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dimanche, 19 juin 2016

Vieussan : « Mon père était cantonnier...»

En ce 19 juin 2016, jour de la Fête des Pères, Brigitte se souvient : « Mon père a été le dernier cantonnier de la commune », elle évoque avec une nostalgie teintée de fierté la mémoire d'André Villebrun qui fut cantonnier à Vieussan.

Laborieusement André entretenait cette portion de départementale qu'il gérait au rythme des saisons. Ce métier rude le comblait de fatigue et de satisfaction.

André Villebrun cantonnier.jpgAndré Villebrun était le dernier cantonnier de la commune de Vieussan

Chaque pierre du chemin lui devait sa place. Chacun de ses  gestes, mètre après mètre donnait valeur à cette voie qui permettait la communication de hameaux en villages. L'œuvre du jour achevée, il pouvait contempler le travail réalisé.

Chaque année, au fil des évolutions technologiques, des métiers disparaissent, semblant, tel l'allumeur de réverbères du Petit Prince tout droit sortis de livres d'histoire. «Les machines outils modernes ont désormais remplacé les cantonniers d'antan* et la rouille a bel et bien eu raison de la traditionnelle faux abandonnée au fond de la remise !»

Certains métiers cependant que l'on croyait disparus à tout jamais redeviennent tendances tels les barbiers qui enregistrent un surcroît d'engouement !

En ce 21e siècle, Le métier de cantonnier est en passe de révéler son utilité : les problématiques environnementales liées aux inondations ou à la sécheresse rappellent la nécessité d'une politique urbaine responsable et de proximité.

cantonnier fauchant.jpg

Tout ce que les anciens avaient imaginé pour canaliser et évacuer les eaux a connu un abandon total : "Aménagement, constructions et bétonnages aggravent les risques et ont rendu fragile des espaces où la gestion de l'entretien des ruisseaux et des fossés, l'évacuation des eaux riveraines, sont diluées entre divers organismes... Gravats et terre amoncelés en bordure des rives pour faire office de digues sont des remblais instables qui créent un double effet d’accumulation de l’eau puis de coulée de boue..."

André Villebrun, le cantonnier de Vieussan, né en décembre 1917, commence à gagner sa vie très tôt. Léopold Villebrun son père, blessé à la guerre de 1914-18 meurt des suites de ses blessures en 1929, laissant veuve Margueritte née Boissezon et leurs 2 enfants, Aimé 9 ans et André 12 ans.

Grâce à son oncle Eugène Boissezon chef cantonnier à Tarassac, André est embauché dans les Ponts et Chaussées. Affecté à Vieussan, il est chargé d'entretenir les abords de la route, faucher l'herbe, couper les branches qui pourraient gêner la circulation, curer les fossés et les aqueducs, enlever les éboulements après orage, etc...

Après sa journée de travail et pendant ses loisirs, il cultive son jardin potager, chasse, pêche, joue aux boules, à la lyonnaise, cueille les asperges sauvages et les champignons.

André VILLEBRUN.jpg

En 1940 André Villebrun épouse Arlette Bessières de Cazouls les Béziers et trois enfants viennent agrandir le foyer. Gérard en 1942, Mauricette en 1946, et Brigitte en 1949. Pendant ses congés, André laisse les enfants à la garde de Margueritte et part souvent en promenade, sur sa moto, avec Arlette à l'arrière sur le tan-sad.

L'été il travaille souvent en équipe avec ses collègues des secteurs voisins, sur des chantiers plus importants nécessitant plus de main d'œuvre, par exemple le goudronnage. L'équipe peut intervenir à Vieussan mais aussi sur des cantonnements voisins. Le travail est moins monotone mais plus contraignant. Souvent il y a peu de volontaire pour tenir la lance de goudronnage, c'est salissant, alors on fait à tour de rôle ou peut-être on tire au sort ? !

