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dimanche, 19 novembre 2017

Bédarieux : Projection du documentaire "MENORAH ET MASSALE" au Ciné 3

Ciné-Débat : MERCREDI 22 NOVEMBRE à 20 H 30

MENORAH ET MASSALE
un regard sur le judaïsme entre l'inde et Israël
 
un film de Françoise Marchand
 
Ce film a été tourné sur la côte ouest de l'Inde entre Bombay (Mumbai) et Cochin (Kochi) et en Israël, de Nazareth au nord à Eilat au sud au bord de la mer Rouge.
Durée du film : 60 minutes
Avant la séance : Présentation du film, des conditions de tournage et explications de quelques termes propres à la culture indienne et juive.
Après la séance : Débat avec le public

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Ciné-débat en présence de la réalisatrice Françoise Marchand et de Yaffa Duwyn qui témoigne dans le film.
 
Rencontre vidéo
 
 
Présentation
« Depuis l’Antiquité l’Inde abrite des communautés juives qui ont pu vivre librement en terre indienne...
Qui sont ces juifs, d’où viennent-ils ? Entre l’Inde et Israël, ce film porte un regard curieux sur cette histoire étonnante.
                                                     INDE
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À la création de l’état d’Israël en 1948 les juifs du monde entier sont invités à rejoindre le pays. Les Indiens répondront à l’appel, mais on ne quitte pas l’Inde si facilement, rien ne fut simple.
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En Israël, les émigrés de la première génération vivent toujours à l’indienne. Les femmes portent le sari, cuisinent le massalé et regardent sur Zee TV des films indiens. Leurs enfants, nés sur place, ont vécu avec une double culture mais leurs petits enfants se sentent d’abord Israéliens.
Aujourd’hui il reste environ 5000 juifs en Inde. Là-bas, les cimetières gardent les traces d’une histoire ancienne mais il y a de moins en moins de visiteurs et les synagogues se transforment peu à peu en musées.
Les témoignages se croisent, se répondent avec un même constat : nostalgie d’une histoire qui s’achève peu à peu d’un côté, nostalgie d’une histoire impossible à oublier de l’autre. »

mardi, 14 novembre 2017

Vieussan : Atelier d'écriture à la bibliothèque avec Les Ateliers du Soleil

Rendre "un hommage au Vivant" à travers l’expression et la créativité, tel est le point commun entre les différentes activités proposées par l'association Les Ateliers du Soleil et animées par Marieke Hazard.

marieke.jpgMarieke Hazard, animatrice de l'association Les Ateliers du Soleil aime se ressourcer dans la nature

La pratique de la poésie et du haïku, la connaissance de la nature permettent à l'animatrice de mettre en place des ateliers d'écriture qui embarquent dans l'univers des mots, le plaisir de se découvrir, de partager.

"Des propositions d'écriture sont faites afin de faciliter le départ vers ce voyage avec les mots : les consignes peuvent être ludiques, littéraires, poétiques, en prise avec le réel ou l'imaginaire, précise Marieke Hazard. La diversité des écrits à partir d'une même consigne montre la richesse de l'expression de chacun. le temps de lecture est ensuite un moment riche en partage."

Le coût d'inscription est de 12 € par atelier, ils sont ouvert aux adultes et aux adolescents. L'adhésion annuelle obligatoire à l'association organisatrice, Les Ateliers du Soleil, est de 13 euros.

Prochains rendez-vous créatif et culturel avec les ateliers d'écriture le 17 novembre et le 15 décembre 2017 de 18 h à 20 h dans la bibliothèque de Vieussan.

