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dimanche, 20 août 2017

Info du reste du monde : 10 000 indonésiens réunis contre la déforestation

Plusieurs milliers indonésiens ont interprété à l'unisson un chant et une danse traditionnels pour dénoncer les ravages des palmiers à huile.

Plus de 10 000 Indonésiens se sont réunis cette année afin d’interpréter la Saman, la danse traditionnelle des « mille mains », dans le but de protester contre la destruction de leur parc national, le Gunung Leuser, au profit des palmiers à huile.

Ils se sont rassemblés à Sumatra afin de dénoncer la déforestation massive qui touche l’Indonésie pour le bois, mais également pour l’huile de palme largement utilisée aujourd’hui par les industriels de l’agro-alimentaire.

 
 
Derrière cette manne financière, une catastrophe pour les derniers poumons verts de la planète, mais aussi pour la biodiversité.
 
Des espèces rares, comme l’orang-outan de Sumatra, subissent de plein fouet les répercussions de la déforestation. Il n’en resterait désormais plus que 7 000 sur l’île.

Une impressionnante synchronisation et un chant venus du cœur afin de mettre en lumière une cause urgente.

La danse traditionnelle des « mille mains » a été inclue dans la liste du patrimoine culturel immatériel de l’Unesco en 2011.

Et quoi de mieux qu’une ancienne tradition mêlant chant et danse pour se faire entendre ? Avec plus de 10 000 participants, le résultat est aussi époustouflant que symboliquement fort.

Ils se sont rassemblés à Sumatra afin de dénoncer la déforestation massive qui touche l’Indonésie pour le bois, mais également pour l’huile de palme largement utilisée aujourd’hui par les industriels de l’agro-alimentaire.

L’huile de palme est devenue omniprésente dans les aliments industriels transformés. Plus de 90% de la production mondiale de cet « or rouge » provient de Malaisie et d’Indonésie.

Face à ce terrible et inquiétant constat, les Indonésiens se mobilisent, en espérant que leur voix soit enfin entendue.

« Six terrains de football de forêt disparaissent chaque minute en Indonésie » affirment les associations de protection de l’environnement. (source et crédit photo : Raphaëlle Dormieu Radio-Canada Information 17 août 2017)

jeudi, 17 août 2017

Rosis : la "Marque Valeurs Parc" a été décernée au gîte Marcel Cèbe de Douch

 La "Marque  Valeurs Parc" a été décernée au  gîte Marcel Cèbe de Douch 

Le gîte Marcel Cèbe a reçu sa plaque Marque Valeurs Parc au cours d’une cérémonie organisée par la mairie de Rosis et le Parc naturel régional du Haut-Languedoc.

Jacques Mendes et  Daniel Vialelle président.JPGJacques Mendes et Daniel Vialelle ont découvert le logo de la Marque Valeurs Parc

Vent, nuages et températures un peu fraîches pour un mois d’août n’ont pas gâché le plaisir de la découverte de la nouvelle distinction. Daniel Vialelle président du Parc et Jacques Mendes maire de la commune de Rosis ont découvert le logo de la Marque Valeurs Parc, désormais apposé sur la façade du gîte Marcel Cèbe, second gîte communal labellisé à Douch.

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Entourés des vice-présidents du Parc, d'élus et de représentants d'associations de l’intercommunalité, ils ont exprimé leur satisfaction.

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Avec plus de 2400 réservations enregistrées en 2016, Jacques Mendes a dit sa constante volonté d'améliorer les équipements de la commune. Obtenir la Marque Valeurs Parc pour le gîte du hameau de Douch, était une motivation supplémentaire.

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L’un des rôles du Parc et de la marque est d’encourager le développement économique. La mairie a fait appel à des artisans formateurs et leurs équipes pour réaliser les rénovations. Le maire a remercié notamment Bernard Azéma et Thierry Coiffard. 