« je me rappelle, dit Andrée Calmettes , fille d'Éloi Cros, cantonnier à Colombières, ils étaient 5 et se rencontraient souvent : il y avait Mr Marty d'Olargues, Élie Sigé de Tarrassac, Mr Hortala du Poujols sur Orb et André Villebrun de Vieussan. Quand Mr Villebrun travaillait sur le secteur de mon père, il venait souvent prendre le repas a la maison, et vice versa. Je me souviens aussi qu'ils faisaient un repas ensemble dans l'année...»

«C’est vrai, tous ces noms je les ai entendus, se rappelle Brigitte. On parlait aussi à la maison, du cantonnier de Ceps, Marcel Austruy, le père de Michel, Gérard, Serge, Régine, Marie Claude et Christine. Et aussi du cantonnier d’Escagnès qui venait souvent manger chez nous, Charles Audier, le père de Max...»
Tous ces hommes furent nos anciens “balayeurs” de routes... 

« À cette époque là, le travail de curage des fossés se faisait deux fois par an, je constate, écrit Andrée qu'il n'y avait pas les inondations que nous avons maintenant.... Petite anecdote : mon père ramassait des escargots en curant les fossés, et ma mère les cuisinait. Je pense qu'ils en avaient pour leur repas annuel... 

Il y avait entre eux beaucoup de solidarité et une profonde amitié... Le métier de cantonnier, c'est une belle histoire d'hommes et de fraternité. » 

*Un peu de l'histoire des cantonniers... Du XVIIe au XVIIIe siècle, les routes étaient entretenues par la corvée (obligation faite aux paysans de consacrer plusieurs jours de travail à ces tâches).
Pierre Marie Jérôme Trésaguet, intendant de la généralité de Limoges, a l’idée de mettre en place en 1764 des baux d’entretien de routes, qui sont découpées en cantons. Les ouvriers sont alors appelés des cantonniers : le bail d’entretien des chemins rappelle ses devoirs : « Toutes les parties de routes comprises au présent bail seront entretenues en état de perfection, bien roulantes, sans heurt, flaches, buttes, pierres errantes, dépôts, décombres, boues, immondices, etc. ; et ce par des cantonniers [...] ».

Le cantonnier était préposé à l’entretien des routes ou des voies ferrées et de leurs abords.
Le cantonnier effectue, sous la responsabilité d’un entrepreneur, les travaux manuels d’entretien des chemins
En 1807, le Directeur général des Ponts et Chaussées écrit : « [...] généralement, l’emploi des cantonniers a produit de bons effets, mais il faut qu’ils soient entièrement au compte de l’Administration... »
En 1811, un décret du 16 décembre prévoit de diviser les routes en cantons dont les limites correspondent aux relais de poste. « Les travaux seront confiés à des cantonniers qui seront des maîtres de postes ou des petits entrepreneurs locaux.
En 1816, constatant que des cantonniers à gages (ouvriers permanents de l'Etat) ont été substitués dans beaucoup de départements aux cantonniers adjudicataires, un décret du 11 juin promulgue le »Règlement pour le service des cantonniers salariés chargés de l’entretien des routes en cailloutis.cantonnier chantier mobile (46).jpg

L’appellation de cantonnier est remplacée en 1947 par celle d’agent de travaux, puis en 1991 par celle d’agent d’exploitation. Depuis 2011 on parle aussi d'accoroutiste.
Le travail du cantonnier était un vrai travail de forçat qui consistait essentiellement à casser des cailloux et déblayer les routes de tous détritus et autres encombrants pour un salaire dérisoire.
Avant la Grande Guerre, les usagers ne se bousculaient pas sur les chemins des villages. Le cantonnier transportait ses outils dans une brouette, qu'il garait au bord du talus tant que durait son ouvrage de réfection. [...] Selon la saison, il balayait les mottes laissées par les charrues, étalait les gravillons dans les « nids de poule » ou curait les fossés en prévision des pluies.
L'herbe des accotements était laissée aux paysannes, qui la faucillonnaient pour leurs lapins ou y attachaient leurs chèvres. On disait malicieusement que le cantonnier, qui rempierrait pendant l'hiver mettait « les pièces à côté des trous ». Les pierres étaient fournies par les paysans, comme pendant les corvées du Moyen Age. Les trous rebouchés, le cantonnier tassait les reprises en roulant dessus un cylindre à avoine; le cheval était prêté par un paysan complaisant. 

une petite cabane abris des outils du cantonnier.jpg

Des cabanes, maçonnées ou en pierres sèches, construites çà et là sur l'accotement, permettaient aux cantonniers de s'abriter des intempéries et, la journée terminée, de ranger les outils qu'ils n'auraient pas, de la sorte, à rapporter le lendemain.

