compteur internet
Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

dimanche, 16 octobre 2016

Info du reste du monde : "Insecticide mon amour", un film de Guillaume Bodin

"En ce moment, du 14 au 16 octobre 2016,  le Tribunal Monsanto est organisé à La Haye aux Pays-Bas.

Il a pour mission d’évaluer les faits qui sont reprochés à Monsanto et de juger les dommages causés par la multinationale.

Afficher l'image d'originelaclefdesterroirs.com

Le Tribunal prend appui sur les Principes directeurs relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme adoptés au sein de l’ONU en 2011.

Le Tribunal évaluera également les actions de Monsanto au regard du crime d’écocide, dont l’inclusion a été proposée dans le droit international pénal. Il examinera l’opportunité de réformer le Statut de Rome créant la Cour pénale internationale en vigueur depuis 2002 afin d’y inclure le crime d’écocide et de permettre la poursuite des personnes physiques et morales soupçonnées d’avoir commis ce crime..."

En savoir plus sur Le Tribunal Monsanto

Les témoignages de victimes des pesticides s'accumulent. À découvrir, le film de Guillaume Bodin, ouvrier viticole :

"Insecticide mon amour"

Une enquête de plus de 2 ans autour du problème des traitements obligatoires aux insecticides contre la flavescence dorée dans le vignoble bourguignon.

« Je voulais devenir vigneron en biodynamie mais les traitements chimiques ont tout remis en question. Je me suis reconverti dans le documentaire. »

>> VOIR LA BANDE-ANNONCE <<

Au mois d'octobre gagnez Insecticide mon amour en DVD ou en VOD !

Affiche Insecticide Mon Amour

RÉSUMÉ

"J'avais 26 ans. J'étais ouvrier viticole en Saône-et-Loire lorsque j'ai été victime des traitements obligatoires aux insecticides contre la cicadelle de la flavescence dorée. Comme il était impossible de me faire entendre, j'ai décidé de quitter mon travail et d’enquêter sur la question.

Je suis parti à la rencontre de nombreux acteurs du milieu viticole et scientifique comme Emmanuel Giboulot, ce vigneron ayant refusé de traiter aux insecticides. Ou Jean-Marc Bonmatin, chercheur au CNRS et lanceur d’alerte sur les effets catastrophiques de l’utilisation de ce type de pesticides sur l’environnement. Le couple Claude et Lydia Bourguignon m'ont apporté de nombreuses informations sur l’impact de ces produits chimiques sur la faune des sols.

Tout n’est pas si sombre dans cette affaire, car un collectif de vignerons essaye de faire évoluer le dossier vers un plus grand respect de l’environnement.

C’est une enquête de plus de deux ans dans laquelle je me suis engagé !"

Guillaume Bodin réalisateur de «La Clef des Terroirs»  

http://www.laclefdesterroirs.com/actus

http://www.laclefdesterroirs.com/films/la-clef-des-terroi...

http://www.laclefdesterroirs.com/presse/

samedi, 16 juillet 2016

Votre chronique : "Néocolonialisme et éolien industriel"

Un communiqué à partager :

"Néocolonialisme et éolien industriel

Une réalité politique, économique et sociale antidémocratique

Le colonialisme a été reconnu depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale comme une relation inégalitaire s'opposant au « droit des peuples à disposer d'eux-mêmes ».

C’est ce déni de « notre droit à disposer de nous-mêmes » qui me fait faire aujourd’hui ce parallèle entre néocolonialisme et éolien industriel.

Le colonialisme était une forme d'expansionnisme et d'impérialisme.

Qui consistait à défendre les intérêt politiques d’un état ou ceux économiques d’un industriel privé au détriment des intérêts du pays où il s’installait.

Aujourd’hui, les promoteurs s’appuient sur l’administration politique (les maires) en faisant jouer les ressorts de la finance (les retombées économiques), le tout étant imposé de la manière la plus antidémocratique qui soit aux populations locales (tout se passe dans le plus grand secret).

Cela induit une relation de dépendance totale au lobby de l’éolien industriel car aucun élu n’arrive à réaliser combien leur liberté est annexée par l’arrivée d’un promoteur. Ce dernier devient le maître qui décide de l’avenir radieux du territoire qu’il vient d’annexer. On promet de l’argent, des soutiens à des projets, on fait miroiter un développement économique. Rien de tout cela n’est vrai. Certains élus de nos jours se comportent comme les petits chefs de village lors de la colonisation de l’Afrique au 19 ème siècle. A ceux-là on promettait les honneurs et on remettait de la verroterie. A ceux-ci on promet un développement économique et on remet des miettes de bénéfices.

Les motivations de la colonisation ont été essentiellement des motivations économiques (s’enrichir), stratégiques (empêcher des concurrents de prendre la place) et des motivations idéologiques (diffuser la civilisation).

On retrouve ce même schéma avec l’éolien industriel. Les promoteurs s’enrichissent, ils confirment leur prises d’intérêts sur un territoire au nom d’une pseudo « transition énergétique ». Cela s’appelle du « green washing ».

Le dernier aspect du colonialisme dont il faut tenir compte c’est le rapport à la violence. A l’origine et après la conquête militaire initiale, le colonialisme s'est souvent accompagné d'actes de violences pour soumettre les populations.

