la convention de Berne et à la convention de Bonn qui lui accorde un statut de protection à l’échelle mondiale ou encore protégé par la convention de Washington sur le trafic d’espèce protégées.

Votre chronique : alertes sur l’aberration de l’obligation vaccinale...

Malgré la défiance grandissante des Français à l’égard de la vaccination obligatoire, Agnès Buzyn a décidé d’imposer non plus 3 mais 11 vaccins

 

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Connu pour sa pétition au million de signatures pour le rétablissement du vaccin trivalent DTP sans aluminium, le Professeur Henri Joyeux, chirurgien cancérologue, est vent debout contre le projet du ministre de la santé.

En effet, Le professeur Joyeux alerte sur l’aberration que l’obligation vaccinale constitue pour un nouveau né. Il rappelle les fondamentaux : l’importance de l’avis des médecins et la nécessité d’adapter de telles prescriptions à tout un chacun. Le professeur Joyeux dénonce également le business des laboratoires pharmaceutiques, prêts à tout pour des millions. https://www.youtube.com/watch?v=u_f6X3Zs49U

Isabelle Adjani s'exprime à propos des 11 vaccins obligatoires :

https://www.youtube.com/watch?v=zeq0WArGOmM

lundi, 14 août 2017

Votre chronique : HURLEVENT ASSO communique

olien La période de l'été

Ce compte-rendu des événements concernant l’éolien industriel est devenu un peu irrégulier. Mais nous allons essayer de nous y tenir.

En cette fin de printemps et ce début d’été, les deux points forts sont la lutte héroïque des habitants de Bouriège (Aude) contre le projet éolien qu’on veut leur imposer, lutte remarquable que nous vous proposons de soutenir, et celle du Collectif TNE-Occitanie-Environnement dans le cadre du plan régional concernant l’énergie.

Stop à l'éolien industrielhttp://ventsetterritoires.blogspot.fr/2017/02/aude-destru...

Nos amis de Bouriège luttent depuis plus de deux mois pour faire barrage à la construction d’un projet éolien près de leur village. Ils avaient épuisé tous les recours en justice et n’avaient plus que ce moyen pour empêcher l’érection des éoliennes. Ils ont reçu de l’aide physique et morale d’un peu partout en Occitanie et en France et ont pu jusqu’à ce jour empêcher le passage des camions et des engins vers le site prévu.

Ils ont eu à faire face à des manœuvres d’intimidation et à de la violence de la part de l’opérateur, qui n’a pas manqué d’en traduire un certain nombre en justice, à des arrêtés illégaux du Conseil Départemental qui n’a manqué aucune occasion de piétiner la démocratie et la légalité, et à un préfet attentiste, favorable à l’éolien…

Nous avons choisi des textes-jalons pour que vous puissiez vous rendre compte du courage de nos amis et de la violence de l’opérateur auquel le département apporte tout l’appui possible (en commettant des erreurs). Le troisième document se termine sur une demande d’aide qui s’adresse à tous et à chacun.  Notre association ne manquera pas de décider d’envoyer un peu d’argent lors de sa prochaine réunion, mais nous pensons qu’il est souhaitable, pour ceux qui le peuvent, d’envoyer un peu d’argent à titre personnel. Les coordonnées du collectif de résistance sont dans le troisième texte.

Le Collectif TNE-Occitanie-Environnement poursuit son travail à l’échelle de la région

Au niveau du Parc Naturel Régional du Haut Languedoc, vous avez pu constater, grâce à notre dernier message, que la question des 300 éoliennes maximum  a été largement clarifiée. Ce résultat est satisfaisant.

Au niveau plus large de la région tout entière, le collectif a multiplié les contacts tant avec la DREAL qu’avec les responsables régionaux : présidente, vice-présidente, chef de cabinet… afin d’être associé à l’élaboration du plan régional de l’énergie (cf. la volonté de devenir une « région à énergie positive »), mais nous avons eu la désagréable surprise de constater que nous avions été tenus à l’écart (« Cela aurait fait trop de monde », dixit Madame Delga). Une fois de plus, les élus montrent qu’ils ont une conception très particulière de la démocratie.

