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vendredi, 07 juillet 2017

Votre chronique : ondes électromagnétiques et pollutions chimiques, autant de nuisances pour la santé publique

Le professeur Dominique Belpomme, poursuit son engagement pour alerter sur les dangers des pollutions environnementales. Au sein de L’ARTAC, Association pour la Recherche Thérapeutique Anticancéreuse, il mène un combat soutenu pour promouvoir au niveau national et international, en particulier européen, une politique de prévention.

Le professeur Dominique Belpomme est à l'origine de la formulation de santé durable, image en miroir du concept de développement durable et de prévention environnementale qui lui est associé. Concepts formulés et explicités dans le Mémorandum de l’Appel de Paris ainsi que dans plusieurs articles et livres grand public

Conférence du Professeur Belpomme cancérologue et docteur en médecine environnementale à Biarritz le 2 février 2017

 

Le Professeur Dominique Belpomme, président de l’ECERI, l’Institut Européen de recherche sur le cancer et l'environnement.

Dans son ouvrage “Comment naissent les maladies… et que faire pour rester en bonne santé”, le Professeur Belpomme propose une nouvelle grille de lecture et met en avant toutes les incidences des paramètres extérieurs et environnementaux sur la santé., entre 70 et 90% des cancers déclarés sont dus à l’environnement. Le spécialiste évoque les pesticides, la pollution, les ondes et les divers expositions dont nous sommes victimes, souvent, sans même nous en douter.

Ajoutée le 25 juilet 2016 par http://www.tvlibertes.com/

Rencontre dans les Hauts Cantons d'Oc le 23 juin 2015 avec le professeur Dominique Belpomme

lundi, 20 mars 2017

Votre chronique : "le droit international des droits de l’homme énonce le droit à la santé "

Du 20 au 30 mars 2017 semaine pour le rappel des Alternatives aux Pesticides
 
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A l’initiative du collectif d’associations « Action Citoyenne pour une Alternative aux Pesticides » et de l’association Générations Futures, cette semaine a pour objectifs d’informer sur les impacts des pesticides sur l’environnement et sur la santé, ainsi que de faire connaitre et de promouvoir les alternatives à leur utilisation.
 
OMS1

Des rapports de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) alertent... (lire la suite...)

"Si vous aussi, vous souhaitez que nos élu(e)s et futur(e)s élu(e)s s’intéressent à ce sujet, demandez aux candidat(e)s à l’élection présidentielle de protéger nos enfants des pollutions multiples et diverses !"

>>> Signez et relayez notre pétition <<<

Ce que les « Monsanto Papers » révèlent du Roundup LEMONDE.FR

La justice américaine a déclassifié des correspondances internes de la firme. Dès 1999, cette dernière s’inquiétait du potentiel mutagène du glyphosate.

Rarement hasard du calendrier aura été plus embarrassant pour une agence d’expertise. Dans le cadre d’une action intentée contre Monsanto, la justice fédérale américaine a déclassifié, jeudi 16 mars, plus de 250 pages de correspondance interne de la firme agrochimique, montrant que cette dernière s’inquiétait sérieusement, dès 1999, du potentiel mutagène du glyphosate, principe actif de son produit phare, le Roundup, et molécule phytosanitaire la plus utilisée au monde.

Or le 15 mars, à la veille de la publication de cette documentation confidentielle, l’Agence européenne des produits chimiques (ECHA) annonçait qu’elle ne considérait le glyphosate ni comme cancérogène ni même mutagène – c’est-à-dire capable d’engendrer des mutations génétiques.

Pour Monsanto, l’affaire est cruciale : le Roundup est la pierre angulaire de son modèle économique, fondé sur la vente liée de ce pesticide et des cultures transgéniques capables de le tolérer.

La rapporteuse spéciale sur le droit à l’alimentation de l’ONU dresse un réquisitoire des conséquences délétères des pesticides sur la faune, la flore et l’être humain. Un article de notre partenaire, Le Journal de l’Environnement. euractiv.fr

« Être tributaire de pesticides dangereux est une solution à court terme qui porte atteinte au droit à une alimentation suffisante et au droit à la santé des générations actuelles et des générations futures.» Hilal Elver n’a pas la notoriété d’u...  Afficher la suite ici

mercredi, 04 janvier 2017

[ZÉRO PHYTO] : Bonne année pour la nature !

STOP AUX PESTICIDES DANS LES LIEUX PUBLICS ET PLACE AUX ALTERNATIVES !

Depuis le 1er janvier 2017, les collectivités territoriales, les établissements publics et l’État ne peuvent plus utiliser ou faire utiliser des pesticides pour l'entretien des espaces verts, des forêts ou des promenades accessibles ou ouverts au public et relevant de leur domaine public ou privé.

Afficher l'image d'origine

 VOIR L'INTERVIEW DE JOËL LABBÉ 

SÉNATEUR DU MORBIHAN

Rappel des faits : une procédure législative de longue haleine 

Le 22 juillet 2015, l’Assemblée nationale a adopté la loi de transition énergétique pour la croissance verte qui prévoit la mise en place de l’objectif zéro pesticide dans l’ensemble des espaces publics à compter du 1er janvier 2017 : interdiction de l’usage des produits phytosanitaires par l’État, les collectivités locales et établissements publics pour l’entretien des espaces verts, promenades, forêts, et les voiries. De plus, la commercialisation et la détention de produits phytosanitaires à usage non professionnel seront interdites à partir du 1er janvier 2019. Cette mesure concerne tout particulièrement les jardiniers amateurs. A noter que les produits de biocontrôle, qualifiés à faible risque ou dont l’usage est autorisé dans le cadre de l’agriculture biologique peuvent être utilisés.

