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jeudi, 07 juin 2018

BÉZIERS : "Douze prévenus à la barre, vent debout contre le glyphosate"

Tribunal. Compte Rendu d’Audience Annick Koscielniak

"Le 19 mars 2016, ils avaient investi le magasin Bricomarché de Pézenas et dégradé des bidons de désherbants.

Résultat de recherche d'images pour "Les prévenus, avant leur procès, se sont servis du palais de justice comme tribune contre les pesticides"Les prévenus, avant leur procès, se sont servis du palais de justice comme tribune contre les pesticides A.K. 

Sur la vidéo surveillance du magasin, diffusée dans la salle d’audience du tribunal correctionnel de Béziers, on assiste à toute la scène. Le 19 mars 2016, des hommes et des femmes arrivent en ordre dispersé, se fondent parmi la clientèle du Bricomarché de Pézenas. On voit ensuite l’un d’eux étendre une bâche bleue au sol, au rayon fleurs et tout commence. Pendant dix minutes, les douze prévenus viennent y déverser le contenu de leurs chariots de courses. Les boîtes et les bidons d’un puissant herbicide s’amoncellent, bombés à la peinture.

Ce jour-là, un collectif sous la bannière des Faucheurs volontaires participe à l’une des trente actions programmées en France contre les enseignes commercialisant des produits au glyphosate.

Des tee-shirts avec des taux d’intoxication

Ce mercredi, ils comparaissent pour dégradation volontaire. Tandis que leurs soutiens campent aux portes du palais de justice, ils s’alignent sur le banc, la plupart porte un tee-shirt blanc avec un chiffre placardé en noir.

« Cela représente le taux de glyphosate retrouvé dans nos urines. Avec 3,50 microgrammes par litre, je suis la championne des empoisonnés, sachant que le taux autorisé est de 0,1. Je n’en ai jamais acheté et pourtant, j’en ai plein mon corps, explique une retraitée. J’ai signé des pétitions, j’ai voté pour des gens à qui j’ai eu la faiblesse de faire confiance. Cela n’a servi à rien. Cette action non violente est une réponse à la violence extrême de produits en vente libre.»

Tour à tour, ils viennent à la barre, reconnaissent et même revendiquent leur présence sur la vidéo. Quant à la cible. « Nous avons choisi cette grande surface car elle a une quantité astronomique de ces produits, présentés en tête de gondole. Ce magasin fait marcher le tiroir-caisse autour de leur produit phare, en promotion », insiste Julien. Il a filmé lui aussi l’opération. L’enregistrement rejoindra ceux des autres opérations, aux fins de communication.

Le 19 mars, ils ont distribué des tracts, discuté avec la clientèle et les employés. « Ces actions visent à avertir les gens, montrer qu’il y a de la résistance. En 2010, il y avait danger imminent. Aujourd’hui, c’est la catastrophe. Et cela concerne le monde entier.» Une ancienne infirmière a « vu de ses yeux en Colombie des bébés avec des difformités horribles, une recrudescence de cancers lors de mes dix dernières années d’activité. C’est un problème politique. Il est inadmissible de renouveler l’autorisation du glyphosate et de ses coformulants obligatoires, aussi toxiques. Nous avons juste peinturluré des bidons, à défaut de pouvoir les détruire. J’ai la rage et je suis malheureuse de ne pas avoir pu faire d’action plus forte ».

Catherine parle de droit à la « désobéissance civile ». Anne dénonce la chaîne des responsabilités : « Les firmes évidemment, les politiques, les utilisateurs, les agriculteurs formatés par les syndicats ou les chambres d’agriculture qui nient la toxicité des produits, les commerçants, pas toujours au courant de ce qu’ils vendent par ailleurs.»

Le tribunal correctionnel devient une tribune contre l’ennemi juré, le géant Monsanto, fabricant du glyphosate. Le vice-procureur Samuel Serre recadre les débats : « On ne fait pas ici le procès de Monsanto. Vous avez terrorisé des clients, agressé une employée qui filmait, vandalisé un supermarché, cela fait de vous des délinquants de droit commun. Il y a d’autres moyens de faire passer un message. Il existe des associations, des lobbyings européens. Vous avez opté pour la violence, c’est ce que vous voulez montrer à vos enfants et petitsenfants ?». Il requiert un mois de prison avec sursis pour chacun des prévenus.