Nous avons appris cette nouvelle lors d’une réunion programmée au siège d’EDF EN entre la présidente et la direction d’EDF le 19 juillet dernier à 15 h à Colombiers, près de Béziers. Un groupe de militants s’était posté devant l’entreprise pour interpeller les élues. La  vice-présidente A. Langevine est arrivée la première : elle a essuyé de vifs reproches concernant notre mise à l’écart de la commission énergie. Elle a bien essayé de sauver la mise en disant qu’à l’automne, nous pourrions participer à la concertation sur le plan énergie (appelé « REPOS »). Mais c’est toujours la même chose : au stade de l’élaboration des projets, nous sommes toujours « évités ».

Quand, une demi-heure pus tard, Me Delga est arrivée, la discussion a repris, tendue, vive parfois, mais le mal était fait et elle n’a pu que répéter que nous avions un rôle à jouer dans la concertation. Evidemment, nous étions très mécontents et nous l’avons fait savoir.

Le collectif régional s’est, depuis lors, mis au travail pour élaborer un projet pour la région qui n’aura pas de mal à être meilleur que celui du conseil régional (qui, entre autres, oublie complètement la géothermie et la pile à combustible !) Nous aborderons la « concertation » bien décidés à faire bouger fortement les lignes. Ce sera pour septembre-octobre.

Quant à l’actualité de notre vallée, nous l’aborderons dans un prochain message.

A bientôt.

Documents ci-dessous

Valeco stoppée en référé

http://www.ladepeche.fr/article/2017/07/12/2611125-valeco...

Le chantier de construction des éoliennes du parc de la Bruyère a connu, hier, un sérieux coup d'arrêt./Photo DDM, archivesLe chantier de construction des éoliennes du parc de la Bruyère a connu, hier, un sérieux coup d'arrêt./Photo DDM, archives 

La société Valeco a été déboutée, hier, de son référé intenté contre onze opposants au projet du parc éolien de la Bruyère. Le chantier reste donc au point mort, jusqu'à nouvel ordre.

Le parc éolien de la Bruyère, porté par la société Valeco, est-il en passe de devenir un fiasco industriel ? Si rien n'est encore écrit sur la commune de Bouriège où devaient s'élever six aérogénérateurs, les choses se compliquent très sérieusement. Hier, la justice a débouté Valeco, demandant de reconnaître que les opposants au projet ne respectaient pas un arrêté de circulation pris par le conseil départemental. Arrêté qui, selon elle, lui aurait permis de mener à bien l'acheminement des morceaux d'éoliennes sans encombres. Restait un détail d'importance. Les camions au gabarit hors normes ne peuvent réellement transporter les éléments sur la RD 52 qu'en empiétant sur des propriétés privées.

«Aucune exception»

La juge des référés n'est pas entrée dans ce détail. Au terme de son délibéré, elle s'est limitée à analyser le contenu de l'arrêté départemental du 6 juin, interdisant circulation et stationnement sur une partie de la route départementale entre 6 heures et 20 heures Et la magistrate de noter que cet arrêté «ne prévoit aucune exception à cette interdiction. La société Parc éolien de la Bruyère ne peut donc pas se prévaloir d'un droit à circuler sur cette partie de la RD 52».

Pour pouvoir poursuivre le chantier, Valeco devra donc trouver une autre astuce. En attendant, l'arrêté départemental étant devenu caduc, la circulation est de nouveau libre sur la RD 52.

Valeco a toutefois la possibilité de saisir le juge du fond. La juge des référés rappelle qu'il ne lui appartient pas «d'interpréter l'arrêté départemental pour pallier les défauts de sa rédaction».

En ce sens, Valeco pourrait donc demander à bénéficier d'une nouvelle mesure dérogatoire de circulation.

Une demande qui pourrait aussi s'apparenter au début d'un nouveau feuilleton judiciaire. Car le vrai débat reste la largeur de la chaussée. Les camions peuvent-ils accéder au chantier sans entrer, ne serait-ce qu'un peu, sur une propriété privée ?