Depuis hier, plus aucune commune n’a le droit d’utiliser ou de faire utiliser des pesticides de synthèse dans ses espaces verts, promenades, forêts et voiries. Joël Labbé, sénateur EELV du Morbihan et à l’origine de cette loi, nous explique, pourquoi il a souhaité déposer cette loi et comment elle devra se mettre en place.

Et maintenant ? Quels impacts pour les acteurs publics ?

Si de nombreuses collectivités, dont des communes de toutes tailles (Versailles, Strasbourg, Mouans-Sartoux, Grande-Synthe, Paris…), ont déjà dit stop aux pesticides en se tournant vers les alternatives, d’autres n’ont pas encore franchi le cap. Or le printemps va arriver à grands pas, et si ces collectivités ne prennent pas les mesures qui s’imposent, elles vont se retrouver hors la loi.

L'initiative « 0phyto 100%bio » souhaite donc rappeler à toutes ces collectivités françaises qui seraient tentées d’avoir recours, cette année encore, aux pesticides de synthèse, leur obligation de respecter cette loi qui constitue une réelle avancée pour la protection de l’environnement et surtout de la santé des professionnels des espaces verts comme des citoyens.

Les organisations partenaires invitent les citoyens à interpeller les maires de leur commune sur ce sujet et à inciter les communes qui le souhaitent à se signaler sur le site sur www.villes-et-villages-sans-pesticides.fr

Pour plus d’informations consultez la campagne « 0phyto 100%bio » www.0phyto-100pour100bio.fr

Consultez également le « kit collectivité » destiné à accompagner les communes à passer au 0 phyto et à l’introduction de produits bio dans la restauration collective.

 CONSULTER LA CARTE DES VILLES ET VILLAGES SANS PESTICIDES

CONSULTER LE « KIT COLLECTIVITÉ » 

Joël Labbé - Zéro phyto

Guillaume Bodin 

QUI SUIS-JE ?

J'étais ouvrier viticole sur des domaines en bio et en biodynamie avant de me lancer dans la réalisation de films documentaires ! Amoureux de la nature et épicurien, je me suis dit qu'il fallait faire ma part dans ce monde afin de sensibiliser le maximum de personne à la préservation de l'environnement et à une alimentation de qualité. J'ai déjà réalisé "La Clef des Terroirs" en 2010 qui explique le travail de vignerons en bio et en biodynamie, ainsi que "Insecticide Mon Amour" en 2015 qui parle du problème des traitements systématiques des vignes aux insecticides et dont l'affaire d'un vigneron (Emmanuel Giboulot) ayant refusé de traiter avait fait la une de la presse en 2014 ! Je réalise depuis un peu plus d'un an un documentaire "Zéro Phyto 100% Bio", soutenu en novembre par plus de 1500 personnes et les associations Bio Consom'acteurs, Agir Pour l'Environnement et Générations Futures, qui sortira en salle en novembre 2017 et qui sera en avant-première dès le mois de mars 2017 un petit peu partout en France.

J'ai créé ma propre petite structure de production de films pour être le plus indépendant possible : Dahu Production (Je suis savoyard... Pour ceux faisant le lien avec l'animal !). Cette structure est membre d'une Coopérative d'Activités et d'Emploi (CAE) annécienne exploitant sous la forme d'une Société Coopérative et Participative (SCOP) au nom d'Amétis. J'ai préféré intégrer une Coopérative d'Activités et d'Emploi plutôt que de créer ma propre structure car je pense qu'il devient urgent de faire de l'économie collaborative et ce système de la CAE exploitée sous la forme d'une SCOP répond à mes convictions en matière de partage.

Bonne année à tous et à la nature :-)

Guillaume Bodin

jeudi, 24 mars 2016

Info d'ici et d'ailleurs : Pour les alternatives aux pesticides, la thématique de la santé à l’honneur

Du 20 au 30 mars 2016, la onzième Semaine pour les alternatives aux pesticides (SPAP) met la thématique de la santé à l’honneur.

Ailleurs, comme ici, les pesticides sont une grave atteinte à la santé de tous. Une prise de conscience, de plus en plus urgente, se fait jour.alt

Générations Futures interpelle le monde médical

"Nous vous proposons donc de vous mobiliser à nos côtés en participant à une action très simple d’interpellation des médecins sur ce sujet des pesticides – bien sûr vous pourrez poursuivre cette action d’interpellation au-delà de la SPAP. En remettant une lettre type à votre médecin traitant ou à d’autres médecins de votre entourage soit : par la poste, par mail, en main propre, ou directement dans leur Boite aux Lettres..."

Retrouvez cette initiative sur leur site : http://www.generations-futures.fr/

"L'Objectif est de toucher un maximum de médecins, de travailler avec le monde médical afin que soit mieux pris en compte les risques sanitaires liés à l’exposition des pesticides...

