compteur internet
Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

samedi, 23 juin 2018

Occitanie : OC’VIA à nouveau condamnée pour destruction d'espèce protégée

COMMUNIQUÉ DE PRESSE FNE LR - NACICCA

FNE

Montpellier, le 21 juin 2018
TRAVAUX DU CONTOURNEMENT NÎMES-MONTPELLIER : OC’VIA À NOUVEAU CONDAMNÉE POUR DESTRUCTION D'ESPÈCE PROTÉGÉE

La société Oc'Via, chargée de la construction de la LGV Nîmes-Montpellier, a été condamnée par le tribunal correctionnel de Nîmes, le 18 juin 2018, pour avoir détruit certains des meilleurs sites à Outardes canepetière des Costières Nîmoises, sans autorisation. Elle écope d’une sanction alourdie s’élevant à un total de 42 000 euros.

L’Outarde canepetière est une espèce menacée d’extinction en France. Autrefois présente dans tout l’hexagone, il n’en reste que des populations relictuelles et les Costières du Gard ont le privilège d’abriter le quart de la population française survivante. Bien que l’espèce soit protégée, 14 % de cette population ont été sacrifiés pour réaliser le Contournement ferroviaire Nîmes-Montpellier entre 2012 et 2016.

Alors qu’OC’VIA avait été autorisée à amputer l’habitat et l’effectif d’une espèce en voie d’extinction de manière très conséquente, la société s’est malgré tout autorisée des débordements supplémentaires dans les zones à préserver, et ce à plusieurs reprises.

En 2016, OC’VIA avait ainsi été condamnée à 7000 euros d’amende (dont 3 000 avec sursis) et à verser 9000 euros aux parties civiles, pour avoir réalisé en 2013 des travaux en pleine période de reproduction de l'espèce, alors que l'autorisation ne lui avait pas encore été accordée.

Cette fois-ci, la société est reconnue coupable du décapage, en 2014, de 11 hectares au sein du site Natura 2000 des Costières Nîmoises, sans dérogation accordée pour enfreindre la loi sur les espèces protégées.

OC’VIA a cette fois été condamnée à 20 000 euros d’amende, et à verser 22000 € aux parties civiles : la fédération France Nature Environnement (FNE) et l’association Nature & Citoyenneté Camargue Crau Alpilles (NACICCA), l’association lanceuse d’alerte, TGV CNM Respectez-nous, ayant été jugée irrecevable.

Malgré les mesures compensatoires, la population d’Outardes n’a à ce jour pas retrouvé son niveau de 2012, et de nouveaux dégâts deviennent impossibles à compenser par manque de foncier approprié. C’est pourquoi nous demandons un moratoire sur les projets qui impactent le site Natura 2000 des Costières Nîmoises. Le grignotage sans fin doit cesser sous peine de remettre en question l’objectif-même de cette zone de protection d’importance européenne.

Pour Simon Popy, président de FNE LR :

« Au delà de l’Outarde, cette condamnation met en évidence la nécessité de prévenir certaines dérives liées aux activités d’extraction de matériaux, qui ne sont pas toujours aussi propres qu’elles le prétendent. Cette vigilance est d’autant plus importante que le projet de Ligne Nouvelle Montpellier-Perpignan va provoquer une explosion des besoins en matériaux le long de son tracé, et que démarre en ce moment l’écriture du nouveau Schéma Régional des Carrières pour une durée de 12 ans. »

Contacts presse :

FNE LR : Olivier Gourbinot : tél : 06 89 56 04 84

NACICCA : Anthony Olivier : 06 49 20 24 85

A diffuser largement, merci.

PIERRE BALZERGUE

ANIMATEUR DU RESEAU REGIONAL – CHARGE DE RELATIONS PUBLIQUES
18 RUE DES HOSPICES – 34090 MONTPELLIER
09 72 62 18 15 - 06 72 57 40 77
pierre.balzergue@fne-languedoc-roussillon.fr www.fne-languedoc-roussillon.fr
Retrouvez-nous sur notre page Facebook et Twitter

jeudi, 21 juin 2018

Vieussan : Les Amis de Sainte Madeleine se rassembleront à Plaussenous

Pour la consécration du nouvel autel de l'église du hameau tout récemment installé, l'association des Amis de Sainte Madeleine de Mounis invite à se rassembler à Plaussenous.