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OCCITANIE 11 AUDE Bouriège & Toureilles
BOURIEGE
Ainsi nous avons eu gain de cause contre la société du Parc la Bruyère-dont Valéco est actionnaire
principal - qui a été déboutée et condamnée à 2000 euros (cf document joint). Lors du passage en force du
convoi éolien le 21 juin dernier, à 5h du matin, nous avions bien souligné que nous avions perdu une
bataille, mais pas la guerre, aujourd'hui c'est nous qui avons gagné une bataille mais nous ne pouvons pas
crier victoire pour autant.
La différence entre les 2 c'est que nous l'avons fait légalement.
En effet l'assignation d'heure en heure nous reprochait de ne pas respecter un arrêté du conseil
départemental censé selon la Société requérante lui accorder le monopole de la circulation. Or, l‘arrêté en
question concernait une interdiction de circuler à tous les véhicules, y compris les convois commandés par
le promoteur des éoliennes....
Nous avons eu raison sur ce point mais pas au-delà. ! Si le conseil départemental se fait complice
de cette compagnie face à des citoyens qui se battent pour leurs droits, il peut produire1 nouvel arrêté sans
faire d'erreur !
Je ne peux pas m’empêcher de rappeler le coût des erreurs de l’administration, dans ce dossier.
Cette assignation en est une parmi tant d'autres, et si les vérifications premières quant à l'étude d';impact
avaient été faites, nous n’en serions certainement pas là aujourd'hui puisque le permis de construire
n'aurait jamais été donné.
Je répète mon credo : pourquoi des citoyens devraient-ils subir les lacunes, les défaillances, les
erreurs de certaines administrations q'ils rémunèrent par ailleurs.
En pays de droit, il s'agit que ces administrations reconnaissent leurs erreurs .Sur le pont du Rec, si
le conseil départemental réitère1 nouvel arrêté de circulation les camions ne passeront pas puisque depuis
12 ans, la largeur n'y est toujours pas.....

La presse s’est faite l’écho d’un arrêté que veut prendre le conseil départemental, celui de
l'élargissement de la route à partir de la propriété privée sur laquelle nous sommes depuis le début.
Notre combat est donc loin d’être terminé, mais aujourd'hui, avec cette seconde victoire juridique, je ne
peux m’empêcher de penser à tous ceux qui nous soutiennent et qui nous ont envoyé des mails pour nous
dire combien il fallait que l'on poursuive parce que, eux, n'avaient pas pu, et combien je les comprends :
parce qu'il y a 10 ans, si le noyau que nous étions - dont notre président des Amis de St Sernin qui a 83
ans aujourd'hui - n'avait pas eu le temps, l'énergie, la conviction, les moyens –y compris financiers - de se
battre contre un projet qui bafouait à la fois la démocratie, la république, la justice et les citoyens que nous
sommes, nous aurions les éoliennes de ce projet depuis déjà 10 ans...et ce n'est pas juste que toutes ces énergies - non renouvelables celles là - soient dépensées en raison des erreurs de certains.

Il serait bon de rappeler à chacun et à tous que toutes les irrégularités, pressions qui se passent
aujourd'hui sur le Pont du Rec sont autant de preuves de la fraude que nous dénonçons depuis...10 ans, et
nous tenons à ce que cette fraude soit reconnue.

Enfin pour rester sur une note positive et estivale, nous engageons tous ceux qui ne seraient pas
encore où passer leurs vacances à venir visiter la Haute Vallée de l'Aude et plus particulièrement le
hameau de Saint Sernin, celui des résistants qui habitent près du Pont du Rec.

D'ailleurs même si les routes étaient fermées à la circulation, les terres de tous les habitants mises
bout à bout nous permettraient d'arriver au Pont du Rec par « les nouveaux chemins... de résistance..!!! ».
Plus que jamais, le Rec sera le pont d'une victoire démocratique ou d'une honte républicaine.