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Jacques Mendes a rappelé le soutien particulièrement important de l’Office National des Forêts et du Groupement d'Intérêt Environnemental et Cynégétique du Caroux Espinouse dans ces travaux.

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"L’une des grandes missions du Parc et de sa Marque est de défendre le patrimoine naturel et culturel du territoire. La valorisation qualitative des équipements de votre commune légitime parfaitement la distinction attribuée au gîte" précise Daniel Vialelle.

L’image contient peut-être : 2 personnes, personnes souriantes

Jacques Mendes et Pierre de la Charcuterie Millas à Moulin Mage

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La Marque Valeurs Parc distingue les pratiques éco-responsables. La malle Parc naturel et ses outils pédagogiques permet aux visiteurs de découvrir et mieux comprendre le territoire, faune, flore, patrimoine et savoir faire.

la directrice offre le plaisir de la dégustation.JPG

La remise officielle a été suivie d’un moment d’échange et de convivialité. Le PNR Haut-Languedoc et la commune de Rosis ont eu le plaisir d'offrir à cette occasion une dégustation de produits porteurs eux aussi de la "Marque Valeurs Parc", dégustation qui a réjoui les participants et clôturé la rencontre.

L’image contient peut-être : 1 personne, sourit, assis et intérieur

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A propos de la Marque Valeurs Parc naturel régional du Haut-Languedoc :

"La marque est attribuée aux produits, activités de pleine nature, hébergements et sites d’accueil du Haut Languedoc qui mettent à l’honneur la diversité et la richesse du territoire.

L’image contient peut-être : plante et plein air

Ils se doivent de respecter les trois grandes valeurs que sont l’attachement au territoire, la préservation et la valorisation de l’environnement, et la place de l’humain au coeur de l’activité.
En 2017, plus de 140 marques «Valeurs Parc » sont établies sur le territoire du Haut-Languedoc."

lundi, 14 août 2017

Votre chronique : HURLEVENT ASSO communique

olien La période de l'été

Ce compte-rendu des événements concernant l’éolien industriel est devenu un peu irrégulier. Mais nous allons essayer de nous y tenir.

En cette fin de printemps et ce début d’été, les deux points forts sont la lutte héroïque des habitants de Bouriège (Aude) contre le projet éolien qu’on veut leur imposer, lutte remarquable que nous vous proposons de soutenir, et celle du Collectif TNE-Occitanie-Environnement dans le cadre du plan régional concernant l’énergie.

Stop à l'éolien industrielhttp://ventsetterritoires.blogspot.fr/2017/02/aude-destru...

Nos amis de Bouriège luttent depuis plus de deux mois pour faire barrage à la construction d’un projet éolien près de leur village. Ils avaient épuisé tous les recours en justice et n’avaient plus que ce moyen pour empêcher l’érection des éoliennes. Ils ont reçu de l’aide physique et morale d’un peu partout en Occitanie et en France et ont pu jusqu’à ce jour empêcher le passage des camions et des engins vers le site prévu.

Ils ont eu à faire face à des manœuvres d’intimidation et à de la violence de la part de l’opérateur, qui n’a pas manqué d’en traduire un certain nombre en justice, à des arrêtés illégaux du Conseil Départemental qui n’a manqué aucune occasion de piétiner la démocratie et la légalité, et à un préfet attentiste, favorable à l’éolien…

Nous avons choisi des textes-jalons pour que vous puissiez vous rendre compte du courage de nos amis et de la violence de l’opérateur auquel le département apporte tout l’appui possible (en commettant des erreurs). Le troisième document se termine sur une demande d’aide qui s’adresse à tous et à chacun.  Notre association ne manquera pas de décider d’envoyer un peu d’argent lors de sa prochaine réunion, mais nous pensons qu’il est souhaitable, pour ceux qui le peuvent, d’envoyer un peu d’argent à titre personnel. Les coordonnées du collectif de résistance sont dans le troisième texte.