Pour plus d’informations sur les liens entre pesticides et santé, consultez la brochure intitulée « Pesticides et santé tous concernés » disponible ici (ou en version papier en la commandant à Générations Futures – 179 rue La Fayette, 75010 Paris – 01 45 79 07 59 – adherent@generations-futures.fr pour 1€ l’exemplaire)."

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Communiqué de Agir pour l'Environnement et de la Fédération Nationale d'Agriculture Biologique - FNAB

Insecticides néonicotinoïdes : Les masques tombent (17/03/2016)

"A la suite d’un vote à l’Assemblée nationale de la Commission du Développement durable interdisant l’utilisation des pesticides néonicotinoïdes à partir du 1er janvier 2017, le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll et le président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale Bruno Le Roux déploient une énergie phénoménale à tenter de revenir sur cette avancée écologique.

Après avoir écrit personnellement à tous les députés socialistes afin de les inciter à ne pas interdire ces insecticides tueurs d’abeilles en usant et abusant d’arguments qu’un lobbyiste de l’agro-chimie ne contredirait pas, Stéphane Le Foll peut désormais s’appuyer sur le président du groupe PS à l’Assemblée, chargé d’assurer le service après-vente.

Bruno Leroux a en effet déposé une série d’amendements visant à conditionner la possible interdiction des insecticides néonicotinoïdes à l’existence d’alternatives… que le ministre de l’Agriculture aurait la charge de reconnaître comme telles dans un arrêté à venir ! Parallèlement à ce dépôt d’amendements, le ministre de l’Agriculture adressait une note aux parlementaires tendant à prouver qu’il n’existait aucune alternative aux insecticides néonicotinoïdes. A croire que l’agriculture n’existait pas avant 1995 (date de la mise sur le marché de ces produits toxiques).

Le Ministre de l’Agriculture oublie soigneusement de rappeler qu’il existe une alternative à l’utilisation des insecticides néonicotinoïdes, pourtant régulièrement vantée par Stéphane Le Foll : l’agro-écologie, dont la bio est le système le plus abouti (5% de la SAU française aujourd’hui sans pesticides de synthèse) ! A l’heure des décisions, les masques tombent !

Pour les associations, « force est de constater que le ministre de l’Agriculture est un fervent soutien de l’agro-écologie… si cette dernière demeure confinée aux seuls discours ; dans la pratique, le ministre reste un fervent partisan d’une agriculture en guerre avec le vivant dont les conséquences sur la biodiversité en général et les abeilles en particulier sont indéniables. »

Agir pour l’Environnement, et la FNAB appellent les parlementaires à soutenir l’interdiction des pesticides néonicotinoïdes et résister aux pressions exercées.

Les structures appellent la ministre de l’Ecologie et la secrétaire d’Etat à la biodiversité à sortir de leur silence et à prendre leur responsabilité en défendant enfin l’intérêt général."

http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2016/03/15/le-...

Qu’est-ce que les néonicotinoïdes ? 

"Imidaclopride, clothianidine, thiaméthoxame… Ces insecticides à large spectre ont une toxicité des milliers de fois supérieure aux précédentes générations. Ils sont souvent utilisés en enrobage de semences (les graines sont gainées du produit avant d’être semées) ou en traitement des sols.

Dans les champs traités, les plantes sont ainsi imprégnées tout au long de leur vie. Ces usages, préventifs et systématiques, sont les plus controversés, d’autant plus que ces molécules persistent plusieurs années dans l’environnement..."

Voir aussi : Le jeu trouble de Stéphane Le Foll sur les pesticides

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2016/03/15/le-...

mercredi, 02 mars 2016

Votre chronique : "Exiger que la santé passe avant les profits !"

Document inédit sur un herbicide très puissant, peut-être trop...

Il tue les "mauvaises" herbes, mais il empoisonnerait le bétail et les hommes. Cancers, malformations, voici un document inédit sur un herbicide très utilisé dans l'agriculture.

Doctors-In-Argentina-DEMAND-A-Ban-On-Glyphosate30,000 Doctors In Argentina DEMAND A Ban On Glyphosate

En France, au Danemark ou encore en Argentine, le glyphosate est une molécule omniprésente dans les terres agricoles comme dans les jardins privés.

C'est l'un des composants du Roundup, cet herbicide best-seller de la multinationale Monsanto.

Voir la VIDEO. Envoyé spécial. Pesticides : la malédiction du soja


Envoyé spécial. Pesticides : la malédiction du soja.

Plus d'information :

Glyphosate : la Commission européenne propose de renouveler son autorisation, France TV Info, le 25 février 2016.
Pesticides : la malédiction du soja, Envoyé Spécial, le 19 février 2016
Glyphosate et cancer : la décision de l'Agence européenne de suivre l'avis de Monsanto n'est pas crédible !, Les Amis de la Terre, novembre 2015.

Appel à pétition : 

Pour que la santé passe avant les profits de Monsanto et Cie.

"Dites aux gouvernements des pays membres de l'UE de voter contre le renouvellement de l'autorisation du glyphosate.

La Commission européenne est sur le point de renouveler l'autorisation du glyphosate pour une durée de 15 ans.

Cette substance, que l'on retrouve dans l'herbicide RoundUp de Monsanto, a pourtant été classée cancérogène "probable" par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) en 2015. Classement que réfute en bloque l'Autorité européenne de la sécurité des aliments (AESA), affirmant qu'au contraire la substance ne serait probablement pas cancérogène.