Contact, Marieke Hazard au 06 84 98 38 63 

samedi, 11 novembre 2017

Votre chronique : GiedRé « Les GeNs se bRosseNT Les deNTs »

GiedRé : un regard "naïf" sur les réalités de la vie

Les GeNs se bRosseNT Les deNTs - exTRaiT de MoN PReMieR aLbuM VeNdu daNs Les vRais MagasiNs - diSPoNibLe daNs Les bacs ouais ouais coMMe Le cédé de JoHNNY . RéaLisaTioN : GiedRé - JuLes LaHaNa - THéo MaLeT

Paroles de la chanson

Les Gens Se Brossent Les Dents par GiedRé

Comme toi, le matin elle se levait 
Comme toi, elle prenait son petit déjeuner 
Comme toi, parfois elle rigolait 
La meuf à Michel Fourniret

Comme toi, elle faisait des bisous 
Comme toi, elle était plus grande debout 
Comme toi, parfois elle marchait sur des cailloux 
La meuf à Marc Dutroux

Ceaușescu aussi 
Se brossait les dents 
Et tous les officiers nazis
Ont tous été des enfants 

Comme ta maman, parfois elle avait froid l'hiver 
Et comme elle aussi, elle avait des ovaires 
Comme elle, il lui est arrivée d'éplucher des pommes de terre 
La mère à Himmler 
 
Comme à toi, parfois ça lui grattait le dos 
Comme toi, souvent elle buvait de l'eau 
Comme toi, elle écoutait la radio 
Véronique, Véronique Courjault 

Ceaușescu aussi 
Se brossait les dents 
Et tous les officiers nazis
Ont tous été des enfants 

Des enfants, des enfants...

samedi, 04 novembre 2017

Votre chronique : « Trêve hivernale»

Depuis le 1er novembre, la trêve hivernale est entrée en application.

Jusqu'au 31 mars 2018, les expulsions de locataires ne sont plus possibles.

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La trêve hivernale : en quoi ça consiste ?

Durant la trêve hivernale, aucun locataire ne peut se faire expulser de son logement même si une mesure d'expulsion a été prononcée à son encontre par la justice.

Cependant, à titre exceptionnel, l'expulsion demeure possible :

• s'il est prévu un relogement adapté pour le locataire et sa famille ;

• si les locaux font l'objet d'un arrêté de péril. Depuis la loi Alur, les squatters sont également protégés par la trêve hivernale, mais le juge peut toutefois leur supprimer le bénéfice de ce sursis (article L. 412-6 du Code des procédures civiles d'exécution).

En revanche, la trêve hivernale bloque les expulsions mais pas la procédure. Rien n'empêche, durant cette période, un propriétaire d'entamer les démarches de la procédure d'expulsion puis attendre la fin de la trêve pour la faire exécuter. Le locataire faisant l'objet d'une mesure d'expulsion devra alors obligatoirement quitter les lieux. Par ailleurs, depuis la loi Brottes et le décret du 27 février 2014, le principe de trêve hivernale concerne aussi l'accès à l'électricité, au gaz, et à l'eau, la coupure d'eau étant interdite toute l'année.

À savoir Depuis le 27 mars 2014, le bailleur qui procède lui-même à l'expulsion d'un locataire est passible d'une peine d'emprisonnement de 3 mois et d'une amende de 30 000 euros.

Expulsion d'un locataire : la procédure à suivre Pour avoir le droit d'expulser un locataire, soit parce qu'il ne paie plus son loyer, qu'il n'est pas assuré, qu'il cause des troubles de voisinage ou encore que le propriétaire souhaite récupérer son bien pour y vivre ou pour le vendre, il faut respecter les étapes de la procédure. En premier lieu, le propriétaire doit ainsi envoyer un commandement de payer, puis assigner son locataire devant le tribunal d'instance, qui décidera alors soit de résilier le bail, soit d'accorder des délais, soit de le maintenir dans les lieux. En cas de résiliation du bail, un commandement de quitter les lieux sera alors délivré et l'huissier tentera d'obtenir l'expulsion "à l'amiable". En cas d'échec, le concours de la force publique sera demandé à la préfecture. Publié le 02 novembre 2017  par Marie-christine Ménoire (source Les actualités immobilières d'Immonot.com)

samedi, 21 octobre 2017

Votre chronique : vivre ensemble...