Le Collectif TNE-Occitanie-Environnement poursuit son travail à l’échelle de la région

Au niveau du Parc Naturel Régional du Haut Languedoc, vous avez pu constater, grâce à notre dernier message, que la question des 300 éoliennes maximum  a été largement clarifiée. Ce résultat est satisfaisant.

Au niveau plus large de la région tout entière, le collectif a multiplié les contacts tant avec la DREAL qu’avec les responsables régionaux : présidente, vice-présidente, chef de cabinet… afin d’être associé à l’élaboration du plan régional de l’énergie (cf. la volonté de devenir une « région à énergie positive »), mais nous avons eu la désagréable surprise de constater que nous avions été tenus à l’écart (« Cela aurait fait trop de monde », dixit Madame Delga). Une fois de plus, les élus montrent qu’ils ont une conception très particulière de la démocratie.

Nous avons appris cette nouvelle lors d’une réunion programmée au siège d’EDF EN entre la présidente et la direction d’EDF le 19 juillet dernier à 15 h à Colombiers, près de Béziers. Un groupe de militants s’était posté devant l’entreprise pour interpeller les élues. La  vice-présidente A. Langevine est arrivée la première : elle a essuyé de vifs reproches concernant notre mise à l’écart de la commission énergie. Elle a bien essayé de sauver la mise en disant qu’à l’automne, nous pourrions participer à la concertation sur le plan énergie (appelé « REPOS »). Mais c’est toujours la même chose : au stade de l’élaboration des projets, nous sommes toujours « évités ».

Quand, une demi-heure pus tard, Me Delga est arrivée, la discussion a repris, tendue, vive parfois, mais le mal était fait et elle n’a pu que répéter que nous avions un rôle à jouer dans la concertation. Evidemment, nous étions très mécontents et nous l’avons fait savoir.

Le collectif régional s’est, depuis lors, mis au travail pour élaborer un projet pour la région qui n’aura pas de mal à être meilleur que celui du conseil régional (qui, entre autres, oublie complètement la géothermie et la pile à combustible !) Nous aborderons la « concertation » bien décidés à faire bouger fortement les lignes. Ce sera pour septembre-octobre.

Quant à l’actualité de notre vallée, nous l’aborderons dans un prochain message.

A bientôt.

Documents ci-dessous

Valeco stoppée en référé

http://www.ladepeche.fr/article/2017/07/12/2611125-valeco...

Le chantier de construction des éoliennes du parc de la Bruyère a connu, hier, un sérieux coup d'arrêt./Photo DDM, archivesLe chantier de construction des éoliennes du parc de la Bruyère a connu, hier, un sérieux coup d'arrêt./Photo DDM, archives 

La société Valeco a été déboutée, hier, de son référé intenté contre onze opposants au projet du parc éolien de la Bruyère. Le chantier reste donc au point mort, jusqu'à nouvel ordre.

Le parc éolien de la Bruyère, porté par la société Valeco, est-il en passe de devenir un fiasco industriel ? Si rien n'est encore écrit sur la commune de Bouriège où devaient s'élever six aérogénérateurs, les choses se compliquent très sérieusement. Hier, la justice a débouté Valeco, demandant de reconnaître que les opposants au projet ne respectaient pas un arrêté de circulation pris par le conseil départemental. Arrêté qui, selon elle, lui aurait permis de mener à bien l'acheminement des morceaux d'éoliennes sans encombres. Restait un détail d'importance. Les camions au gabarit hors normes ne peuvent réellement transporter les éléments sur la RD 52 qu'en empiétant sur des propriétés privées.

«Aucune exception»

La juge des référés n'est pas entrée dans ce détail. Au terme de son délibéré, elle s'est limitée à analyser le contenu de l'arrêté départemental du 6 juin, interdisant circulation et stationnement sur une partie de la route départementale entre 6 heures et 20 heures Et la magistrate de noter que cet arrêté «ne prévoit aucune exception à cette interdiction. La société Parc éolien de la Bruyère ne peut donc pas se prévaloir d'un droit à circuler sur cette partie de la RD 52».