Aujourd’hui, il n’y a pas une manifestation d’opposants à un projet industriel qui n’ait vu l’arrivée des forces de l’ordre. La mort de Rémy Fraysse à Sivens en est malheureusement le plus tragique exemple.

De plus, souvenons-nous du rôle soit-disant positif de la colonisation. C’est bien encore à cela que l’on veut nous faire croire aujourd’hui. Mais le rapport entre colonialisme et croissance économique n'a toujours pas été démontré et la paix sociale au sein des villages durement touchée.

Complicité du public et du privé

Dès 1873 l'industrie européenne a bénéficié de l'expansion coloniale au prix d'énormes dépenses publiques réalisées dans les colonies. Aujourd’hui, les promoteurs privés bénéficient du soutien de l’état et les retombées financières dans les caisses des municipalités imposent un modèle de développement économique en complète contradiction avec les besoins des habitants du pays.

Là où il faudrait maintenir un tissu social actif, une économie locale et des emplois pérennes, l’éolien industriel contribue à la désertion des territoires, au saccage de zones pourtant réputées pour leur intérêt écologique.

Dernier point :

Le lobby de l’éolien industriel est très puissant, que ce soit au niveau de l’Etat ou de l’Europe.

Nous n’avons pas les moyens des grandes multinationales.

Mais pour y faire face, nous, associations de citoyens, collectifs ou autres, pouvons coopérer et mettre en commun nos moyens pour revendiquer notre « droit à disposer de nous-mêmes »." Hildegarde Champêtre

mercredi, 01 juin 2016

Votre chronique : Pierre Rabhi appelle à « quitter le culte de la croissance indéfinie »

Communiqué par le 27 mai 2016

"Pierre Rabhi appelle à « quitter le culte de la croissance indéfinie »

Pierre Rabhi appelle à « quitter le culte de la croissance indéfinie »

COP 21 et persistance d’un modèle de consommation obsolète 

Déjà en amont de la COP21, Pierre Rabhi exprimait ses doutes quant à son efficacité. Le fondateur du mouvement Colibri était assez pessimiste sur le sujet : « Il ne sortira rien de cette énième grand-messe. J’ai du mal à croire que les changements structurels nécessaires y soient actés ». Car, pour lui, la COP21 ne s’attaque pas « aux sources des déséquilibres ».

Quelles sont alors les sources de ce déséquilibre à la fois écologique, mais aussi économique (entre les pays du Nord et du Sud, par exemple) ? Selon le sage paysan, c’est notre modèle économique même et notre façon de consommer. Il en appelle donc à « quitter le culte de la croissance indéfinie ».

Arrêter d’en vouloir toujours plus : la seule solution 

Seule solution pour s’en sortir, quitter ces pratiques effrénées de consommation, pour se tourner vers d’autres solutions plus durables et modérées dans leur fonctionnement : « Il faut entrer dans une nouvelle ère, celle de la modération : modération de la consommation et de la production ». Au rang des choses à supprimer : la pêche industrielle, l’agriculture intensive, etc.

Une nouvelle façon de consommer et de créer de la richesse doit être mise en place, selon Rabhi. Et cette nouvelle façon, c’est l’agroécologie, concept qu’il défend depuis longtemps. Cette nouvelle vision de l’agriculture promeut le compostage, la pluriculture, la recherche de complémentarité entre les espèces, la réintroduction des haies, etc. Une  façon de cultiver la terre qui a déjà fait ses preuves, notamment lors de la mission qu’il a menée en 1981 au Burkina Faso, avec son association Terre et Humanisme : l’expérience a permis aux paysans burkinabés de retrouver une autonomie alimentaire, qu’ils peinaient à atteindre lorsqu’ils essayaient de se développer selon les lois de la mondialisation.

20467223

Ce qui l’inquiète : la récupération de cette idéologie par les multinationales

L’idée de l’agroécologie se répand de plus en plus dans les médias, dans les discours des politiques, dans celui des grands groupes, etc. Une évolution qui, contrairement à ce qu’on pourrait penser, ne réjouit pas son chantre tant que cela. Pierre Rabhi considère l’adoption de ce discours comme un leurre des grandes multinationales, qui se cachent derrière du greenwashing.

« L’agroécologie, ne se résume pas à des techniques, mais répond à une éthique de vie qui consiste à préserver la terre en tant que patrimoine », déclare-t-il, nous rappelant aussi la composante humaine de l’agroécologie, que certaines grandes entreprises négligent toujours, alors même qu’elles prétendent aller vers une agriculture plus durable. Une agriculture plus équilibrée passera par l’arrêt de l’exploitation de l’humain, pense l’agronome algérien.

Contre l’agriculture industrielle : les initiatives citoyennes

Désillusionné sur le pouvoir des initiatives gouvernementales et internationales, comme la COP21, Pierre Rabhi n’est pourtant pas pessimiste. Il entrevoit une lueur d’espoir au bout du chemin : les initiatives citoyennes. Selon le sage de l’agroécologie, c’est par le bas que se fera la révolution de demain.