La ré-autorisation proposée les 7 et 8 mars à Bruxelles, se base sur des évaluations fournies par... un consortium d'entreprise de l'agrochimie ! 

Malentendu ? Cafouillage administratif ? Pas du tout… loin de là ! Il s'agit ici tout simplement d'un cas flagrant de prise de pouvoir des multinationales aux dépens de notre santé. En effet, la ré-autorisation proposée les 7 et 8 mars à Bruxelles, se base sur des évaluations fournies par la Glyphosate Task Force (GTF - groupe de travail sur le glyphosate), un consortium d'entreprise de l'agrochimie auquel appartient -- avec d'autres géant de l'agrochimie --Monsanto.

Exigez que notre santé passe avant les profits de Monsanto et Cie. Dites aux gouvernements des pays membres de l'UE de voter contre le renouvellement de l'autorisation du glyphosate.

Le CIRC (Centre international de recherche sur le cancer) avait classé le glyphosate comme cancérogène "probable" en mars 2015 suite à la réunion d'un comité de 17 experts scientifiques indépendants ayant étudié pendant plus d'un an 260 études menées aux États-Unis, en Suède et au Canada depuis 2001. En d'autres termes, une classification prise au sérieux et basée sur des données scientifiques solides.

Monsanto, qui accuse le CIRC d'avoir écarté de son évaluation les études commissionnées par les industriels de l'agrochimie, ne dit pas toute la vérité. Comme le rappelle Kathryn Guyton, directrice de recherche au CIRC, les recherches menées par les industriels comme Monsanto n'ont jamais été publiées publiquement et n'ont donc pas pu être évaluées par les chercheurs indépendants.

Alors, aujourd'hui se pose une question très simple : pourquoi la Commission européenne et l'AESA refusent l'évaluation du CIRC concernant les dangers du glyphosate pour l'homme ? La réponse est simple : la Commission est à la botte du lobby du glyphosate et des industriels de l'agrochimie comme Monsanto.

"Dites aux gouvernements des pays membres de l'UE de voter contre le renouvellement de l'autorisation du glyphosate. La santé publique et la sécurité sanitaire doivent passer avant leurs profits."

Une centaine d'experts réputés se sont levés contre l'évaluation de l'AESA qu'ils qualifient de "peu crédible" -- du jamais vu ! Aussi, le gouvernement suédois prévoit de s'opposer à ce renouvellement alors que des voix s'élèvent contre le glyphosate au sein des gouvernements français et allemand. La pression monte à mesure que la contestation publique s'amplifie !

Le vote des 7 et 8 mars prochains sera déterminant. Ensemble, nous nous sommes déjà mobilisés contre Monsanto et ses pratiques antidémocratiques pour imposer les OGMs. Il est temps de dire aux gouvernements des pays membres de l'UE que nous exigeons que notre santé passe avant les profits de Monsanto et de l'industrie agrochimique.

Le glyphosate a été classé comme cancérogène "probable" par l'OMS.

Pour interpeller les gouvernements et exiger qu'ils rejettent la proposition de la Commission européenne de ré-autoriser le glyphosate pour 15 ans.

Cliquer sur le lien pour SIGNER LA PÉTITION"

mardi, 16 février 2016

Hauts Cantons - Mobilisation Solidaire : " PAS D’OGM DANS NOS CHAMPS ET NOS ASSIETTES !"

CONTRAIREMENT À CE QUE L'ON POURRAIT CROIRE, LES OGM SONT TOUJOURS LÀ !

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L'Union Locale CNT des Hauts Cantons relaye cet appel à mobilisation solidaire, février 2016 :

"Bonjour,
A DIFFUSER LARGEMENT !
Des faucheurs sont convoqués en gendarmerie de Bédarieux vendredi 19
février et en gendarmerie de Saint-Pons de Thomières le jeudi 25 février,
suite à une action de destruction de parcelles d'essais de colzas mutés,
véritables OGM cachés, dans le Maine et Loire le 5 avril 2015.

Mobilisons nous pour les soutenir !

19 février: POUR BEDARIEUX: RDV dès 13 h 45 à la gendarmerie.


25 février: POUR SainT-PONS DE THOMIERES: RDV dès 15 h 45 à la gendarmerie.

Pour ceux qui ne connaissent pas Bedarieux, voir le lien ci dessous:

https://www.google.fr/maps/place/24+Route+de+Saint-Pons,+34600+B%C3%A9darieux/@43.606027,3.1470623,17z/data=!3m1!4b1!4m2!3m1!1s0x12b179c50b75c53b:0xfd65be3974ebc19b

Pour ceux qui ne connaissent pas St-Pons:

https://www.google.fr/maps/place/Gendarmerie+Nationale+(Brigade)/@43.4875507,2.7642472,17.75z/data=!4m2!3m1!1s0x12b1ead792379847:0xfcbaba3a5bb2bc9d

Équipez vous pour faire du bruit, (casserole, etc)
apporter café et bonne humeur !"

Le collectif des faucheurs volontaires d'OGM de l'Hérault

Voir les détails sur le document : Tract FV 34 GEVES - BEDARIEUX - ST PONS.pdf

 

jeudi, 19 novembre 2015

Votre chronique : appel à rassemblement à Bédarieux par Faucheurs 34

Faucheurs 34 est à l'initiative d'un appel à rassemblement :

« Une Faucheuse Volontaire d'OGM convoquée à la  Gendarmerie de BÉDARIEUX ce vendredi 20 novembre à 16 h.

