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dimanche, 12 août 2018

Votre chronique : « Monsanto coupable... mais qui sont les responsables ?»

Communiqué de Agir pour l'Environnement

Glyphosate : Monsanto coupable mais qui sont les responsables ?

"Chère amie, cher ami,

Vendredi 10 août, Monsanto a été condamnée, par un tribunal américain, à verser 289 millions de dollars à un jardinier atteint d’un cancer incurable et ce, après avoir utilisé du round up et sa fameuse substance active le glyphosate.

Cette condamnation est l’occasion de rappeler que les parlementaires français ont eu l’occasion d’interdire cette substance classée potentiellement cancérigène par l’Organisation Mondiale de la Santé. La pression du lobby a été la plus forte… Après un débat nocturne, 63 députés français ont refusé d’interdire le glyphosate."
 
 
RETROUVEZ LA LISTE DES 63 PARLEMENTAIRES
OPPOSES A L’INTERDICTION DU GLYPHOSATE
 
 
ou
 
 
"À la suite de cette condamnation, nous nous devons de ne pas avoir la mémoire courte. Ces 63 députés doivent assumer leur vote et encore et toujours s’expliquer. La société du spectacle est ainsi faite que certains parlementaires espèrent qu’une fois le vote passé, nous passerons à autre chose et nous oublierons ce vote scandaleux.

Monsanto est donc condamnée pour avoir intoxiqué un jardinier. Mais cette multinationale est-elle la seule responsable ? Les parlementaires refusant d’interdire cette substance ne sont-ils pas eux aussi responsables ?

En juin dernier, Agir pour l’Environnement a mis en ligne un trombinoscope permettant de visualiser les parlementaires s’étant opposés à l’interdiction du glyphosate. Ce site a été partagé plus de 150 000 fois !
N’hésitez pas à réagir à la condamnation de Monsanto en adressant un courriel ou en postant un message sur les pages facebook ou twitter de ces parlementaires.
 
 
AIDEZ NOUS A INTERDIRE
LE GLYPHOSATE
 
 
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samedi, 30 juin 2018

Votre chronique : Défense du professeur Belpomme... pour "la santé durable"

ENEDIS a saisi le Conseil de l’Ordre des Médecins d’une plainte contre le Professeur BELPOMME en raison de certificats délivrés à des personnes électrosensibles (intolérantes à la pollution électromagnétique) pour leur éviter l’installation de compteurs Linky.

Action pour la relaxe du professeur Belpomme : https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/larelaxepourlep...

10 juin 2015 010.JPGLe professeur Dominique Belpomme défend la notion de Santé Durable (rencontre de juin 2016 dans sa maison à Saint Julien)

- Le cancérologue met en cause la dégradation de l’environnement : pollutions chimiques et champs magnétiques. "La pollution, par quelques-un, de l'environnement qui est le bien commun de tous, devrait être reconnu comme un crime de santé" assure Dominique Belpomme. ( Rencontre de juin 2016)

Plus d'infos :

Robin des Toits qui est à l'origine de la médiatisation de l'électrosensibilité en 2008 et qui souhaite la reconnaissance de cette affection a pu interroger le Pr Belpomme.

Le Pr Belpomme a simplement tenu à confirmer la pleine validité scientifique de tout ce qu'il a fait concernant l’Électro-Hypersensibilité (EHS). Pour le reste, il s'en remet à l'impartialité du Conseil de l'Ordre.

https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/larelaxepourlep...

mardi, 21 novembre 2017

Votre chronique : Vaccination obligatoire, une génération sacrifiée !!!

"Aujourd’hui, une polémique autour des vaccins partage les esprits.  Cette polémique a enflé auprès des grands médias, lors de la diffusion d’une des vidéos de « Pas l’info » sur le sujet.

Image associée

« pas l’info » a voulu ainsi pousser ses investigations sur cette question.

 

lundi, 23 octobre 2017

Votre chronique : « Amiante, sites et sols pollués, détection, analyse et retrait... »

"Avec 50% des bâtiments concernés en France et 100 000 décès attendus d’ici 2050, la simple interdiction de l’amiante (du 1er janvier 1997) ne suffit pas. Les législateurs ont d’ailleurs multiplié les obligations liées à sa détection, son analyse et son retrait."

Résultat de recherche d'images pour "amiante"

"De l’autre côté les entreprises cherchent à innover pour simplifier au maximum son traitement tout en garantissant la protection des hommes et femmes. C’est donc dans cette multiplication de nouvelles obligations réglementaires et des innovations tout aussi nombreuses que le site Univers Amiante informe au quotidien des évolutions du secteur. Il propose pour tous les acteurs une veille juridique et gratuite, un annuaire exhaustif des acteurs ainsi qu’une base de données spécialisée dans ce domaine."