« La société civile est en train de se forger un nouvel imaginaire face à un système à bout de souffle, dont le déclin se traduit par la montée du chômage, de la pauvreté et de nombreux déséquilibres. (…)Les innovations sociales qui se multiplient sur les territoires, dans l’écologie, les énergies renouvelables, l’éducation… sont autant d’expérimentations qui vont assurer le futur», décrypte Pierre Rabhi.

C’est pourquoi lui-même souhaite épouser le mouvement et lui fournir un nouveau souffle. Au micro du Monde, il confie envisager de «lancer une plate-forme citoyenne, un forum civique qui révélera tout ce qu’entreprend la société civile. Un inventaire dynamique des alternatives, en quelque sorte, qui permettra, quelques mois avant les échéances de 2017, de montrer aux politiques ce que font les citoyens ».

coups-projecteur-image-copy10-big

À quand un véritable support politique ? 

Pour Rabhi, on l’a compris, l’initiative vient d’en bas, des citoyens qui prennent conscience de l’obsolescence d’un modèle économique. Mais pour que cette révolution verte soit véritablement mise en place, il faudrait que ces initiatives qui viennent « par le bas », remontent « vers le haut » : « Si nous avions des politiques intelligents, ils appuieraient ces initiatives qui émanent de la société civile ». 

Rien n’est moins sûr en cette période de crise : entre élections présidentielles qui approchent et incompréhension des politiques, l’agroéconomie peut encore attendre. Il n’y a, pour s’en convaincre, qu’à se rappeler les mots récents de Sarkozy, qui définit l’agroécologie comme « une véritable obsession pour la destruction de notre puissance agricole qui serait remplacée par la possibilité donnée aux bobos d’aller faire leurs courses à la ferme dans le cadre des circuits courts ». Une analyse qui passe fondamentalement à côté d’une tendance émergente et dynamique de notre nouvelle société.

Cette incompréhension des sphères politiques conduit à l’immobilisme vis à vis de l’écologie et de l’industrie alimentaire. Pourtant, selon Rabhi, « il y a urgence. Car ce n’est pas la planète qui est en danger, mais l’humanité. La Terre, elle, en a vu d’autres ».

Sources : Interview de Rabhi par Le MondeLe mépris de Nicolas Sarkozy pour l’agroécologie

 

 

mardi, 26 avril 2016

Mons-la-Trivalle : une journée bio avec les jardins de Gus à la Tanek

Ce dimanche 1er mai, sera une journée exceptionnelle pour La Tanek : la petite boutique associative qui regroupe la riche exposition des produits du terroir et de l’artisanat locaux sera agréablement reverdie par la luxuriance et le parfums des végétaux.

La venue de Gus à la Tanek annonce toujours un été fertile.JPGLa venue de Gus à la Tanek annonce toujours un été fertile

Les jardins de Gus continuent leur vocation nourricière et viennent embellir toute la saison des jardiniers amateurs de vie saine, nombreux parmi les habitants les Hauts Cantons de L'Hérault.

La Tanek a changé de commune, transportant de Vieussan à Mons toutes ses productions locales, et , comme chaque année se fait une fête d'accueillir Gus et ses plants de culture biologique.

Plants de légumes bio : tomates, aubergines, courgettes, poivrons et bien d'autres, de variétés diverses, des traditionnelles aux plus exceptionnelles, et aussi des aromatiques classiques et originales et des plants de fleurs, promesse d'un bel été...

Le choix sera grand et Gus, égal à lui-même, sera là dans toute son authenticité pour accueillir les jardiniers d'un jour comme les plus experts !

La Tanek, désormais située face à la Crèche de Mons-la-Trivalle attendra de nombreux amateurs à ce sympathique rendez-vous de nature de 10 h à 19 h dimanche 1er mai.
Contact La Tanek :  tel. 07 68 41 09 39.

GUS 1°mai 16 n°2.jpg

jeudi, 24 mars 2016

Info d'ici et d'ailleurs : Pour les alternatives aux pesticides, la thématique de la santé à l’honneur

Du 20 au 30 mars 2016, la onzième Semaine pour les alternatives aux pesticides (SPAP) met la thématique de la santé à l’honneur.

Ailleurs, comme ici, les pesticides sont une grave atteinte à la santé de tous. Une prise de conscience, de plus en plus urgente, se fait jour.alt

Générations Futures interpelle le monde médical

"Nous vous proposons donc de vous mobiliser à nos côtés en participant à une action très simple d’interpellation des médecins sur ce sujet des pesticides – bien sûr vous pourrez poursuivre cette action d’interpellation au-delà de la SPAP. En remettant une lettre type à votre médecin traitant ou à d’autres médecins de votre entourage soit : par la poste, par mail, en main propre, ou directement dans leur Boite aux Lettres..."

Retrouvez cette initiative sur leur site : http://www.generations-futures.fr/

"L'Objectif est de toucher un maximum de médecins, de travailler avec le monde médical afin que soit mieux pris en compte les risques sanitaires liés à l’exposition des pesticides...

Pour plus d’informations sur les liens entre pesticides et santé, consultez la brochure intitulée « Pesticides et santé tous concernés » disponible ici (ou en version papier en la commandant à Générations Futures – 179 rue La Fayette, 75010 Paris – 01 45 79 07 59 – adherent@generations-futures.fr pour 1€ l’exemplaire)."