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, les ogm sont toujours là.

En effet, la culture du maïs a été interdite. Mais de nouvelles plantes Ogm, lesVRTH(Variétés Rendues Tolérantes aux Herbicides) sont cultivées ou testées en plein champ depuis quelques années. Il s'agit de tournesol et de colza modifiés pour être résistants à un herbicide et destinés, entre autres, à la fabrication d'huile de table.

Ces nouvelles plantes Ogm ne sont pas soumises à la législation spécifique relative aux Ogm au prétexte que leur méthode de fabrication est différente de celle des premières (issues de la transgenèse, c'est-à-dire par introduction dans leur génome d'une portion d'Adn d'une autre espèce). Les nouvelles sont obtenues par mutagenèse, c'est-à-dire que la modification a été effectuée par irradiation ou à l'aide de produits chimiques extrêmement violents. 

En conséquence, leur impact sur l'environnement , c'est-à-dire la dissémination sur les variétés cultivées non Ogm ou sauvages, leur impact sur la santé humaine par l'ingestion de pesticides contenus dans l'huile, ne sont soumis à aucune évaluation. Et tout cela sans la moindre information de la population.

Pour alerter et dénoncer cette situation , les faucheurs volontaires dont une dizaine d'Héraultais, ont fauché des parcelles d'essai de colza du GEVES (Groupe d'Etude et de Contrôle des Variétés et des Semences) dans le Maine et Loire le 5 avril dernier.

Nous tenons à préciser que la Région Languedoc Roussillon, été choisie pour développer la culture de semences de ces plantes mutées OGM.

Nous appelons à venir nombreux soutenir cette faucheuse volontaire, à la gendarmerie de Bédarieux, ce vendredi 20 novembre à 15 h 45.

Pas d'ogm dans nos champs ni dans nos assiettes quelque soit leur mode d'obtention

Collectif faucheurs volontaires 34

Contact faucheurs : collectif@faucheurs-volontaires.fr

mercredi, 18 novembre 2015

Votre chronique : faut-il se préparer à un monde sans abeille ?

François s’inquiète et dénonce le Scandale : Les manœuvres des lobbies agrochimistes pour faire autoriser leurs pesticides tueurs d'abeilles !

abeilles,monde,pollinis,pesticides,agriculture,agriculture biologique,agriculture intensiveDenis Cournol anime les stages d'apiculture biodynamique

"Nous hébergeons l’an prochain 4 stages de formation d’apiculteurs à l’apiculture raisonnée au Domaine de Miravel.

Ces sessions sont organisées par  www.lesavoirfaire.fr mais si les industriels continuent à faire passer sans résistance à Bruxelles les lois qui leur conviennent auprès des Institutions Européennes, alors il faudra se préparer à un monde sans abeilles..."

Il invite à partager le message de Pollinis :

« Cher ami,

Des millions de citoyens ignorent encore la gigantesque entourloupe qui a eu lieu cet été à Bruxelles, et les arrangements en catimini des lobbies agrochimiques pour faire autoriser, au mépris des lois protégeant les pollinisateurs, un nouveau pesticide tueur d'abeilles dernière génération, le Sulfoxaflor (1).

Aidez-nous à faire éclater le scandale !

Alors même que les règlements européens exigent que des tests abeilles soient menés avant la mise sur le marché de nouveaux pesticides(2), et que l'EFSA, l'Autorité sanitaire européenne, elle-même reconnaît que ces tests n'ont pas été menés - alors que d'après son rapport le produit présente un "risque élevé pour les abeilles"… (3)

... les lobbies agrochimiques ont réussi par un tour de force incroyable à faire autoriser ce pesticide en Europe. Et ce, alors qu'il vient même d'être interdit aux Etats-Unis à cause de sa toxicité sur les pollinisateurs ! (4)

Ces puissants groupes de pression disposent d'un arsenal incroyable pour influer sur les décisions européennes – je vais vous en dire plus dans quelques lignes.

Aujourd'hui Pollinis a besoin de votre soutien pour révéler ces abus le plus largement possible en Europe, et convaincre un maximum de citoyens qu'il devient urgent de s'opposer massivement, par notre nombre et notre poids, aux actions qui permettent à quelques grosses firmes agrochimiques de faire la loi en Europe.

Savez-vous comment les lobbies s'y prennent pour imposer leurs produits aux institutions européennes ?

--- Infiltration des comités scientifiques : comme personne dans les institutions européennes n’est capable de mener les tests scientifiques nécessaires pour évaluer la dangerosité d’un pesticide sur les abeilles(5), les autorités sanitaires délèguent ce travail à un groupe « informel » d’experts, l’ICPBR (International Commission on Plant-Bee Relationships) qui, lui, est composé aux deux tiers par... des membres de l’industrie agrochimique !(6)

--- Infiltration des comités consultatifs : parmi les 943 conseillers à l'agriculture auprès de la Commission européenne, 80% représentent des groupes d'intérêts qui défendent l'agriculture intensive, ou viennent directement de l'industrie agro-alimentaire. Ces conseillers sont là entre autres pour... aider la Commission dans l'autorisation de nouvelles substances en Europe ! (7)

--- Armées de lobbyistes sur place à Bruxelles pour faire pression directement sur les décideurs politiques, tisser des réseaux jusque dans les bureaux les plus reclus de la Commission, organiser des RDV privés dont aucun compte-rendu n'est disponible... Au total, ce sont plus de 400 lobbyistes professionnels qui travaillent ainsi d'arrache-pied à Bruxelles pour défendre les intérêts de l'agrochimie et l'agriculture industrielle. Et en face, à peine une poignée de défenseurs des citoyens pour les contrer...

