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jeudi, 14 septembre 2017

Votre chronique : les effets des ondes électromagnétiques...

Image associéehttp://www.futura-sciences.com/sante/actualites/medecine-ondes-electromagnetiques-ras-sos-selon-anses-49643/

Peut-on se prémunir des effets des ondes électromagnétiques ?

lundi, 14 septembre 2015

Votre Chronique, à propos des Bornes incendie : la lutte contre l’incendie sous l’autorité du maire

LA COMPÉTENCE DU MAIRE DANS LA LUTTE CONTRE L'INCENDIE
Il incombe aux autorités municipales de prévenir les incendies sur 
leur territoire et de 
faciliter la lutte contre ce fléau.
Parallèlement au travail des pompiers, la commune doit
assurer un service essentiel : la distribution de l’eau. Les sapeurs pompiers doivent trouver
systématiquement l’eau, en quantité suffisante, ainsi que le matériel de distribution en bon
état, qui leur permettra d’éteindre le plus rapidement possible un incendie.
 Car, faut-il le
rappeler, des enjeux humains et économiques dépendent du bon fonctionnement des moyens de
défense contre l’incendie et de la coordination entre les services de la commune et les
SDIS (Services D’Incendie et de Secours).http://www.e-guidedumaire.com/app/fiche.php?idf=31
La prévention et la lutte contre l’incendie sont placées sous l’autorité du maire au titre de ses
pouvoirs de police générale dans le cadre de la sécurité publique.
La départementalisation des services d’incendie et de secours instaurée par la loi
du 3 mai 1996 n’a pas retiré au maire ses pouvoirs de police concernant la défens
e contre l’incendie sur son territoire.
La gestion et l’entretien des infrastructures communales de distribution d’eau servant aux
opérations de lutte contre les incendies incombent aux communes ou aux groupements
de communes.
Le maire doit notamment veiller à :
  • fournir un nombre suffisant d’installations de lutte contre l’incendie compte
           tenu des risques à défendre ;
  • faire vérifier que la pression et le débit sont suffisants ;
  • maintenir l’accessibilité des pompiers aux installations ;
  • faire procéder au nettoyage et à l’entretien régulier des points d’eau ;
  • transmettre au SDIS un plan détaillé de la commune inscrivant les différents réseaux
          et points d’eau utilisable avec leurs caractéristiques ;
  • faire respecter les prescriptions techniques et les normes de fonctionnement relatives
         aux installations.
(Les contrôles et les essais sur le bon fonctionnement des points d’eau sont réalisés par les
sapeurs-pompiers).Les installations de lutte contre l’incendie Quelques prescriptions
techniques doivent être respectées pour permettre une utilisation conforme des équipements
par les pompiers.Selon la circulaire précitée, l’engin de base utilisé par les pompiers pour
lutter contre le feu est une motopompe d’un débit de 60 m3/heure et la durée minimum d’un
sinistre moyen est d’environ deux heures.
Les sapeurs pompiers doivent toujours trouver sur place une réserve d’eau disponible de 120 m3
minimum utilisable en deux heures par une motopompe.
Les bornes, bouches ou poteaux d’incendieLes bornes d’incendie relèvent de la compétence
communale et n’appartiennent pas au SDIS. Elles permettent l’utilisation du réseau
d’eau potable par prises d’eau. Elles doivent être maintenues en bon état de fonctionnement,
bien réparties, et en quantité suffisante. Les autorités communales doivent veiller à maintenir
une pression et une capacité suffisante en eau.L’emplacement des bornes doit être signalé et
leur accès doit toujours être dégagé pour permettre un raccordement rapide des engins de sapeurs
pompiers.
Le diamètre des bornes recommandé par la circulaire précitée est normalisé
à 100 millimètres pour un débit horaire de 60 m3 avec une pression minimum de 1 bar.

