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dimanche, 03 juillet 2016

Info...du reste du monde : Elie Wiesel, la mort d'une mémoire

Rescapé des camps nazis et prix Nobel de la paix, l'écrivain juif américain Elie Wiesel s'est éteint samedi à 87 ans, après une vie à perpétuer la mémoire de l'Holocauste.
 
 
"La paix n'est pas un don de Dieu à ses créatures.
C'est un don que nous nous faisons les uns aux autres."
Elie Wiesel
 
... Né en 1928 à Sighet, petite ville des montagnes carpates de Roumanie, Elie Wiesel est déporté à quinze ans à Auschwitz-Birkenau, où sa mère et sa plus jeune sœur périssent dans les chambres à gaz. Transféré à Buchenwald avec son père, il assiste en janvier 1945 à la mort de ce dernier, achevé par un gardien SS. A la libération du camp, quelques mois plus tard, Elie Wiesel, orphelin et apatride, est recueilli en France par l’OSE (Œuvre juive de secours aux enfants)... 

dimanche, 19 juin 2016

Vieussan : « Mon père était cantonnier...»

En ce 19 juin 2016, jour de la Fête des Pères, Brigitte se souvient : « Mon père a été le dernier cantonnier de la commune », elle évoque avec une nostalgie teintée de fierté la mémoire d'André Villebrun qui fut cantonnier à Vieussan.

Laborieusement André entretenait cette portion de départementale qu'il gérait au rythme des saisons. Ce métier rude le comblait de fatigue et de satisfaction.

André Villebrun cantonnier.jpgAndré Villebrun était le dernier cantonnier de la commune de Vieussan

Chaque pierre du chemin lui devait sa place. Chacun de ses  gestes, mètre après mètre donnait valeur à cette voie qui permettait la communication de hameaux en villages. L'œuvre du jour achevée, il pouvait contempler le travail réalisé.

Chaque année, au fil des évolutions technologiques, des métiers disparaissent, semblant, tel l'allumeur de réverbères du Petit Prince tout droit sortis de livres d'histoire. «Les machines outils modernes ont désormais remplacé les cantonniers d'antan* et la rouille a bel et bien eu raison de la traditionnelle faux abandonnée au fond de la remise !»

Certains métiers cependant que l'on croyait disparus à tout jamais redeviennent tendances tels les barbiers qui enregistrent un surcroît d'engouement !

En ce 21e siècle, Le métier de cantonnier est en passe de révéler son utilité : les problématiques environnementales liées aux inondations ou à la sécheresse rappellent la nécessité d'une politique urbaine responsable et de proximité.

cantonnier fauchant.jpg

Tout ce que les anciens avaient imaginé pour canaliser et évacuer les eaux a connu un abandon total : "Aménagement, constructions et bétonnages aggravent les risques et ont rendu fragile des espaces où la gestion de l'entretien des ruisseaux et des fossés, l'évacuation des eaux riveraines, sont diluées entre divers organismes... Gravats et terre amoncelés en bordure des rives pour faire office de digues sont des remblais instables qui créent un double effet d’accumulation de l’eau puis de coulée de boue..."

André Villebrun, le cantonnier de Vieussan, né en décembre 1917, commence à gagner sa vie très tôt. Léopold Villebrun son père, blessé à la guerre de 1914-18 meurt des suites de ses blessures en 1929, laissant veuve Margueritte née Boissezon et leurs 2 enfants, Aimé 9 ans et André 12 ans.

Grâce à son oncle Eugène Boissezon chef cantonnier à Tarassac, André est embauché dans les Ponts et Chaussées. Affecté à Vieussan, il est chargé d'entretenir les abords de la route, faucher l'herbe, couper les branches qui pourraient gêner la circulation, curer les fossés et les aqueducs, enlever les éboulements après orage, etc...

Après sa journée de travail et pendant ses loisirs, il cultive son jardin potager, chasse, pêche, joue aux boules, à la lyonnaise, cueille les asperges sauvages et les champignons.

André VILLEBRUN.jpg

En 1940 André Villebrun épouse Arlette Bessières de Cazouls les Béziers et trois enfants viennent agrandir le foyer. Gérard en 1942, Mauricette en 1946, et Brigitte en 1949. Pendant ses congés, André laisse les enfants à la garde de Margueritte et part souvent en promenade, sur sa moto, avec Arlette à l'arrière sur le tan-sad.