Agnès Roy

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Michel BRONCARD Résistance ! 31 juillet

 Des nouvelles de Bouriège.  

 Ils ont besoin de votre aide. 

Michel Broncard   Vice Président de la Fédération Environnement durable

06 23 80 71 93

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Pont du Rec 55e jour

 Désolée pour ce manque d'assiduité à vous donner quelques nouvelles mais d'une part je savais que certaine relais étaient pris notamment par la revue de presse qui est une courroie de transmission essentielle dans notre combat.-Qu'elle en soit ici remerciée...au moins 55 fois!-  d'autre part parce que la semaine  a été faite d'évènements auxquels il a fallu participer mais aussi préparer.

Je ne reparlerai que brièvement  de cette 2e assignation d'heure en heure qui est pour nous, citoyens, une grande incompréhension et une grande" injustice". Comment comprendre qu'une compagnie privée peut assigner sans preuve- et en l’occurrence en plein mensonge- 11 personnes- (dont 2 qui n'ont jamais été sur ce pont!) pour la 2e fois - et en faisant accessoirement 1 copié/collé alors qu'elle a été condamnée pour la même affaire 15 jours plus tôt???? C'est une instrumentalisation de la justice qui nous parait inqualifiable.
 > Est ce acceptable en démocratie? Je repose ici la question d'un groupe de travail  pour proposer de légiférer sur une loi "anti-bâillon".  Comment le simple citoyen peut il faire face aux multiples pressions, poursuites, procès etc… la lutte est disproportionnée et ce n’est pas l’aide juridictionnelle qui peut y répondre !

Le droit d’expression, les convictions et la résistance se paient très chers et c'est dans cette guerre de l'argent que nous nous trouvons parce que c’est leur arme de prédilection. Il faut nous soumettre, à n'importe quel prix!!!!  Et nous" payons", aussi, avec notre temps , nos énergies, nos choix à faire entre la famille , le travail , la vigne , les vacances qui se prendront l'année prochaine ,nos désarrois parfois, nos émotions toujours ...Parce que nous revendiquons en plus ces dernières comme 1 bastion contre "l’inhumanité" en marche ...
Nous défendons la terre sur laquelle nous avons choisi de vivre. Rien de plus et nous avons la force de ceux qui se battent pour la justice...Même si, après 55 jours, certains jours, "on fatigue"...

La presse d'aujourd'hui, dimanche 30 juillet, à travers les journaux de La Dépêche et de l'Indépendant donnent des C.R du "verdict" sur lequel je ne m'étendrai pas.... bien que j'ai conscience de le faire par ailleurs ...

Il est vrai que si certains trouvent des similitudes avec d'autres combats lus dans les livres d'histoire, il y a vraiment de quoi . En dehors de la "colonisation" il faut dire que nous avons l'impression de jouer dans un remake de la dernière guerre puisque nous sommes à St Sernin en "zone occupée" puisque la réponse du directeur de cabinet du président du conseil départemental va dans ce sens.  Comme vous le savez, le 5e arrêté de circulation  en 1 mois! et daté du 17 juillet " ferme" l'accès à St Sernin du lundi au vendredi de 6h à 20h -ces gens là travaillent 14h par jour!!! -et ce jusqu'au 6 septembre sauf pour les engins éoliens de Valeco, les services de gendarmerie et de sécurité et nous, riverains. Nous avons donc rencontré Mr Baro, l'un des vice-présidents du conseil départemental pour l'alerter sur l'incongruité de la situation puisque cela signifie que la famille, les amis, les clients des gites, les livreurs ne peuvent plus monter à St Sernin. Je ne parle pas des étrangers, touristes, promeneurs et autres qui auraient l'outrecuidance de vouloir visiter les lieux… Quant aux nuisances pour les économies touristiques et viticoles et  la dangerosité de la situation en période de vendange, de rentrée des classes nous en parlerons encore moins. D’autant plus, qu’il n’y a aucune nécessité de bloquer la route D52 après l’intersection de St Sernin le chantier se situant en amont. Le promoteur, lui, voit l’arrêté du 13 juillet remplacé par celui du 17juillet avec une seule différence : une ligne où Valeco a le droit de "stationner", forcément sur la chaussée et donc à bloquer la circulation ...