Sites et sols pollués : les modalités de certification des bureaux d’études sont en consultation

Un projet d'arrêté fixe la norme applicable et les modèles d'attestation concernant les bureaux d'études qui attesteront que les mesures de gestion de la pollution à mettre en oeuvre ont bien été prises en compte dans le projet de construction... Copyright © 2017 by DEVEKO.

En savoir plus : http://www.editions-legislatives.fr   universamiante

À quand un véritable débat sur l'amiante au Québec?À quand un véritable débat sur l'amiante au Québec ? (Photo: Illustration: Christian Tiffet - Le Devoir)

mardi, 03 octobre 2017

Votre chronique : Le nouveau poison de Monsanto

Communiqué d'Avaaz 

Bataille cruciale contre Monsanto 

"Dans ce combat de David contre Goliath, nous devons être des milliers à faire entendre nos voix ! Il nous reste quelques jours pour soutenir l'Arkansas: aidez à diffuser ce message en faisant suivre ce message et en partageant le lien ci-dessous sur les réseaux sociaux : 

https://secure.avaaz.org/campaign/fr/monsanto_dicamba_loc/?trQEBbb&v=500354655&cl=13305438290&_checksum=c4f13f2cb5ff119f551278cc398489599eff5e137e7efe91f761bba92109c037 

Chères amies, chers amis, 

Monsanto est en train de promouvoir un terrible poison qui tue toutes les plantes sur son passage -- sauf ses propres OGM. Il peut même se disperser dans l'atmosphère jusqu'aux terres avoisinantes ! 

Mais dans quelques jours, nous pouvons l'arrêter.  

Après le cri de colère de 1000 agriculteurs victimes de ce poison, un grand État américain pourrait interdire le Dicamba. Cela créerait un précédent qui pourrait influencer la législation partout dans le monde. 

Monsanto est en campagne: ils font pression tous azimuts et espèrent que cette fronde reste localisée. Mais si nous sommes un million à signer cette pétition, nous pouvons la remettre lors d'un processus officiel et montrer que le monde entier ne veut pas de ce produit chimique sur ses champs ni dans son assiette! Signez maintenant:  

Résistons à Monsanto 

Les agriculteurs sont vent debout et ce n'est pas surprenant. Le Dicamba sème la mort dans les airs, se répandant sur leurs champs, leurs arbres, leurs terres et leurs sources d'eau. Ils sont face à une terrible alternative -- adopter les semences OGM de Monsanto, ou regarder leurs récoltes mourir.  

Le projet de Monsanto est cupide et dangereux, et pourrait leur rapporter des milliards tout en mettant notre chaîne alimentaire en péril.   

Mais nous pouvons l'arrêter. 17 États américains ont ouvert des enquêtes et les plus hautes autorités de l'Arkansas viennent de recommander l'interdiction de ce produit -- cette proposition doit maintenant être soumise à un vote. De l'Union européenne à l'Amérique latine, tous les législateurs suivent attentivement ce processus. Si nous sommes un million à résister à Monsanto en Arkansas, et parvenons à faire interdire le Dicamba, nous pouvons stopper net ce poison mortel. 

Résistons à Monsanto 

Pendant des années, le mouvement Avaaz s'est lancé dans des combats qui semblaient perdus d'avance pour résister à la dangereuse prise de contrôle de notre alimentation par des intérêts corrompus. Et nous gagnons! L'an dernier, nous avons contribué à empêcher l'ouverture d'une nouvelle usine modèle de semences transgéniques de Monsanto en Argentine, et nous avons bloqué l'Union européenne alors qu'elle s'apprêtait à renouveler l'autorisation du glyphosate. Aujourd'hui, nous pouvons aider à remporter une nouvelle victoire en Arkansas. C'est là que le nouveau combat commence. 

Avec espoir et détermination, 

Dalia, Nick, Danny, Allison, Diego, Camille et toute l'équipe d'Avaaz 

POUR PLUS D'INFORMATIONS 

Après le glyphosate, le Dicamba fait des ravages aux États-Unis (Courier International) 
http://www.courrierinternational.com/article/agrochimie-apres-le-glyphosate-le-dicamba-fait-des-ravages-aux-etats-unis 

États-Unis – Dicamba, un herbicide sur la sellette (Info'GM)  
https://www.infogm.org/6346-etats-unis-dicamba-nouvel-herbicide-deja-sellette?lang=fr 

Monsanto combat l'interdiction du Dicamba en Arkansas (Arkansas Matters, en anglais) 
http://www.arkansasmatters.com/news/local-news/monsanto-fighting-arkansas-dicamba-ban/806920404 

L'Arkansas est sur le point d'interdire un herbicide controversée au cours de l'été prochain (Reuters, en anglais) 
https://www.reuters.com/article/us-usa-pesticides-arkansas/arkansas-one-step-from-ban-on-controversial-herbicide-next-summer-idUSKCN1BW33A 

