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vendredi, 20 avril 2018

Rosis : la commune améliore son espace d'accueil

Point d'accès privilégié pour les randonneurs sur le Caroux, le hammeau de Douch a récemment subi des travaux d’élargissement et de rénovation de son parking.

travaux d'agrandissement et de rénovation du parking de Douch réalisés par l'entreprise FERRINI 3.jpgtravaux d'agrandissement et de rénovation du parking de Douch réalisés par l'entreprise FERRINI.jpg

Ces améliorations réalisés par la commune de Rosis, vont permettre de recevoir un plus grand nombre de véhicules et d’assurer un meilleur accueil aux usagers du Massif.

 IMG_9543.jpegEntrée du parking élargi de Douch pour un meilleur accueil sur le Caroux  - photo Cathy Pailhés -

Après ces travaux d'agrandissement du parking de Douch, le Conseil Départemental vas procéder courant de ce mois d'avril a des travaux de débroussaillage et d’entretien de l’ex piste DFCI (Défense des Forêts Contre l’Incendie) qui part du parking jusqu'au sommet du plateau.

rosis,douch,incendie,parking,plateau du caroux,http:laviedeshautscantonsdoc.blogs.midilibre.comarchive20180418rLa bruyère pourra reprendre son droit de végétation sur le plateau- photo Cathy Pailhés -

"La commune de Rosis est consciente que le massif du Caroux est en proie à une fermeture croissante du milieu, colonisé par un nombre considérable de résineux, explique le responsable. Ce phénomène constitue une menace pour la population de l’emblématique mouflon tout proche de la réserve nationale de chasse et de faune sauvage située au centre du massif." 

Pour palier à cette modification du paysage la commune va procéder dans le courant du deuxième semestre à une coupe rase de pins laricio sur une superficie d’une trentaine d’hectares.

bruyères du caroux .jpg

La bruyère emblématique qui colore de rose de larges espaces du Caroux pourra ainsi reprendre son droit de végétation sur le plateau.

mercredi, 25 octobre 2017

Vieussan : "Qui a mis le feu à l'abris des chasseurs ?"

Ce dimanche les chasseurs se sont rassemblés sur le plateau de La Bouïsse, mais ils ne sont pas réunis autour des tables, leur abris est désormais en cendre

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Jésus le président de la Diane de Vieussan, montrant le désastre ne cache pas son émotion et témoigne : "Ça fait 20 ans qu'elle y était cette baraque, c'était George Bousquet qui avait bâtie la cheminée, et elle ne fumait pas. C'était pratique. C'est pas gentil."

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La "baraque" comme il dit n'est plus qu'un amas de bois et de tôles noircis, les arbres, le tronc brûlé sont encore debout.

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"On n'emmerde personne, ça servait d'abris pour tout le monde, on laissait ouvert pour qu'elle profite aux cyclistes quand il pleuvait. Et les randonneurs combien de fois ils ont mangé là ? Les VTtistes, les coureurs, les trottinettes de Roquebrun s'y arrêtaient. Et voilà !"

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Chacun arrive avec sa glacière et ils s'installent au soleil pour pique-niquer.

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"Les chasseurs, on est pas aimé" bougonne l'un d'eux. "C'est pas accidentel. On avait déjà eu des graffitis, une fois ils nous avaient même chié au milieu", ajoute un autre.

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Jésus s'interroge : " mais là, c'est chaud ! On se pose des questions, qui a bien pu nous y mettre le feu ? C'était le vent marin, ça aurait pu brûler toute la montagne."

Ils avaient nettoyé autour. L'incendie s'est heureusement limité à l'abris.

"C'était fait exprès, ils ont transporté un gros pneu laissé à 200 mètre de là, ils ont mis le feu au milieu, ils ont brûlé même les tables et les bancs. Aujourd'hui on y mangerait."

"On saura jamais. On peut pas accuser personne. mais celui ou ceux qui ont fait ça, c'est pas sympa, voilà."

Voir le reportage sur Vidéo Cantons d'Oc

lundi, 08 février 2016

Mons-la-Trivalle : la tradition des étrennes

Un geste de reconnaissance qui permet de tisser des liens

Le mois de janvier est marqué par la tradition de l'échange des vœux. Les sapeurs-pompiers s'attachent à la maintenir, se présentant avec leur calendrier à la porte des habitants.