"Le nouvel autel en bois a été réalisé dans les règles de l'art et dans le respect de la tradition par un artisan menuisier, déclare Georgette Villebrun présidente de l'association. Cette chaire est assortie aux bancs de bois de l'église. Grâce à notre association ils ont pu être remplacés en 2015, ils en avaient bien besoin ! Cette année c'est le tour de l'autel."

église de plaussenous.jpg

Le patrimoine religieux est l'objet des soins attentifs de l'association qui veille à l'entretien de la chapelle ancienne et de l'église au cœur du village, toutes deux dédiées à Madeleine de Mounis, leur sainte patronne.

Pour inaugurer ce nouvel emménagement, une messe sera célébrée le samedi 23 juin 2018 à 11 h en l’église. Un apéritif sera ensuite offert par l’association.

samedi, 09 juin 2018

Vieussan : La Diane est SDF

Les chasseurs de la Diane sont une nouvelle fois en quête d'un local. Tout leur mobilier entassé devant la porte, ils vident le lieu qu'ils occupaient au Pin depuis 2010.

"On est congédié. La Diane est SDF ! " À son habitude Jésus, président de la Diane, garde son sens de l'humour, même si l'amertume n'est pas loin. "Depuis 1988, ça fait 30 ans que je chasse, et ça fait 5 abattoirs qu'on déménage. On a tout fait : cheminée, coin cuisine, tout pour rendre pratique l'abattage des sangliers aux retours de chasse et agréable les réunions et les banquets. On doit tout débarrasser après avoir aménagé. On a toujours été chez des particuliers. Les associations de chasse des communes des environs ont toutes leur "Peladou". On en a marre, on aimerait que la commune fasse quelque chose."

vieussan,chasse,vie locale,hauts cantons,haut languedoc,fêtes,repas,traditions,diane de vieussan,diane vieussanoise,tradition ancestrale,inauguration du local au pin,dianeEn juin 2010 la Diane de Vieussan inaugurait son nouveau local au Pin

Association importante dans la vie communale, la Diane est chaque année, en juillet, à l'initiative d'un grand rassemblement sympathique, le traditionnel "Repas des Chasseurs" où plus de 200 personnes : estivants, familles, chasseurs, non chasseurs et leurs amis partagent une rencontre festive et chaleureuse sur le parking du Pin. Ces retrouvailles connaissent un grand succès. Les concours de pétanque animent l'après midi, l'apéritif convivial ouvre la soirée suivi du repas, un vrai banquet préparé par les chasseurs dans leur local.

Depuis l'AG du début de mai Jésus espère trouver un lieu pour son équipe. "Le maire nous a promis de nous trouver quelque chose. Les semaines passent et on ne sait pas où on va aller. On espère, que d'ici l'AG du mois d'août, on aura trouvé ce nouveau local pour les chasseurs."

jeudi, 07 juin 2018

BÉZIERS : "Douze prévenus à la barre, vent debout contre le glyphosate"

Tribunal. Compte Rendu d’Audience Annick Koscielniak

"Le 19 mars 2016, ils avaient investi le magasin Bricomarché de Pézenas et dégradé des bidons de désherbants.

Résultat de recherche d'images pour "Les prévenus, avant leur procès, se sont servis du palais de justice comme tribune contre les pesticides"Les prévenus, avant leur procès, se sont servis du palais de justice comme tribune contre les pesticides A.K. 

Sur la vidéo surveillance du magasin, diffusée dans la salle d’audience du tribunal correctionnel de Béziers, on assiste à toute la scène. Le 19 mars 2016, des hommes et des femmes arrivent en ordre dispersé, se fondent parmi la clientèle du Bricomarché de Pézenas. On voit ensuite l’un d’eux étendre une bâche bleue au sol, au rayon fleurs et tout commence. Pendant dix minutes, les douze prévenus viennent y déverser le contenu de leurs chariots de courses. Les boîtes et les bidons d’un puissant herbicide s’amoncellent, bombés à la peinture.

Ce jour-là, un collectif sous la bannière des Faucheurs volontaires participe à l’une des trente actions programmées en France contre les enseignes commercialisant des produits au glyphosate.

Des tee-shirts avec des taux d’intoxication

Ce mercredi, ils comparaissent pour dégradation volontaire. Tandis que leurs soutiens campent aux portes du palais de justice, ils s’alignent sur le banc, la plupart porte un tee-shirt blanc avec un chiffre placardé en noir.