Glyphosate: nous avons frappé fort!! (Avaaz) 
https://secure.avaaz.org/fr/nothing_we_cant_do/?fpbr 

jeudi, 28 septembre 2017

Alerte santé : "Le glyphosate est un scandale sanitaire", Pr Charles Sultan

L'invité de 7h50 France Bleu Hérault

"Le glyphosate est un scandale sanitaire", Pr Charles Sultan, pédiatre en endocrinologie à Montpellier

clic sur ce lien pour écouter  :        L'invité de 7h50 France Bleu Hérault - 6min -

"Le glyphosate est un scandale sanitaire", Pr Charles Sultan, pédiatre en endocrinologie à Montpellier

Par Claire Moutarde le mercredi 27 septembre 2017
Podcasts : iTunes RSS 
PR Charles Sultan, pédiatre en endocrinologie au CHU de Montpellier
PR Charles Sultan, pédiatre en endocrinologie au CHU de Montpellier © Radio France - Claire Moutarde

Le Pr Charles Sultan dénonce la non interdiction du glyphosate.

Pédiatre en endocrinologie, consultant au CHU de Montpellier, le Pr Charles Sultan qui se bat depuis 30 ans sur les effets des pesticides sur la santé des enfants.

Déjà en 2013 :

http://www.midilibre.fr/2013/11/15/alerte-aux-pesticides-...

mercredi, 08 février 2017

Votre chronique : la qualité de l'eau en question, "eau du robinet/eau en bouteille"

Carte interactive de la qualité de l’eau

Pour découvrez la qualité de l’eau du robinet de votre commune suivre le lien :

https://www.quechoisir.org/carte-interactive-qualite-eau-...

Voici ce que vous devez regarder sous les bouteilles d'eau avant de les acheter...

vendredi, 01 avril 2016

"Poison d'Avril !" : ce n'est pas une blague

Lancement du kit à destination des élus : "zero phito 100 % bio" à l'assemblée Nationale 

Un événement organisé par Générations Futures et Agir pour l'Environnement.

poison d'avril.jpg

http://www.generations-futures.fr/0-phyto-100-pour-100-bi...

mercredi, 02 mars 2016

Votre chronique : "Exiger que la santé passe avant les profits !"

Document inédit sur un herbicide très puissant, peut-être trop...

Il tue les "mauvaises" herbes, mais il empoisonnerait le bétail et les hommes. Cancers, malformations, voici un document inédit sur un herbicide très utilisé dans l'agriculture.

Doctors-In-Argentina-DEMAND-A-Ban-On-Glyphosate30,000 Doctors In Argentina DEMAND A Ban On Glyphosate

En France, au Danemark ou encore en Argentine, le glyphosate est une molécule omniprésente dans les terres agricoles comme dans les jardins privés.

C'est l'un des composants du Roundup, cet herbicide best-seller de la multinationale Monsanto.

Voir la VIDEO. Envoyé spécial. Pesticides : la malédiction du soja


Envoyé spécial. Pesticides : la malédiction du soja.

Plus d'information :

Glyphosate : la Commission européenne propose de renouveler son autorisation, France TV Info, le 25 février 2016.
Pesticides : la malédiction du soja, Envoyé Spécial, le 19 février 2016
Glyphosate et cancer : la décision de l'Agence européenne de suivre l'avis de Monsanto n'est pas crédible !, Les Amis de la Terre, novembre 2015.

Appel à pétition : 

Pour que la santé passe avant les profits de Monsanto et Cie.

"Dites aux gouvernements des pays membres de l'UE de voter contre le renouvellement de l'autorisation du glyphosate.

La Commission européenne est sur le point de renouveler l'autorisation du glyphosate pour une durée de 15 ans.

Cette substance, que l'on retrouve dans l'herbicide RoundUp de Monsanto, a pourtant été classée cancérogène "probable" par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) en 2015. Classement que réfute en bloque l'Autorité européenne de la sécurité des aliments (AESA), affirmant qu'au contraire la substance ne serait probablement pas cancérogène.

La ré-autorisation proposée les 7 et 8 mars à Bruxelles, se base sur des évaluations fournies par... un consortium d'entreprise de l'agrochimie ! 

Malentendu ? Cafouillage administratif ? Pas du tout… loin de là ! Il s'agit ici tout simplement d'un cas flagrant de prise de pouvoir des multinationales aux dépens de notre santé. En effet, la ré-autorisation proposée les 7 et 8 mars à Bruxelles, se base sur des évaluations fournies par la Glyphosate Task Force (GTF - groupe de travail sur le glyphosate), un consortium d'entreprise de l'agrochimie auquel appartient -- avec d'autres géant de l'agrochimie --Monsanto.

Exigez que notre santé passe avant les profits de Monsanto et Cie. Dites aux gouvernements des pays membres de l'UE de voter contre le renouvellement de l'autorisation du glyphosate.

Le CIRC (Centre international de recherche sur le cancer) avait classé le glyphosate comme cancérogène "probable" en mars 2015 suite à la réunion d'un comité de 17 experts scientifiques indépendants ayant étudié pendant plus d'un an 260 études menées aux États-Unis, en Suède et au Canada depuis 2001. En d'autres termes, une classification prise au sérieux et basée sur des données scientifiques solides.