--------------------------------------------------

Communiqué de Agir pour l'Environnement et de la Fédération Nationale d'Agriculture Biologique - FNAB

Insecticides néonicotinoïdes : Les masques tombent (17/03/2016)

"A la suite d’un vote à l’Assemblée nationale de la Commission du Développement durable interdisant l’utilisation des pesticides néonicotinoïdes à partir du 1er janvier 2017, le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll et le président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale Bruno Le Roux déploient une énergie phénoménale à tenter de revenir sur cette avancée écologique.

Après avoir écrit personnellement à tous les députés socialistes afin de les inciter à ne pas interdire ces insecticides tueurs d’abeilles en usant et abusant d’arguments qu’un lobbyiste de l’agro-chimie ne contredirait pas, Stéphane Le Foll peut désormais s’appuyer sur le président du groupe PS à l’Assemblée, chargé d’assurer le service après-vente.

Bruno Leroux a en effet déposé une série d’amendements visant à conditionner la possible interdiction des insecticides néonicotinoïdes à l’existence d’alternatives… que le ministre de l’Agriculture aurait la charge de reconnaître comme telles dans un arrêté à venir ! Parallèlement à ce dépôt d’amendements, le ministre de l’Agriculture adressait une note aux parlementaires tendant à prouver qu’il n’existait aucune alternative aux insecticides néonicotinoïdes. A croire que l’agriculture n’existait pas avant 1995 (date de la mise sur le marché de ces produits toxiques).

Le Ministre de l’Agriculture oublie soigneusement de rappeler qu’il existe une alternative à l’utilisation des insecticides néonicotinoïdes, pourtant régulièrement vantée par Stéphane Le Foll : l’agro-écologie, dont la bio est le système le plus abouti (5% de la SAU française aujourd’hui sans pesticides de synthèse) ! A l’heure des décisions, les masques tombent !

Pour les associations, « force est de constater que le ministre de l’Agriculture est un fervent soutien de l’agro-écologie… si cette dernière demeure confinée aux seuls discours ; dans la pratique, le ministre reste un fervent partisan d’une agriculture en guerre avec le vivant dont les conséquences sur la biodiversité en général et les abeilles en particulier sont indéniables. »

Agir pour l’Environnement, et la FNAB appellent les parlementaires à soutenir l’interdiction des pesticides néonicotinoïdes et résister aux pressions exercées.

Les structures appellent la ministre de l’Ecologie et la secrétaire d’Etat à la biodiversité à sortir de leur silence et à prendre leur responsabilité en défendant enfin l’intérêt général."

http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2016/03/15/le-...

Qu’est-ce que les néonicotinoïdes ? 

"Imidaclopride, clothianidine, thiaméthoxame… Ces insecticides à large spectre ont une toxicité des milliers de fois supérieure aux précédentes générations. Ils sont souvent utilisés en enrobage de semences (les graines sont gainées du produit avant d’être semées) ou en traitement des sols.

Dans les champs traités, les plantes sont ainsi imprégnées tout au long de leur vie. Ces usages, préventifs et systématiques, sont les plus controversés, d’autant plus que ces molécules persistent plusieurs années dans l’environnement..."

Voir aussi : Le jeu trouble de Stéphane Le Foll sur les pesticides

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2016/03/15/le-...

mardi, 16 février 2016

Hauts Cantons - Mobilisation Solidaire : " PAS D’OGM DANS NOS CHAMPS ET NOS ASSIETTES !"

CONTRAIREMENT À CE QUE L'ON POURRAIT CROIRE, LES OGM SONT TOUJOURS LÀ !

Afficher l'image d'origine

L'Union Locale CNT des Hauts Cantons relaye cet appel à mobilisation solidaire, février 2016 :

"Bonjour,
A DIFFUSER LARGEMENT !
Des faucheurs sont convoqués en gendarmerie de Bédarieux vendredi 19
février et en gendarmerie de Saint-Pons de Thomières le jeudi 25 février,
suite à une action de destruction de parcelles d'essais de colzas mutés,
véritables OGM cachés, dans le Maine et Loire le 5 avril 2015.

Mobilisons nous pour les soutenir !

19 février: POUR BEDARIEUX: RDV dès 13 h 45 à la gendarmerie.


25 février: POUR SainT-PONS DE THOMIERES: RDV dès 15 h 45 à la gendarmerie.

Pour ceux qui ne connaissent pas Bedarieux, voir le lien ci dessous:

https://www.google.fr/maps/place/24+Route+de+Saint-Pons,+34600+B%C3%A9darieux/@43.606027,3.1470623,17z/data=!3m1!4b1!4m2!3m1!1s0x12b179c50b75c53b:0xfd65be3974ebc19b

Pour ceux qui ne connaissent pas St-Pons:

https://www.google.fr/maps/place/Gendarmerie+Nationale+(Brigade)/@43.4875507,2.7642472,17.75z/data=!4m2!3m1!1s0x12b1ead792379847:0xfcbaba3a5bb2bc9d

Équipez vous pour faire du bruit, (casserole, etc)
apporter café et bonne humeur !"