« Cela représente le taux de glyphosate retrouvé dans nos urines. Avec 3,50 microgrammes par litre, je suis la championne des empoisonnés, sachant que le taux autorisé est de 0,1. Je n’en ai jamais acheté et pourtant, j’en ai plein mon corps, explique une retraitée. J’ai signé des pétitions, j’ai voté pour des gens à qui j’ai eu la faiblesse de faire confiance. Cela n’a servi à rien. Cette action non violente est une réponse à la violence extrême de produits en vente libre.»

Tour à tour, ils viennent à la barre, reconnaissent et même revendiquent leur présence sur la vidéo. Quant à la cible. « Nous avons choisi cette grande surface car elle a une quantité astronomique de ces produits, présentés en tête de gondole. Ce magasin fait marcher le tiroir-caisse autour de leur produit phare, en promotion », insiste Julien. Il a filmé lui aussi l’opération. L’enregistrement rejoindra ceux des autres opérations, aux fins de communication.

Le 19 mars, ils ont distribué des tracts, discuté avec la clientèle et les employés. « Ces actions visent à avertir les gens, montrer qu’il y a de la résistance. En 2010, il y avait danger imminent. Aujourd’hui, c’est la catastrophe. Et cela concerne le monde entier.» Une ancienne infirmière a « vu de ses yeux en Colombie des bébés avec des difformités horribles, une recrudescence de cancers lors de mes dix dernières années d’activité. C’est un problème politique. Il est inadmissible de renouveler l’autorisation du glyphosate et de ses coformulants obligatoires, aussi toxiques. Nous avons juste peinturluré des bidons, à défaut de pouvoir les détruire. J’ai la rage et je suis malheureuse de ne pas avoir pu faire d’action plus forte ».

Catherine parle de droit à la « désobéissance civile ». Anne dénonce la chaîne des responsabilités : « Les firmes évidemment, les politiques, les utilisateurs, les agriculteurs formatés par les syndicats ou les chambres d’agriculture qui nient la toxicité des produits, les commerçants, pas toujours au courant de ce qu’ils vendent par ailleurs.»

Le tribunal correctionnel devient une tribune contre l’ennemi juré, le géant Monsanto, fabricant du glyphosate. Le vice-procureur Samuel Serre recadre les débats : « On ne fait pas ici le procès de Monsanto. Vous avez terrorisé des clients, agressé une employée qui filmait, vandalisé un supermarché, cela fait de vous des délinquants de droit commun. Il y a d’autres moyens de faire passer un message. Il existe des associations, des lobbyings européens. Vous avez opté pour la violence, c’est ce que vous voulez montrer à vos enfants et petitsenfants ?». Il requiert un mois de prison avec sursis pour chacun des prévenus.

Le gérant de la grande surface s’est constitué partie civile et réclame 9 500 € de préjudice matériel, et 3 000 € de perte commerciale.

Délibéré le 4 juillet

Me Nicolas Gallon qui avait soulevé le moyen de nullité au nom du principe de précaution, des droits fondamentaux de vivre dans un environnement préservé et garant de la santé, plaide la relaxe au nom de « l’état de nécessité. Les trois conditions sont réunies, le danger imminent, l’intérêt supérieur et la proportion de la riposte par rapport à l’atteinte. Cette action est symbolique, non violente. À défaut de relaxe, requalifions la en contravention. »

L’avocat n’hésite pas à pourfendre Monsanto, « sa rétention d’informations, son lobbying à Bruxelles, ces scientifiques à sa solde qui démontent les études osant démontrer la nocivité du glyphosate, le Monsanto papers… ».

Et d’en appeler au tribunal : « Mes clients s’en sont pris au seigneur des pesticides ! La parole du citoyen n’arrive pas à émerger. Vous êtes le dernier rempart dont on ne peut influencer les décisions.» Il se demande aussi que sont devenus les bidons peinturlurés : « On n’a présenté aucun bon de destruction, un témoin affirme les avoir vus en promo avec les indications noircies de peinture donc illisibles ! 

