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jeudi, 07 juin 2018

BÉZIERS : "Douze prévenus à la barre, vent debout contre le glyphosate"

Tribunal. Compte Rendu d’Audience Annick Koscielniak

"Le 19 mars 2016, ils avaient investi le magasin Bricomarché de Pézenas et dégradé des bidons de désherbants.

Résultat de recherche d'images pour "Les prévenus, avant leur procès, se sont servis du palais de justice comme tribune contre les pesticides"Les prévenus, avant leur procès, se sont servis du palais de justice comme tribune contre les pesticides A.K. 

Sur la vidéo surveillance du magasin, diffusée dans la salle d’audience du tribunal correctionnel de Béziers, on assiste à toute la scène. Le 19 mars 2016, des hommes et des femmes arrivent en ordre dispersé, se fondent parmi la clientèle du Bricomarché de Pézenas. On voit ensuite l’un d’eux étendre une bâche bleue au sol, au rayon fleurs et tout commence. Pendant dix minutes, les douze prévenus viennent y déverser le contenu de leurs chariots de courses. Les boîtes et les bidons d’un puissant herbicide s’amoncellent, bombés à la peinture.

Ce jour-là, un collectif sous la bannière des Faucheurs volontaires participe à l’une des trente actions programmées en France contre les enseignes commercialisant des produits au glyphosate.

Des tee-shirts avec des taux d’intoxication

Ce mercredi, ils comparaissent pour dégradation volontaire. Tandis que leurs soutiens campent aux portes du palais de justice, ils s’alignent sur le banc, la plupart porte un tee-shirt blanc avec un chiffre placardé en noir.

« Cela représente le taux de glyphosate retrouvé dans nos urines. Avec 3,50 microgrammes par litre, je suis la championne des empoisonnés, sachant que le taux autorisé est de 0,1. Je n’en ai jamais acheté et pourtant, j’en ai plein mon corps, explique une retraitée. J’ai signé des pétitions, j’ai voté pour des gens à qui j’ai eu la faiblesse de faire confiance. Cela n’a servi à rien. Cette action non violente est une réponse à la violence extrême de produits en vente libre.»

Tour à tour, ils viennent à la barre, reconnaissent et même revendiquent leur présence sur la vidéo. Quant à la cible. « Nous avons choisi cette grande surface car elle a une quantité astronomique de ces produits, présentés en tête de gondole. Ce magasin fait marcher le tiroir-caisse autour de leur produit phare, en promotion », insiste Julien. Il a filmé lui aussi l’opération. L’enregistrement rejoindra ceux des autres opérations, aux fins de communication.

Le 19 mars, ils ont distribué des tracts, discuté avec la clientèle et les employés. « Ces actions visent à avertir les gens, montrer qu’il y a de la résistance. En 2010, il y avait danger imminent. Aujourd’hui, c’est la catastrophe. Et cela concerne le monde entier.» Une ancienne infirmière a « vu de ses yeux en Colombie des bébés avec des difformités horribles, une recrudescence de cancers lors de mes dix dernières années d’activité. C’est un problème politique. Il est inadmissible de renouveler l’autorisation du glyphosate et de ses coformulants obligatoires, aussi toxiques. Nous avons juste peinturluré des bidons, à défaut de pouvoir les détruire. J’ai la rage et je suis malheureuse de ne pas avoir pu faire d’action plus forte ».

Catherine parle de droit à la « désobéissance civile ». Anne dénonce la chaîne des responsabilités : « Les firmes évidemment, les politiques, les utilisateurs, les agriculteurs formatés par les syndicats ou les chambres d’agriculture qui nient la toxicité des produits, les commerçants, pas toujours au courant de ce qu’ils vendent par ailleurs.»

Le tribunal correctionnel devient une tribune contre l’ennemi juré, le géant Monsanto, fabricant du glyphosate. Le vice-procureur Samuel Serre recadre les débats : « On ne fait pas ici le procès de Monsanto. Vous avez terrorisé des clients, agressé une employée qui filmait, vandalisé un supermarché, cela fait de vous des délinquants de droit commun. Il y a d’autres moyens de faire passer un message. Il existe des associations, des lobbyings européens. Vous avez opté pour la violence, c’est ce que vous voulez montrer à vos enfants et petitsenfants ?». Il requiert un mois de prison avec sursis pour chacun des prévenus.