Monsanto, qui accuse le CIRC d'avoir écarté de son évaluation les études commissionnées par les industriels de l'agrochimie, ne dit pas toute la vérité. Comme le rappelle Kathryn Guyton, directrice de recherche au CIRC, les recherches menées par les industriels comme Monsanto n'ont jamais été publiées publiquement et n'ont donc pas pu être évaluées par les chercheurs indépendants.

Alors, aujourd'hui se pose une question très simple : pourquoi la Commission européenne et l'AESA refusent l'évaluation du CIRC concernant les dangers du glyphosate pour l'homme ? La réponse est simple : la Commission est à la botte du lobby du glyphosate et des industriels de l'agrochimie comme Monsanto.

"Dites aux gouvernements des pays membres de l'UE de voter contre le renouvellement de l'autorisation du glyphosate. La santé publique et la sécurité sanitaire doivent passer avant leurs profits."

Une centaine d'experts réputés se sont levés contre l'évaluation de l'AESA qu'ils qualifient de "peu crédible" -- du jamais vu ! Aussi, le gouvernement suédois prévoit de s'opposer à ce renouvellement alors que des voix s'élèvent contre le glyphosate au sein des gouvernements français et allemand. La pression monte à mesure que la contestation publique s'amplifie !

Le vote des 7 et 8 mars prochains sera déterminant. Ensemble, nous nous sommes déjà mobilisés contre Monsanto et ses pratiques antidémocratiques pour imposer les OGMs. Il est temps de dire aux gouvernements des pays membres de l'UE que nous exigeons que notre santé passe avant les profits de Monsanto et de l'industrie agrochimique.

Le glyphosate a été classé comme cancérogène "probable" par l'OMS.

Pour interpeller les gouvernements et exiger qu'ils rejettent la proposition de la Commission européenne de ré-autoriser le glyphosate pour 15 ans.

Cliquer sur le lien pour SIGNER LA PÉTITION"

jeudi, 19 novembre 2015

Votre chronique : appel à rassemblement à Bédarieux par Faucheurs 34

Faucheurs 34 est à l'initiative d'un appel à rassemblement :

« Une Faucheuse Volontaire d'OGM convoquée à la  Gendarmerie de BÉDARIEUX ce vendredi 20 novembre à 16 h.

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, les ogm sont toujours là.

En effet, la culture du maïs a été interdite. Mais de nouvelles plantes Ogm, lesVRTH(Variétés Rendues Tolérantes aux Herbicides) sont cultivées ou testées en plein champ depuis quelques années. Il s'agit de tournesol et de colza modifiés pour être résistants à un herbicide et destinés, entre autres, à la fabrication d'huile de table.

Ces nouvelles plantes Ogm ne sont pas soumises à la législation spécifique relative aux Ogm au prétexte que leur méthode de fabrication est différente de celle des premières (issues de la transgenèse, c'est-à-dire par introduction dans leur génome d'une portion d'Adn d'une autre espèce). Les nouvelles sont obtenues par mutagenèse, c'est-à-dire que la modification a été effectuée par irradiation ou à l'aide de produits chimiques extrêmement violents. 

En conséquence, leur impact sur l'environnement , c'est-à-dire la dissémination sur les variétés cultivées non Ogm ou sauvages, leur impact sur la santé humaine par l'ingestion de pesticides contenus dans l'huile, ne sont soumis à aucune évaluation. Et tout cela sans la moindre information de la population.

Pour alerter et dénoncer cette situation , les faucheurs volontaires dont une dizaine d'Héraultais, ont fauché des parcelles d'essai de colza du GEVES (Groupe d'Etude et de Contrôle des Variétés et des Semences) dans le Maine et Loire le 5 avril dernier.

Nous tenons à préciser que la Région Languedoc Roussillon, été choisie pour développer la culture de semences de ces plantes mutées OGM.

Nous appelons à venir nombreux soutenir cette faucheuse volontaire, à la gendarmerie de Bédarieux, ce vendredi 20 novembre à 15 h 45.

Pas d'ogm dans nos champs ni dans nos assiettes quelque soit leur mode d'obtention

Collectif faucheurs volontaires 34

Contact faucheurs : collectif@faucheurs-volontaires.fr

mardi, 27 octobre 2015

Votre chronique : Du gaz de schiste américain dans l’atmosphère européenne !

Une équipe de l’université de Liège (Belgique) a détecté de l’éthane dans ses mesures de gaz de l’atmosphère prises dans une station d’altitude en Suisse. La provenance fait peu de doute : l’extraction du gaz de schiste aux États-Unis.