L'été il travaille souvent en équipe avec ses collègues des secteurs voisins, sur des chantiers plus importants nécessitant plus de main d'œuvre, par exemple le goudronnage. L'équipe peut intervenir à Vieussan mais aussi sur des cantonnements voisins. Le travail est moins monotone mais plus contraignant. Souvent il y a peu de volontaire pour tenir la lance de goudronnage, c'est salissant, alors on fait à tour de rôle ou peut-être on tire au sort ? !

« je me rappelle, dit Andrée Calmettes , fille d'Éloi Cros, cantonnier à Colombières, ils étaient 5 et se rencontraient souvent : il y avait Mr Marty d'Olargues, Élie Sigé de Tarrassac, Mr Hortala du Poujols sur Orb et André Villebrun de Vieussan. Quand Mr Villebrun travaillait sur le secteur de mon père, il venait souvent prendre le repas a la maison, et vice versa. Je me souviens aussi qu'ils faisaient un repas ensemble dans l'année...»

«C’est vrai, tous ces noms je les ai entendus, se rappelle Brigitte. On parlait aussi à la maison, du cantonnier de Ceps, Marcel Austruy, le père de Michel, Gérard, Serge, Régine, Marie Claude et Christine. Et aussi du cantonnier d’Escagnès qui venait souvent manger chez nous, Charles Audier, le père de Max...»
Tous ces hommes furent nos anciens “balayeurs” de routes... 

« À cette époque là, le travail de curage des fossés se faisait deux fois par an, je constate, écrit Andrée qu'il n'y avait pas les inondations que nous avons maintenant.... Petite anecdote : mon père ramassait des escargots en curant les fossés, et ma mère les cuisinait. Je pense qu'ils en avaient pour leur repas annuel... 

Il y avait entre eux beaucoup de solidarité et une profonde amitié... Le métier de cantonnier, c'est une belle histoire d'hommes et de fraternité. » 

*Un peu de l'histoire des cantonniers... Du XVIIe au XVIIIe siècle, les routes étaient entretenues par la corvée (obligation faite aux paysans de consacrer plusieurs jours de travail à ces tâches).
Pierre Marie Jérôme Trésaguet, intendant de la généralité de Limoges, a l’idée de mettre en place en 1764 des baux d’entretien de routes, qui sont découpées en cantons. Les ouvriers sont alors appelés des cantonniers : le bail d’entretien des chemins rappelle ses devoirs : « Toutes les parties de routes comprises au présent bail seront entretenues en état de perfection, bien roulantes, sans heurt, flaches, buttes, pierres errantes, dépôts, décombres, boues, immondices, etc. ; et ce par des cantonniers [...] ».

Le cantonnier était préposé à l’entretien des routes ou des voies ferrées et de leurs abords.
Le cantonnier effectue, sous la responsabilité d’un entrepreneur, les travaux manuels d’entretien des chemins
En 1807, le Directeur général des Ponts et Chaussées écrit : « [...] généralement, l’emploi des cantonniers a produit de bons effets, mais il faut qu’ils soient entièrement au compte de l’Administration... »
En 1811, un décret du 16 décembre prévoit de diviser les routes en cantons dont les limites correspondent aux relais de poste. « Les travaux seront confiés à des cantonniers qui seront des maîtres de postes ou des petits entrepreneurs locaux.
En 1816, constatant que des cantonniers à gages (ouvriers permanents de l'Etat) ont été substitués dans beaucoup de départements aux cantonniers adjudicataires, un décret du 11 juin promulgue le »Règlement pour le service des cantonniers salariés chargés de l’entretien des routes en cailloutis.cantonnier chantier mobile (46).jpg

L’appellation de cantonnier est remplacée en 1947 par celle d’agent de travaux, puis en 1991 par celle d’agent d’exploitation. Depuis 2011 on parle aussi d'accoroutiste.
Le travail du cantonnier était un vrai travail de forçat qui consistait essentiellement à casser des cailloux et déblayer les routes de tous détritus et autres encombrants pour un salaire dérisoire.
Avant la Grande Guerre, les usagers ne se bousculaient pas sur les chemins des villages. Le cantonnier transportait ses outils dans une brouette, qu'il garait au bord du talus tant que durait son ouvrage de réfection. [...] Selon la saison, il balayait les mottes laissées par les charrues, étalait les gravillons dans les « nids de poule » ou curait les fossés en prévision des pluies.
L'herbe des accotements était laissée aux paysannes, qui la faucillonnaient pour leurs lapins ou y attachaient leurs chèvres. On disait malicieusement que le cantonnier, qui rempierrait pendant l'hiver mettait « les pièces à côté des trous ». Les pierres étaient fournies par les paysans, comme pendant les corvées du Moyen Age. Les trous rebouchés, le cantonnier tassait les reprises en roulant dessus un cylindre à avoine; le cheval était prêté par un paysan complaisant. 

une petite cabane abris des outils du cantonnier.jpg

Des cabanes, maçonnées ou en pierres sèches, construites çà et là sur l'accotement, permettaient aux cantonniers de s'abriter des intempéries et, la journée terminée, de ranger les outils qu'ils n'auraient pas, de la sorte, à rapporter le lendemain.