Le tribunal a renvoyé son délibéré au 4 juillet.»

midilibre.fr : jeudi 7 juin 2018 COMPTE RENDU D’AUDIENCE ANNICK KOSCIELNIAK

Témoins. Ils ont alerté à la barre

Alain, viticulteur : « Ma maladie est un enfer »

Il consulte en Ardèche, Guy est membre d’un réseau d’alerte des médecins sur les pesticides : « Les cancers de la prostate ont été multipliés par dix chez les quinquagénaires. Les maladies de Parkinson et d’Alzheimer, les autismes, ont explosé en parallèle de l’utilisation accrue du glyphosate. On voit de plus en plus d’anomalies génitales chez les enfants de viticulteurs, avec des micropénis, des pubertés précoces, des problèmes de fertilité. Le glyphosate est un grave perturbateur endocrinien ! Pourquoi est-il encore sur le marché ? Il y a omerta sur les études. Les chercheurs qui parlent des méfaits voient leurs crédits coupés, l’industrie les diffame et inonde avec de fausses recherches.»

Alain, 67 ans, ancien viticulteur, atteint de la maladie de Parkinson, s’avance avec difficulté à la barre : « Ma maladie a été reconnue professionnelle par la Mutuelle Sociale Agricole. Elle est due aux pesticides que j’ai utilisés dans ma vigne. Je n’ai jamais été informé des dangers. Je suis passé au bio en 2005. Ma maladie est un enfer.»

Arnaud représente l’association Justice-pesticide : « J’ai été coordinateur du tribunal citoyen international Monsanto. Cinq questions ont été posées. Monsanto at-il enfreint les droits fondamentaux à la santé, à un environnement sain, à l’alimentation, à la recherche académique libre, estil complice de crime de guerre avec l’agent orange et de crime d’écocide ? Cinq juges ont auditionné une trentaine de personnes venues du monde entier .» A.K.

lundi, 04 juin 2018

Votre chronique : Communiqué de France Nature Environnement

FNE

COMMUNIQUÉ DE PRESSE FNE LR - ECCLA

Montpellier, le 4 juin 2018
RENONCEMENTS À TOUS LES ÉTAGES DE L'ÉTAT SUR LA RÉGLEMENTATION DE L'USAGE DES PESTICIDES

Alors que la promesse du Président de la République d’interdire le glyphosate ne sera pas tenue, les préfets du Gard et de l’Aude entérinent la régression des zones de non traitement à proximité des milieux aquatiques (cours d’eau, canaux, plan d’eau, étangs ...).

Les milieux aquatiques sont particulièrement sensibles à l’épandage de pesticides à leurs abords, pour de nombreuses raisons : impact direct sur la faune et la flore aquatiques, diffusion dans le milieu, exportation et accumulation des produits en aval etc. Commencer par réglementer la pulvérisation de produits phytopharmaceutiques à proximité des milieux aquatiques est donc la priorité.

Depuis mai 2017, la réglementation sur les Zones de Non Traitement (ZNT) a changé : le nouvel arrêté interministériel (1) donne – à l’instar du précédent (2) – une définition assez large des « points d’eau » concernés, qui doivent recouvrir l’ensemble des éléments du réseau hydrographique identifiés sur les cartes IGN au 1/25 000. Malgré tout, c’est désormais aux préfets de chaque département qu’est délégué le soin de définir les « points d’eau » à protéger.

Si certains préfets sont restés dans l’esprit du texte, d’autres ont pris des arrêtés restreignant de manière considérable la définition des « points d’eau » concernés. Ainsi, l’arrêté du préfet de l’Aude ne protège plus que 39 % du réseau hydrographique au sein du vignoble audois ; l’arrêté du préfet du Gard, quand à lui, ne protège plus que 34 % du réseau hydrographique dans le vignoble gardois, et 9 % dans les zones de riziculture.

Alors que ces départements sont particulièrement touchés par la pollution aux produits phytopharmaceutiques dans les eaux de surface, mais aussi dans l’eau potable, FNE LR - et l’association ECCLA dans l’Aude - ont demandé par recours gracieux aux préfets de compléter leurs arrêtés.

En l’absence de réponse des préfets les associations ont décidé de saisir le juge administratif pour les contraindre à revoir la définition des « points d’eau ».

Pour Simon Popy, président de FNE LR : « Nos territoires sont touchés par la pollution aux pesticides. Certains bassins présentent des concentrations fortes à très fortes dans les eaux de surface, voire dans les eaux souterraines. C’est à la fois un enjeu de protection de la nature et de santé publique. Les mesures prises par les préfets de l’Aude et du Gard sont manifestement en dessous des exigences de la loi et constituent une régression. Nous ne pouvons l’accepter ».