Le gérant de la grande surface s’est constitué partie civile et réclame 9 500 € de préjudice matériel, et 3 000 € de perte commerciale.

Délibéré le 4 juillet

Me Nicolas Gallon qui avait soulevé le moyen de nullité au nom du principe de précaution, des droits fondamentaux de vivre dans un environnement préservé et garant de la santé, plaide la relaxe au nom de « l’état de nécessité. Les trois conditions sont réunies, le danger imminent, l’intérêt supérieur et la proportion de la riposte par rapport à l’atteinte. Cette action est symbolique, non violente. À défaut de relaxe, requalifions la en contravention. »

L’avocat n’hésite pas à pourfendre Monsanto, « sa rétention d’informations, son lobbying à Bruxelles, ces scientifiques à sa solde qui démontent les études osant démontrer la nocivité du glyphosate, le Monsanto papers… ».

Et d’en appeler au tribunal : « Mes clients s’en sont pris au seigneur des pesticides ! La parole du citoyen n’arrive pas à émerger. Vous êtes le dernier rempart dont on ne peut influencer les décisions.» Il se demande aussi que sont devenus les bidons peinturlurés : « On n’a présenté aucun bon de destruction, un témoin affirme les avoir vus en promo avec les indications noircies de peinture donc illisibles ! 

Le tribunal a renvoyé son délibéré au 4 juillet.»

midilibre.fr : jeudi 7 juin 2018 COMPTE RENDU D’AUDIENCE ANNICK KOSCIELNIAK

Témoins. Ils ont alerté à la barre

Alain, viticulteur : « Ma maladie est un enfer »

Il consulte en Ardèche, Guy est membre d’un réseau d’alerte des médecins sur les pesticides : « Les cancers de la prostate ont été multipliés par dix chez les quinquagénaires. Les maladies de Parkinson et d’Alzheimer, les autismes, ont explosé en parallèle de l’utilisation accrue du glyphosate. On voit de plus en plus d’anomalies génitales chez les enfants de viticulteurs, avec des micropénis, des pubertés précoces, des problèmes de fertilité. Le glyphosate est un grave perturbateur endocrinien ! Pourquoi est-il encore sur le marché ? Il y a omerta sur les études. Les chercheurs qui parlent des méfaits voient leurs crédits coupés, l’industrie les diffame et inonde avec de fausses recherches.»

Alain, 67 ans, ancien viticulteur, atteint de la maladie de Parkinson, s’avance avec difficulté à la barre : « Ma maladie a été reconnue professionnelle par la Mutuelle Sociale Agricole. Elle est due aux pesticides que j’ai utilisés dans ma vigne. Je n’ai jamais été informé des dangers. Je suis passé au bio en 2005. Ma maladie est un enfer.»

Arnaud représente l’association Justice-pesticide : « J’ai été coordinateur du tribunal citoyen international Monsanto. Cinq questions ont été posées. Monsanto at-il enfreint les droits fondamentaux à la santé, à un environnement sain, à l’alimentation, à la recherche académique libre, estil complice de crime de guerre avec l’agent orange et de crime d’écocide ? Cinq juges ont auditionné une trentaine de personnes venues du monde entier .» A.K.

mercredi, 30 mai 2018

Hérault : Procès des Faucheurs Volontaires à Béziers le 6 juin 2018

COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Procès de Béziers le 6 juin 2018