Le collectif des faucheurs volontaires d'OGM de l'Hérault

Voir les détails sur le document : Tract FV 34 GEVES - BEDARIEUX - ST PONS.pdf

 

mercredi, 18 novembre 2015

Votre chronique : faut-il se préparer à un monde sans abeille ?

François s’inquiète et dénonce le Scandale : Les manœuvres des lobbies agrochimistes pour faire autoriser leurs pesticides tueurs d'abeilles !

abeilles,monde,pollinis,pesticides,agriculture,agriculture biologique,agriculture intensiveDenis Cournol anime les stages d'apiculture biodynamique

"Nous hébergeons l’an prochain 4 stages de formation d’apiculteurs à l’apiculture raisonnée au Domaine de Miravel.

Ces sessions sont organisées par  www.lesavoirfaire.fr mais si les industriels continuent à faire passer sans résistance à Bruxelles les lois qui leur conviennent auprès des Institutions Européennes, alors il faudra se préparer à un monde sans abeilles..."

Il invite à partager le message de Pollinis :

« Cher ami,

Des millions de citoyens ignorent encore la gigantesque entourloupe qui a eu lieu cet été à Bruxelles, et les arrangements en catimini des lobbies agrochimiques pour faire autoriser, au mépris des lois protégeant les pollinisateurs, un nouveau pesticide tueur d'abeilles dernière génération, le Sulfoxaflor (1).

Aidez-nous à faire éclater le scandale !

Alors même que les règlements européens exigent que des tests abeilles soient menés avant la mise sur le marché de nouveaux pesticides(2), et que l'EFSA, l'Autorité sanitaire européenne, elle-même reconnaît que ces tests n'ont pas été menés - alors que d'après son rapport le produit présente un "risque élevé pour les abeilles"… (3)

... les lobbies agrochimiques ont réussi par un tour de force incroyable à faire autoriser ce pesticide en Europe. Et ce, alors qu'il vient même d'être interdit aux Etats-Unis à cause de sa toxicité sur les pollinisateurs ! (4)

Ces puissants groupes de pression disposent d'un arsenal incroyable pour influer sur les décisions européennes – je vais vous en dire plus dans quelques lignes.

Aujourd'hui Pollinis a besoin de votre soutien pour révéler ces abus le plus largement possible en Europe, et convaincre un maximum de citoyens qu'il devient urgent de s'opposer massivement, par notre nombre et notre poids, aux actions qui permettent à quelques grosses firmes agrochimiques de faire la loi en Europe.

Savez-vous comment les lobbies s'y prennent pour imposer leurs produits aux institutions européennes ?

--- Infiltration des comités scientifiques : comme personne dans les institutions européennes n’est capable de mener les tests scientifiques nécessaires pour évaluer la dangerosité d’un pesticide sur les abeilles(5), les autorités sanitaires délèguent ce travail à un groupe « informel » d’experts, l’ICPBR (International Commission on Plant-Bee Relationships) qui, lui, est composé aux deux tiers par... des membres de l’industrie agrochimique !(6)

--- Infiltration des comités consultatifs : parmi les 943 conseillers à l'agriculture auprès de la Commission européenne, 80% représentent des groupes d'intérêts qui défendent l'agriculture intensive, ou viennent directement de l'industrie agro-alimentaire. Ces conseillers sont là entre autres pour... aider la Commission dans l'autorisation de nouvelles substances en Europe ! (7)

--- Armées de lobbyistes sur place à Bruxelles pour faire pression directement sur les décideurs politiques, tisser des réseaux jusque dans les bureaux les plus reclus de la Commission, organiser des RDV privés dont aucun compte-rendu n'est disponible... Au total, ce sont plus de 400 lobbyistes professionnels qui travaillent ainsi d'arrache-pied à Bruxelles pour défendre les intérêts de l'agrochimie et l'agriculture industrielle. Et en face, à peine une poignée de défenseurs des citoyens pour les contrer...

--- Financements scientifiques et académiques de grande ampleur pour blanchir leurs produits. C'est par exemple la fameuse bataille des études scientifiques qui a eu lieu ces derniers mois à Bruxelles au sujet des pesticides néonicotinoïdes : alors qu'une bonne centaine d'études indépendantes montrent la nocivité extrême de ces pesticides pour les abeilles (8), l'agrochimie se paye de son côté un nombre encore plus grand d'études démontrant le contraire. Résultat : les autorités européennes chargées de trancher ont été inondées par les études de l'agrochimie, et il a fallu une mobilisation incroyable des scientifiques et des associations de citoyens qui les soutiennent pour continuer à peser dans la balance !

--- Chantage à la délocalisation et pressions diverses sur les responsables politiques : Quand, malgré cette mainmise incroyable sur les décisions européennes, les citoyens arrivent à convaincre la Commission et le Parlement d'agir dans leur intérêt… les lobbies utilisent l'appareil juridique ! C'est ce qui s'est passé avec le moratoire sur les trois néonicotinoïdes : après une bataille de deux ans des associations de citoyens, d'apiculteurs et de défenseurs de l'environnement, la Commission a été contrainte d'interdire pendant deux ans trois de ces pesticides tueurs d'abeilles : Résultat : Bayer, BASF et Syngenta ont immédiatement démarré un procès. (9)

Alors oui, on peut le dire : les lobbies ont leurs pions partout. Et la bataille va être longue pour que les citoyens reprennent le pouvoir qui leur a été confisqué.