Pour pouvoir poursuivre le chantier, Valeco devra donc trouver une autre astuce. En attendant, l'arrêté départemental étant devenu caduc, la circulation est de nouveau libre sur la RD 52.

Valeco a toutefois la possibilité de saisir le juge du fond. La juge des référés rappelle qu'il ne lui appartient pas «d'interpréter l'arrêté départemental pour pallier les défauts de sa rédaction».

En ce sens, Valeco pourrait donc demander à bénéficier d'une nouvelle mesure dérogatoire de circulation.

Une demande qui pourrait aussi s'apparenter au début d'un nouveau feuilleton judiciaire. Car le vrai débat reste la largeur de la chaussée. Les camions peuvent-ils accéder au chantier sans entrer, ne serait-ce qu'un peu, sur une propriété privée ?

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OCCITANIE 11 AUDE Bouriège & Toureilles
BOURIEGE
Ainsi nous avons eu gain de cause contre la société du Parc la Bruyère-dont Valéco est actionnaire
principal - qui a été déboutée et condamnée à 2000 euros (cf document joint). Lors du passage en force du
convoi éolien le 21 juin dernier, à 5h du matin, nous avions bien souligné que nous avions perdu une
bataille, mais pas la guerre, aujourd'hui c'est nous qui avons gagné une bataille mais nous ne pouvons pas
crier victoire pour autant.
La différence entre les 2 c'est que nous l'avons fait légalement.
En effet l'assignation d'heure en heure nous reprochait de ne pas respecter un arrêté du conseil
départemental censé selon la Société requérante lui accorder le monopole de la circulation. Or, l‘arrêté en
question concernait une interdiction de circuler à tous les véhicules, y compris les convois commandés par
le promoteur des éoliennes....
Nous avons eu raison sur ce point mais pas au-delà. ! Si le conseil départemental se fait complice
de cette compagnie face à des citoyens qui se battent pour leurs droits, il peut produire1 nouvel arrêté sans
faire d'erreur !
Je ne peux pas m’empêcher de rappeler le coût des erreurs de l’administration, dans ce dossier.
Cette assignation en est une parmi tant d'autres, et si les vérifications premières quant à l'étude d';impact
avaient été faites, nous n’en serions certainement pas là aujourd'hui puisque le permis de construire
n'aurait jamais été donné.
Je répète mon credo : pourquoi des citoyens devraient-ils subir les lacunes, les défaillances, les
erreurs de certaines administrations q'ils rémunèrent par ailleurs.
En pays de droit, il s'agit que ces administrations reconnaissent leurs erreurs .Sur le pont du Rec, si
le conseil départemental réitère1 nouvel arrêté de circulation les camions ne passeront pas puisque depuis
12 ans, la largeur n'y est toujours pas.....

La presse s’est faite l’écho d’un arrêté que veut prendre le conseil départemental, celui de
l'élargissement de la route à partir de la propriété privée sur laquelle nous sommes depuis le début.
Notre combat est donc loin d’être terminé, mais aujourd'hui, avec cette seconde victoire juridique, je ne
peux m’empêcher de penser à tous ceux qui nous soutiennent et qui nous ont envoyé des mails pour nous
dire combien il fallait que l'on poursuive parce que, eux, n'avaient pas pu, et combien je les comprends :
parce qu'il y a 10 ans, si le noyau que nous étions - dont notre président des Amis de St Sernin qui a 83
ans aujourd'hui - n'avait pas eu le temps, l'énergie, la conviction, les moyens –y compris financiers - de se
battre contre un projet qui bafouait à la fois la démocratie, la république, la justice et les citoyens que nous
sommes, nous aurions les éoliennes de ce projet depuis déjà 10 ans...et ce n'est pas juste que toutes ces énergies - non renouvelables celles là - soient dépensées en raison des erreurs de certains.