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"Les Faucheurs Volontaires d'OGM se sont mobilisés le 19 mars 2016 sur tout le territoire français
pour dénoncer la vente des pesticides et notamment du Roundup contenant du glyphosate et des
co-formulants hautement toxiques. Ils se sont introduits dans 34 magasins et ont peint les bidons
concernés.
12 Faucheurs(-ses) Volontaires étaient en procès à Béziers le mercredi 18 octobre pour être
intervenus dans un magasin de Pézenas. Ce procès a été reporté au 6 juin 2018
La région du Languedoc Roussillon est largement utilisatrice de Roundup ou d'herbicides à base
de glyphosate (plus de 4000 tonnes annuelles).
La direction de l'Agence de l'eau Rhône Méditerranée-Corse constate depuis plusieurs années la
présence de glyphosate dans les cours d'eau, présence particulièrement élevée dans les zones
viticoles et arboricoles.
Les Faucheurs Volontaires mènent un combat contre les OGM et l'agriculture industrielle qui les utilise. Il y a un lien direct entre les herbicides et les OGM : en effet la majorité de ceux-ci sont des OGM rendus tolérants aux herbicides, que ce soit par la méthode de la transgenèse, mise en place à la fin des années 90, ou par les méthodes de mutagenèse plus récentes.
Ces nouveaux OGM sont cultivés en France et sont essentiellement du tournesol et du colza (150 000 ha environ) : ce sont des éponges à pesticides et les résidus d"herbicides se retrouvent dans les huiles alimentaires et dans l'au potable, c"est à dire dans nos assiettes et dans nos verres.
Quant aux OGM transgéniques, ils ne sont plus cultivés en France, mais le sont ailleurs et sont importés massivement pour nourrir nos animaux d'élevage. Dans les pays où ils sont cultivés, les épandages d'herbicides sont la cause de morts, de malformations et de maladies intolérables.

Les Faucheurs Volontaires, par cette action du 19 mars 2016, ont voulu alerter sur :
- le problème majeur de santé publique que provoque l'utilisation des herbicides et en particulier du glyphosate classé en 2015 comme « cancérogène probable » par le CIRC (centre de Recherche sur le Cancer)
-les dangers liés à la dispersion du glyphosate (ou de son métabolite l'AMPA) et de ses co-formulants hautement toxiques,
- la soumission des pouvoirs publics aux lobbies agro-alimentaires et leur irresponsabilité face
aux problèmes des pesticides et des OGM, comme le montre dans l'actualité le rétro-pédalage sur
- l'interdiction effective du glyphosate dans 3 ans,
- l'absence de transparence concernant la culture dans notre pays d'OGM mutés tolérants aux herbicides.

Les Faucheurs Volontaires demandent:
- le retrait immédiat du Roundup et autres herbicides contenant du glyphosate,
- la levée du secret industriel sur les co-formulants du Roundup et autres herbicides à base de glyphosate. En effet ces herbicides sont constitués de 30 à 40 pour cent de glyphosate, le reste étant des co-formulants toxiques échappant à toute évaluation,
- un moratoire sur la culture en France des OGM mutés tolérants aux herbicides,
- un moratoire sur les importations d'OGM.

A Guingamp comme à Foix, pour la même action, le tribunal a décidé de poser des questions préjudicielles à la Cour de Justice Européenne pour non respect du principe de précaution et
évaluation insuffisante de la dangerosité de tous les pesticides".

Le Collectif des Faucheurs d'OGM

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samedi, 27 janvier 2018

Votre chronique : projection du documentaire "Fajara" dans les locaux de la Cimade à Béziers

Projection et débat le jeudi 08 février à 20 h dans les locaux de la Cimade à Béziers

"Fajara"

Calais : sur le chemin de l'espoir

T-shirt pour femme "Il n'y a pas d'étrangers sur cette terre"


Le jeudi 08 février à 20 h

aura lieu la projection suivie d'un débat du documentaire

"Fajara"

en présence de la réalisatrice Isabelle Grenet.

Affiche Béziers-page-001.jpg

 
"Ce documentaire de 1 h 10 minutes a été tourné sur la Jungle de Calais pendant 11 mois de l'automne 2015 au printemps 2016. 
Il retrace la vie des exiléEs dans ce bidonville, recueille leurs témoignages.
Il aborde également l'action des associations humanitaires, des bénévoles, mais aussi les violences policières et étatique.
Les habitantEs de la jungle ont subi plusieurs expulsions de leurs lieux de vies, la réalisatrice Isabelle Grenet a su saisir ces moments douloureux.
FAJARA est aussi porteur d'espoir pour tous ceux et celles qui tentent de passer la frontière pour aller en Angleterre.
Nous verrons que certains y arrivent, des familles sont à nouveau réunies."


La réalisatrice a passé 11 mois dans la "Jungle", en immersion complète. Elle nous livre un regard totalement inédit sur ce lieu, son quotidien, ses drames et ses joies aussi.

Locaux de la Cimade : 14 rue de la Rotonde 34500 Béziers.
Ouverture des portes à 19h45.