Mais quand je vois les avancées cruciales que nous avons obtenues, vous et moi, dans notre combat pour la protection des abeilles, de la nature et de notre alimentation, je me dis que nous avons les capacités d'organiser rapidement le contre-pouvoir citoyen qui manque terriblement aujourd'hui à Bruxelles. A condition de s'y prendre correctement, et que chacun mette un peu la main à la pâte.

Jamais la Commission européenne n'aurait promulgué d'interdiction partielle des pesticides néonicotinoïdes tueurs d'abeilles (et n'aurait été sur le point de les interdire définitivement !) si nous n'avions sonné le tocsin avec les apiculteurs, et n'avions mobilisé les citoyens à travers toute l'Europe - 1 million de personnes regroupées derrière le slogan #StopNeonics !

Petit à petit, et grâce au soutien des membres de Pollinis, notre association s'est équipée et renforcée, nous avons gagné en expérience et en connaissance du terrain.

Si bien que, quand l'industrie agrochimique est revenue à la charge avec son pesticide tueur d'abeilles dernière génération, le Sulfoxaflor, nous étions prêts pour la riposte :

- Nous avons immédiatement levé le lièvre : ce pesticide autorisé pendant l'été, malgré les mises en garde des autorités sanitaires, a fait l'objet d'une procédure exceptionnelle qui ne respecte pas les lois européennes protégeant les pollinisateurs !

- Nous avons mené l'enquête : à Bruxelles d'un côté, pour comprendre comment les lobbies avaient pu réussir un tel tour de force dans la plus grande discrétion ; et auprès de la communauté scientifique de l'autre côté, pour découvrir ce que nous craignions déjà : que ce pesticide a sur les abeilles le même effet que les néonicotinoïdes en passe d'être interdits !

- Nous avons dénoncé le scandale, auprès des médias, des institutions, et des politiques, et nous avons immédiatement lancé la contre-offensive en mobilisant plus d'une centaine de milliers de citoyens en quelques jours.

Une procédure d'objection a été déposée au Parlement européen pour annuler la décision de la Commission – elle a été, on pouvait s'y attendre, aussitôt déboutée – et un collectif d'apiculteurs va porter l'affaire auprès de la Cour de Justice de l'Union Européenne.

C'est une force de frappe que nous ne pouvions que rêver d'avoir il y a encore deux ans !

Mais c'est encore malheureusement bien insuffisant pour contrer l'influence des lobbies agrochimiques à Bruxelles, leur armée de lobbyistes et leurs connexions dans toutes les institutions et comités consultatifs qui existent !

Pour organiser efficacement et rapidement un contre-pouvoir citoyen qui puisse vraiment peser dans la balance face à l'agrochimie – notre lobby à nous, les défenseurs de l'abeille et de la nature – il n'y a pas 36 solutions : nous devons être nombreux, et nous devons trouver un financement.

Car vous le savez, ce qui fait la force des lobbies qui défendent les intérêts de l'agrochimie, ce sont les budgets exorbitants - des dizaines de millions d'euros - que les firmes industrielles leur déversent chaque année.

En face, nous ne pouvons pas espérer rivaliser sans un minimum de moyens.

Bien sûr je ne suis pas en train de dire que de simples citoyens doivent pouvoir sortir des millions. ici à Pollinis, nous n'avons pas besoin de ce genre de budget : tout le monde travaille pour le combat, pas pour l'argent !

Mais pour pouvoir installer un bureau permanent à Bruxelles, au plus près des institutions, pour surveiller les manœuvres des lobbies de l'agrochimie, déjouer leurs combines et les dénoncer publiquement pour les tuer dans l'œuf - avant qu'elles ne mettent en péril l'alimentation et la santé de toute la population ! – nous avons besoin de réunir rapidement un budget de 120.000 euros.

C'est une somme, j'en suis très conscient. Mais il suffit que 4000 personnes donnent 30 euros pour que ce budget soit bouclé et que nous puissions étendre immédiatement le réseau de surveillance des lobbies à Bruxelles, pour leur couper l'herbe sous le pied à la moindre nouvelle attaque sur les abeilles, l'environnement ou notre santé !

Aussi, je vous le demande : pouvez-vous SVP contribuer dès aujourd'hui, par votre don, à organiser cette contre-offensive aux lobbies à Bruxelles ?

Notre objectif dans les semaines à venir est clair :

- Faire éclater le scandale du Sulfoxaflor partout en Europe, et montrer à des millions de personnes à travers tout le continent les manœuvres des lobbies de l'agrochimie pour faire autoriser leurs produits nocifs pour les abeilles et l'environnement, au mépris des lois et de la volonté des citoyens.

- Organiser un contre-pouvoir sur place, au plus près des institutions, pour mener l'enquête, déjouer dans l'œuf les combines des agrochimistes, et les empêcher de sacrifier impunément notre alimentation et notre santé pour sécuriser leurs profits.

Aussi, si vous pouvez nous aider à mener ce plan de bataille à terme, rapidement, nous vous en serons tous très reconnaissants ici à Pollinis. Quelle que soit la somme que vous pourrez donner (15, 30, 50, 100 ou 200 euros, ou même plus si vous le pouvez !) ce sera une aide précieuse.