Le gérant de la grande surface s’est constitué partie civile et réclame 9 500 € de préjudice matériel, et 3 000 € de perte commerciale.

Délibéré le 4 juillet

Me Nicolas Gallon qui avait soulevé le moyen de nullité au nom du principe de précaution, des droits fondamentaux de vivre dans un environnement préservé et garant de la santé, plaide la relaxe au nom de « l’état de nécessité. Les trois conditions sont réunies, le danger imminent, l’intérêt supérieur et la proportion de la riposte par rapport à l’atteinte. Cette action est symbolique, non violente. À défaut de relaxe, requalifions la en contravention. »

L’avocat n’hésite pas à pourfendre Monsanto, « sa rétention d’informations, son lobbying à Bruxelles, ces scientifiques à sa solde qui démontent les études osant démontrer la nocivité du glyphosate, le Monsanto papers… ».

Et d’en appeler au tribunal : « Mes clients s’en sont pris au seigneur des pesticides ! La parole du citoyen n’arrive pas à émerger. Vous êtes le dernier rempart dont on ne peut influencer les décisions.» Il se demande aussi que sont devenus les bidons peinturlurés : « On n’a présenté aucun bon de destruction, un témoin affirme les avoir vus en promo avec les indications noircies de peinture donc illisibles ! 

Le tribunal a renvoyé son délibéré au 4 juillet.»

midilibre.fr : jeudi 7 juin 2018 COMPTE RENDU D’AUDIENCE ANNICK KOSCIELNIAK

Témoins. Ils ont alerté à la barre

Alain, viticulteur : « Ma maladie est un enfer »

Il consulte en Ardèche, Guy est membre d’un réseau d’alerte des médecins sur les pesticides : « Les cancers de la prostate ont été multipliés par dix chez les quinquagénaires. Les maladies de Parkinson et d’Alzheimer, les autismes, ont explosé en parallèle de l’utilisation accrue du glyphosate. On voit de plus en plus d’anomalies génitales chez les enfants de viticulteurs, avec des micropénis, des pubertés précoces, des problèmes de fertilité. Le glyphosate est un grave perturbateur endocrinien ! Pourquoi est-il encore sur le marché ? Il y a omerta sur les études. Les chercheurs qui parlent des méfaits voient leurs crédits coupés, l’industrie les diffame et inonde avec de fausses recherches.»

Alain, 67 ans, ancien viticulteur, atteint de la maladie de Parkinson, s’avance avec difficulté à la barre : « Ma maladie a été reconnue professionnelle par la Mutuelle Sociale Agricole. Elle est due aux pesticides que j’ai utilisés dans ma vigne. Je n’ai jamais été informé des dangers. Je suis passé au bio en 2005. Ma maladie est un enfer.»

Arnaud représente l’association Justice-pesticide : « J’ai été coordinateur du tribunal citoyen international Monsanto. Cinq questions ont été posées. Monsanto at-il enfreint les droits fondamentaux à la santé, à un environnement sain, à l’alimentation, à la recherche académique libre, estil complice de crime de guerre avec l’agent orange et de crime d’écocide ? Cinq juges ont auditionné une trentaine de personnes venues du monde entier .» A.K.

mercredi, 03 janvier 2018

Votre chronique : La Mort est dans le pré

"Ce documentaire va éveiller nos consciences sur le scandale des agriculteurs empoisonnés par les pesticides de leurs propres champs."

"Peut-on vraiment évoquer un crime ou un complot à ce sujet, la réalité est peut être plus nuancée et difficile à cerner, mais quoi qu'il en soit, ce documentaire révèle les dessous de graves défaillances liées l'utilisation des pesticides.

Tout d'abord, il semble que ce soit la course au profit qui est indirectement à l'origine des maladies des agriculteurs mentionnés dans le reportage. En semant des pesticides, «les travailleurs des champs» étaient loin de se douter qu'ils récolteraient des cancers et des troubles neurologiques. «Intitulé la mort est dans le pré», ce reportage est un gros plan sur la souffrance de ces sacrifiés de l'agriculture.