--- Financements scientifiques et académiques de grande ampleur pour blanchir leurs produits. C'est par exemple la fameuse bataille des études scientifiques qui a eu lieu ces derniers mois à Bruxelles au sujet des pesticides néonicotinoïdes : alors qu'une bonne centaine d'études indépendantes montrent la nocivité extrême de ces pesticides pour les abeilles (8), l'agrochimie se paye de son côté un nombre encore plus grand d'études démontrant le contraire. Résultat : les autorités européennes chargées de trancher ont été inondées par les études de l'agrochimie, et il a fallu une mobilisation incroyable des scientifiques et des associations de citoyens qui les soutiennent pour continuer à peser dans la balance !

--- Chantage à la délocalisation et pressions diverses sur les responsables politiques : Quand, malgré cette mainmise incroyable sur les décisions européennes, les citoyens arrivent à convaincre la Commission et le Parlement d'agir dans leur intérêt… les lobbies utilisent l'appareil juridique ! C'est ce qui s'est passé avec le moratoire sur les trois néonicotinoïdes : après une bataille de deux ans des associations de citoyens, d'apiculteurs et de défenseurs de l'environnement, la Commission a été contrainte d'interdire pendant deux ans trois de ces pesticides tueurs d'abeilles : Résultat : Bayer, BASF et Syngenta ont immédiatement démarré un procès. (9)

Alors oui, on peut le dire : les lobbies ont leurs pions partout. Et la bataille va être longue pour que les citoyens reprennent le pouvoir qui leur a été confisqué.

Mais quand je vois les avancées cruciales que nous avons obtenues, vous et moi, dans notre combat pour la protection des abeilles, de la nature et de notre alimentation, je me dis que nous avons les capacités d'organiser rapidement le contre-pouvoir citoyen qui manque terriblement aujourd'hui à Bruxelles. A condition de s'y prendre correctement, et que chacun mette un peu la main à la pâte.

Jamais la Commission européenne n'aurait promulgué d'interdiction partielle des pesticides néonicotinoïdes tueurs d'abeilles (et n'aurait été sur le point de les interdire définitivement !) si nous n'avions sonné le tocsin avec les apiculteurs, et n'avions mobilisé les citoyens à travers toute l'Europe - 1 million de personnes regroupées derrière le slogan #StopNeonics !

Petit à petit, et grâce au soutien des membres de Pollinis, notre association s'est équipée et renforcée, nous avons gagné en expérience et en connaissance du terrain.

Si bien que, quand l'industrie agrochimique est revenue à la charge avec son pesticide tueur d'abeilles dernière génération, le Sulfoxaflor, nous étions prêts pour la riposte :

- Nous avons immédiatement levé le lièvre : ce pesticide autorisé pendant l'été, malgré les mises en garde des autorités sanitaires, a fait l'objet d'une procédure exceptionnelle qui ne respecte pas les lois européennes protégeant les pollinisateurs !

- Nous avons mené l'enquête : à Bruxelles d'un côté, pour comprendre comment les lobbies avaient pu réussir un tel tour de force dans la plus grande discrétion ; et auprès de la communauté scientifique de l'autre côté, pour découvrir ce que nous craignions déjà : que ce pesticide a sur les abeilles le même effet que les néonicotinoïdes en passe d'être interdits !

- Nous avons dénoncé le scandale, auprès des médias, des institutions, et des politiques, et nous avons immédiatement lancé la contre-offensive en mobilisant plus d'une centaine de milliers de citoyens en quelques jours.

Une procédure d'objection a été déposée au Parlement européen pour annuler la décision de la Commission – elle a été, on pouvait s'y attendre, aussitôt déboutée – et un collectif d'apiculteurs va porter l'affaire auprès de la Cour de Justice de l'Union Européenne.

C'est une force de frappe que nous ne pouvions que rêver d'avoir il y a encore deux ans !

Mais c'est encore malheureusement bien insuffisant pour contrer l'influence des lobbies agrochimiques à Bruxelles, leur armée de lobbyistes et leurs connexions dans toutes les institutions et comités consultatifs qui existent !

Pour organiser efficacement et rapidement un contre-pouvoir citoyen qui puisse vraiment peser dans la balance face à l'agrochimie – notre lobby à nous, les défenseurs de l'abeille et de la nature – il n'y a pas 36 solutions : nous devons être nombreux, et nous devons trouver un financement.

Car vous le savez, ce qui fait la force des lobbies qui défendent les intérêts de l'agrochimie, ce sont les budgets exorbitants - des dizaines de millions d'euros - que les firmes industrielles leur déversent chaque année.

En face, nous ne pouvons pas espérer rivaliser sans un minimum de moyens.

Bien sûr je ne suis pas en train de dire que de simples citoyens doivent pouvoir sortir des millions. ici à Pollinis, nous n'avons pas besoin de ce genre de budget : tout le monde travaille pour le combat, pas pour l'argent !