Un cantonnier avait la responsabilité d'une portion de grande voirie qui s'étirait sur une douzaine de kilomètres. A l'époque des véhicules à crottin, l'homme se contentait de signaler sa présence en plantant sur l'accotement un écriteau métallique, peint en rouge vif, sur lequel, à la craie, il indiquait le numéro de la route et la désignation du canton. Les ordres qu'il exécutait émanaient d'un supérieur hiérarchique et d'un ingénieur. C'était à bicyclette que le cantonnier chef faisait son inspection.

Des gens prétendent volontiers, sur le ton de la blague, qu'un cantonnier n'a de corne qu'au menton à force de rester arcbouté, des journées complètes, du matin au soir, sur le manche de son outil. Billevesées que ça, évidemment! De la médisance pure et simple. Ceux qui racontent ce genre de sornettes en abattent souvent moins que ceux qu'ils se plaisent tellement à critiquer.

Les axes principaux furent goudronnés dans les années 1920, mais le macadamisage du réseau secondaire ne se fit qu’après la Seconde Guerre. Si les conditions de circulation s'en trouvèrent améliorées, le boulot des cantonniers n'en devint pas moins pénible pour autant. Il fallait toujours rapiécer le revêtement, nettoyer les accotements, faucher les talus, faucarder et curer les fossés, prêter la main aux maçons qui construisaient les ponts d'écoulement. Les cantonniers des nationales se chargeaient, en plus, de l'élagage des alignements d'arbres et des replantations qui s’imposaient. En revanche, l'entretien des chemins vicinaux relevait des municipalités. [...] Les voies empierrées étaient plus éreintantes à entretenir que les routes goudronnées, cela va de soi. Il y avait sans cesse des ornières qui se creusaient, des trous qui s'approfondissaient, des ravinées qui s'aggravaient sous l'orage. Au dégel de chaque hiver rigoureux, les véhicules s'enlisaient dans la gadoue et ne parvenaient plus à se tirer des bourbiers. Parfois, on devait appeler un cultivateur à la rescousse, qui rappliquait avec son cheval. Et c'était le rechargement qu'on entreprenait aussitôt, à la pelle et à la brouette, qu'il pleuve ou qu'il vente, afin que la mésaventure ne se reproduise pas tout de suite. On tassait ensuite le raccord à la demoiselle ou au rouleau. En cas de rempierrement total, on arrosait copieusement le caillou que le cylindre s'apprêtait à compacter...»

«...Les rangées d'arbres, sur le talus des chemins, se composèrent d'abord d'ormeaux, que l'on nommait les « ranis ». Le mot rappelait que ces alignements étaient dus à Sully, baron de Rosny-sur-Seine et ministre aux yeux duquel un supplément de bois d'œuvre ne pouvait qu'enrichir le royaume. Sous l'Empire, les plantations d'accotement se multiplièrent le long des voies fréquentées. Il ne s'agissait plus d'un avantage économique, mais d'une réponse aux impératifs militaires. Les noyers étaient destinés à la fabrication des fûts de fusil ; les pruniers noirs devenaient des crosses de pistolet. Une armée de charrons taillait des afffuts de canon dans les marronniers et débitait les ormes tortillards en moyeux de prolonge d'artillerie. De surcroît, les feuillages de la belle saison dissimulaient le mouvement des troupes, tout en offrant un frais ombrage aux soldats.
Depuis l'avènement de la sacro-sainte automobile, la sécurité routière a tendance à faire table rase de ces arbres qui, sur les bas-côtés, gardent la raideur des sentinelles au garde-à-vous. Les écraseurs de champignons leur reprochent de causer un accident mortel à chaque fois qu'un de leurs bolides, dérapant par vitesse excessive, finit sa course dans le décor.»

vendredi, 26 juin 2015

Rosis : Jacques Bonnet invite à la découverte d'un lieu rare où vécu La Résistance

Samedi 27 juin 2015 à 9 h, Jacques Bonnet conduira la balade, allant de lieu en lieu : clinique de Saint-Vital, Forêt des Écrivains combattants avec ses stèles et ses points de vue, col de Madale, ancienne colonie des pupilles, église de Douch et le col de l’Ourtigas.

