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samedi, 13 août 2016

Mons-la-Trivalle : Traditionnelle Fête du 15 Août au village

La Traditionnelle Fête du 15 Août aura lieu au village de Mons-la-Trivalle

Dès 15 heures les festivités seront ouvertes, comme chaque année, avec le concours de pétanque organisé par l'association La Boule des Gorges. Les inscriptions se prendront sur place pour ces échanges de tirs amicaux. 

Au pied du Caroux de conviviales parties de pétanque sont disputéesAu pied du Caroux de conviviales parties de pétanque sont disputées

Buvette sur place. Repas champêtre à 19 h 30 : au menu saucisse et taboulé, fromage, glace, vin et café compris.

Tarifs adulte 12 €, enfants de 6 à 12 ans 6 €. 

À partir de 21 heures, grand bal gratuit, animation DJ toute la soirée.

Les enfants sont sous la responsabilité de leurs parents

La Boule des Gorges et le Foyer Rural, organisateurs de la rencontre festive soutenue par la municipalité, attendent de nombreux participants, touristes et vacanciers à cette traditionnelle Fête du village à Mons-la-Trivalle.

Réservation pour le repas au 04 67 97 76 55

dimanche, 19 juin 2016

Vieussan : « Mon père était cantonnier...»

En ce 19 juin 2016, jour de la Fête des Pères, Brigitte se souvient : « Mon père a été le dernier cantonnier de la commune », elle évoque avec une nostalgie teintée de fierté la mémoire d'André Villebrun qui fut cantonnier à Vieussan.

Laborieusement André entretenait cette portion de départementale qu'il gérait au rythme des saisons. Ce métier rude le comblait de fatigue et de satisfaction.

André Villebrun cantonnier.jpgAndré Villebrun était le dernier cantonnier de la commune de Vieussan

Chaque pierre du chemin lui devait sa place. Chacun de ses  gestes, mètre après mètre donnait valeur à cette voie qui permettait la communication de hameaux en villages. L'œuvre du jour achevée, il pouvait contempler le travail réalisé.

Chaque année, au fil des évolutions technologiques, des métiers disparaissent, semblant, tel l'allumeur de réverbères du Petit Prince tout droit sortis de livres d'histoire. «Les machines outils modernes ont désormais remplacé les cantonniers d'antan* et la rouille a bel et bien eu raison de la traditionnelle faux abandonnée au fond de la remise !»

Certains métiers cependant que l'on croyait disparus à tout jamais redeviennent tendances tels les barbiers qui enregistrent un surcroît d'engouement !

En ce 21e siècle, Le métier de cantonnier est en passe de révéler son utilité : les problématiques environnementales liées aux inondations ou à la sécheresse rappellent la nécessité d'une politique urbaine responsable et de proximité.

cantonnier fauchant.jpg

Tout ce que les anciens avaient imaginé pour canaliser et évacuer les eaux a connu un abandon total : "Aménagement, constructions et bétonnages aggravent les risques et ont rendu fragile des espaces où la gestion de l'entretien des ruisseaux et des fossés, l'évacuation des eaux riveraines, sont diluées entre divers organismes... Gravats et terre amoncelés en bordure des rives pour faire office de digues sont des remblais instables qui créent un double effet d’accumulation de l’eau puis de coulée de boue..."

André Villebrun, le cantonnier de Vieussan, né en décembre 1917, commence à gagner sa vie très tôt. Léopold Villebrun son père, blessé à la guerre de 1914-18 meurt des suites de ses blessures en 1929, laissant veuve Margueritte née Boissezon et leurs 2 enfants, Aimé 9 ans et André 12 ans.

Grâce à son oncle Eugène Boissezon chef cantonnier à Tarassac, André est embauché dans les Ponts et Chaussées. Affecté à Vieussan, il est chargé d'entretenir les abords de la route, faucher l'herbe, couper les branches qui pourraient gêner la circulation, curer les fossés et les aqueducs, enlever les éboulements après orage, etc...

Après sa journée de travail et pendant ses loisirs, il cultive son jardin potager, chasse, pêche, joue aux boules, à la lyonnaise, cueille les asperges sauvages et les champignons.

André VILLEBRUN.jpg

En 1940 André Villebrun épouse Arlette Bessières de Cazouls les Béziers et trois enfants viennent agrandir le foyer. Gérard en 1942, Mauricette en 1946, et Brigitte en 1949. Pendant ses congés, André laisse les enfants à la garde de Margueritte et part souvent en promenade, sur sa moto, avec Arlette à l'arrière sur le tan-sad.