Il serait bon de rappeler à chacun et à tous que toutes les irrégularités, pressions qui se passent
aujourd'hui sur le Pont du Rec sont autant de preuves de la fraude que nous dénonçons depuis...10 ans, et
nous tenons à ce que cette fraude soit reconnue.

Enfin pour rester sur une note positive et estivale, nous engageons tous ceux qui ne seraient pas
encore où passer leurs vacances à venir visiter la Haute Vallée de l'Aude et plus particulièrement le
hameau de Saint Sernin, celui des résistants qui habitent près du Pont du Rec.

D'ailleurs même si les routes étaient fermées à la circulation, les terres de tous les habitants mises
bout à bout nous permettraient d'arriver au Pont du Rec par « les nouveaux chemins... de résistance..!!! ».
Plus que jamais, le Rec sera le pont d'une victoire démocratique ou d'une honte républicaine.

Agnès Roy

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Michel BRONCARD Résistance ! 31 juillet

 Des nouvelles de Bouriège.  

 Ils ont besoin de votre aide. 

Michel Broncard   Vice Président de la Fédération Environnement durable

06 23 80 71 93

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Pont du Rec 55e jour

 Désolée pour ce manque d'assiduité à vous donner quelques nouvelles mais d'une part je savais que certaine relais étaient pris notamment par la revue de presse qui est une courroie de transmission essentielle dans notre combat.-Qu'elle en soit ici remerciée...au moins 55 fois!-  d'autre part parce que la semaine  a été faite d'évènements auxquels il a fallu participer mais aussi préparer.

Je ne reparlerai que brièvement  de cette 2e assignation d'heure en heure qui est pour nous, citoyens, une grande incompréhension et une grande" injustice". Comment comprendre qu'une compagnie privée peut assigner sans preuve- et en l’occurrence en plein mensonge- 11 personnes- (dont 2 qui n'ont jamais été sur ce pont!) pour la 2e fois - et en faisant accessoirement 1 copié/collé alors qu'elle a été condamnée pour la même affaire 15 jours plus tôt???? C'est une instrumentalisation de la justice qui nous parait inqualifiable.
 > Est ce acceptable en démocratie? Je repose ici la question d'un groupe de travail  pour proposer de légiférer sur une loi "anti-bâillon".  Comment le simple citoyen peut il faire face aux multiples pressions, poursuites, procès etc… la lutte est disproportionnée et ce n’est pas l’aide juridictionnelle qui peut y répondre !

Le droit d’expression, les convictions et la résistance se paient très chers et c'est dans cette guerre de l'argent que nous nous trouvons parce que c’est leur arme de prédilection. Il faut nous soumettre, à n'importe quel prix!!!!  Et nous" payons", aussi, avec notre temps , nos énergies, nos choix à faire entre la famille , le travail , la vigne , les vacances qui se prendront l'année prochaine ,nos désarrois parfois, nos émotions toujours ...Parce que nous revendiquons en plus ces dernières comme 1 bastion contre "l’inhumanité" en marche ...
Nous défendons la terre sur laquelle nous avons choisi de vivre. Rien de plus et nous avons la force de ceux qui se battent pour la justice...Même si, après 55 jours, certains jours, "on fatigue"...

La presse d'aujourd'hui, dimanche 30 juillet, à travers les journaux de La Dépêche et de l'Indépendant donnent des C.R du "verdict" sur lequel je ne m'étendrai pas.... bien que j'ai conscience de le faire par ailleurs ...