Mais pour pouvoir installer un bureau permanent à Bruxelles, au plus près des institutions, pour surveiller les manœuvres des lobbies de l'agrochimie, déjouer leurs combines et les dénoncer publiquement pour les tuer dans l'œuf - avant qu'elles ne mettent en péril l'alimentation et la santé de toute la population ! – nous avons besoin de réunir rapidement un budget de 120.000 euros.

C'est une somme, j'en suis très conscient. Mais il suffit que 4000 personnes donnent 30 euros pour que ce budget soit bouclé et que nous puissions étendre immédiatement le réseau de surveillance des lobbies à Bruxelles, pour leur couper l'herbe sous le pied à la moindre nouvelle attaque sur les abeilles, l'environnement ou notre santé !

Aussi, je vous le demande : pouvez-vous SVP contribuer dès aujourd'hui, par votre don, à organiser cette contre-offensive aux lobbies à Bruxelles ?

Notre objectif dans les semaines à venir est clair :

- Faire éclater le scandale du Sulfoxaflor partout en Europe, et montrer à des millions de personnes à travers tout le continent les manœuvres des lobbies de l'agrochimie pour faire autoriser leurs produits nocifs pour les abeilles et l'environnement, au mépris des lois et de la volonté des citoyens.

- Organiser un contre-pouvoir sur place, au plus près des institutions, pour mener l'enquête, déjouer dans l'œuf les combines des agrochimistes, et les empêcher de sacrifier impunément notre alimentation et notre santé pour sécuriser leurs profits.

Aussi, si vous pouvez nous aider à mener ce plan de bataille à terme, rapidement, nous vous en serons tous très reconnaissants ici à Pollinis. Quelle que soit la somme que vous pourrez donner (15, 30, 50, 100 ou 200 euros, ou même plus si vous le pouvez !) ce sera une aide précieuse.

L'enjeu est gigantesque.

Si nous ne nous dressons pas d'urgence, tous ensemble, face à l'industrie agrochimique et son armée de lobbyistes, si nous les laissons faire la loi impunément à Bruxelles, non seulement il sera trop tard pour faire interdire le pesticide tueur d'abeilles dernière génération qu'ils viennent de faire autoriser de façon scandaleuse, mais la voie sera libre pour eux pour faire passer n'importe quelle nouvelle substance dévastatrice pour les pollinisateurs et la nature !

Les colonies d'abeilles qui résistent tant bien que mal aux cocktails d'intrants toxiques qui sont déversés dans les champs sont déjà trop fragilisées pour supporter de nouvelles attaques chimiques... Et qu'adviendra-t-il quand elles auront été décimées, elles qui sont responsables de la reproduction de 80 % des plantes que nous utilisons ou consommons ?

Arrêtons le massacre, dès maintenant. Je compte sur vous, et vous remercie par avance pour votre engagement et votre soutien dans ce combat crucial pour l'avenir des abeilles et de la nature.

Nicolas Laarman Délégué général »

Pour faire un don à Pollinis, cliquez ici 

http://infos.pollinis.org/index.php?subid=11219770&op...

Références :

  1. RÈGLEMENT D'EXÉCUTION (UE) 2015/1295 DE LA COMMISSION du 27 juillet 2015 portant approbation de la substance active «sulfoxaflor».
    Pour plus d'informations, voir Les lobbies agrochimiques font autoriser le Sulfoxaflor, un pesticide tueur d'abeilles dernière génération
  2. RÈGLEMENT (CE) no 1107/2009 du Parlement européen et du Conseil concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques, et modifiant l'annexe du règlement d'exécution (UE) no 540/2011 de la Commission.
  3. EFSA (European Food Safety Authority), 2014.Conclusion on the peer review of the pesticide risk assessment of the active substance sulfoxaflor. EFSA Journal 2014;12(5):3692,170pp. doi:10.2903/j.efsa.2014.3692
  4. Le dossier de la bataille juridique sur le site américain Earthjustice
    La décision de la Cour d'Appel américaine (Case: 13-72346)
  5. Corporate Europe Observatory et European Beekeeping Coordination, novembre 2010, Le futur des abeilles est-il entre les mains du lobby des pesticides ?
  6. La faillite de l'évaluation des pesticides sur les abeilles (Le Monde du 09 juin 2012)
  7. Lire le rapport et les recommandations adressées à la Commission par le Médiateur européen (European Ombudsman) sur le sujet : Decision of the European Ombudsman closing her own-initiative inquiry OI/7/2014/NF concerning the composition of Civil Dialogue Groups brought together by the European Commission's DG Agriculture
    Ou les dossiers de Corporate Europe Observatory sur le sujet :
    European Ombudsman calls for 'structural' reform of DG AGRI Expert Groups
    Parliament freezes problematic expert groups budget for second time in four years
  8. Taskforce on systemic pesticides, Worldwide integrated assessment of the impacts of systemic pesticides on biodiversity and ecosystems
  9. Demande d’annulation du règlement d’exécution (UE) n° 485/2013 de la Commission, du 24 mai 2013, modifiant le règlement d’exécution (UE) n° 540/2011 en ce qui concerne les conditions d’approbation des substances actives clothianidine, thiaméthoxame et imidaclopride et interdisant l’utilisation et la vente de semences traitées avec des produits phytopharmaceutiques contenant ces substances actives (JO L 139, p. 12) :

Bayer : http://curia.europa.eu/juris/document/document.jsf?docid=...