L'été il travaille souvent en équipe avec ses collègues des secteurs voisins, sur des chantiers plus importants nécessitant plus de main d'œuvre, par exemple le goudronnage. L'équipe peut intervenir à Vieussan mais aussi sur des cantonnements voisins. Le travail est moins monotone mais plus contraignant. Souvent il y a peu de volontaire pour tenir la lance de goudronnage, c'est salissant, alors on fait à tour de rôle ou peut-être on tire au sort ? !

« je me rappelle, dit Andrée Calmettes , fille d'Éloi Cros, cantonnier à Colombières, ils étaient 5 et se rencontraient souvent : il y avait Mr Marty d'Olargues, Élie Sigé de Tarrassac, Mr Hortala du Poujols sur Orb et André Villebrun de Vieussan. Quand Mr Villebrun travaillait sur le secteur de mon père, il venait souvent prendre le repas a la maison, et vice versa. Je me souviens aussi qu'ils faisaient un repas ensemble dans l'année...»

«C’est vrai, tous ces noms je les ai entendus, se rappelle Brigitte. On parlait aussi à la maison, du cantonnier de Ceps, Marcel Austruy, le père de Michel, Gérard, Serge, Régine, Marie Claude et Christine. Et aussi du cantonnier d’Escagnès qui venait souvent manger chez nous, Charles Audier, le père de Max...»
Tous ces hommes furent nos anciens “balayeurs” de routes... 

« À cette époque là, le travail de curage des fossés se faisait deux fois par an, je constate, écrit Andrée qu'il n'y avait pas les inondations que nous avons maintenant.... Petite anecdote : mon père ramassait des escargots en curant les fossés, et ma mère les cuisinait. Je pense qu'ils en avaient pour leur repas annuel... 

Il y avait entre eux beaucoup de solidarité et une profonde amitié... Le métier de cantonnier, c'est une belle histoire d'hommes et de fraternité. » 

*Un peu de l'histoire des cantonniers... Du XVIIe au XVIIIe siècle, les routes étaient entretenues par la corvée (obligation faite aux paysans de consacrer plusieurs jours de travail à ces tâches).
Pierre Marie Jérôme Trésaguet, intendant de la généralité de Limoges, a l’idée de mettre en place en 1764 des baux d’entretien de routes, qui sont découpées en cantons. Les ouvriers sont alors appelés des cantonniers : le bail d’entretien des chemins rappelle ses devoirs : « Toutes les parties de routes comprises au présent bail seront entretenues en état de perfection, bien roulantes, sans heurt, flaches, buttes, pierres errantes, dépôts, décombres, boues, immondices, etc. ; et ce par des cantonniers [...] ».

Le cantonnier était préposé à l’entretien des routes ou des voies ferrées et de leurs abords.
Le cantonnier effectue, sous la responsabilité d’un entrepreneur, les travaux manuels d’entretien des chemins
En 1807, le Directeur général des Ponts et Chaussées écrit : « [...] généralement, l’emploi des cantonniers a produit de bons effets, mais il faut qu’ils soient entièrement au compte de l’Administration... »
En 1811, un décret du 16 décembre prévoit de diviser les routes en cantons dont les limites correspondent aux relais de poste. « Les travaux seront confiés à des cantonniers qui seront des maîtres de postes ou des petits entrepreneurs locaux.
En 1816, constatant que des cantonniers à gages (ouvriers permanents de l'Etat) ont été substitués dans beaucoup de départements aux cantonniers adjudicataires, un décret du 11 juin promulgue le »Règlement pour le service des cantonniers salariés chargés de l’entretien des routes en cailloutis.cantonnier chantier mobile (46).jpg