Il est vrai que si certains trouvent des similitudes avec d'autres combats lus dans les livres d'histoire, il y a vraiment de quoi . En dehors de la "colonisation" il faut dire que nous avons l'impression de jouer dans un remake de la dernière guerre puisque nous sommes à St Sernin en "zone occupée" puisque la réponse du directeur de cabinet du président du conseil départemental va dans ce sens.  Comme vous le savez, le 5e arrêté de circulation  en 1 mois! et daté du 17 juillet " ferme" l'accès à St Sernin du lundi au vendredi de 6h à 20h -ces gens là travaillent 14h par jour!!! -et ce jusqu'au 6 septembre sauf pour les engins éoliens de Valeco, les services de gendarmerie et de sécurité et nous, riverains. Nous avons donc rencontré Mr Baro, l'un des vice-présidents du conseil départemental pour l'alerter sur l'incongruité de la situation puisque cela signifie que la famille, les amis, les clients des gites, les livreurs ne peuvent plus monter à St Sernin. Je ne parle pas des étrangers, touristes, promeneurs et autres qui auraient l'outrecuidance de vouloir visiter les lieux… Quant aux nuisances pour les économies touristiques et viticoles et  la dangerosité de la situation en période de vendange, de rentrée des classes nous en parlerons encore moins. D’autant plus, qu’il n’y a aucune nécessité de bloquer la route D52 après l’intersection de St Sernin le chantier se situant en amont. Le promoteur, lui, voit l’arrêté du 13 juillet remplacé par celui du 17juillet avec une seule différence : une ligne où Valeco a le droit de "stationner", forcément sur la chaussée et donc à bloquer la circulation ...

Bref ! pour Valeco on change l’arrêté et pour nous,  la proposition de Mr Brunel est:"...les locataires des gites et autres résidences de tourisme pouvant prouver leur réservation  peuvent sans restriction circuler sur la RD52 à toute heure. De même, toute personne pouvant prouver qu'il doit se rendre au hameau de St Sernin peut être autorisé à le faire, tel que le ramassage des déchets." ....      édifiant !

Nous avons donc décidé, pour être résilients plutôt que déprimés, de faire le choix de l'humour, en éditant  des "laisser passer" pour la Principauté de St Sernin...!!!!

Enfin,  après avoir fait face à 10 ans de tribunal administratif ;   les factures de ce dernier  trimestre :  un pourvoi en conseil d’état, 6 constats d'huissier, 2 relevés de géomètre expert, 4 référés, 1 recours en excès de pouvoir…. commencent à alourdir nos épaules …Il nous faut quelques "munitions"...supplémentaires, en effet, notre résistance implique sans doute un référé liberté et nous sommes sous la menace d’une astreinte de 500€ par jour… pourrons nous tenir le temps nécessaire ?

http://ventsetterritoires.blogspot.fr/2017/08/aude-destru...

Que ceux qui peuvent nous aider le fassent.

 Envoyez vos dons –chèque libellé   au nom de l’association « Les Amis de St Sernin »  et adressé à :

Les   Amis de StSernin

 Traverse du hameau

 Hameau de St Sernin

11300 Bouriège.

Agnès Roy pour le Collectif des Résistants du Pont du Rec

Plus d'informations : ICI

La Fête du vent se prépare avec l'AMASSADA : 

Flyer FDV 2017-297X210 3 volets plis roulés light.pdf

mercredi, 09 août 2017

Mons-La-trivalle : Lecture partagée, une initiative ouverte à tous au Comptoir Associatif

Vendredi 11 août, chacun se penchera sur "Néandertal, mon frère. 300 000 ans d’histoire de l’homme" le livre de Silvana Condemi et François Savatier, publié en 2016 chez Flammarion.

Suivant pas à pas les étapes de la démarche scientifique qui explique l’évolution de l’homme de Néandertal, les auteurs y répondent avec une constante simplicité. L’originalité du livre est de s’efforcer de faire le lien, entre l’environnement, le corps et la culture de Néandertal. Faire le point sur l’énigme de Néandertal est le propos.

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"Les amants de Vérone version préhistorique." C’est ainsi qu’en 2013 la presse saluait la découverte majeure de l’auteure, Silvana Condemi : l’identification du premier os appartenant à un métis de père sapiens et mère néandertalienne. La génétique l’avait annoncé, la paléoanthropologie le confirmait : Homo neanderthalensis et Homo sapiens ont mélangé leurs cultures, mais aussi leurs gènes sur le même territoire européen, et ce pendant plus de 5 000 ans."