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INFRAROUGE. L’Institut d’Astrophysique et de Géophysique de l’université de Liège exploite depuis le début des années 1990 un spectromètre infrarouge à transformée de Fourier installé à 3580 m d’altitude dans la station suisse de Jungfraujoch. L’appareil mesure l’abondance et la répartition d’une trentaine de gaz de l’atmosphère jusqu’à 100 km de hauteur, limite haute de l’atmosphère. "Avec 25 ans de données, nous avons eu l’idée de construire une série temporelle sur l’évolution d’un gaz, l’éthane, dont la source d’émission est très spécifique", explique Bruno Franco, principal auteur de l’étude parue dans le  Journal of quantitative spectroscopy and radiative transfer.

A l’inverse du méthane dont les émissions sont diffuses et très variées (élevage, agriculture, marais, réchauffement du permafrost, etc.), l’éthane n’est issu que des fuites de gaz naturel du puits d’extraction au remplissage de réservoirs et citernes en passant par les pipelines. Il est donc plus facilement traçable."A notre plus grande surprise, nous avons constaté que depuis 2009, ces émissions augmentaient de 5% par an alors que dans les deux décennies précédentes elles diminuaient annuellement de 1%",s’étonne Bruno Franco. La baisse continue des émissions d’éthane était le fruit d’actions vertueuses de limitation des fuites de gaz naturel tout au long du réseau du distribution. Et voilà qu’en cinq ans, tous ces efforts sont balayés!

Deux décennies d'efforts antipollution annihilés

FUITES. Mais d’où peut bien venir ce gaz ? Les chercheurs belges sollicitent tout naturellement leurs homologues américains. La vingtaine de stations de spectrométrie en infrarouges dans le monde est en effet réunie au sein du Network for detection of atmosphéric composition change(NDACC). Les stations nord- américaines recherchent et détectent la même hausse d’éthane ainsi que celles du grand nord canadien et du Groenland. En revanche, la station néo-zélandaise n’enregistre aucun changement. "Il s’agit donc d’émissions se situant dans les latitudes tempérées de l’hémisphère nord et ces émissions sont massives puisqu’elles sont mesurables en Europe alors que l’éthane n’a que deux mois de durée de vie dans l’atmosphère", poursuit Bruno Franco.

Or, que s’est-il passé depuis 2009 au niveau de l’extraction des énergies fossiles dans l’hémisphère nord? Le boom du gaz de schiste aux Etats-Unis! Les fuites de gaz au niveau des 1592 puits répertoriés en septembre 2014 (depuis le nombre est retombé à 1220 en septembre 2015 du fait de la baisse du pétrole) font l’objet d’une polémique intense dans la presse scientifique. Mais les estimations ne sont jamais inférieures à 4% de pertes. L’extraction du gaz de schisteest donc sérieusement suspectée. Cette hausse d’éthane dans l’atmosphère n’est pas une bonne nouvelle pour l’environnement et la santé publique. Ce gaz est en effet un des précurseurs de la formation del’ozone des basses couches de l’atmosphère. L’ozone est un oxydant des plantes et surtout un gaz irritant provoquant chez l’homme l’inflammation des voies respiratoires.

dimanche, 26 avril 2015

Votre chronique : Mobilisation. Le printemps est là et les épandages de pesticides aussi !

 

Générations Futures et des collectifs locaux invitent les riverains à se mobiliser 

 

Vers un regroupement des forces. Le printemps s’installe sur la France et avec lui se disperse, au gré des passages de tracteurs, des gouttelettes de pesticides dans les zones cultivées. Les riverains qui vivent dans ces zones connaissent bien ces journées, où installés dans leur jardin, le pulvérisateur passe, pour épandre ces toxiques, dernière la haie ou le grillage qui les séparent du champ, du verger ou de la vigne. Si, pendant des années, les riverains ont réagi de façon sporadique, non coordonnée et de manière isolée, aujourd’hui l’heure est à la fédération des mouvements, au regroupement des forces, à l’échange des savoirs et des compétences…

1er étage de la fusée.  Des citoyens avertis proposent, avec le soutien de Générations Futures, d’envoyer un courrier aux agriculteurs utilisateurs de pesticides de synthèse pour leur demander, dans un 1er temps, de les avertir lors du passage de leur pulvérisateur à proximité de leur lieu de vie.

Un petit pas...  «Le législateur français, dans le cadre de la loi d’Avenir Agricole et de la Forêt votée fin 2014 ,  a pour la première fois  pris une mesure de protection des populations vulnérables riveraines de zones cultivées.  Par cet acte, il a admis que ces populations courent des risques et il reconnait enfin la nécessité de mettre "en place des mesures de protection adaptées telles que des haies, des équipements pour le traitement ou des dates et horaires de traitement permettant d'éviter la présence de personnes vulnérables lors du traitement." » déclare Nadine Lauverjat, chargée de mission Générations Futures.