L’appellation de cantonnier est remplacée en 1947 par celle d’agent de travaux, puis en 1991 par celle d’agent d’exploitation. Depuis 2011 on parle aussi d'accoroutiste.
Le travail du cantonnier était un vrai travail de forçat qui consistait essentiellement à casser des cailloux et déblayer les routes de tous détritus et autres encombrants pour un salaire dérisoire.
Avant la Grande Guerre, les usagers ne se bousculaient pas sur les chemins des villages. Le cantonnier transportait ses outils dans une brouette, qu'il garait au bord du talus tant que durait son ouvrage de réfection. [...] Selon la saison, il balayait les mottes laissées par les charrues, étalait les gravillons dans les « nids de poule » ou curait les fossés en prévision des pluies.
L'herbe des accotements était laissée aux paysannes, qui la faucillonnaient pour leurs lapins ou y attachaient leurs chèvres. On disait malicieusement que le cantonnier, qui rempierrait pendant l'hiver mettait « les pièces à côté des trous ». Les pierres étaient fournies par les paysans, comme pendant les corvées du Moyen Age. Les trous rebouchés, le cantonnier tassait les reprises en roulant dessus un cylindre à avoine; le cheval était prêté par un paysan complaisant. 

une petite cabane abris des outils du cantonnier.jpg

Des cabanes, maçonnées ou en pierres sèches, construites çà et là sur l'accotement, permettaient aux cantonniers de s'abriter des intempéries et, la journée terminée, de ranger les outils qu'ils n'auraient pas, de la sorte, à rapporter le lendemain.

Un cantonnier avait la responsabilité d'une portion de grande voirie qui s'étirait sur une douzaine de kilomètres. A l'époque des véhicules à crottin, l'homme se contentait de signaler sa présence en plantant sur l'accotement un écriteau métallique, peint en rouge vif, sur lequel, à la craie, il indiquait le numéro de la route et la désignation du canton. Les ordres qu'il exécutait émanaient d'un supérieur hiérarchique et d'un ingénieur. C'était à bicyclette que le cantonnier chef faisait son inspection.

Des gens prétendent volontiers, sur le ton de la blague, qu'un cantonnier n'a de corne qu'au menton à force de rester arcbouté, des journées complètes, du matin au soir, sur le manche de son outil. Billevesées que ça, évidemment! De la médisance pure et simple. Ceux qui racontent ce genre de sornettes en abattent souvent moins que ceux qu'ils se plaisent tellement à critiquer.

Les axes principaux furent goudronnés dans les années 1920, mais le macadamisage du réseau secondaire ne se fit qu’après la Seconde Guerre. Si les conditions de circulation s'en trouvèrent améliorées, le boulot des cantonniers n'en devint pas moins pénible pour autant. Il fallait toujours rapiécer le revêtement, nettoyer les accotements, faucher les talus, faucarder et curer les fossés, prêter la main aux maçons qui construisaient les ponts d'écoulement. Les cantonniers des nationales se chargeaient, en plus, de l'élagage des alignements d'arbres et des replantations qui s’imposaient. En revanche, l'entretien des chemins vicinaux relevait des municipalités. [...] Les voies empierrées étaient plus éreintantes à entretenir que les routes goudronnées, cela va de soi. Il y avait sans cesse des ornières qui se creusaient, des trous qui s'approfondissaient, des ravinées qui s'aggravaient sous l'orage. Au dégel de chaque hiver rigoureux, les véhicules s'enlisaient dans la gadoue et ne parvenaient plus à se tirer des bourbiers. Parfois, on devait appeler un cultivateur à la rescousse, qui rappliquait avec son cheval. Et c'était le rechargement qu'on entreprenait aussitôt, à la pelle et à la brouette, qu'il pleuve ou qu'il vente, afin que la mésaventure ne se reproduise pas tout de suite. On tassait ensuite le raccord à la demoiselle ou au rouleau. En cas de rempierrement total, on arrosait copieusement le caillou que le cylindre s'apprêtait à compacter...»

«...Les rangées d'arbres, sur le talus des chemins, se composèrent d'abord d'ormeaux, que l'on nommait les « ranis ». Le mot rappelait que ces alignements étaient dus à Sully, baron de Rosny-sur-Seine et ministre aux yeux duquel un supplément de bois d'œuvre ne pouvait qu'enrichir le royaume. Sous l'Empire, les plantations d'accotement se multiplièrent le long des voies fréquentées. Il ne s'agissait plus d'un avantage économique, mais d'une réponse aux impératifs militaires. Les noyers étaient destinés à la fabrication des fûts de fusil ; les pruniers noirs devenaient des crosses de pistolet. Une armée de charrons taillait des afffuts de canon dans les marronniers et débitait les ormes tortillards en moyeux de prolonge d'artillerie. De surcroît, les feuillages de la belle saison dissimulaient le mouvement des troupes, tout en offrant un frais ombrage aux soldats.
Depuis l'avènement de la sacro-sainte automobile, la sécurité routière a tendance à faire table rase de ces arbres qui, sur les bas-côtés, gardent la raideur des sentinelles au garde-à-vous. Les écraseurs de champignons leur reprochent de causer un accident mortel à chaque fois qu'un de leurs bolides, dérapant par vitesse excessive, finit sa course dans le décor.»

lundi, 13 juin 2016

Mons-la-Trivalle : reprise des concours de pétanque

La Boule des Gorges reprend son rythme estival

Entre amis, en famille ou en amoureux c'est dans la joie que tous se sont retrouvés pour profiter de cette belle journée consacrée à La fête de la Cerise.