Mais alors qui est Néandertal ? Dans cette passionnante enquête, les auteurs dressent le portrait le plus actuel de notre étrange ancêtre et passent en revue les multiples hypothèses sur sa disparition présumée. Ce faisant, ils posent la question de notre "réussite" évolutive, au vu de la terrible empreinte que nous laissons sur tout ce qui nous entoure.

"Les néandertaliens n'ont pas disparu. Conclut l'auteur, François Savatier. Ils se sont fondus en nous. Néandertal était notre frère, car il était très proche de nous biologiquement, mais dans le même temps, il était culturellement autre : ses cultures étaient réglé pour la stabilité, tandis que les nôtre le sont pour la croissance..."

À partir de 18 h, la lecture partagée animée par J. M. Villeroux se déroulera au Comptoir associatif des artistes de Mons-La-Trivalle, place du grand Platane, le long de la voie verte.

Contact pour recevoir la fiche complète d’introduction à la lecture : 06 70 95 05 56

lundi, 07 août 2017

Votre chronique : La Sécurité sociale... une solidarité à préserver

Plus de précisions ?

dimanche, 06 août 2017

Un film documentaire : « Futur d’espoir »

« Futur d’espoir » est un film documentaire qui suit le parcours d’un jeune de 17 ans qui se questionne sur le monde.

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Au travers d’une quinzaine d’interviews ce jeune garçon va construire sa propre opinion sur l’agriculture. Il découvrira que ce monde là est moins joyeux que ce qu’il s’imaginait. Pourtant, ce jeune, plutôt que de souligner ce qui va mal dans le monde agricole, va tenter de montrer ce qui va bien ; des alternatives, qui selon les personnes interviewées, se présentent comme des solutions aux systèmes agricoles actuels...

jeudi, 03 août 2017

Mons-La-trivalle : fin de stage à l’Institut Européen de Dayan Qi Gong

Dr Bingkun Hu accueilli à l’Institut Européen de Dayan Qi Gong

Ll’Institut Européen de Dayan Qi Gong (IEDQG) dont le siège social est installé à Mons-La-Trivalle, organisait pour la 8e année un stage international de Qi Gong de l’Oie Sauvage.
Dr Bingkun Hu, président d'honneur de L'IEDQG, Maître de Qi Gong médical, thérapeute et disciple de Grand Master Yang Mei Jun, animait le stage.

IMG_2032.JPGAu pied des Gorges d’Héric, rassemblement de fin de stage, occasion d'exprimer la satisfaction partagée

Dr Hu était accueilli par Christian Millard, enseignant formateur de Qi Gong de l’Oie Sauvage, directeur de l'IEDQG. 

IMG_2042.JPGGhislaine et Christian Millard en compagnie de Dr Hu et Linda

Christian Millard a réuni une quarantaine de stagiaires venus de tous horizons : Bruxelles, Californie, Île de la Réunion et des 4 coins de France pour suivre l’enseignement du Dr Hu. Cette année il portait sur une forme martiale et rapide, la forme N°10 de l’Oie Sauvage.

Au Val d’Héric au Verdier Bas au pied des Gorges, le rassemblement de fin de stage était l'occasion pour chacun de s'exprimer : "Nous remercions tous les stagiaires participants et la Mairie de Mons la Trivalle qui nous a permis d’organiser cette manifestation dans de bonnes conditions ainsi que nos hébergeurs partenaires, déclarait Ghislaine Millard. Un remerciement tout particulier pour Claude Palacin et Micheline Bogey qui se sont relayés pour la traduction durant ce stage."

IMG_2011 Arielle.JPG

Arielle Escuret maire de la commune applaudit le développement de l’Institut Européen de Dayan Qi Gong qui participe au rayonnement de Mons-La-Trivalle et Dr Hu félicitait Christian Millard pour son esprit novateur qui s'appuie sur des techniques millénaires.