1 : Arrêté interministériel du 4 mai 2017 NOR : AGRG1632554A

2 : Arrêté ministériel du 12 septembre 2006 NOR : AGRG0601345A


Contacts presse :
Olivier Gourbinot : tél : 06 89 56 04 84 ; email : coordination.fnelr [at] gmail.com

A diffuser largement, merci.

PIERRE BALZERGUE

ANIMATEUR DU RESEAU REGIONAL – CHARGE DE RELATIONS PUBLIQUES
18 RUE DES HOSPICES – 34090 MONTPELLIER
09 72 62 18 15 - 06 72 57 40 77
pierre.balzergue@fne-languedoc-roussillon.fr www.fne-languedoc-roussillon.fr
Retrouvez-nous sur notre page Facebook et Twitter

mercredi, 30 mai 2018

Hérault : Procès des Faucheurs Volontaires à Béziers le 6 juin 2018

COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Procès de Béziers le 6 juin 2018

Résultat de recherche d'images pour "Faucheurs Volontaires"

"Les Faucheurs Volontaires d'OGM se sont mobilisés le 19 mars 2016 sur tout le territoire français
pour dénoncer la vente des pesticides et notamment du Roundup contenant du glyphosate et des
co-formulants hautement toxiques. Ils se sont introduits dans 34 magasins et ont peint les bidons
concernés.
12 Faucheurs(-ses) Volontaires étaient en procès à Béziers le mercredi 18 octobre pour être
intervenus dans un magasin de Pézenas. Ce procès a été reporté au 6 juin 2018
La région du Languedoc Roussillon est largement utilisatrice de Roundup ou d'herbicides à base
de glyphosate (plus de 4000 tonnes annuelles).
La direction de l'Agence de l'eau Rhône Méditerranée-Corse constate depuis plusieurs années la
présence de glyphosate dans les cours d'eau, présence particulièrement élevée dans les zones
viticoles et arboricoles.
Les Faucheurs Volontaires mènent un combat contre les OGM et l'agriculture industrielle qui les utilise. Il y a un lien direct entre les herbicides et les OGM : en effet la majorité de ceux-ci sont des OGM rendus tolérants aux herbicides, que ce soit par la méthode de la transgenèse, mise en place à la fin des années 90, ou par les méthodes de mutagenèse plus récentes.
Ces nouveaux OGM sont cultivés en France et sont essentiellement du tournesol et du colza (150 000 ha environ) : ce sont des éponges à pesticides et les résidus d"herbicides se retrouvent dans les huiles alimentaires et dans l'au potable, c"est à dire dans nos assiettes et dans nos verres.
Quant aux OGM transgéniques, ils ne sont plus cultivés en France, mais le sont ailleurs et sont importés massivement pour nourrir nos animaux d'élevage. Dans les pays où ils sont cultivés, les épandages d'herbicides sont la cause de morts, de malformations et de maladies intolérables.

Les Faucheurs Volontaires, par cette action du 19 mars 2016, ont voulu alerter sur :
- le problème majeur de santé publique que provoque l'utilisation des herbicides et en particulier du glyphosate classé en 2015 comme « cancérogène probable » par le CIRC (centre de Recherche sur le Cancer)
-les dangers liés à la dispersion du glyphosate (ou de son métabolite l'AMPA) et de ses co-formulants hautement toxiques,
- la soumission des pouvoirs publics aux lobbies agro-alimentaires et leur irresponsabilité face
aux problèmes des pesticides et des OGM, comme le montre dans l'actualité le rétro-pédalage sur
- l'interdiction effective du glyphosate dans 3 ans,
- l'absence de transparence concernant la culture dans notre pays d'OGM mutés tolérants aux herbicides.

Les Faucheurs Volontaires demandent:
- le retrait immédiat du Roundup et autres herbicides contenant du glyphosate,
- la levée du secret industriel sur les co-formulants du Roundup et autres herbicides à base de glyphosate. En effet ces herbicides sont constitués de 30 à 40 pour cent de glyphosate, le reste étant des co-formulants toxiques échappant à toute évaluation,
- un moratoire sur la culture en France des OGM mutés tolérants aux herbicides,
- un moratoire sur les importations d'OGM.