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« L’accueil qui nous est réservé est le plus souvent très sympathique. Nous ne vendons pas les calendriers précise Patrice, ils sont offerts avec nos vœux à la population. Ça nous permet de connaître les habitants de tous les villages et hameaux dont nous assurons la sécurité en cas de besoin.

La tradition des étrennes est un geste de reconnaissance, le don alimente la cagnotte de l'Amicale des Sapeurs Pompier. »

photo finale.pngLa photo de l'équipe des sapeurs pompiers de Mons-La-Trivalle illustre le calendrier

Sur la photo qui illustre le calendrieron retrouve les visages que tous reconnaîtront : en haut, de gauche à droite: Jérémy Boury, Quentin Grand, Pierre Chaleyer, Mathieu Caselato, Laurence Souvignier, Christian Cordier, Gaël Verat, Guy Boury, Nicolas Crebassa, Luther Boubals ; rang du bas : Patrice Panseri, Eric Chaleyer, Jérome Lécuyer, Josian Soldevila, au dessous : Emmanuel Thomas, Franc Dour, Peggy Dour.

Le Centre de Secours, situé à Mons-La-Trivalle, face au Caroux, a été inauguré en 2010, doté d'aménagements indispensables pour un coût global de 239 000 €, avec piste d’atterrissage pour hélicoptère, garages pour les véhicules d'intervention, salle de réunion, douches, wc, vestiaire. 

La structure permet d'aborder les sorties dans de bonnes conditions pour gérer les possibles accidents, notamment en période estivale dans le Gorges d’Héric.

Les habitants des communes doivent le savoir, ils peuvent compter sur les sapeurs-pompiers, engagés volontaires au service du public.

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Composez le 18 : ils sont prêts à s'adapter aux besoins immédiats et à la réalité du terrain pour agir.

Si l'on  souhaite les voir intervenir le moins souvent possible, ils sont sensibles à l'accueil amical que la population leur réserve.

lundi, 14 septembre 2015

Votre Chronique, à propos des Bornes incendie : la lutte contre l’incendie sous l’autorité du maire

LA COMPÉTENCE DU MAIRE DANS LA LUTTE CONTRE L'INCENDIE
Il incombe aux autorités municipales de prévenir les incendies sur 
leur territoire et de 
faciliter la lutte contre ce fléau.
Parallèlement au travail des pompiers, la commune doit
assurer un service essentiel : la distribution de l’eau. Les sapeurs pompiers doivent trouver
systématiquement l’eau, en quantité suffisante, ainsi que le matériel de distribution en bon
état, qui leur permettra d’éteindre le plus rapidement possible un incendie.
 Car, faut-il le
rappeler, des enjeux humains et économiques dépendent du bon fonctionnement des moyens de
défense contre l’incendie et de la coordination entre les services de la commune et les
SDIS (Services D’Incendie et de Secours).http://www.e-guidedumaire.com/app/fiche.php?idf=31
La prévention et la lutte contre l’incendie sont placées sous l’autorité du maire au titre de ses
pouvoirs de police générale dans le cadre de la sécurité publique.
La départementalisation des services d’incendie et de secours instaurée par la loi
du 3 mai 1996 n’a pas retiré au maire ses pouvoirs de police concernant la défens
e contre l’incendie sur son territoire.
La gestion et l’entretien des infrastructures communales de distribution d’eau servant aux
opérations de lutte contre les incendies incombent aux communes ou aux groupements
de communes.
Le maire doit notamment veiller à :
  • fournir un nombre suffisant d’installations de lutte contre l’incendie compte
           tenu des risques à défendre ;
  • faire vérifier que la pression et le débit sont suffisants ;
  • maintenir l’accessibilité des pompiers aux installations ;
  • faire procéder au nettoyage et à l’entretien régulier des points d’eau ;
  • transmettre au SDIS un plan détaillé de la commune inscrivant les différents réseaux
          et points d’eau utilisable avec leurs caractéristiques ;
  • faire respecter les prescriptions techniques et les normes de fonctionnement relatives
         aux installations.
(Les contrôles et les essais sur le bon fonctionnement des points d’eau sont réalisés par les
sapeurs-pompiers).Les installations de lutte contre l’incendie Quelques prescriptions
techniques doivent être respectées pour permettre une utilisation conforme des équipements
par les pompiers.Selon la circulaire précitée, l’engin de base utilisé par les pompiers pour
lutter contre le feu est une motopompe d’un débit de 60 m3/heure et la durée minimum d’un
sinistre moyen est d’environ deux heures.
Les sapeurs pompiers doivent toujours trouver sur place une réserve d’eau disponible de 120 m3
minimum utilisable en deux heures par une motopompe.
Les bornes, bouches ou poteaux d’incendieLes bornes d’incendie relèvent de la compétence
communale et n’appartiennent pas au SDIS. Elles permettent l’utilisation du réseau
d’eau potable par prises d’eau. Elles doivent être maintenues en bon état de fonctionnement,
bien réparties, et en quantité suffisante. Les autorités communales doivent veiller à maintenir
une pression et une capacité suffisante en eau.L’emplacement des bornes doit être signalé et
leur accès doit toujours être dégagé pour permettre un raccordement rapide des engins de sapeurs
pompiers.
Le diamètre des bornes recommandé par la circulaire précitée est normalisé
à 100 millimètres pour un débit horaire de 60 m3 avec une pression minimum de 1 bar.