Un cantonnier avait la responsabilité d'une portion de grande voirie qui s'étirait sur une douzaine de kilomètres. A l'époque des véhicules à crottin, l'homme se contentait de signaler sa présence en plantant sur l'accotement un écriteau métallique, peint en rouge vif, sur lequel, à la craie, il indiquait le numéro de la route et la désignation du canton. Les ordres qu'il exécutait émanaient d'un supérieur hiérarchique et d'un ingénieur. C'était à bicyclette que le cantonnier chef faisait son inspection.

Des gens prétendent volontiers, sur le ton de la blague, qu'un cantonnier n'a de corne qu'au menton à force de rester arcbouté, des journées complètes, du matin au soir, sur le manche de son outil. Billevesées que ça, évidemment! De la médisance pure et simple. Ceux qui racontent ce genre de sornettes en abattent souvent moins que ceux qu'ils se plaisent tellement à critiquer.

Les axes principaux furent goudronnés dans les années 1920, mais le macadamisage du réseau secondaire ne se fit qu’après la Seconde Guerre. Si les conditions de circulation s'en trouvèrent améliorées, le boulot des cantonniers n'en devint pas moins pénible pour autant. Il fallait toujours rapiécer le revêtement, nettoyer les accotements, faucher les talus, faucarder et curer les fossés, prêter la main aux maçons qui construisaient les ponts d'écoulement. Les cantonniers des nationales se chargeaient, en plus, de l'élagage des alignements d'arbres et des replantations qui s’imposaient. En revanche, l'entretien des chemins vicinaux relevait des municipalités. [...] Les voies empierrées étaient plus éreintantes à entretenir que les routes goudronnées, cela va de soi. Il y avait sans cesse des ornières qui se creusaient, des trous qui s'approfondissaient, des ravinées qui s'aggravaient sous l'orage. Au dégel de chaque hiver rigoureux, les véhicules s'enlisaient dans la gadoue et ne parvenaient plus à se tirer des bourbiers. Parfois, on devait appeler un cultivateur à la rescousse, qui rappliquait avec son cheval. Et c'était le rechargement qu'on entreprenait aussitôt, à la pelle et à la brouette, qu'il pleuve ou qu'il vente, afin que la mésaventure ne se reproduise pas tout de suite. On tassait ensuite le raccord à la demoiselle ou au rouleau. En cas de rempierrement total, on arrosait copieusement le caillou que le cylindre s'apprêtait à compacter...»

«...Les rangées d'arbres, sur le talus des chemins, se composèrent d'abord d'ormeaux, que l'on nommait les « ranis ». Le mot rappelait que ces alignements étaient dus à Sully, baron de Rosny-sur-Seine et ministre aux yeux duquel un supplément de bois d'œuvre ne pouvait qu'enrichir le royaume. Sous l'Empire, les plantations d'accotement se multiplièrent le long des voies fréquentées. Il ne s'agissait plus d'un avantage économique, mais d'une réponse aux impératifs militaires. Les noyers étaient destinés à la fabrication des fûts de fusil ; les pruniers noirs devenaient des crosses de pistolet. Une armée de charrons taillait des afffuts de canon dans les marronniers et débitait les ormes tortillards en moyeux de prolonge d'artillerie. De surcroît, les feuillages de la belle saison dissimulaient le mouvement des troupes, tout en offrant un frais ombrage aux soldats.
Depuis l'avènement de la sacro-sainte automobile, la sécurité routière a tendance à faire table rase de ces arbres qui, sur les bas-côtés, gardent la raideur des sentinelles au garde-à-vous. Les écraseurs de champignons leur reprochent de causer un accident mortel à chaque fois qu'un de leurs bolides, dérapant par vitesse excessive, finit sa course dans le décor.»