Bref ! pour Valeco on change l’arrêté et pour nous,  la proposition de Mr Brunel est:"...les locataires des gites et autres résidences de tourisme pouvant prouver leur réservation  peuvent sans restriction circuler sur la RD52 à toute heure. De même, toute personne pouvant prouver qu'il doit se rendre au hameau de St Sernin peut être autorisé à le faire, tel que le ramassage des déchets." ....      édifiant !

Nous avons donc décidé, pour être résilients plutôt que déprimés, de faire le choix de l'humour, en éditant  des "laisser passer" pour la Principauté de St Sernin...!!!!

Enfin,  après avoir fait face à 10 ans de tribunal administratif ;   les factures de ce dernier  trimestre :  un pourvoi en conseil d’état, 6 constats d'huissier, 2 relevés de géomètre expert, 4 référés, 1 recours en excès de pouvoir…. commencent à alourdir nos épaules …Il nous faut quelques "munitions"...supplémentaires, en effet, notre résistance implique sans doute un référé liberté et nous sommes sous la menace d’une astreinte de 500€ par jour… pourrons nous tenir le temps nécessaire ?

http://ventsetterritoires.blogspot.fr/2017/08/aude-destru...

Que ceux qui peuvent nous aider le fassent.

 Envoyez vos dons –chèque libellé   au nom de l’association « Les Amis de St Sernin »  et adressé à :

Les   Amis de StSernin

 Traverse du hameau

 Hameau de St Sernin

11300 Bouriège.

Agnès Roy pour le Collectif des Résistants du Pont du Rec

Plus d'informations : ICI

La Fête du vent se prépare avec l'AMASSADA : 

Flyer FDV 2017-297X210 3 volets plis roulés light.pdf

mercredi, 09 août 2017

Mons-La-trivalle : Lecture partagée, une initiative ouverte à tous au Comptoir Associatif

Vendredi 11 août, chacun se penchera sur "Néandertal, mon frère. 300 000 ans d’histoire de l’homme" le livre de Silvana Condemi et François Savatier, publié en 2016 chez Flammarion.

Suivant pas à pas les étapes de la démarche scientifique qui explique l’évolution de l’homme de Néandertal, les auteurs y répondent avec une constante simplicité. L’originalité du livre est de s’efforcer de faire le lien, entre l’environnement, le corps et la culture de Néandertal. Faire le point sur l’énigme de Néandertal est le propos.

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"Les amants de Vérone version préhistorique." C’est ainsi qu’en 2013 la presse saluait la découverte majeure de l’auteure, Silvana Condemi : l’identification du premier os appartenant à un métis de père sapiens et mère néandertalienne. La génétique l’avait annoncé, la paléoanthropologie le confirmait : Homo neanderthalensis et Homo sapiens ont mélangé leurs cultures, mais aussi leurs gènes sur le même territoire européen, et ce pendant plus de 5 000 ans."

Mais alors qui est Néandertal ? Dans cette passionnante enquête, les auteurs dressent le portrait le plus actuel de notre étrange ancêtre et passent en revue les multiples hypothèses sur sa disparition présumée. Ce faisant, ils posent la question de notre "réussite" évolutive, au vu de la terrible empreinte que nous laissons sur tout ce qui nous entoure.

"Les néandertaliens n'ont pas disparu. Conclut l'auteur, François Savatier. Ils se sont fondus en nous. Néandertal était notre frère, car il était très proche de nous biologiquement, mais dans le même temps, il était culturellement autre : ses cultures étaient réglé pour la stabilité, tandis que les nôtre le sont pour la croissance..."

À partir de 18 h, la lecture partagée animée par J. M. Villeroux se déroulera au Comptoir associatif des artistes de Mons-La-Trivalle, place du grand Platane, le long de la voie verte.

Contact pour recevoir la fiche complète d’introduction à la lecture : 06 70 95 05 56