Stèle à la mémoire des Résistants de Bir-Hakeim près de l'église de DouchStèle à la mémoire des Résistants de Bir-Hakeim près de l'église de Douch

L'objectif est de révéler à travers un paysage, une histoire :  celle de la résistance au régime de Vichy et à l’occupant nazi et, plus précisément, du maquis Bir-hakeim.

À partir de chaque station il y aura de petites marches de quelques centaines de mètres. Pas de grosse randonnée, la balade est à la portée de tous. Pique-nique soit à l’église de Douch soit au col de l’ Ourtigas.

« La Forêt des Écrivains Combattants est un lieu rare mais il n’est préservé et renouvelé que par nos regards et nos actes de randonneurs, de visiteurs et d’amoureux de la Forêt ».

Pour se joindre à la balade, prendre, à la sortie du Poujol sur Orb vers Saint-Pons, la petite route à droite qui monte vers Combes et la Forêt des Écrivains Combattants. Traverser Combes, dépasser la clinique Saint-Vital. Le rendez-vous est à 50 mètres, en face du centre des Sapeurs-pompiers, sur un parking de terre.

Contact Jacques Bonnet, Tél. 06 82 23 06 85.

mardi, 23 juin 2015

Mons-la-Trivalle :« Les Jeudis du Comptoir » invitent Jacques Bonnet

La mémoire des écrivains combattants accueillie aux « Jeudis du Comptoir »

Dans le cadre des «Jeudis du Comptoir » Jacques Bonnet, auteur de livres de mémoire présentera l'histoire de la «Forêt des Écrivains Combattants» le 25 juin à 18 h 30.

Jacques Bonnet, guerre,Histoire,résistanceJacques Bonnet, une enfance pendant la guerre,  une vie d' engagement dans l'Histoire

L'auteur répondra aux questions essentielles expliquant l'existence de ce lieu : Pourquoi les stèles des écrivains combattants dans la forêt de sapins au dessus de Lamalou ?

Quelle était la démarche des fondateurs de ce chemin de mémoire, créé après la tuerie imbécile de 14-18 ?

Comment une équipe de forestier et d'écrivains planta ce balcon mémorial dominant sur les communes de Combes et Rosis ?

Le débat élargi, les écrivains syriens martyrisés n'auraient-il pas ici toute leur place ?

Jacques Bonnet rappellera combien la fonction d'un lieu exceptionnel de mémoire est d'importance pour que le passé continue de s'inscrire dans l'actualité du siècle, éclairant le présent.

"Les jeudis du Comptoir" sont accueillis au Comptoir Associatif  place du Platane à Mons la Trivalle, à 18 h 30.

samedi, 16 mai 2015

Vieussan - Hauts Cantons : La mémoire d'André Favard reste présente au cœur du patrimoine

Ce weekend du 17 mai qui met à l'honneur le patrimoine culturel, rappellera à tous ses amis la mémoire d'André Favard, sa personnalité bienveillante et son savoir, minutieusement accumulé, généreusement  distribué.

sahhch,andré favardAndré Favard  partageait avec jubilation et modestie le résultat de ses recherches 

Écrivain, conférencier, il aimait avant tout partager ses connaissances et transmettre son intérêt pour les œuvres humaines à travers le temps. 

Tissé de curiosité et de philosophie, son esprit s'attachait à l'étude des traces laissées par l'homme, gravées dans la pierre, jalonnant ses habitats et ses édifices. Il aimait en conter l'histoire.

Visites commentées, textes érudits, conférences, André Favard  partageait avec jubilation et modestie le résultat de ses recherches et n'avait pas son pareil, en un style remarquable, pour donner vie à ces vestiges que certains pensent morts.

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Abbaye de Villemagne

Dans "Les conférences de Villemagne", André Favard, révélait à tous la richesse des symboles. À travers ses mots, les églises des  Hauts Cantons « se sont mises à parler ». 

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"Il fût également le conservateur de l'exposition consacrée à l'histoire de l'Abbaye de Villemagne, ouverte à tous dans l'ancienne église Saint Grégoire de Villemagne" (voir le commentaire ci-dessous)

Secrétaire de la Société Archéologique et Historique des Hauts Cantons de l’Hérault, « Toujours tourné vers les autres, son principal souci était le rayonnement de notre Société » déclare Michel Scanzi président de la S.A.H.H.C.H, au nom de tous les adhérents qui lui ont rendu hommage.