Soirée organisée avec le soutien de la Cimade et de Visa 34

dimanche, 04 juin 2017

Occitanie : pARTage zapatiste à Béziers

Les 09 et 10 juin, étape languedocienne de la tournée en France de l’exposition : « pARTage zapatiste, œuvres des communautés zapatistes du Chiapas », à la CIMADE, 14 rue de la rotonde, Béziers.

zapatiste.jpg

* Programme 

  - Vendredi 09 Juin 18h30-22h  / Vernissage de l'exposition

  - Samedi 10 juin 10h-18h

             - 12h : Repas partagé

             - 15h : Conférence " Construire nos propres mondes. A propos de l'autonomie Zapatiste " avec Jérôme Baschet

Ces œuvres de grandes dimensions, peintes ou brodées, ont été réalisées collectivement par les villages zapatistes, à l’occasion du festival « CompArtepor la Humanidad ».

Elles célèbrent à leur manière un art « qui ne se voit pas et ne s’entend pas », qui est aussi celui de la résistance et de la rébellion.

 Les zapatistes ont souhaité que ces œuvres circulent dans le cadre d’une campagne mondiale

              « Face aux murs d’en haut, les brèches et la résistance d’en bas »

par laquelle ils appellent à soutenir partout les migrants et ceux qui résistent aux détentions et déportations.

Ainsi, en offrant une tonne du café produite dans leurs coopératives, ils ont décidé d'apporter leur soutien aux personnes qui, souffrant de persécutions et de discriminations, ont été obliger de fuir leurs pays.

C'est pourquoi à l'occasion de cette exposition, solidaire des Zapatistes le collectif Mut-Vitz 34, qui depuis plusieurs années s'est organisé localement pour acheter ensemble leur café, participera à cette campagne en offrant à son tour une centaine de paquets de café aux migrants présents dans notre région.

★ ★ ★

Le Mexique a été le lieu de nombreuses luttes depuis la colonisation espagnole, en particulier la lutte pour l’indépendance au XIXème siècle, la révolution de 1910 au cours de laquelle se sont distingués Emiliano Zapata et Pancho Villa, ou encore plus récemment le soulèvement Zapatiste de 1994 au Chiapas. Ces luttes s’inscrivent dans un contexte de reconnaissance des droits indigènes contre cinq cents ans d’impérialisme occidental. Depuis la rébellion de 1994, les communautés zapatistes s’appliquent à construire l’autonomie. Celle-ci passe par une volonté d’intégrer les indigènes à la nation sur un pied d’égalité, tout en reconnaissant leurs différences, pour donner corps à l’idéal « d’un monde qui puisse contenir de nombreux mondes », et ce en dehors de l’État mexicain et de ses institutions. Pour défendre la nation contre le capitalisme mondialisé, ils mettent en œuvre dans tous les secteurs de la société une forme d’organisation politique décentralisée et participative. L’essentiel de l’activité des communautés zapatistes tourne autour de la paysannerie. Les terres sont majoritairement destinées à la culture vivrière, le reste est destiné à l’exportation. C’est le cas du café, dont la vente demeure un enjeu essentiel pour la construction de l’autonomie. Après 23 ans de résistance, cette lutte anticapitaliste tient toujours tête à l’État mexicain, au prix de nombreuses victimes de la très forte répression militaire et paramilitaire. Elle s’articule au niveau local autour des questions de réappropriation et de de défenses des communautés, des terres et des territoires, et au niveau international par des rencontres artistiques (compArte) et scientifiques (conSciencias) l’an passé et renouvelées cette année, et par une campagne mondiale de soutien aux migrants (« Face aux murs d’en haut, les brèches et la résistance d’en bas ») lancée il y a quelques mois, et relayée par la Sexta, le réseau international de soutien aux peuples en lutte au Chiapas. Mut-Vitz 34 mutvitz34@laposte.net http://www.alternatives34.ouvaton.org/collectifs:mut-vitz-34

vendredi, 17 février 2017

Vieussan : Janine a quitté son petit royaume du Fargaydas

C’est en 1976 que Janine et Raymond se sont installés au Fargaydas. Ils y ont cultivé fraises et asperges que Janine vendait sur les marchés. Tombée amoureuse de son petit paradis elle n’a jamais voulu le quitter.