15 août 2014 205.JPG
Les boulistes ont fait l'attraction de l'après-midi avec une belle énergie, et ils ont comme de coutume vaqué à l'accueil et au service de la buvette avec le sourire.
Le moral était donc, comme le soleil, au zénith pour tous les participants qui s'en sont donnés à cœur joie dans la bonne humeur et l'allégresse d'un véritable jour de fête.

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Chaque été, en soirée, La Boule des Gorges accueille de nombreux joueurs et joueuses de tout âge. Les équipes de boulistes entrent en compétition serrées dans une atmosphère à la fois conviviale et sérieuse.

La pétanque offre des moments de détente où la précision cependant est la règle,  temps privilégié toujours suivi de chaleureux échanges amicaux.

mons-la-trivalle,musique,karma,boule des gorges,foyer rural,fête,pétanqueLa Boule des Gorges accueille de nombreux joueurs et joueuses de tout âge

Les concours de pétanque reprendront le vendredi 17 juin à 21 h et auront lieu tous les vendredi soir jusqu'au 16 Septembre. L'engagement est de 5€ par personne. La grillade de saucisse est offerte tous les 15 jours.

Toute l'équipe des boulistes sera heureuse de retrouver les fidèles et d'accueillir de nouveaux amateurs de pétanque.

jeudi, 26 mai 2016

Mons-La-Trivalle : La Fête de la Cerise est annoncée

Le dimanche 5 juin, Mons-La-Trivalle fête la cerise. Pour le traditionnel marché des producteurs et artisans, avec la vente de cerises, cette année sont sélectionné uniquement des producteurs locaux.

L'équipe 2016 du Foyer Rural IMG_0657.JPGLa nouvelle équipe 2016 du Foyer Rural presque au complet

Dès les premières heures du matin le vide-grenier  (10 € les 5 m) exposera ses objets oubliés comblant de plaisir la curiosité des amateurs pour des trouvailles "improbables".

Une randonnée VTT prendra le départ à 9 h, devant la salle polyvalente, les renseignement sont à obtenir après 18 h au 06 82 10 65 87 ou 06 08 23 56 15

Le public se rassemblera à 11 h 30 pour entendre la chorale voisine, "Les chœurs de l'Argentière"

La buvette non stop rafraîchira les gosiers, et à partir de 12 h, restauration sur place avec une paella traditionnelle. 

Le concours de pétanque est organisé par La boule des Gorges
de Mons à 15 h, et les inscriptions sont à prendre à partir de 14 h 30.

les fanfarons IMG_2936.JPG

Toute la journées l'animation sera assurée par Les Fanfarons de Lasalle qui parcourront la rue et les places, de nombreux jeux et animations sont proposés pour les enfants qui seront accompagnés, sous la responsabilité de leurs parents.

Les expositions artistiques des ateliers du Foyer rural : mosaïque et peinture, seront visibles de 10 h à 18 h et auront lieu comme chaque année dans la Bibliothèque, salle Marcel Roger. Organisateurs, animatrices et adhérents invitent la population à participer au vernissage, proposé à partir de 18 h.
L'Apéritif musical gratuit clôturera la fête à 17 h 30.
Pour les inscriptions : Contact Marché : 06 37 55 35 38. Contact vide grenier : 06 08 87 43 15

mercredi, 20 janvier 2016

Mons-la-Trivalle : l'équipe municipale a présenté ses vœux aux habitants

Après les salutations d'usage, Arielle Escuret, maire, les conseillers municipaux à son côté, s'adressa aux habitants réunis.