La dernière des "Conférences de Villemagne", préparée par André Favard « Les pigeonniers de l’Hérault » sera présentée par Frédéric Mazeran ce dimanche 17 mai à partir de 15 h à Villemagne. 

Sensibiliser le grand public à la sauvegarde du patrimoine culturel, tel était le souhait d'André Favard. Son œuvre qui met en lumière le patrimoine des Hauts Cantons prolonge sa mémoire.

jeudi, 07 mai 2015

Mons-La-Trivalle : exposition commémorative à la bibliothèque municipale

Pour commémorer le 70 e anniversaire de la fin de la seconde guerre mondiale, la bibliothèque de Mons-La-Trivalle  expose journaux et photos de cette époque.

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L'exposition sera visible durant tout le mois de mai

Jules Citerne qui a collecté ces documents archivés, retrace avec conviction cette avancée vers la Libération : « Après la contre offensive allemande de décembre à janvier 1945 dans les Ardennes et  la Résistance acharnée des américains à Bastagne, les Alliés doivent franchir le Rhin pour envahir l' Allemagne. Les allemands jettent leurs dernières forces dans ce combat.. »

expo 8 mai DSCN2065.JPGNoël 1944, Midi libre se fait l'écho de l'avancée vers la Libération

C'est compter sans l'alliance qui s'est levée contre le nazisme. « Les anglais par le nord, les américains avec les français par le centre et le sud foncent à travers l'Allemagne, poursuit le présentateur. Le 25 avril 1945 américains et soviétiques se rencontrent dans l'Elbe.»

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Selon les accords de Yalta, il revient aux Soviétiques d'assiéger et de prendre Berlin. « Hitler, enfermé dans son Bunker n'a plus aucun contact avec la réalité.

 

Joseph Goebbels remettant la croix de fer à un membre des Jeunesses hitlériennes, en 1945

Goebbels ordonne la guerre totale pour les enfants et les vieillards, Hitler se suicide le 30 avril 1945, les Allemands capitules à Reims puis à Berlin, les 7 et 8 mai 1945 »

De Gaulle à la BBC 

Le 8 mai, à 15 h les cloches de toutes les églises françaises sonnent officiellement la fin de la guerre tandis que le général de Gaulle clame dans un message radiophonique « La guerre est gagnée. Voici la victoire. C'est la victoire des Nations Unies et c'est la victoire de la France.... »

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La reddition sans conditions de l'Allemagne nazie met fin à la Seconde Guerre mondiale en Europe occidentale, un conflit de six ans qui a fait plusieurs dizaines de millions de morts.

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Cette journée du 8 mai a été déclarée jour férié de commémoration de la fin à la Seconde Guerre mondiale en France, le 20 mars 1953.

L'exposition sera visible durant tout le mois de mai aux heures d'ouverture de la bibliothèque, lundi et mercredi de 14 h à 17 h, vendredi de 17 h à 19 h.

jeudi, 08 mai 2014

Saint-Martin-de-l'Arçon : le 8 mai 1945 sera commémoré

À 10 h 45 devant le monument aux morts à Saint-Martin-de-l'Arçon,se déroulera  la célébration officielle du 8 mai 1945. 

Ce jour férié commémore deux événements historiques : le jour de la victoire des Alliés et la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe, 

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L'Époque, 9 mai 1945

Dépôt  de gerbe de fleurs et discours d'usage auront lieu devant ce cénotaphe, monument mortuaire n’abritant aucun corps mais érigé pour honorer la mémoire des soldats morts pour la France et des personnes, tuées ou disparues par faits de guerre.

Rendez-vous à 10 h 45 devant le monument aux morts.

Rosis : commémoration officielle du 8 mai à la mairie d'Andabre

Jour férié pour tous, cette date célèbre aussi la commémoration du 8 mai 1945, victoire des Alliés et fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe, par une cérémonie officielle dans de nombreuses communes.

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Résistance - La Voix de Paris, 8 mai 1945

Dans la cours de la mairie d'Andabre, le rassemblement est programmé à 11 h pour l'ensemble des habitants de la commune de Rosis. 

À 11 h 30, cérémonie avec dépôt de gerbe de fleurs devant le monument aux morts d'Andabre, érigé pour honorer la mémoire des soldats morts pour la France et des personnes tuées ou disparues par faits de guerre.

Un vin d'honneur offert par la municipalité, terminera la célébration officielle à 12 h dans la salle de réunion du conseil.

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L'Aurore, 9 mai 1945
Journal fondé dans la clandestinité en 1943