A Guingamp comme à Foix, pour la même action, le tribunal a décidé de poser des questions préjudicielles à la Cour de Justice Européenne pour non respect du principe de précaution et
évaluation insuffisante de la dangerosité de tous les pesticides".

Le Collectif des Faucheurs d'OGM

recto-béziers-6-octobre-web.jpgverso-beziers-rectif.jpgCapture du 2018-05-24 14-22-21 (1).png

mercredi, 23 mai 2018

Occitanie : « Les Perturbateurs endocriniens - Des tragédies d'hier à celles de demain »

Perturbateurs endocriniens, défi sanitaire, économique et social
 
Résultat de recherche d'images pour "Y AURA-T-IL ENCORE DES PETITS OCCITANS EN 2040 ?"
Y AURA-T-IL ENCORE DES PETITS OCCITANS EN 2040 ?
 
"Comme vous le savez, les perturbateurs endocriniens représentent un défi sanitaire, économique et social de grande ampleur.
Je vous prie de trouver ci-joint les annonces de 3 colloques organisés, dans les jours qui viennent, en Occitanie."
Communiqué du Professeur Charles Sultan
CHU et Université Montpellier
 
afape1.jpgProgramme-Colloque-Infertilite-page-002.jpgafape2.jpgProgramme-Colloque-Infertilite-page-001.jpg

samedi, 19 mai 2018

Votre chronique : débat public organisé par le collectif régional Toutes Nos Energies – Occitanie Environnement

Communiqué du Collectif régional Toutes Nos Energies – Occitanie Environnement

Mobilisation générale à Mazamet le 30 Mai 

Le collectif régional Toutes Nos Energies – Occitanie Environnement * organise un débat public, au Palais des Congrès de Mazamet (Tarn) le mercredi 30 mai de 19 h à 22 h, pour que la transition énergétique se réalise dans le respect des gens et des territoires qu'ils habitent et qu’ils font vivre. Il sera précédé dans l’après-midi par des ateliers.

- Thèmes des ateliers, ouverts à tous, de 15h à 18h (salles du Palais des Congrès de Mazamet)

Energies et environnement (écosystèmes, eau, biodiversité)

Energies et  société (choix énergétiques et alternatives sociales

Energies et territoire (démocratie, citoyenneté)

Energies et droit (contexte juridique et réglementaire)

Cet événement a reçu le label de la Commission Nationale du Débat Public (le seul en France, avec les Bretons, organisé par un collectif de citoyens !). 

Entrée libre, il est ouvert à toutes et à tous, et recommandé aux associations d’Occitanie, alors merci, merci vraiment d'être nombreux à Mazamet.

S’inscrire aux ateliers : sur le site toutesnosenergies.fr ou en téléphonant au 04 67 97 51 27 ou 06 63 68 22 86

Annoncer votre venue, un besoin d'hébergement ou de co-voiturage, ou autres à :  info@toutesnosenergies.fr 
 
* Toutes Nos Energies - Occitanie Environnement rassemble 160 associations de la région pour la protection de l’environnement, du patrimoine et de la qualité de vie des habitants et pour une politique énergétique respectueuse des territoires ruraux.
Contact : Jacques Biau Co-secrétaire TNE Occitanie Evironnement
Site Web: toutesnosenergies.fr
Facebook: TNEtoutesnosenergiesOccitanieE nvironnement

mardi, 08 mai 2018

Votre chronique : « Let it be »

Let it be...

Résultat de recherche d'images pour "« Let it be »"

Let It Be , chanson des Beatles, écrite par Paul McCartney

"À sa sortie, beaucoup de gens ont vu dans cette chanson des références bibliques. Paul McCartney a déclaré plus tard que la chanson lui avait été inspirée par un rêve qu'il a fait durant la période tendue des enregistrements du projet Get Back (devenu l'album Let It Be). Il avait rêvé de sa mère Mary McCartney, la Mother Mary à laquelle font référence les paroles, qui est morte d'un cancer lorsque Paul avait 14 ans."

When I find myself in times of trouble 
Mother Mary comes to me 
Speaking words of wisdom, let it be. 
And in my hour of darkness 
She is standing right in front of me 
Speaking words of wisdom, let it be. 
Let it be, let it be. 
Let it be, let it be. 
Whisper words of wisdom, let it be. 