mercredi, 15 juin 2016

Rosis : L'équipe des stagiaires du GRETA en action à Douch

Le hameau de Douch, sur la commune de Rosis engagée dans l'économie de développement touristique, améliore ses hébergements.
La convention conclue avec le GRETA 34 Ouest site de Bédarieux, dans le cadre d’un projet pédagogique est financées par la Région Languedoc Roussillon. 2 actions de formations diplômantes sont mises en œuvre dans le secteur du bâtiment : le CAP de maçon et celui d'installateur thermique.

douch,economie,gorges d'héric,hauts cantons d'oc,rosis,sciences et technologie,stagiaires,greta,gites communaux,commune,formation pour adultePhoto souvenir de l'équipe du GRETA 2016 à Douch

Les stagiaires du GRETA ont déjà réalisé en 2014 et 2015 les travaux de maîtrise d'énergie. En 2016, ils interviennent pour moderniser les sanitaires.

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Le réseau des GRoupements d'ÉTAblissements, GRETA, est sous le contrôle du recteur d'académie. « Les formations s'adressent à un vaste public : salariés d'employeurs publics ou privés, demandeurs d'emploi et toute personne qui souhaite se former à titre individuel, précise Gautier Fontanel conseiller formation continue au GRE
TA.

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Nous sommes le seul organisme de formation pour adultes à mailler complètement le territoire Hérault ouest. Avec la réforme territoriale, c'est un atout non négligeable. Le GRETA, en partenariat avec le Mouvement des Entreprises de France, MEDEF, s'inscrit dans la nouvelle dynamique visant une offre de formation adaptée au développement de l'économie locale de ce territoire sinistré. » 

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Tout est flambant neuf, avec dextérité, Bruno, David, Frédéric, Killian, Romain et Romaric ont installé les douches dans leur ensemble, plomberie et carrelage, guidés par les formateurs René Magnaldi et Thierry Coiffard.

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Thierry Coiffard explique pour la énième fois une subtilité qui échappe aux non initiés : « On m'interroge souvent sur le décalage de la sortie des robinets, ce n'est pas une erreur, cette pose excentrée permet au flexible de douche de se fixer sur la barre sans torsion, évitant ainsi une cassure prématurée. Qu'on se le dise ! »

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Réunis, pour le repas en commun, ils ont apprécié la paella savamment concoctée sur place, avec le soutien de Fabrice,  employé à la mairie.

Voir le clip vidéo de la rencontre ci-dessous :

Réalisation Video cantons d'oc

Le maire Jacques Mendes ne résiste pas au plaisir d'un éloge : « Ces travaux sont réalisés de façon remarquable, toute l'équipe a été exemplaire et cette œuvre mérite nos félicitations » déclare-t-il, pleinement satisfait de cette collaboration qu'il se propose volontiers de renouveler, sur de prochains chantiers.
Pour tout renseignement auprès du Greta 04 67 95 16 46.

mardi, 12 janvier 2016

Mons-la-Trivalle : projet de création d'un comité des fêtes pour la commune

Déjà en gestation depuis plusieurs mois, l'idée de créer un comité des fêtes a mûri tout au long de l'été dernier. Dès l'automne, le projet voyait le jour.

14 juillet 2013 356.JPGCréer un comité des fêtes pour l'organisation des manifestations festives sur la commune

La rencontre eu lieu à Mons-la-Trivalle, afin de constituer le futur comité. Cette réunion visait une première approche pour étudier la faisabilité du projet : composé de bénévoles participant à l'animation de la vie sociale au bénéfice de la population, le comité des fêtes fait partie des associations communales, régies par la loi du 1er juillet 1901 à but non lucratif.