Au milieu de la nature, dans son petit paradis du Fargaydas Jeanine a  vécu heureuse.pngAu milieu de la nature, dans son petit paradis du Fargaydas Janine a vécu heureuse

« Maman se plaisait dans cette vie rustique loin du brouhaha de la ville et de la société de consommation, elle aimait plus que tout son jardin, ramasser de la salade sauvage, cuisiner pour les amis, jouer au scrabble, et les livres. C’est d’ailleurs avec ces derniers qu’elle a le plus voyagé, un fauteuil confortable, devant le poêle en hiver, devant la porte en été. »

maman.JPGDans "le petit royaume du Fargaydas" Janine, l'esprit en éveil, aimait toujours recevoir ses amis, jouer au scrabble...

Janine était liée d'amitié avec les écrivains occitans Yves Rouquette décédé en janvier 2015 et Marie Rouanet qui a écrit un touchant hommage lu durant les funérailles de Janine où ses amis l'accompagnèrent :

«Notre amitié est lointaine, elle date de notre arrivée à Béziers. Nos hommes participèrent à toutes les causes justes : Le Larzac, le refus du bétonnage du littoral, les exigences pour garder digne la langue d'Oc. Nous étions près d'eux dans l'aventure utopique des disques Ventadorn...

Raymond disparu tu as continué à maintenir le petit royaume du Fargaydas, le bois à couper, les ronces à tenir en respect, les semis à soigner, les cueillettes à assurer, les réserves, la table à pourvoir pour ta famille et pour tous ceux qui trouvèrent chez vous table ouverte et ils sont nombreux à se souvenir... J'ai compris grâce à toi ce qu'était la fidélité. Elle n'est ni dans les gémissements ni dans les tombes fleuries mais dans chaque geste, dans chaque pas pour "garder de périr" l'œuvre accomplie à deux. »

Janine s’est éteinte tout doucement, sans bruit, comme la flamme d’une chandelle qui n’a plus rien pour s’alimenter.

À ses fils Jacques et Pierre et leur famille, à ses petits-enfants Marielle, Nadia, Sophie, Guilhem et Marine qui lui apportait son soutien quotidien, tous adressent leurs sincères condoléances.

samedi, 05 mars 2016

Rosis : une spectatrice blessée lors du rallye de l'Hérault

L'accident est survenu sur le territoire de la commune de Rosis, ce samedi après-midi. La spectatrice, qui se trouvait dans une zone interdite au public, est légèrement blessée à un pied.

Les 150 véhicules engagés dans le rallye de l'Hérault  sillonnaient, cet après-midi, les routes situées dans la région de Lamalou-les-Bains. C'est sur le territoire de la commune de Rosis qu'un accident est survenu.

Biterrois : une spectatrice blessée lors du rallye de l'Hérault
Les pompiers ont pris en charge la blessée (Archives)

Une spectatrice qui se trouvait en bord de route, dans une zone interdite au public selon les organisateurs, a été heurtée par une voiture, suite à une sortie de route. Légèrement blessée à un pied, la spectatrice a été prise en charge par les pompiers qui ont décidé de l'évacuer par hélicoptère. Non pas en raison de la gravité de la blessure mais pour gagner du temps par la voie des airs.

vendredi, 04 mars 2016

Vieussan : Bernard Guiraud écrit sa vie en poèmes

Dès l'éveil de l'adolescence, Bernard Guiraud, né au hameau du Pin sur la commune de Vieussan, s'est fait poète, confiant au papier ces éléments rimés qui chantent les battements de sa vie.

« Avec un poème on peut dire bien des choses, Beaucoup plus de rêves ou de vérités, on ose. » Enfant, jeune amoureux, ingénieur, père de famille, simple citoyen et retraité désormais, Bernard l'avoue : « j'ai toujours aimé écrire en vers.»

Bernard Guiraud 002.jpg« Avec un poème on peut dire bien des choses,... on ose. » écrit Bernard Guiraud

 À Vieussan, au pensionnat de Béziers, aux Ponts et Chaussée : à Dijon, au Congo-Brazzaville, à Bordeaux, Tonneins, Saint Pons et Montpellier, à La Grande Motte. De quatorze à quatre vingt-quatre-printemps, c'est toujours en vers qu'il écrit ses errances, campe les décors de sa vie, rime les émois de son cœur.