Elles doivent être conformes aux normes françaises en vigueur :
NF S61-211 ; 
S 61-213 ; S 62-200 homologuées le 31 mai 1951
et en particulier, être résistantes 
à la congélation.
La distance préconisée par la circulaire entre les unes et les autres est de 200 à 300 mètres
et leur répartition est fonction, après une étude détaillée, des risques
à défendre.Toutefois, si le risque est particulièrement faible, la zone de protection de
certaines bornes d’incendie pourra être étendue à 400 mètres.Dans certaines grandes villes,
les pompiers disposent d’engins plus puissants d’un débit horaire de 120 m3.
Dans ce cas particulier, le diamètre des bouches est de 
150 mm.
Lorsque les installations sont situées sur le domaine public, leur entretien et leur réparation
sont à la charge de la  commune.
Par contre, l’installation et l’entretien des bornes qui se trouvent sur un domaine privé
(lotissement privé d’habitations par exemple) sont à la charge des propriétaires.
La distribution d’eau La commune doit veiller à la disponibilité d’un débit d’eau permanent
pour l’extinction des incendies. Les besoins en eau peuvent être satisfaits à partir :
• Du réseau de distribution d’eau Dans la majorité des cas, le réseau est capable
d’alimenter une pompe à incendie 
(60 m3 de débit par heure)
Pour que le réseau soit suffisant pour défendre toute la commune, il faut :
  • disposer d’une réserve d’eau d’au moins 120 m3 ;
  • disposer de canalisations pouvant fournir un débit minimum de 17 litres par seconde.
La pression doit être d’au moins 1 kg/cm2 (elle ne doit jamais descendre 