« Une vingtaine de personnes ont répondu présentes à cette première réunion, confortant la nécessité pour notre village de créer un comité des fêtes, disparu depuis plusieurs décennies, annonce l'une des organisatrices.

Son but est d'animer la commune par l'organisation de fêtes et autres actions d'ordre culturel, éducatif ou social, il permettra une bonne gestion des manifestations. Une réunion publique sera programmée en février afin de mettre tout à plat et de finaliser le projet.»

La date sera communiquée par voie d'affichage dès sa planification afin que toute la population soit informée. Tous les volontaires qui veulent partager l'enthousiasme de cette réalisation seront les bienvenus.

mardi, 01 décembre 2015

Mons-la-Trivalle : les conseillers municipaux n'adhèrent pas au projet de fusion des intercommunalités

La fusion des intercommunalités en question

Le jeudi 19 novembre 2015, à l'ordre du jour, la « Délibération sur le projet de schéma départemental de coopération intercommunale » à soulevé l'opposition.

Les membres du conseil municipal en réunion ont voté contre la proposition du préfet pour le nouveau "schéma de coopération intercommunale", présentée par Arielle Escuret, maire de la commune.

Cliquez sur la cartehttp://datater.edater.com/

Il faut rappeler que le préfet a réuni le 5 octobre 2015 les 47 membres de la Commission Départementale de la Coopération Intercommunale, proposant le rapprochement des communautés de communes (EPCI)  pour en réduire le nombre et pour atteindre le seuil des 15 000 habitants prévu dans le cadre de la loi NOTRe du 07.08.2015 (Nouvelle Organisation Territoriale de la République).

Saint-Pons-de-Thomières : le schéma de coopération intercommunale fait débat

La fusion de la communauté des 12 communes Orb Jaur et ses 4357 habitants avec celles du Minervois : 6317 âmes et du Pays Saint Ponais : 4056, formerait une nouvelle collectivité de 14 730 habitants et 36 communes.

Face à la voix Pour du maire Arielle Escuret, qui s'appuie sur l'argumentaire du préfet, le résultat du vote est tranché : 13 contre, 1 absente, pas d'abstention.

Le regroupement Orb-Jaur et Pays Saint-Ponais ne fait pas non plus l'unanimité : 5 pour, 6 contre, 3 abstentions.

mons-la-trivalleLe "PaysHaut Languedoc et Vignoble" regroupe 7 EPCI en une même "entité territoriale"

«Ce projet d'évidence téléguidé par les politiques caciques locaux implantés depuis des années est incohérent non seulement sur notre territoire mais sur tout le département comme en témoignent les différents papiers dans le midi libre, déplore l'un des élus... Assisterions nous à la disparition des petites communes ? »

mons-la-trivallecarte de l'actuel territoire des communes "orb jaur"

 Les conseillers municipaux comme les citoyens s'inquiètent sur leur avenir dans un territoire aussi vaste. Les décisions émanant des intercommunalités (EPCI) ont déjà dilué le rôle des élus de proximité, réduits à de simples messagers auprès des populations. Que deviendront les communes dans la nouvelle "entité territoriale" proposée par l'État ?

La prochaine réunion de la Commission Départementale de la Coopération Intercommunale pour statuer sur ce projet se tiendra mi-mars 2016. L'issue semble fixée : «L’objectif étant que l’entrée en vigueur de la nouvelle carte intercommunale se fasse au 1er janvier 2017» annonce le préfet.

Face à ce découpage, les élus des communes sont interpellés pour donner leur avis**, silence valant acceptation.

Voir détails, guide et procédures :

**  http://www.adcf.org/files/Mairie-conseils-AdCF-fiches-fus...

Mons-La-Trivalle : Compte Rendu de la réunion du conseil municipal du 19 novembre 2015

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vendredi, 20 novembre 2015

Rosis : Veillée « casthanada al païs » au Gîte Communal Marcel Cèbe de Douch

L'Association couleurs du Caroux à organisée pour la 12 e année sa soirée châtaignes grillées avec concours de belote, autour de la cheminée du Gîte Communal restauré Marcel Cèbe à Douch.