…mais il reste à faire.  « Si c’est un premier pas qui légitime nos demandes, cet article ne va cependant pas assez loin. En effet, ces mesures de protection sont réduites à quelques lieux, or ces mêmes populations vulnérables –notamment les enfants – ne seront « protégés » que lorsqu’ils sont à l’école car ces mesures ne s’étendent pas … à leur lieu d’habitation ! En outre, les décrets d’application ne verront le jour qu’en …. octobre 2015 ! Soit après toute la période des épandages de cette année ! Et que va-t-il se passer en attendant ? Nos familles vont continuer d’être exposées à ces produits dangereux. » ajoute Fabrice Micouraud, administrateur de Générations Futures et riverain de zones pomicoles.

Se mobiliser, agir et le faire savoir «  Les citoyens doivent donc se mobiliser. Ce qu’ils font déjà dans de nombreuses régions. Nous sommes là pour les y aider et en attendant d’aller plus loin, nous  leur proposons ce 1er outil sous forme de courrier type  qu’ils peuvent reprendre et retravailler en fonction de leur problématique locale pour, au moins dans ce court terme de la reprise des pulvérisations, obtenir a minima une information leur permettant de mettre à l’abri leur famille des risques directs liées à l’exposition aux pesticides. » poursuit Marie-Lys Bibeyran salariée viticole, militante anti pesticides.

« Une fois leur courrier envoyé, nous invitons les riverains à nous le faire savoir en allant sur la page dédiée à cette action , à diffuser le courrier autour d’eux, à nous transmettre leur témoignage, à répondre à ce questionnaire . Prochainement notre collectif, reviendra vers eux avec de nouvelles propositions d’actions et de mobilisation dans l’optique d’obtenir de réelles mesures de protection de nos familles, le tout dans un esprit ouvert et de co-construction de l’avenir avec le monde agricole et les pouvoirs publics. » concluent Elise Meunier, Valérie Leloup et Emmanuelle Reix du collectif Alerte pesticides de Léognan.

Le courrier type  lien : http://www.generations-futures.fr/2011generations/wp-content/uploads/2015/04/200415_riverains_courrier.pdf

 

Contact presse

  • Nadine Lauverjat : 06 87 56 27 54
  • Fabrice Micouraud : 06 50 22 42 62
  • *Marie-Lys Bibeyran : 06 64 21 89 23

dimanche, 22 mars 2015

Votre chronique : « Générations Futures appelle à agir pour le retrait des pesticides »

« ACTION : Demandons le retrait du marché, et notamment des jardineries, des pesticides à base de glyphosate.

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Le Centre International de recherche sur le Cancer (CIRC) vient de classer comme cancérigène probable le glyphosate, substance active notamment du fameux herbicide RoundUp (désherbant le plus utilisé au monde et associé à la culture des OGM).

Cette classification valide les études menées notamment sur le sujet par l'équipe de G E Séralini. »

Voir entretien avec le professeur Seralini :  http://videocantondoc.blogs.midilibre.com/archive/2014/05/05/roundup-sur-fr3-805700.html

« Générations Futures se félicite de cette classification qui reconnait la dangerosité avérée du glyphosate.Rappelons que le Sri Lanka avait pris des mesures d'interdiction contre une telle molécule. Notre association avait aussi en 2010 lancée des procédures contre plusieurs herbicides à base de glyphosate sur la base d’inquiétudes sanitaires.

4 autres substances actives sont concernées dont les fameux malathion et le diazinon qui ont été également classés cancérogènes "probables chez l'homme".Si le Règlement 1107/2009 (cf. Annexe II point 3.6.3) s'applique il devrait y avoir des retraits du marché de produits commerciaux contenant cette substances active désormais reconnue officiellement comme cancérigène probable.

Nous demandons une réévaluation immédiate par l'EFSA du glyphosate et un retrait tout aussi immédiat des produits vendus en France à base de cette substances actives (cela concerne ne nombreuses spécialités commerciales dont certaines destinées aux jardiniers amateurs!).

Notre association va aussi écrire ce jour à toutes les jardineries pour leur demander de prendre des mesures d'anticipations d'interdiction et de retirer de leurs rayons ces herbicides dangereux pour leur santé et celle de leurs enfants 

Signez et relayez la pétition destinée à M. le Ministre de l'agriculture, S. Lefoll :  cliquez ici »

https://www.change.org/p/st%C3%A9phane-le-foll-publiez-le...

«...notre santé est en jeu. A l'heure de la crise sanitaire permanente, nous invitons les experts de l'EFSA à prendre leur responsabilité et à dévoiler leurs données sanitaires ayant servi à mettre sur le marché des produits que nous savons désormais dangereux.»

lundi, 02 mars 2015

Votre chronique : « Interdire les néonicotinoïdes : une exigence de santé publique »


« Les sénateurs doivent examiner, le 4 février en soirée, la proposition de moratoire sur les pesticides de la famille des néonicotinoïdes, portée par le sénateur écologiste Joël Labbé. Si le texte était adopté, il faudrait encore que le gouvernement le relaie auprès de Bruxelles. Par ailleurs, le ministère de l'Agriculture a présenté le 30 janvier un plan "Ecophyto 2" repoussant à 2025 l'objectif de réduire les pesticides de 50%.