au-dessous de 0,600 kg/cm2 ) et doit permettre aux sapeurs pompiers l’utilisation de tuyaux
souples d’alimentation.
Autre cas : les pressions existantes dans le réseau permettent l’utilisation directe de lance
sans interposition d’engins  pompes.Une réserve d’eau de 120 m3 et des canalisations
fournissant un débit minimum de 8 litres/seconde sont nécessaires.
Ce réseau doit alimenter des prises d’eau constituées de poteaux de 70 mm munis d’un seul orifice
avec raccord symétrique fixe. Ces appareils doivent en principe se trouver à une distance de
100 à 150 mètres les uns des autres.
Si le dispositif de distribution d’eau ne peut assurer un débit suffisant, il peut être conseillé
d’aménager des points d’eau naturels ou des réserves artificielles,
de même pour les communes
rurales à faible densité de population.
• 
Les points d’eau naturels, cours d’eau, mares, étangs, puits, etc… Il est nécessaire de s’assurer
qu’ils permettent en toute saison de fournir un débit d’eau de 120 m3  pendant deux heures,
qu’ils sont accessibles aux engins pompes, qu’ils se trouvent au maximum à 400 mètres
des risques à défendre et que la hauteur d’aspiration n’est jamais supérieure à 6 mètres.
Des points d’aspiration doivent être prêts à proximité du point d’eau pour la mise en œuvre
rapide des engins des pompiers. Des plates formes peuvent être construites afin de faciliter
les manœuvresdes engins et la manipulation du matériel.
• Les réserves artificielles
Elles peuvent être constituées par des bassins, réservoirs, piscines, citernes et alimentées par le
captage de sources ou du réseau, par drainage de marécages, par récupération des eaux de pluie
ou de ruissellement.
Leur implantation doit être fonction de la localisation des risques à défendre
et elles doivent être faciles d’accès.
La capacité minimum nécessaire doit être de 120 m3 d’un seultenant.
Toutefois si leur alimentation est assurée par des réseaux ou par une source, cette capacité
peut être diminuée du double du débit horaire de l’appoint.
Concernant les citernes, il est conseillé de les enterrer afin d’éviter les risques de gel,
d’accidents et d’évaporation.
Concernant les piscines privées, pour les besoins en ravitaillement, le préfet peut faire
procéder à la réquisition des moyens privés de secours nécessaires pour combattre
l’incendie tel que le pompage de piscines privées, en contrepartie d’un dédommagement.
(L’article 10 de la loi du 22 juillet 1987 relative à l’organisation de la sécurité civile,
à la protection de la forêt contre l’incendie et à la prévention des risques majeurs, permet aux
autorités de procéder à la réquisition de moyens privés).
Dans certaines communes particulièrement exposées, il peut être prescrit aux propriétaires de
terrains en zone boisée, de maintenir remplis les bassins et piscines, voire de s’équiper d’une
motopompe (avec tuyau d’aspiration, tuyau de refoulement et lance) leur permettant de
se protéger en attendant les secours.
Voir texte : http://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2015/2/27/INTE14... (
SOURCE)

lundi, 13 juillet 2015

Mons-la-Trivalle : deux nouveaux feux autour de Tarassac

Après plus d'un mois d'accalmie et les nombreux départs de feu qui s'étaient succédés à Tarassac, ce dimanche a été particulièrement dévastateur.

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Un touriste en vacances, encore sous le choc a relaté les bouleversement de cette journée qui restera mémorable :

"Deux incendies se sont déclarés, l'un en début d'après-midi, vers 14 h 30, qui a violemment ravagé les bois sur la colline au dessus de Tarassac. La chaleur étant au maximum l'incendie s'est très vite propagé,  mobilisant 3 canaders ainsi que 3 camions de sapeurs pompiers.

Le deuxième foyer, en bordure de la départementale entre Tarassac et le domaine de Laurel sur la commune de Vieussan , vers 19 h a été plus rapidement maîtrisé, mais a nécessité l'intervention de 2 canaders et 3 camions de pompiers sur le site." 

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Les pompiers ont mené les deux actions sous une chaleur éprouvante, il ne semble pas qu'il y ait eu de victimes. L'enquête de police se poursuit après ces nombreuses alertes et ne manquera pas d'aboutir à un rapide dénouement.

samedi, 30 mai 2015

Mons-la-Trivalle : de nombreux départs de feu à Tarassac

En l'espace d'un mois et demi, 20 départs de feu se sont succédés. D'abords dans les proches alentours, les bois et l'ancien village de vacance, désormais en ruine. Dans un premier temps au rythme d'un par semaine, et peu à peu plus fréquents, jusqu'à 2 chaque semaine.

Les foyers prennent « spontanément », se rapprochant, flambant maintenant dans les rues du village.

Ainsi ce mercredi matin, le feu s'est déclaré sur la place laissée libre du parking d'une habitante absente de sa maison de l'autre côté de la rue. Des lauriers roses et une pile de bois ont pris feu nourrissant le brasier.

Alerté par la fumée, un voisin, une personne d'un certain âge, est sorti devant sa porte.