L'équipe municipale présente ses vœux pour 2016L'équipe municipale présente ses vœux pour 2016

Rappelant que 2015 fut une année déstabilisante à bien des titres, Arielle Escuret déclara : « c'est dans un contexte économique difficile, marqué par une diminution des dotations de l'Etat, une succession de réformes redessinant les territoires, générant un contexte propice aux interrogations et au doute, que s'est dessinée l'action communale.»

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Elle dressa le bilan de 2015 : entretien de voirie et de pluvial, rénovation de la salle polyvalente, huisseries du local associatif, requalification du camping de Tarassac (réalisée à plus de 70%, programme soutenu par l'Etat (via la DETER), le Conseil Général et la Région) et le P.L.U. relancé....

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« Les événements sportifs de grande ampleur ont permis de porter très loin les formidables atouts de Mons la Trivalle pour les activités de pleine nature.» ajouta-t-elle, énumérant ensuite les événements culturels, l'action du CCAS, l'organisation du marché estival repris en régie communale, la bibliothèque municipale...

 Arielle Escuret adressa ses remerciements à tous ceux font vivre le village

Après ses remerciements à tous ceux font vivre le village : le Foyer Rural, la Boule des gorges, le Comptoir Associatif, Arielle Escuret recensa, « Pour cette année 2015, pas moins de six mariages... ...5 naissances et dédia «une pensée pour ceux qui malheureusement nous ont quittés », souhaita la bienvenue aux nouveaux habitants et salua la carrière de Maryse Majri.

logo 7.jpg Voir la vidéo : « Vœux 2016 de la municipalité de Mons la Trivalle »

   Réalisation Vidéo Cantons d'Oc, 

  "La vie des Hauts Cantons en images"

 

« À cette action communale, je veux ajouter les réalisations intercommunales, qui nous concernent au premier chef : la crèche intercommunale qui a enfin ouvert ses portes avant l'été, renforcé par un réseau d'assistantes maternelles...»

Les réalisations programmées en 2016 : «Car, malgré la baisse des dotations, nous ferons en sorte de poursuivre l'effort de rénovation et d'équipement nécessaire » : Réseaux de voirie, achèvement de rénovation des bâtiments communaux, accessibilité, sanitaires PMR, extension du cimetière, columbarium, lancement de la tranche 3 du camping, étude sur le bâtiment de la Mairie et de l'école de Mons...

« Le projet du centre du village sera repris à taille plus raisonnable eu égard aux contraintes financières. Des aménagements paysagers seront réalisés... Nous nous lancerons dans l'élaboration du Document Unique...»

Saint-Pons-de-Thomières : le schéma de coopération intercommunale fait débat

Arielle Escuret aborda le sujet de la succession de réformes sur l'organisation des territoires qui ont modifié la carte administrative, évoqua l'adaptabilité nécessaire. «Nous faisons désormais partie d'un plus grand canton, le plus grand du Département... Nous l'avons dit en conseil municipal, il est nécessaire que des groupes de travail se mettent en place afin de mener à bien cette fusion.»

Revenant au contexte national, face aux attaques terroristes, « ...notre devoir est de résister.» conclut-elle

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Arielle Escuret reprit les mots de Victor Hugo, foulant le sol de France après son exil volontaire, « c'est par la fraternité qu'on sauve la liberté », avant de conclure par les vœux de toute l'équipe municipale pour une année 2016 de paix, de solidarité et de fraternité.

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Jean Arcas, arrivé après l'éparpillement des personnes présentes vers le buffet dressé au fond de la salle, ne réussit pas a rassembler l'auditoire autour de son discours sur la Communauté.

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Le vaste territoire de la Communauté des Communes Orb et Jaur dont il assure la présidence impose des chevauchements d'horaires. Preuve par anticipation, des difficultés à maintenir, malgré la multiplication de gestionnaires administrateurs, les liens à échelle humaine dans les "entités territoriales" constituées. 

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La population apprécia dans un cordial brouhaha l'accueil autour du buffet, servie par ses élus, ainsi qu'en la parodique fête antique des Saturnales. 

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Le temps des vœux reste une fête très populaire où chacun veut toujours croire en l'avenir et ses jours meilleurs.

vendredi, 15 janvier 2016

Mons-la-Trivalle : avec Bruno Tamone une figure locale disparaît

Bruno était arrivé à Mons-la-Trivalle dans les années 60

Originaire du joli hameau du Bersend, dans le beaufortain en Savoie, Bruno nous a quitté le 13 décembre 2015. Il était parti de la ferme familiale pour travailler à Saint Julien à la construction de l'usine hydroélectrique de Montahut vers 1960.