Bannir ces « poisons »

L’élu (EE-LV) du Morbihan soumettra à la Haute assemblée, le 4 février, une résolution proposant un moratoire européen sur les néonicotinoïdes, insecticides associés à l’effondrement des colonies d’abeilles(1). Ces pesticides sont aussi très toxiques pour la faune des sols, dont le « camarade » ver de terre, cet inlassable laboureur dont le ministre de l’Agriculture faisait l’éloge, le 27 novembre dernier. Une telle mesure nécessiterait l’intervention du gouvernement français auprès de la Commission européenne. Bruxelles a restreint, en 2013, l’usage de trois molécules. Joël Labbé, à l’origine de la loi de février 2014 proscrivant les pesticides dans les espaces publics à compter de fin 2016), appelle aujourd’hui au bannissement pur et simple des « poisons » que sont l’ensemble des néonicotinoïdes. Il y a vingt ans, après un parcours de 500 km en voiture, le pare-brise était maculé d’insectes. Ce n’est plus le cas : c’est le symptôme dramatique de la perte de biodiversité, explique le sénateur.

 
Une contamination généralisée

Introduits en France en 1994, les néonicotinoïdes, sont aujourd’hui présents « dans tous les compartiments de l’environnement : sol, eau et air », relève la proposition de résolution, déposée le 19 juin 2014(2). Ces toxiques très persistants dans les milieux ont chroniquement intoxiqué les abeilles et autres insectes pollinisateurs – à l’origine de 35 % de la production mondiale de nourriture, souligne le texte signé par 53 élus de tous bords. En Italie, l’abandon des néonicotinoïdes a fait baisser de moitié de la mortalité des abeilles en trois ans – sans que ne chute le rendement des cultures de maïs, note la résolution soutenue par des organisations syndicales et environnementalistes(3).

 
 Menace sur la santé

Le texte se réfère aux récentes études de l’Autorité européenne de la sécurité des aliments, soupçonnant deux néonicotinoïdes d’altérer le développement du système nerveux humain, et de l’Agence pour la protection de l’environnement des Etats-Unis, classant un autre néonicotinoïde comme cancérigène probable. Menace directe pour les agriculteurs qui les appliquent, les néonicotinoïdes sont présents à l’état de résidus sur la plupart des fruits et légumes, affirme Générations futures. François Veillerette, président de cette association ainsi que du Pesticide Action Network européen, espère pouvoir s’appuyer sur la résolution française pour inciter les parlements voisins à reprendre la démarche.

Nous vous invitons à interpeller d'urgence les sénateurs de votre département pour éviter que les groupes de pression de l'agriculture productiviste n'obtiennent le rejet de cette recommandation.

COMMENT AGIR ?
Sur le site c'est le plus facile 
si vous avez un compte et que vous avez choisi vos sénateurs, quand vous participez à cette cyber @ction vous adressez le message directement aux sénateurs de votre département.

 Cette cyber @ction est signable en ligne
http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/interdiction-neo...

Vous ferez connaître votre point de vue au Président du Sénat, aux sénateurs de votre département  et à Cyber @cteurs pour nous permettre de mesurer l'impact de cette action.

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Prénom, Nom
Adresse
Code postal, commune

Madame, Monsieur
Le gouvernement a été exemplaire lorsqu'il a poussé la Commission européenne à restreindre l'utilisation de trois substances actives de la famille des néonicotinoïdes . A présent la France doit « agir auprès de l'Union européenne pour obtenir un moratoire européen sur l'ensemble des pesticides néonicotinoïdes».
Je vous demande donc de voter la résolution présentée en ce sens.
Dans cette attente, je vous prie de croire en ma vigilance sur vos décisions.
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 Par courrier électronique 
Pour rajouter les élus de votre département, c'est ici

 En savoir plus : 
Henri Clément, porte-parole de l'Union nationale de l'apiculture française
« Il faut interdire l'usage des pesticides néonicotinoïdes en Europe »
http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/06/20/il-faut-...  
Pesticides: la Fondation Hulot veut des mesures sur les néonicotinoïdes
http://www.techniques-ingenieur.fr/actualite/pesticides-l...  
Québec révise les conditions d’utilisation des néonicotinoïdes
http://www.laterre.ca/actualites/environnement/quebec-rev...  
Joël Labbé (Eelv) demande le vote à scrutin public au Sénat
http://www.terre-net.fr/actualite-agricole/politique-synd...  »
Association Cyber @cteurs C/O Alain Uguen 152 rue F.Pelloutier 29000 QUIMPER
 
Le mercredi 4 février, les sénateurs ont voté contre (à 248 voix contre et 64 pour) la proposition de résolution n° 643 initiée par Joêl Labbé (du groupe écologiste), « relative à la préservation des insectes pollinisateurs, de l'environnement et de la santé et à un moratoire sur les pesticides de la famille des néonicotinoïdes ».