Affolé par le crépitement des flammes de "presque 10 mètres de hauteur !", incommodé par la fumée et l'émotion, il a eu un malaise cardiaque et a du être hospitalisé, à ce jour, il est toujours en soins intensifs.

20150527_151209.jpg2 (1).jpgUn heureux crapaud sauvé du bûcher a eu de la chance.

Les pompiers sont intervenus et des plaintes ont été déposées, une enquête de police est en cours. 

Après ce vingtième incendie la population commence à prendre ces alertes au sérieux et à s'inquiéter, espérant un rapide dénouement afin que s'éteignent les ardeurs du pyromane.

vendredi, 03 janvier 2014

Mons-La-Trivalle. "Voitures en feu" en bordure de la R D 908

mons-la-trivalle,la coste,incendie,voiture,rd 908À l'entrée du hameau de La Coste, au lendemain de la veillée de la Saint Sylvestre, un incendie de voitures laisse des épaves carbonisées, dont une totalement réduite en cendres en bordure de la Route Départementale 908. (Photos de M H ROGER)

 incendie,mons la trivalle,la coste,RD 908

Selon les premiers résultats de l'enquête, l'incendie n'aurait pas de cause criminelle, mais aurait  été déclenché par un court-circuit sur la première des voitures, totalement détruite par les flammes qui se seraient propagées aux 3 autres véhicules voisins.

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Aucune victime n'est à déplorer et les causes accidentelles étant établies sont, somme toute, rassurantes...

dimanche, 03 mars 2013

Mons-la-Trivalle : Jean Pierre cherche un logement

Il s'était absenté pour une visite chez le docteur. Quand il est rentré chez lui Jean Pierre  a découvert son logis ravagé par le feu. L'incendie de la maison dont il était locataire s'est propagé à partir du tuyau du poêle dans le plancher, consumant la totalité de l'intérieur, heureusement vide d' habitant. À 2 portes à côté, la crèche Carousette, évacuée, n'a  subi aucun dommage. 

Jean Pierre a perdu tout ses papiers et objets personnels et se retrouve sans toit. Actuellement hébergé par des amis, il sera relogé provisoirement pendant un mois dans un des gîtes communaux. Un réseau de soutien et de solidarité s'est aussitôt mis en place pour aider ce modeste retraité en grand désarroi. Voisins et amis l'ont réconforté, aidé a constituer les dossiers nécessaires pour la prise en charge des dégâts par les assurances avec l'appui des membres du CCAS .

Il est urgent pour Jean Pierre, bénéficiaire de l'allocation logement, de retrouver une maison sur Mons La Trivalle où il a ses attaches. Un appel est lancé auprès des propriétaires de la commune. On peut joindre Jean pierre au 06 22 77 22 00.

vendredi, 08 janvier 2010

Vieussan : l'incendie a dévasté leur maison

L'incendie qui s'est déclaré en fin de matinée au lieu dit Le Pin a complètement  dévasté la maison d'une famille, le mardi 5 janvier.

Ce désastre  survenu, heureusement, en l'absence des habitants n'a pas fait de victime mais les laisse sans toit

vieussan

Delphine, Romain et Yves leur père, encore sous le choc tentent de retrouver sous les cendres et les décombres les traces des simples objets  qui faisaient leur quotidien.

vieussan

Les planchers des deux étages ont été détruits. Le toit s'est effondré. Ils ont perdu les objets, les papiers et les vêtements personnels...

vieussan

Les images de cette maison dévastée par les flammes sont une  véritable vision de désolation et les mots sont faibles pour traduire le désarroi de ces trois personnes. La solidarité des amis et des voisins se manifeste, chacun apporte vêtements et couvertures, objets de première nécessité.vieussan

La mairie met à la disposition de tous une urne où les dons peuvent être déposés.

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Le point crucial pour cette famille durement éprouvée est cependant  le relogement. Temporairement hébergés dans leur proche famille   ils cherchent une location à l'année sur la commune, maison vide ou meublée, pour retrouver le rythme de leur vie et entreprendre les travaux de restauration de leur maison.

Un appel est lancé à tous les propriétaires. Pour toute aide et proposition contacter la mairie au 04 67 97 71 14.