Elles doivent être conformes aux normes françaises en vigueur :
NF S61-211 ; 
S 61-213 ; S 62-200 homologuées le 31 mai 1951
et en particulier, être résistantes 
à la congélation.
La distance préconisée par la circulaire entre les unes et les autres est de 200 à 300 mètres
et leur répartition est fonction, après une étude détaillée, des risques
à défendre.Toutefois, si le risque est particulièrement faible, la zone de protection de
certaines bornes d’incendie pourra être étendue à 400 mètres.Dans certaines grandes villes,
les pompiers disposent d’engins plus puissants d’un débit horaire de 120 m3.
Dans ce cas particulier, le diamètre des bouches est de 
150 mm.
Lorsque les installations sont situées sur le domaine public, leur entretien et leur réparation
sont à la charge de la  commune.
Par contre, l’installation et l’entretien des bornes qui se trouvent sur un domaine privé
(lotissement privé d’habitations par exemple) sont à la charge des propriétaires.
La distribution d’eau La commune doit veiller à la disponibilité d’un débit d’eau permanent
pour l’extinction des incendies. Les besoins en eau peuvent être satisfaits à partir :
• Du réseau de distribution d’eau Dans la majorité des cas, le réseau est capable
d’alimenter une pompe à incendie 
(60 m3 de débit par heure)
Pour que le réseau soit suffisant pour défendre toute la commune, il faut :
  • disposer d’une réserve d’eau d’au moins 120 m3 ;
  • disposer de canalisations pouvant fournir un débit minimum de 17 litres par seconde.
La pression doit être d’au moins 1 kg/cm2 (elle ne doit jamais descendre 

au-dessous de 0,600 kg/cm2 ) et doit permettre aux sapeurs pompiers l’utilisation de tuyaux
souples d’alimentation.
Autre cas : les pressions existantes dans le réseau permettent l’utilisation directe de lance
sans interposition d’engins  pompes.Une réserve d’eau de 120 m3 et des canalisations
fournissant un débit minimum de 8 litres/seconde sont nécessaires.
Ce réseau doit alimenter des prises d’eau constituées de poteaux de 70 mm munis d’un seul orifice
avec raccord symétrique fixe. Ces appareils doivent en principe se trouver à une distance de
100 à 150 mètres les uns des autres.
Si le dispositif de distribution d’eau ne peut assurer un débit suffisant, il peut être conseillé
d’aménager des points d’eau naturels ou des réserves artificielles,
de même pour les communes
rurales à faible densité de population.
• 
Les points d’eau naturels, cours d’eau, mares, étangs, puits, etc… Il est nécessaire de s’assurer
qu’ils permettent en toute saison de fournir un débit d’eau de 120 m3  pendant deux heures,
qu’ils sont accessibles aux engins pompes, qu’ils se trouvent au maximum à 400 mètres
des risques à défendre et que la hauteur d’aspiration n’est jamais supérieure à 6 mètres.
Des points d’aspiration doivent être prêts à proximité du point d’eau pour la mise en œuvre
rapide des engins des pompiers. Des plates formes peuvent être construites afin de faciliter
les manœuvresdes engins et la manipulation du matériel.
• Les réserves artificielles
Elles peuvent être constituées par des bassins, réservoirs, piscines, citernes et alimentées par le
captage de sources ou du réseau, par drainage de marécages, par récupération des eaux de pluie
ou de ruissellement.
Leur implantation doit être fonction de la localisation des risques à défendre
et elles doivent être faciles d’accès.
La capacité minimum nécessaire doit être de 120 m3 d’un seultenant.
Toutefois si leur alimentation est assurée par des réseaux ou par une source, cette capacité
peut être diminuée du double du débit horaire de l’appoint.
Concernant les citernes, il est conseillé de les enterrer afin d’éviter les risques de gel,
d’accidents et d’évaporation.
Concernant les piscines privées, pour les besoins en ravitaillement, le préfet peut faire
procéder à la réquisition des moyens privés de secours nécessaires pour combattre
l’incendie tel que le pompage de piscines privées, en contrepartie d’un dédommagement.
(L’article 10 de la loi du 22 juillet 1987 relative à l’organisation de la sécurité civile,
à la protection de la forêt contre l’incendie et à la prévention des risques majeurs, permet aux
autorités de procéder à la réquisition de moyens privés).
Dans certaines communes particulièrement exposées, il peut être prescrit aux propriétaires de
terrains en zone boisée, de maintenir remplis les bassins et piscines, voire de s’équiper d’une
motopompe (avec tuyau d’aspiration, tuyau de refoulement et lance) leur permettant de
se protéger en attendant les secours.
Voir texte : http://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2015/2/27/INTE14... (
SOURCE)