Récemment l'auteur a groupé ses poèmes en trois recueils aux accents différents :

« Cigale dans la tramontane » Poèmes de la vie, dont six sont couronnés de prix littéraires.

«La balade du siècle 1900-2000 » est un clin d'œil aux événements qui en ont marqué chacune des années.

« Un poème pour le dire », rêves, vérités ou critiques, exprime points de vue et engagements.

«La poésie peut transformer un chant guerrier en un hymne à la paix célébrant l'amitié» confie l'auteur. Sa « Marseillaise de paix » illustre sa conviction.

Ces vers ne laissent pas indifférents et l'œil les parcourt, tout à tour amusé, séduit ou songeur : l'émoi des sentiments, la nostalgie des amours, l'idéologie et puis l'humour qui permet de promener un regard détaché sur cet espace parcouru.

Captivé par l'approche intime de la poésie, Bernard Guiraud, ne dédaigne pas l'art de la versification : «C'est après une carrière de technicien que l'auteur pour les mots s'est fait mécanicien », il se plaît au jeu intellectuel qui construit le poème, maîtrise les rimes, s'exerce au calligramme.

Bernard Guiraud, ancre ses racines et partage son temps entre la propriété familiale à Vieussan et La Grande Motte où il écrit, bercé par les vents du large.

Les recueils peuvent être commandés auprès de l'auteur, adresse : Résidence l'Amiral 101, rue du Casino appt. 44. 34280 La grande Motte. Contact, tel 06 78 68 43 73 et 04 67 06 55 40.


Cigale dans la tramontane Poèmes de la vie
Six prix littéraires
Prix : 19 €


La Balade du Siècle (1900-2000) Poèmes
ISBN-978-2-36832-106-5 :  Prix : 7 €
Un poème pour le dire (Poèmes)
ISBN-978-2-952375-0-2  Prix : 12 €

 

dimanche, 27 décembre 2015

Vieussan : Les cyclos du Gazelec, au rendez-vous des projets pour 2016

Dernièrement c’était l’effervescence, la quasi totalité des cyclos du Gazelec s’étaient donnés rendez-vous pour leur Assemblée Générale et préparer la validation de la licence FFC de la saison 2016.

Les cyclos du Gazelec Bézierse ont tenu leur Assemblée générale pour 2016.JPGLes cyclos du Gazelec, un esprit d'équipe et l'amour du vélo en toute convivialité

L’effectif s’annonce toujours constant avec 50 licenciés. Après le mot de bienvenue adressé aux anciens et nouveaux adhérents le président a brossé le compte rendu des activités de 2015.

Au sein du club ont été comptabilisé 800 participations lors des sorties programmées les mercredis et dimanches. Lors des randonnées organisées par les autres clubs des récompenses ont souvent été décernées justifiant la forte mobilisation des adhérents. Sorties à la journée pour découvrir de nouvelles routes et de nouveaux horizons, certains ont roulé durant une semaine sur les routes entre Chambéry et Montpellier. D’autres ont effectué leur pèlerinage via St Jacques de Compostelle. Des baroudeurs ont rallié Genève à Vienne (Suisse) 1826Km, 48 cols pour un dénivelé de 34837m.

La traditionnelle rando de la FFCT a été appréciée malgré un temps maussade, grâce à l’implication d’adhérents bénévoles et des fidèles partenaires. Un stand du club à la journée des asso. Une équipe a représenté le club à la rencontre sportive nationale de cyclotourisme du comité d’entreprise.
Les règles de sécurité et du respect du code la route ont été rappelées, le trésorier a présenté un bilan financier bien maîtrisé, approuvé à l’unanimité par les présents.

Le Bureau reste inchangé pour 2016 : Michel Bascoul président, André Girard Trésorier, Alain Pause Secrétaire, Bernard Seba délégué sécurité, Robert Bailet délégué OMS, Yves Chabbert organisation des parcours et 7 autres membres actifs. La réunion s’est terminée par un apéro dînatoire. Voir plus sur le site : http://gazelec.cyclobeziers.free.fr

Les adhérents du Gazelec cyclotourisme présentent à tous leurs meilleurs vœux pour de beaux parcours sur les routes vers les hauts cantons.

mercredi, 08 juillet 2015

Mons-la-Trivalle : concert du jeudi 09 juillet au Snack Loulette

c'est « Apache & Le Qincho », un groupe de musique de Lieuran dans l'hérault qui se produira en duo ce jeudi 09 juillet au Snack Loulette. Guitare, chant, violon et  chanson française festive.