« La fête des châtaignes grillées a réuni une cinquantaine de participants des hameaux dispersés. La «Casthanada al païs » reste un lien et un moment fort pour tous ceux qui désirent se réunir dans la joie pour retrouver l'âme d'antan.» déclarent tous ensemble les organisateurs : Raymond, Roger, Arlette, Jeanine et Marie-Rose, ravis du succès renouvelé de cette rencontre.

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Pays de généreux châtaigniers, la commune est marquée par la tradition : « Il est bon de se souvenir, ce fruit a participé pour beaucoup à l'alimentation de nos anciens. »
Savoureuse et réconfortante, la châtaigne invite au partage, réchauffe les doigts et les cœurs. La fête, choisie à la mode des veillées d'antan, rassemble autour de la cheminée.

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Tout est là pour une soirée réussie : en jouant à la belote, les convives ont dégusté les châtaignes grillées, trinqué au vin de pays et partagé de bons desserts. Ce moment de détente paisible laisse toute la place à la convivialité et à la gourmandise pour un agréable moment de relations authentiques aux automnales Couleurs du Caroux.

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« Notre Association est forte d'une cinquantaine de membres actifs qui nous soutiennent et nous ont exprimé leur reconnaissances pour les animations que nous organisons au fil des saisons, ajoute émue Marie-Rose, souriante, comblée de voir récompensés leurs efforts pour pérenniser les liens.

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Tous les amis ont participé à la tombola et repris leurs cartes d'adhérents à leur convenance, ça fait plaisir. »

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La soirée s'est terminée dans la joie et dans l'attente de la prochaine manifestation qui aura lieu pour le Carnaval le 12 mars 2016.

lundi, 19 octobre 2015

Mons-la-Trivalle : Réunion Publique dans le cadre de l’élaboration du Plan Local d’Urbanisme

Le PLU : « un urbanisme de projet fondé sur des objectifs partagés pour concilier la vocation résidentielle, agricole ou touristique des terrains de la commune »

Le conseil municipal de Mons-la-Trivalle s’est prononcé par délibération pour l’élaboration d’un Plan Local d’Urbanisme (P L U) qui doit remplacer l’ancien P O S instauré en 1989, poursuivant la démarche lancée par l’équipe  précédente.

Son élaboration a été confiée au bureau d’études Ecosys par le conseil municipal sous l’autorité du Maire, Arielle Escuret. 

A partir d’un diagnostic du territoire, les élus devront adopter un Projet d’Aménagement et de Développement Durable (P A D D), des Orientations d’Aménagements et de Programmation et un règlement.  

Vue, depuis le cimetière, sur les terrains communaux  à Mons-La-TrivallePrise  de vue sur les terrains communaux, en dessous du cimetière, à Mons-La-Trivalle

Cet urbanisme de projet fondé sur des objectifs partagés devra non seulement définir les règles de constructibilité,  évaluer leurs effets sur l’environnement mais aussi concilier la vocation diverse des terrains (résidentielle, agricole ou touristique). 

Durant la phase d’élaboration, la population sera incitée à participer et à s’exprimer : réunion publique, mise à disposition des pièces du dossier en Mairie au fur et à mesure de l’élaboration ainsi qu’un registre, possibilité d’écrire au Maire. 

Quand le projet sera arrêté et notifié aux Personnes Publiques Associées, qui disposeront d’un délai de 3 mois pour donner leur avis, une enquête publique sera ouverte et les Trivallois auront la possibilité de faire part de leurs remarques. 

La réunion publique au cours de laquelle sera présenté le P A D D aura lieu le jeudi 22 octobre à 18 heures en salle polyvalente.

dimanche, 20 septembre 2015

Mons-la-Trivalle : Quatre vingt printemps les rassemblent

La jeunesse de Mons... quelques années plus tard

En plein épisode cévenol, la jeunesse de Mons ne manque pas de se régaler les papilles.