Syngenta : http://curia.europa.eu/juris/document/document.jsf?text=&...

BASF : http://curia.europa.eu/juris/document/document.jsf?text=&...

Pollinis Association Loi 1901
143 avenue Parmentier – 75010 Paris 
www.pollinis.org

lundi, 24 août 2015

Saint-Martin-de-l'Arçon : Le ciné-débat interroge sur l'interdépendance du vivant

« Malgré la frilosité de la météo, la chaleur du sujet et le haut niveau des débats a enflammé le public venu en nombre sur la petite place de la Mairie de Saint-Martin-de-l'Arçon, conquis par la qualité du documentaire Entre miel et terre, signé par le jeune réalisateur Sylvère Petit » commente Anne, secrétaire de l'association Art Son Caroux, organisatrice de la séance de cinéma sous les étoiles.

saint- martin-de-l'arçon,abeilles,apiculture,entre miel et terre,cinéma,cinéma en plein air,sylverepetit,environnement,pollution,pesticides,santé,écologie,santé environnementale,formation,nature,ruralitéSylvère Petit réalisateur du film Entre miel et terre (photo, http://sylverepetit.com/)

Sylvère Petit, aux commandes, devant quelques 70 personnes, présente son film : « Ils avaient vingt ans. Ils voulaient « vivre autrement », vivre loin de la folie des hommes, vivre en harmonie avec la nature, résume le réalisateur. Pour cela, Sam, Manu, Florent et Timothée avaient choisi l'apiculture et j'avais filmé leur désir, leur rage, leur engagement mais aussi leur naïveté alors qu'ils terminaient leur première année de formation.

« Dix ans plus tard ils sont apiculteurs, continue Sylvère. Dix ans plus tard, ils composent avec les contraintes économiques, familiales, font face à la mortalité toujours plus grande des abeilles et, déjà, sans le savoir, inventent une nouvelle ruralité. »

saint- martin-de-l'arçon,abeilles,apiculture,entre miel et terre,cinéma,cinéma en plein air,sylverepetit,environnement,pollution,pesticides,santé,écologie,santé environnementale,formation,nature,ruralité ...s'interroger face aux interdépendances du vivant (photo, http://sylverepetit.com/)

La caméra de Sylvère Petit capte efficacement ces héros contemporains qui s'interrogent et agissent, en prise  avec les difficultés et les bonheurs quotidiens du métier. Face à une mondialisation aux effets dévastateurs, émergent les questionnements, les prises de conscience.

Sylvère Petit.jpg"Tous ces petits êtres me fascinent, m’interrogent... " (photo, http://sylverepetit.com/)

Les vrais héroïnes sont cependant les abeilles. « Tous ces petits êtres me fascinent, m’interrogent, me dévoilent mondes et histoires, confie Sylvère. J’aime les montrer, les raconter, les confronter aux animaux… humains.»

saint- martin-de-l'arçon,abeilles,apiculture,entre miel et terre,cinéma,cinéma en plein air,sylverepetit,environnement,pollution,pesticides,santé,écologie,santé environnementale,formation,nature,ruralitéInventer une nouvelle ruralité, "Entre Miel et Terre" (photo  http://sylverepetit.com/)

Le film Entre miel et terre, glisse en 52 mn,  entre rêve et réalité.  Au fil des images s'entrecroisent deux destinées, celle des hommes, celle des abeilles. 

« En mariant le cinéma de fiction, réservé essentiellement à l’homme, et le cinéma animalier, précise Sylvère, je propose un véritable décentrement...  qui peut interroger l’amnésie d’une humanité face aux interdépendances du vivant.»

saint- martin-de-l'arçon,abeilles,apiculture,entre miel et terre,cinéma,cinéma en plein air,sylverepetit,environnement,pollution,pesticides,santé,écologie,santé environnementale,formation,nature,ruralité...entre le rêve et la réalité… Entre miel & terre.

Tel est le propos du jeune réalisateur. Et le message est passé. «Sous le ciel étoilé au-dessus du Caroux, tous ont partagé avec Sylvère Petit ces magnifiques parcours humains, conclu Anne, et ce plaidoyer en faveur d'une nature respectée et protégée par l'homme, dont l'abeille symbolise la fragilité, l'équilibre essentiel d'une interdépendance commune. »

Photos extraites du site http://sylverepetit.com/ avec l'aimable autorisation de l'auteur

Ci-dessous la bande annonce du film :

Plus d'info : 

Entre miel et terre,  un film de Sylvère Petit 

52′ – 16/9 – VO – HD – 2012

Montage : Anna Riche , Wally Charifi Mixage : Jean-Marc Dussardier, Cyril Legrain 

Musique : Laurent Fellot Image : Sylvère Petit, jess Rivière (images d'archives) 

www.sylverepetit.com

Producteur : Youssef Charifi Société de production Pages et Images à Montpellier : 

Coproduction France Télévisions

http://www.languedoc-roussillon-cinema.fr/film-regional/entre-miel-et-terre

Financement de la Région Languedoc-Roussillon : aide à la production

Lieux de tournage en Languedoc-Roussillon Marvejols, Centre de formation par apprentissage apiculture, Plateau d'Aubrac.

jeudi, 09 juillet 2015

Hauts Cantons : la politique de l’eau s'affiche, satisfaite