Caroline est la première d'entre eux, et lance cet appel qui résonne dans le vide tel un cri angoissant : «les agriculteurs sont en train de mourir». Il faut dire que Caroline a déjà payé un lourd tribut pour son exploitation puisque son mari (Yannick) est décédé de leucémie, une mort attribuée par les médecins à l'utilisation des pesticides."

mercredi, 29 novembre 2017

Mons-la-Trivalle : stage d'initiation au chant védique

Daniela Corti animera un stage d'initiation au chant védique le 2 décembre 2017 à Mons-la-Trivalle.

Diplômée de l'Institut Français de Yoga elle pratique depuis plus de 10 ans, suis des cours, des séminaires de post formation et encadre des cours de Yoga réguliers à Mons-La-Trivalle et à Saint-Pons-de-Thomières.

SŪrya, statue en bois à New Delhi.jpgSūrya, le Dieu Soleil de la tradition védique, visage de l'ordre cosmique  (statue en bois à New Delhi)

"Après une pratique posturale, ce samedi, je propose une initiation au chant védique par la récitation chantée en sanskrit, des textes sacrés parmi les plus anciens d'Inde.

Ces petits textes, extrait des Upanishad, sont psalmodiés. La vibration sonore possède une force primordiale. Considérés par les hindous comme la source première de toute connaissance, les chants védiques relient l'Homme à lui-même et à l’univers. Pratique essentielle du yoga, c'est un travail de groupe exerçant l'attention et la concentration."

Le salut au soleil.JPGLe salut au soleil, Surya Namaskar, associé a des chants védiques s’enrichit d’une énergie particulière

En France les professeurs de chant védique sont peu nombreux. Inscrit au patrimoine culturel immatériel de l'humanité, les Veda sont un vaste corpus, élaboré et composé il y a plus de 3 500 ans.

L'initiation proposée permettra une approche intéressante de cette pratique le samedi 2 décembre de 9 h 30 à 12 h 30, dans la salle au dessus de la mairie de Mons-la-Trivalle. 

Pour une bonne organisation les inscriptions sont souhaitées. Le matériel est fourni. Le coût de la matinée est de 25 €.

Pour tout renseignement contacter Daniela au 04 67 97 34 00 ou 06 24 01 74 01, mail : lapartducolibri34@gmail.com.

lundi, 23 octobre 2017

Votre chronique : « Amiante, sites et sols pollués, détection, analyse et retrait... »

"Avec 50% des bâtiments concernés en France et 100 000 décès attendus d’ici 2050, la simple interdiction de l’amiante (du 1er janvier 1997) ne suffit pas. Les législateurs ont d’ailleurs multiplié les obligations liées à sa détection, son analyse et son retrait."

Résultat de recherche d'images pour "amiante"

"De l’autre côté les entreprises cherchent à innover pour simplifier au maximum son traitement tout en garantissant la protection des hommes et femmes. C’est donc dans cette multiplication de nouvelles obligations réglementaires et des innovations tout aussi nombreuses que le site Univers Amiante informe au quotidien des évolutions du secteur. Il propose pour tous les acteurs une veille juridique et gratuite, un annuaire exhaustif des acteurs ainsi qu’une base de données spécialisée dans ce domaine."

Sites et sols pollués : les modalités de certification des bureaux d’études sont en consultation

Un projet d'arrêté fixe la norme applicable et les modèles d'attestation concernant les bureaux d'études qui attesteront que les mesures de gestion de la pollution à mettre en oeuvre ont bien été prises en compte dans le projet de construction... Copyright © 2017 by DEVEKO.

En savoir plus : http://www.editions-legislatives.fr   universamiante

À quand un véritable débat sur l'amiante au Québec?À quand un véritable débat sur l'amiante au Québec ? (Photo: Illustration: Christian Tiffet - Le Devoir)

mardi, 17 octobre 2017

Votre chronique : « La pomme POISON nous tue »

"Très inquiétant !!! 

Mangez des pommes oui, mais pas n'importe lesquelles .....! 

Des industriels voyous qui portent atteinte à notre santé en toute connaissance de cause !!

Devra t’on attendre encore longtemps pour les voir traduire en Justice pour utilisation d’armes de destruction massive ?"

 

jeudi, 12 octobre 2017

Votre chronique : le fléau des bouteilles en plastique...

Qu'en pensez-vous?

L'eau en bouteille n'est pas plus saine que l'eau du robinet et elle coûte 300 fois plus cher que l'eau du robinet !