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Bruno Tamone restera dans les mémoires, ici avec son fidèle petit compagnon Roxy

Travailleur, honnête et bon vivant, toujours prêt à rendre service, il est vite adopté et ne quittera plus la vallée.

Il débuta une carrière de chauffeur routier avec Pierre Cazals son beau père, puis à la Vernière, enfin à son compte au volant de son Camion Benne Scania.

Il partagea les premières parties de belote au Foyer de Colombières avec Max, des heures de mécanique avec Raymond, Thierry puis Guy, des parties mémorables de boules et de rires avec Josian et toute l'équipe qu'il aimait rejoindre.

Il détestait la solitude, appréciait de retrouver Daniel, Jean-Pierre, Marius et ses nombreux amis au Roc, à la station ou aux cafés du coin.

Depuis 5 ans il combattait courageusement la maladie soutenu par ses enfants, Patricia et Franck et l'équipe médicale. La plus sournoise d'entre elles l'a emporté trop vite.

Ils sont venus nombreux l'accompagner dans son dernier voyage, c'est une figure locale du paysage trivallois qui disparaît.Tous présentent leurs sincères condoléances à sa famille. Bruno repose en paix à Colombières sous le regard bienveillant des siens. 

vendredi, 11 septembre 2015

Mons-la-Trivalle : dimanche aura lieu le premier « Forum des activités » de la commune

Les associations de Mons la Trivalle font leur forum ce dimanche 13 septembre 2015, au pied du Caroux, emblème de la commune.

Le Caroux, emblème de Mons-La-Trivalle, site privilégié de  nombreuses activités.jpgLe Caroux, emblème de Mons-La-Trivalle et site privilégié de  nombreuses activités

« Calèche Mons-Héric, Comptoir Associatif, Foyer Rural, institut européen de Dayan Qi gong, Amis de la voulte, Vélo Caroux,  Atelier rivière randonnée, Atelier Pablo Quedad, Monta Davala, La Part du Colibri (yoga), Caroux x-trail, Plongée.... Voilà pour les associations inscrites, je n'ai pas encore la liste complète, précise Ghislaine, les inscriptions sont toujours ouvertes et j'espère que le public viendra nombreux. »

Tout au long de la journée des ateliers, démonstrations et randonnées seront organisés. Ainsi, à 10 h et à16 h une rando « Découverte de la Voulte » sera proposée par Monta Davala, le programme complet des activités pour petits et grands, une petite restauration et une buvette seront sur place.

Ce premier « Forum des activités » vise à rassembler et à présenter les différentes associations et leur permettra aussi  de se  connaître.

Toutes les associations de la commune, toutes activités confondues sont invitées à se joindre à la manifestation programmée de 10 h à 18 h dans la salle polyvalente de Mons-La-Trivalle.

Tous renseignements et inscriptions auprès de Ghislaine Millard tel : 06 83 02 97 88.

vendredi, 04 septembre 2015

Mons-la-Trivalle : petit compte rendu de la saison 2015 pour La Boule des Gorges

Cette année 2015 a été une première pour La Boule des Gorges qui a entièrement organisé, seule, la fête du 15 août. L'annonce avait laissé apparaître 2 maîtres d'œuvre, mais c'était une erreur, les 2 associations ayant décidé de ne plus collaborer, comme il était de coutume.

« En effet, lors de  la dernière Assemblée Générale du Foyer Rural, il a été  décidé d'un commun accord, de ne plus faire les festivités du 14 juillet et du 15 août ensemble, rapporte Michel : le Foyer Rural organiserait le 14 juillet 2015 et La Boule des Gorges le 15 août. Pour 2016, La Boule des Gorges organisera le 14 juillet et le Foyer le 15 août. »

Le bilan de cette saison estivale est au beau fixe

« Pour en revenir à 2015 nous avons fait le jour de la Fête de la Cerise un concours de pétanque qui a connu une bonne affluence, tant des champions toutes catégories que des fans enthousiastes. Il en fut de même pour le concours du 14 juillet, continue Michel. »

La Boule des Gorges, une équipe unie et ouverte à tous au fil des saisons. 10 juin 2015 314.JPGLa Boule des Gorges, une équipe unie et ouverte à tous au fil des saisons

Le concours du 15 août, malgré la chaleur attira beaucoup de monde. Le soir, n'ayant pas de repas assuré pour ce jour festif,  Stéphanie a pris une heureuse initiative : « je me suis décidée à proposer un « pool restauration » ( merguez, saucisses grillées, frites, crêpes) aidée de ma sœur Françoise, ainsi que de Barbara et Germaine et je ne suis pas mécontente du résultat, avoue-t-elle. » Grillades, sandwiches et  frites à consommer sur place ont régalé tous les nombreux participants et le DJ Disco Luc a mis l'ambiance : musique et danse jusqu'à 2 h de matin.