En 2013, trois substances de cette famille d'insecticide (clothianidine, imidaclopride et thiaméthoxam) ont été provisoirement interdites pour une durée de deux ans sur les cultures de maïs, colza, tournesol, coton et céréales à paille semées au printemps. Cette interdiction faisait suite à un avis de l'Efsa, reconnaissant la dangerosité de ces substances pour les abeilles.

En savoir plus sur http://www.lafranceagricole.fr/actualite-agricole/neonico...

dimanche, 21 décembre 2014

Hauts Cantons : une pensée pour Théo Colborn, une Grande Dame, décédée ce 14 décembre 2014

Le collectif Anti-gaz de Schiste des Hauts Cantons salue la mémoire  de Théodora Colborn, engagée dans la lutte contre les gaz de schiste, elle avait étudié la liste des produits chimiques contenus dans la fracturation hydraulique et témoigné dans Gasland. Tous ceux qui ont vu le film ont apprécié la transparence de ses propos.

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Les recherches deThéo Colborn ont mis en évidence les les effets des perturbateurs endocriniens dès 1990

Theodora Colborn, zoologiste américaine née en 1927, participe, à la fin des années 80, avec John Peterson Myers et Dianne Dumanoski à la rédaction d’un livre sur les Grands Lacs américains "Great Lakes, Great Legacy", publié en 1990, il alerta le monde.

Le livre dresse la liste des constats habituels : les zones humides sont sacrifiées, les lacs les plus petits meurent lentement sous les pluies acides, les PCB et le DDT continuent d’empoisonner les écosystèmes, les moyens de dépollution sont trop faibles...

« L'homme en voie de disparition  » un livre qui a fait sensation lors de sa parution aux Etats Unis en 1996, sous le titre de « Our Stolen Future ». 

Ce livre a été jugé suffisamment important par le vice président des Etats Unis, Al Gore, pour qu'il en écrive la préface, et suffisamment dérangeant pour qu'une partie de l'industrie chimique ait entrepris, en vain, de le discréditer...  

« Les perturbateurs chimiques forcent la barrière du placenta,  s'attaquent en effet au fragile équilibre hormonal du foetus et peuvent hypothéquer définitivement son développement sexuel, la mise en place de son système nerveux et l'efficacité de ses défenses immunitaires. DDT accumulé dans les tissus maternels au fil des années, désherbants présents dans l'air et dans l'eau, matières plastiques emballant nos aliments... Il agit à des doses infimes et les conséquences n'apparaissent, le plus souvent, que 20 ou 30 ans plus tard. »

L’énoncé est limpide : « De nombreux composés libérés dans l’environnement par les activités humaines sont capables de dérégler le système endocrinien des animaux, y compris l’hommeSpermatozoïdes en baisse, maladies infectieuses en hausse, cancers du sein et des testicules en constante augmentation, telle est aujourd'hui l'inquiétante réalité.

Et si les polluants chimiques étaient les principaux responsables ?» 

C'est l'hypothèse, fortement étayée par de nombreux travaux scientifiques, qu'avance ce livre choc : L'homme en voie de disparition.

Le Concept de " perturbateurs endocriniens" est ratifié à la conférence de Wingspread en 1991

Fabrice Nicolino rend un bel hommage à Theo Colborn, "héroïne de l’humanité" : « Zoologiste, formidable fouineuse, géniale tisseuse de liens, de fils et de causalités, elle avait compris avant tout le monde qu’une nouvelle menace pesait sur la vie des êtres. Ce qu’elle allait appeler, en 1991, avec une poignée d’amis méconnus, les perturbateurs endocriniens.»http://fabrice-nicolino.com/index.php/?p=1847.

lundi, 27 janvier 2014

L'eau essentielle à la vie, bien public et enjeu de marché

Parmi les sujets d'actualité, une vidéo informative, sur un enjeu de société, d'économie et de santé publique.

suivre le lien : http://www.france5.fr/emission/leau-un-marche-sous-pression

Rediffusion le dimanche 2 février 16 h 03

"Les questions que se posent les consommateurs autour de l'eau sont nombreuses.

Faut-il préférer celle du robinet ou celle en bouteille ? Quels risques encourent-ils en consommant l'une plutôt que l'autre ? Quel avenir pour cette ressource naturelle ?

En France, l'industrie de l'eau en bouteille génère environ 3,5 milliards d'euros de bénéfices par an et représente 2,5 % de l'industrie agroalimentaire.

Dans le même temps, la facture d'eau que doivent régler les particuliers s'alourdit régulièrement depuis 15 ans.

La qualité de l'eau, sous toutes ses formes, ne cesse quant à elle de se dégrader. Sa mise aux normes de distribution s'avère de plus en plus coûteuse. A l'occasion de la semaine de l'eau, des responsables de distribution, des minéraliers et des partisans de la remunicipalisation de l'eau décryptent ce marché, sous tension."