"Le rendez-vous de l’an prochain est d’ores et déjà fixé du 22 au 26 juillet 2018. annonce Ghislaine Millard. 

Un autre stage aura lieu du 19 au 22 Août 2017, il se prépare au sein de l’IEDQG. Animé par Christian Millard il reprendra les fondamentaux du Qi Gong de l’Oie Sauvage : concept de voyage orienté, respiration abdominale inversée, circulation énergétique, concept d’action-réaction et centre périphérie."

Ce stage est ouvert à tous, pratiquants confirmés et débutants souhaitant découvrir les bienfaits du Qi Gong de l’Oie Sauvage.
Contact : 06.83.02.97.88 contact@iedqg.org www.iedqg.org

mercredi, 02 août 2017

Mons-La-Trivalle : L'Association Communale de Chasse Agréée prépare l'ouverture

L'ouverture générale officielle de la chasse est fixée, cette année au 17 septembre

"Cependant, pour la chasse aux sangliers, déclare Francis Sigé, président de l'ACCA de Mons-La-Trivalle, des battues sont autorisées à partir du 1er juin, en raison de la prolifération généralisée des sangliers et des dégâts causés dans les vignes."

famille sanglier.jpgLa Fédération Nationale des Chasseurs de Grand Gibier s'interroge sur les causes de la surdensité généralisée des sangliers

Ces battues font l'objet d'une déclaration en mairie, à la gendarmerie, ainsi qu'à l'Office de la Chasse et de la Faune Sauvage.

La distribution des cartes de chasse aura lieu le samedi 5 août et le samedi 9 septembre 2017, de 17 h à 19 h au local de Chasse à Mons-La-Trivalle.

"À cette occasion, rappelle Francis Sigé, la présentation de la validation du permis de chasser ainsi que de l'attestation d'assurance pour la saison 2017-2018 est obligatoire.

Ne pas oublier le timbre-vote qui permet de faire entendre sa voix lors de l'assemblée générale de la fédération."
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vendredi, 28 juillet 2017

Mons-La-Trivalle : Lecture Partagée au Comptoir associatif des artistes

Le Comptoir Associatif invite à la Lecture Partagée autour de l'ouvrage d'Élisabeth Lebovici "Ce que le sida m’a fait, art et activisme à la fin du XXe siècle".

lecture partagée.jpgLecture partagée au Comptoir associatif des artistes à Mons-La-Trivalle

Observatrice privilégiée, historienne et critique d'art, Élisabeth Lebovici revisite, avec sa mémoire de témoin, les liens entre art et activisme durant les "années sida" en France et aux États-Unis.

Résultat de recherche d'images pour "'Élisabeth Lebovici"Elisabeth Lebovici a participé à de multiples projets impliquant des artistes

Cet ouvrage rédigé à la première personne et composé de textes monographiques, d'entretiens et d'essais thématiques, met en évidence une créativité artistique née de l'urgence.

Entre la thèse de doctorat et le journal intime le livre raconte la lutte fiévreuse qui a vu naître slogans, actions, graphismes, œuvres d'art pour de nouvelles formes d'expositions visant à mobiliser le grand public.

Ce vendredi 28 juillet, la lecture partagée aura lieu de 18 à 20 h au Comptoir associatif des artistes place du grand Platane à Mons-La-trivalle.

lundi, 24 juillet 2017

Occitanie : communiqué de presse des Faucheurs Volontaires d'OGM

 "Nous avons rédigé des communiqués de presse envoyés aux médias lundi 10 juillet à midi, sans trop de succès en particulier pour le fauchage du champ de tournesol muté VrTH (variétés mutées tolérantes aux herbicides) - silence complet - Ce qui est relativement habituel, comme le fait que le semencier ne porte pas plainte. peut-être vaut-il mieux pour eux étouffer l'affaire ?"

Afin qu'il atteigne les lecteurs : voici le communiqué de presse concernant le fauchage de tournesol muté

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