Les concours du jeudi soir, quant à eux, se sont terminés le 27 août dans la convivialité attendue.

Pour 2015 le bilan est donc très bon, malgré le retard de la fermeture du local. « Et, conclut Michel avec son bel humour,  pour 2016 nous espérons avoir l'eau et les sanitaires, nous adresserons copie de nos espérances au Père Noël et à sa femme. »

lundi, 13 juillet 2015

Mons-la-Trivalle : La Boule des Gorges fêtera le 14 Juillet

Gérard se fait le porte parole de l'association pour lancer l'invitation au traditionnel concours de la Boule des Gorges qui occupera de façon agréable l'après midi de la fête nationale.

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Est-il besoin de le rappeler ? La pétanque est un sport doublé d'un art de vivre. Pointer avec acuité, contrôler le tir en un geste précis, tout en élan et juste mesure, s'immobiliser en tension, la main ouverte projetant la boule et guidant sa course, le regard suspendu, attentif, suivant l'arc parfait, jusqu'au but : le jeu de boule cultive la  maîtrise indispensable à toute pratique sportive.

La pétanque fait aussi preuve d'une modernité rare et s'ouvre à tous dans la parité, filles ou garçon, des moins de 7 ans aux plus de 77 ans. La Boule des Gorges accueillera tous les joueurs en toute convivialité le 14 Juillet à 15 h, inscriptions sur place.

jeudi, 14 mai 2015

Mons-la-Trivalle : La Boule des Gorges annonce une active saison nouvelle

Il y a matière à s'enthousiasmer : « Enfin nous allons reprendre une «activité boulistique» normale avec le local qui devrait être fermé fin mai » explique Michel, porte parole de l'équipe de La Boule des Gorges, exilée de son point d'attache depuis le début des « travaux d'aménagement du cœur du village » de la commune.

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Là sont regroupées la mairie, la nouvelle crèche, la salle polyvalente, et, situé désormais derrière le bâtiment... La Boule des Gorges ! À ce jour, pour leur nouveau local,  les murs et le toit bâtis, les ouvertures, béantes, attendent les menuiseries.

 mons-la-trivalle,musique,karma,boule des gorges,foyer rural,fête,pétanqueÉté 2014, sur le boulodrome qui leur est attribué,à l'arrière des bâtiments

« 2014 a été une année catastrophique pour le club, poursuit Michel : pas de concours pour la Fête de la Cerise, 2 concours seulement dans tout l'été, pas de concours de lyonnaise. La bête est blessée mais elle n'est pas morte ! s'exclame-t-il avec sa vigueur coutumière. En 2015 ont repart de plus belle ! »

IMG_5956.JPGClaudie est aujourd'hui la féminine invitée du groupe

Le programme est déjà en place : concours de pétanque pour la Fête de la Cerise le 7 juin. À partir du mois de juin concours le jeudi soir à 21 H. Pour le 14 juillet et le 15 août, concours de pétanque.

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«Si les terrains de Lyonnaise sont prêts on peut envisager aussi un concours. Comme chacun peut le voir, la saison 2015 est bien remplie ! » assure-t-il plein d'optimiste pour l'échéance prochaine. "Nous nous chargeons de l'aménagement intérieur et assurerons dallage et peinture des murs." 

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Ils envisagent enfin le retour des belles soirées conviviales qu'ils organisent toujours avec autant de franche camaraderie.

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Et ils sont prêts, aussi, à passer le flambeau : « Pour les jeune des écoles à Olargues, le vendredi après midi, l'initiation au Sport Boule, ça marche bien, nous sommes suivis par une douzaines de jeunes, tous enchantés ravis. »

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Une rencontre toujours fortifiante que celle du club de La Boule des Gorges. Heureux de cette saison nouvelle qui commence, ils font joyeusement tinter les tirs, visant avec plus d'élan que jamais, pour le plaisir du geste.