Leur style est influencé par la mano-négra, manu chao, ou encore Pigalle ou Olivia Ruiz avec qui ils ont  déjà partagé des scènes.

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Une soirée musicale qui s'annonce sous le signe de l'été pour ce groupe qui a obtenu le prix « jeunes talents » de la ville de Béziers en 2007 et le « prix évélation » de la ville de Carcassonne en 2010.

« Ce prix nous a permis d'enregistrer un titre : « Sous les Canons  » au Sevent-Vibration studio, avec  Gambeat, bassiste de Manu-Chao en pré-prod et Pat de «Universal-Music » aux arrangements.

Ils ont  joué aussi avec «Massilia Sound System», « Merzhin», « Blankass » et encore « King Charles ».

Nous avons sorti deux albums et  enregistré notre troisième disque. après la féria de Béziers en 2013, sur la scène de la Madeleine avec le groupe « LA RUE KETANOU...».

Bref, une biographie  qui promet une soirée des plus réussie dans la fraîcheur des rochers sur le parking des Gorges d'Héric à partir de 19 H 30 et jusqu'à 23 h.

Renseignements auprès de Véro  et Fany au  04 67 95 06 05 ou  06 87 48 91 92 et 06 82 92 38 98.

vendredi, 24 avril 2015

Mons-La-Trivalle : le C L J de la police nationale de Béziers sur la base nautique deTarassac

« Une quinzaine de jeunes âgés de 14 à 17 ans du Centre Loisirs Jeunesse de la police nationale de Béziers, intervenus récemment sur le refuge de Font Salesse, ont à nouveau investi les haut cantons, déclare Fred, animateur du CLJ. Cette fois ci ils se consacrent à la base nautique de Tarassac.»

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Durant ce séjour, des ateliers de montage de marabouts pour les futurs vacanciers et les pensionnaires de centres de vacances ont été  mis en place.

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Ainsi que des descentes sur l'Orb avec Stéphane et Sylvain moniteurs de la base de canoë pour nettoyer les berges dévastées par les intempéries de l'hiver.

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«Pour cette aide et ce geste éco citoyen, ils sont félicités par la présence du sous préfet de Béziers, des élus locaux et des exploitants nautique de l'Orb. Un repas méridien pris en commun a permis un échange enrichissant avec les diverses autorité, les personnes présentes et les jeunes, précise Fred, accompagnateur du groupe. La semaine a été coupée par un autre chantier citoyen sur le centre aéré de Villamont pour débroussailler une zone supplémentaire nécessaire à l'expansion de ce centre. »

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Ces jeunes, ainsi décloisonnés de leur milieu naturel urbainsont encadrés par des fonctionnaires de police diplômés, les médiateurs de Béziers Méditerranée Transports, les éducateur de l'lTEP du Mont Lozère de Béziers et Cyril Carrière assistant socio éducatif du service médiation de la ville.

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Cyril confie son engagement : « Ces vacances scolaires de printemps au bord de l'Orb, sur ce site de Tarassac, la visite du sous préfet qui a rencontré les jeunes dits « non captifs» issus des quartiers ZUS* de la ville, sont des moments importants.

Au titre de mes fonctions je participe activement à l'inscription des jeunes sur ces séjours. Je fais le lien entre les parents et l'institution police, entre la rue et les dispositifs de droit commun.

mons-la-trivalle,béziers,canoë,fred clj,cyril carrière,sous préfet,jeunes "non captifs",chantier jeunesse,écocitoyen,orb,vacancePartager, participer à des expériences en pleine nature pour "savoir être" ensemble

Ramener ces publics jeunes, socialement abîmés**, vers les institutions, les initier à l’environnement proche, partager des expériences en pleine nature, travailler les savoirs être, participer à la mise en œuvre de la saison estivale 2015 dans le cadre de chantiers loisirs, voilà mon fer de lance ! Et encore une fois mission accomplie conclue-t-il avec ses partenaires. »  

*quartiers ZUS   Zones Urbaines Sensibles

**Plus d'info pour comprendre l'exclusion