And when the broken hearted people 
Living in the world agree, 
There will be an answer, let it be. 
For though they may be parted there is 
Still a chance that they will see 
There will be an answer, let it be. 

Let it be, let it be. 
Let, let it, let it be. 
There will be an answer, let it be. 

Let it be, let it be. 
Let it be, let it be. 
Whisper words of wisdom, let it be. 
(instrumental break) 

Let it be, let it be. 
Let it be, let it be. 
Whisper words of wisdom, let it be. 

And when the night is cloudy, 
There is still a light that shines on me. 
Shine on 'til tomorrow, let it be. 
I wake up to the sound of music 
Mother Mary comes to me 
Speaking words of wisdom, let it be. 

Let it be, let it be. 
Let it be, yeah let it be. 
There will be an answer, let it be. 

Let it be, let it be. 
Let it be, yeah let it be. 
There will be an answer, let it be. 

Let it be, let it be. 
Let it be, yeah let it be. 
Whisper words of wisdom, let it be.

 Image associée

TRADUCTION LET IT BE - THE BEATLES

Quand je me trouve dans les moments difficiles 
Mère Marie vient à moi 
Disant des mots sages, ainsi soit-il. 

Et dans mes heures de ténèbres 
Elle est debout droite en face de moi 
Disant des mots sages, ainsi soit-il. 

Ainsi soit-il, ainsi soit-il, ainsi soit-il, ainsi soit-il 
Chuchote des paroles de sagesse, ainsi soit-il ! 

Et quand les gens, le cœur brisé 
Vivant dans le monde seront d'accord, 
Il y aura une réponse, ainsi soit-il. 

Car, bien qu'ils peuvent être séparés il y a 
Encore une chance que l'on verra 
Il y aura une réponse, ainsi soit-il. 

Ainsi soit-il, ainsi soit-il, ainsi soit-il, ainsi soit-il, 
Ouais, il y aura une réponse, ainsi soit-il ! 

Ainsi soit-il, ainsi soit-il, ainsi soit-il, ainsi soit-il, 
Chuchote des paroles de sagesse, ainsi soit-il ! 

Ainsi soit-il, ainsi soit-il, ainsi soit-il, ainsi soit-il, 
Chuchote des paroles de sagesse, ainsi soit-il ! 

Et quand la nuit est nuageuse, 
Il y a toujours une lumière qui brille sur moi, 
Brille sur moi jusqu'à demain, ainsi soit-il. 

Je me réveille au son de la musique 
Mère Marie vient à moi 
Disant des mots de sagesse, ainsi soit-il. 

Ainsi soit-il, ainsi soit-il, ainsi soit-il, ainsi soit-il, 
Ouais, il y aura une réponse, ainsi soit-il ! 

Ainsi soit-il, ainsi soit-il, ainsi soit-il, ainsi soit-il, 
Chuchote des paroles de sagesse, ainsi soit-il !

Résultat de recherche d'images pour "« Let it be »"

jeudi, 03 mai 2018

Votre chronique : « Journée mondiale de la liberté de la presse »

Classement mondial de la liberté de la presse 2018 : la haine du journalisme menace les démocraties

  

SAVE DEMOCRACY.
FIGHT FAKE NEWS. 

A l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, le 3 mai 2018, Reporters sans frontières (RSF) lance un film de mobilisation contre les “fake news”. Ce spot met en parallèle les ravages humains des contrefaçons de produits industriels ou pharmaceutiques et les ravages politiques de la “contrefaçon” de l’information.

"La liberté d’information est le fondement de toute démocratie.

Pourtant, près de la moitié de la population mondiale n’a toujours pas accès à une information libre.

La liberté d’expression et d’information est la première des libertés. Comment lutter contre le massacre des civils, le fléau des enfants soldats et défendre les droits des femmes, comment préserver notre environnement si les journalistes ne sont pas libres de rapporter les faits, de dénoncer des abus et d’interpeller la conscience générale ?

Dans certains pays, les tortionnaires cessent leur triste besogne le jour où la presse les dénonce. Ailleurs, ce sont les hommes politiques corrompus qui abandonnent leurs pratiques illicites lorsque les journalistes d’investigation publient des informations compromettantes.
La liberté d’information est le  fondement de toute démocratie. Pourtant, près de la moitié de la population mondiale n’a toujours pas accès à une information libre." En savoir plus