L'enjeu est gigantesque.

Si nous ne nous dressons pas d'urgence, tous ensemble, face à l'industrie agrochimique et son armée de lobbyistes, si nous les laissons faire la loi impunément à Bruxelles, non seulement il sera trop tard pour faire interdire le pesticide tueur d'abeilles dernière génération qu'ils viennent de faire autoriser de façon scandaleuse, mais la voie sera libre pour eux pour faire passer n'importe quelle nouvelle substance dévastatrice pour les pollinisateurs et la nature !

Les colonies d'abeilles qui résistent tant bien que mal aux cocktails d'intrants toxiques qui sont déversés dans les champs sont déjà trop fragilisées pour supporter de nouvelles attaques chimiques... Et qu'adviendra-t-il quand elles auront été décimées, elles qui sont responsables de la reproduction de 80 % des plantes que nous utilisons ou consommons ?

Arrêtons le massacre, dès maintenant. Je compte sur vous, et vous remercie par avance pour votre engagement et votre soutien dans ce combat crucial pour l'avenir des abeilles et de la nature.

Nicolas Laarman Délégué général »

Pour faire un don à Pollinis, cliquez ici 

http://infos.pollinis.org/index.php?subid=11219770&op...

Références :

  1. RÈGLEMENT D'EXÉCUTION (UE) 2015/1295 DE LA COMMISSION du 27 juillet 2015 portant approbation de la substance active «sulfoxaflor».
    Pour plus d'informations, voir Les lobbies agrochimiques font autoriser le Sulfoxaflor, un pesticide tueur d'abeilles dernière génération
  2. RÈGLEMENT (CE) no 1107/2009 du Parlement européen et du Conseil concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques, et modifiant l'annexe du règlement d'exécution (UE) no 540/2011 de la Commission.
  3. EFSA (European Food Safety Authority), 2014.Conclusion on the peer review of the pesticide risk assessment of the active substance sulfoxaflor. EFSA Journal 2014;12(5):3692,170pp. doi:10.2903/j.efsa.2014.3692
  4. Le dossier de la bataille juridique sur le site américain Earthjustice
    La décision de la Cour d'Appel américaine (Case: 13-72346)
  5. Corporate Europe Observatory et European Beekeeping Coordination, novembre 2010, Le futur des abeilles est-il entre les mains du lobby des pesticides ?
  6. La faillite de l'évaluation des pesticides sur les abeilles (Le Monde du 09 juin 2012)
  7. Lire le rapport et les recommandations adressées à la Commission par le Médiateur européen (European Ombudsman) sur le sujet : Decision of the European Ombudsman closing her own-initiative inquiry OI/7/2014/NF concerning the composition of Civil Dialogue Groups brought together by the European Commission's DG Agriculture
    Ou les dossiers de Corporate Europe Observatory sur le sujet :
    European Ombudsman calls for 'structural' reform of DG AGRI Expert Groups
    Parliament freezes problematic expert groups budget for second time in four years
  8. Taskforce on systemic pesticides, Worldwide integrated assessment of the impacts of systemic pesticides on biodiversity and ecosystems
  9. Demande d’annulation du règlement d’exécution (UE) n° 485/2013 de la Commission, du 24 mai 2013, modifiant le règlement d’exécution (UE) n° 540/2011 en ce qui concerne les conditions d’approbation des substances actives clothianidine, thiaméthoxame et imidaclopride et interdisant l’utilisation et la vente de semences traitées avec des produits phytopharmaceutiques contenant ces substances actives (JO L 139, p. 12) :

Bayer : http://curia.europa.eu/juris/document/document.jsf?docid=...

Syngenta : http://curia.europa.eu/juris/document/document.jsf?text=&...

BASF : http://curia.europa.eu/juris/document/document.jsf?text=&...

Pollinis Association Loi 1901
143 avenue Parmentier – 75010 Paris 
www.pollinis.org

mercredi, 05 août 2015

Vieussan : Les jardins de Gus apportent une manne de fraîcheur à La Tanek

Gus et ses légumes de plein champs gorgés de soleil s'exposeront le vendredi 7 août  de 17 h à 19 h 30,  pour un moment d'exception, à La Tanek petite vitrine ou artisans et producteurs locaux sont regroupés.

La Tanek surplombe l'Orb en bordure de la R D entre Vieussan et Tarassac. On y découvre mille et une créations et productions  locales.

agriculture,culture,développement durable,écologie,economie,hauts cantons d'oc,jardin,marché,natureenvironnement,santé,société,vieussan,bio,fleurs,jardinage,nature,environnement,portrait,la tanek,riols,saint pons,jardins,les jardins de gus

Avec Les jardins de Gus, tous les légumes de saison seront là, de nombreuses variétés de tomates, traditionnelles ou étonnantes, toutes plus savoureuses les unes que les autres, rafraîchissantes à souhait.

Des légumes biologiques, bons pour la santé, nés d'une terre cultivée dans le respect du à toute forme de vie. 