Sans parler de l'énergie gaspillée et de la pollution liée aux bouteilles en plastique...
Reporterre

 
 
La quasi-totalité des foyers français a accès à une eau du robinet potable et plutôt bonne. Pourtant, le pays est dans le top 5 des plus gros buveurs d’eau…
REPORTERRE.NET 

jeudi, 14 septembre 2017

Votre chronique : les effets des ondes électromagnétiques...

Image associéehttp://www.futura-sciences.com/sante/actualites/medecine-ondes-electromagnetiques-ras-sos-selon-anses-49643/

Peut-on se prémunir des effets des ondes électromagnétiques ?

mardi, 12 septembre 2017

Votre chronique : alertes sur l’aberration de l’obligation vaccinale...

Malgré la défiance grandissante des Français à l’égard de la vaccination obligatoire, Agnès Buzyn a décidé d’imposer non plus 3 mais 11 vaccins

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Connu pour sa pétition au million de signatures pour le rétablissement du vaccin trivalent DTP sans aluminium, le Professeur Henri Joyeux, chirurgien cancérologue, est vent debout contre le projet du ministre de la santé.

En effet, Le professeur Joyeux alerte sur l’aberration que l’obligation vaccinale constitue pour un nouveau né. Il rappelle les fondamentaux : l’importance de l’avis des médecins et la nécessité d’adapter de telles prescriptions à tout un chacun. Le professeur Joyeux dénonce également le business des laboratoires pharmaceutiques, prêts à tout pour des millions. https://www.youtube.com/watch?v=u_f6X3Zs49U

Isabelle Adjani s'exprime à propos des 11 vaccins obligatoires :

https://www.youtube.com/watch?v=zeq0WArGOmM

vendredi, 14 juillet 2017

Votre chronique : les perturbateurs endocriniens... et la santé

Une vidéo qui permet de mieux comprendre les perturbations induites par ces substances chimiques

La Commission européenne a obtenu, le 4 juilletun vote favorable des Etats membres à son projet, controversé, de définition réglementaire des perturbateurs endocriniens. Aujourd’hui, ces substances chimiques sont partout. Dans les aliments, les pesticides, les emballages, les cosmétiques… Le problème, c’est qu’elles interfèrent avec le système hormonal des hommes et des femmes et que ces interactions peuvent augmenter le risque de contracter des pathologies, telles que des cancers, le diabète ou l’infertilité. L’exposition aux perturbateurs endocriniens est d’autant plus préoccupante que, même à petite dose, ils peuvent avoir de lourdes conséquences. Alors, comment fonctionnent les perturbateurs ? Comment perturbent-ils ? 

LE MONDE

vendredi, 07 juillet 2017

Votre chronique : ondes électromagnétiques et pollutions chimiques, autant de nuisances pour la santé publique

Le professeur Dominique Belpomme, poursuit son engagement pour alerter sur les dangers des pollutions environnementales. Au sein de L’ARTAC, Association pour la Recherche Thérapeutique Anticancéreuse, il mène un combat soutenu pour promouvoir au niveau national et international, en particulier européen, une politique de prévention.

Le professeur Dominique Belpomme est à l'origine de la formulation de santé durable, image en miroir du concept de développement durable et de prévention environnementale qui lui est associé. Concepts formulés et explicités dans le Mémorandum de l’Appel de Paris ainsi que dans plusieurs articles et livres grand public

Conférence du Professeur Belpomme cancérologue et docteur en médecine environnementale à Biarritz le 2 février 2017

 

Le Professeur Dominique Belpomme, président de l’ECERI, l’Institut Européen de recherche sur le cancer et l'environnement.

Dans son ouvrage “Comment naissent les maladies… et que faire pour rester en bonne santé”, le Professeur Belpomme propose une nouvelle grille de lecture et met en avant toutes les incidences des paramètres extérieurs et environnementaux sur la santé., entre 70 et 90% des cancers déclarés sont dus à l’environnement. Le spécialiste évoque les pesticides, la pollution, les ondes et les divers expositions dont nous sommes victimes, souvent, sans même nous en douter.

Ajoutée le 25 juilet 2016 par http://www.tvlibertes.com/

Rencontre dans les Hauts Cantons d'Oc le 23 juin 2015 avec le professeur Dominique Belpomme