 Nés, respectivement, en 1928, 1929 et 1931, tous trois viticulteurs, comme beaucoup l'étaient en ce temps là, partageant des activités plurielles sur les parcelles cultivées, René Cèbe, facteur, est le le doyen, Gilbert Lauze, fut l'épicier au centre du haut village de Mons et Pierre Azéma était, de 1983 à 2001, le maire de la commune. Ils ne se sont jamais quittés, comme ils ne se sont pas éloignés non plus de leur village.

Pierrot Azéma, René Cèbe et Gilbert Lauze un trio amical et complicePierrot Azéma, René Cèbe et Gilbert Lauze, un trio amical et complice

En ce samedi après-midi gris et bien arrosé, ils évoquent ces mêmes « épisodes » qu'ils ont essuyé du temps de leur jeunesse. La sagesse et l'humilité acquise au fil des expériences, le sens des responsabilités assumées, leur valent la reconnaissance des plus jeunes. 

Émus, sans vouloir le montrer, ils lèvent leurs verres, réunis aujourd'hui autour de bons gâteaux et de pétillantes bulles, célébrant les cycles de leurs existences, avançant au diapason des saisons. La photo, pas nostalgique pour 2 sous, témoigne de ce trio toujours joyeux et plein de malice.

Ils sont la mémoire du village de Mons-la-Trivalle, leur vie est liée à son histoire et leurs yeux rieurs sont l'exemple d'une complicité et d'une amitié qui dure depuis plus de quatre vingt ans.

vendredi, 11 septembre 2015

Mons-la-Trivalle : dimanche aura lieu le premier « Forum des activités » de la commune

Les associations de Mons la Trivalle font leur forum ce dimanche 13 septembre 2015, au pied du Caroux, emblème de la commune.

Le Caroux, emblème de Mons-La-Trivalle, site privilégié de  nombreuses activités.jpgLe Caroux, emblème de Mons-La-Trivalle et site privilégié de  nombreuses activités

« Calèche Mons-Héric, Comptoir Associatif, Foyer Rural, institut européen de Dayan Qi gong, Amis de la voulte, Vélo Caroux,  Atelier rivière randonnée, Atelier Pablo Quedad, Monta Davala, La Part du Colibri (yoga), Caroux x-trail, Plongée.... Voilà pour les associations inscrites, je n'ai pas encore la liste complète, précise Ghislaine, les inscriptions sont toujours ouvertes et j'espère que le public viendra nombreux. »

Tout au long de la journée des ateliers, démonstrations et randonnées seront organisés. Ainsi, à 10 h et à16 h une rando « Découverte de la Voulte » sera proposée par Monta Davala, le programme complet des activités pour petits et grands, une petite restauration et une buvette seront sur place.

Ce premier « Forum des activités » vise à rassembler et à présenter les différentes associations et leur permettra aussi  de se  connaître.

Toutes les associations de la commune, toutes activités confondues sont invitées à se joindre à la manifestation programmée de 10 h à 18 h dans la salle polyvalente de Mons-La-Trivalle.

Tous renseignements et inscriptions auprès de Ghislaine Millard tel : 06 83 02 97 88.

samedi, 29 août 2015

Mons-La-Trivalle : Premier « Forum des activités » de la commune

Le premier « Forum des activités » permettra aux différentes associations du village de se rencontrer, de se présenter, et de se faire ainsi mieux connaître.

mons-la-trivalleAmicales, culturelles ou sportives les associations structurent les groupes sociaux

La manifestation est programmée le dimanche 13 septembre 2015 de 10 h à 18 h dans la salle polyvalente de la commune.

Tout au long de la journée des ateliers, démonstrations et randonnées seront organisés. Une petite restauration et une buvette seront sur place.

Ce projet est porté par l'Institut Européen de Dayan Qi Gong avec la collaboration du Foyer Rural et de la mairie de Mons-La-Trivalle.

La réunion de préparation aura lieu le mardi 1er septembre à 18 h 30 dans la salle polyvalente, ouverte essentiellement aux associations pour organiser ensemble le salon.

Pour tous renseignements s'adresser à Ghislaine Millard tel : 06 83 02 97 88.