Le label AB, garantie pour les consommateurs est aussi une fierté pour le producteur adhérant à l'éthique de la charte de qualité basée sur l'interdiction de la chimie de synthèse. Il permet ainsi d'identifier les produits issus de l'agriculture biologique.

agriculture,culture,développement durable,écologie,economie,hauts cantons d'oc,jardin,marché,natureenvironnement,santé,société,vieussan,bio,fleurs,jardinage,nature,environnement,portrait,la tanek,riols,saint pons,jardins,les jardins de gusLes jardins de Gus, prodigues de légumes respectueux des équilibres naturels

Gus s'adonne avec optimisme au labeur physique quotidien, respectueux des équilibres naturels, qui nécessite une communication intime avec la terre.

Vacanciers et habitués pourront venir à nouveau faire provision de fraîcheur et de santé le vendredi 7 août puis le 14 et le 21, de 17 h à 19 h 30 à La Tanek et apprécier produits et artisanat local.

Contact La Tanek : tel  04 67 95 78 07.

Tous les mercredis, Gus est aussi présent sur le marché de Saint Pons en matininée.

vendredi, 24 juillet 2015

Vieussan : « Les jardins de Gus » sont à La Tanek ce vendredi

Le 24 juillet de 17 h à 19 h 30 Gus proposera ses légumes de plein champs gorgés de soleil devant La Tanek, boutique associative qui regroupe artisans et producteurs locaux.

La Tanek, située à gauche en bordure de la Route Départementale après Vieussan en direction de Tarassac, surplombe l'Orb. Il ne faut pas rater le parking, sur la droite, juste à quelques mètres avant la boutique.

Le stand des jardins de Gus, une abondance de beaux et bons légumes

Tous les légumes de saison seront là et de nombreuses variétés de tomates,  vertes, noires,  jaunes ou rouges, toutes plus savoureuses les unes que les autres, rafraîchissantes à souhait.

Des légumes biologiques, bons pour la santé, nés d'une terre « cultivée »  avec le respect du à toute forme de vie.

Le label Bio est une certification pour les consommateurs et une fierté pour le producteur qui revendique ainsi une éthique, souvent  mise à mal par la société « de consommation ».

L'ambition de Gus, jardinier prodigue, c'est de participer à l'échange essentiel entre la Terre et l'Homme, où la nature est une source vive.  « tu es ce que tu manges » dis le vieil adage qui engage chacun à se pencher sur cet acte indispensable à la vie : se nourrir.

« Avoir un travail pour en vivre et faire vivre autour de moi. » Telle était la décision de Gustave, voilà déjà quelques années. Une philosophie, mais aussi un rude labeur, respectueux de tous les critères du label «  bio » qui nécessite une communication intime avec la terre, un investissement physique quotidien.

Gus s'y adonne au fil des jours avec un optimisme sympathique et communicatif. Il faut le saluer pour sa constance et son engagement où tout jardinier amateur trouvera un exemple et tout consommateur son bonheur.

agriculture, culture, développement durable, écologie, Economie, Hauts Cantons d'Oc, jardin, marché, Nature/Environnement, santé, société, Vieussan,agriculture, bio, écologie, fleurs, jardinage, nature,environnement, portrait, la tanek, riols, saint pons, jardins, les jardins de gus

Un rendez-vous à ne pas manquer ce vendredi et retrouvez Gus sur le marché de Saint Pons, tous les mercredis en matinée. 

vendredi, 12 juin 2015

Rosis : installation d'un « Hôtel à abeilles » à Douch

Jacques Mendes, maire de Rosis est heureux de transmettre la nouvelle : «  "L'hôtel à abeilles" vient d'être installé par les services de l' O N F, près du four à pain à Douch, au pied du Caroux. D'un plus bel effet, il est déja « la star » du Caroux, car copieusement et largement photographié par les usagers du Caroux qui le découvrent. »

hotel,abeilles

" L'hôtel à abeilles" permet d'expliquer l'importance du processus de pollinisation

L'implantation de cet « hôtel à abeilles » en sites accessibles avec pupitres d'informations, permet  d'expliquer l'importance du processus de pollinisation. Contribuer au maintien de la biodiversité,  sensibiliser le public à des enjeux écologiques majeurs, contribuez à augmenter le savoir scientifique sur les abeilles sauvages en forêt, sont autant de visées.

La préservation des écosystèmes est l'un des enjeux majeurs de notre société. Cet « hôtels de charme » réalisé par les Ateliers Bois de l'ONF est proposé en partenariat avec l'Opie (Office pour les insectes et leur environnement). Concentré de biodiversité il peut abriter des dizaines d'espèces différentes.

abeille DSC04528_.. JL.Romand-OPIE

Abeille sauvage photo JL.Romand - OPIE

Les abeilles sauvages sont des pollinisatrices remarquables et représentent plus de 800 espèces en France. Leur étude est un bon indicateur de la qualité des milieux. Outre le vent, chez la plupart des plantes, les principaux acteurs de  reproduction par le transport de pollen, sont les insectes. Le rôle des abeilles sauvages  est primordial dans la régénération et la résilience de la flore.

hote,abeilles

L’ONF et l'Opie, membres de l'UICN ( Union internationale pour la conservation de la nature) s’unissent pour mettre en place ce programme d’étude et de conservation des abeilles sauvages. La commune de Rosis n'est pas peu fière de participer à cette action sur l'accueillant plateau du Caroux.