« Je suis convaincu que si nous voulons être du bon côté de la révolution mondiale, nous devons en tant que nation entreprendre une révolution radicale des valeurs. Nous devons rapidement commencer à passer d'une société “orientée vers les choses” à une société “orientée vers la personne”. Quand les machines et les ordinateurs, les motifs de profits et les droits de propriété sont considérés comme plus importants que les individus, les triplés géants du racisme, du matérialisme et du militarisme sont impossibles à battre. » Martin Luther King, Beyond Vietnam, 1967

dimanche, 03 septembre 2017

Mons-la-Trivalle : Horaires de rentrée pour la bibliothèque municipale

Voici la fin des vacances, la rentré est à l'ordre du jour, et en ce début septembre, les horaires de la bibliothèque municipale Marcel Roger reprennent aussi un rythme studieux.

mons-la-trivalle,actualités,culture,la coste,la voulte,les pradals,livre,loisirs,société,marcel roger,service public,bibliothèqueÀ l'accueil des lecteurs de la bibliothèque municipale, Barbara, l'une des bénévoles

Tout l'été touristes et vacanciers, visiteurs de passage, ont pu, comme les habitants la commune adhérents habitués, profiter de la coquette petite salle. Ce lieu accueillant met la culture à la portée de tous et s'adapte aux fluctuations saisonnières de la population.

La bibliothèque municipale propose 3 jours d'accueil pour emprunter des ouvrages ou consulter sur place les livres et certains documents.

Dès ce début septembre, la bibliothèque ouvre ses portes : le Lundi et le mercredi de 15 h à 17 h, le vendredi de 17 h à 19 h, après-midi plus spécialement destinée aux scolaires et à tous ceux qui veulent préparer un agréable week-end de lecture.

Les bénévoles se relaient à la disposition des lecteurs afin de répondre à leurs demandes. Le meilleur accueil est réservé aux adhérents, anciens et nouveaux, qui sont attendus nombreux.

L'adhésion à la bibliothèque est gratuite et ouverte à tous les habitants de la commune.

Plus d'informations auprès du secrétariat de la mairie aux horaires d'ouverture au 04 67 97 71 70

mardi, 18 avril 2017

Vieussan - Le Lau : appel à modération pour la traversée du hameau

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samedi, 25 mars 2017

Changement d'heure : une histoire qui remonte à 1784 !

Dans la nuit du samedi 25 au dimanche 26 mars, la France passera à l'heure d'été. A 2 h, il sera  3 h...

lundi, 20 février 2017

20 février 2017 : Journée mondiale de la justice sociale

S'il est bien une notion aussi peu et mal partagée sur les différents continents, c'est bien celle de la justice sociale. Et quand l'assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 20 février, Journée mondiale de la justice sociale, elle a certainement mesuré la distance qui séparait le voeux de certaines réalités...

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Elle invite les États Membres à célébrer cette journée mondiale en menant à l’échelon de leur pays des activités concrètes visant à promouvoir les buts et les objectifs proclamés lors du sommet mondial pour le développement social.

Cette journée existe depuis 2009 et doit rappeler à tous que les gouvernements se sont engagés à faire de l’élimination de la pauvreté et du chômage une de leurs priorités. Le renforcement de la justice, la promotion de l’équité, la démocratie, la participation et la transparence sont les axes de travail proposés par l'assemblée.

Mais d'où nous vient-elle ?

Parler de justice sociale nous amène invariablement à nous interroger sur l'origine de cette notion. Habituellement, les historiens nous situent l'émergence de ce combat au début du 20° siècle, à l'époque des premières réactions organisées contre la société industrielle toute puissante et son étalage insolent de richesse côtoyant l'extrême pauvreté de la classe ouvrière.

Les combats menés alors ont permis d'une part une réelle prise de conscience et, pratiquement, des avancées notables dans le droit du travail, au moins dans les pays développés.

Les uns y ont vu l'influence directe de la pensée marxiste, les autres ont d'avantage reconnu l'affirmation d'un courant de pensée humaniste en lien avec l'émergence de la doctrine sociale de l'église promue par le Pape Léon XIII.

Il ne nous revient pas d'arbitrer ce débat. L'important ait qu'il ait eu lieu et que la prise de conscience des uns et des autres ait pu faire avancer les choses. Les raisons de se réjouir existent, celles de s'alarmer aussi car, dans de trop nombreux pays, la notion de justice sociale reste un voeux pieu et n'entre pas en compte dans les réflexions gouvernementales.

dimanche, 08 janvier 2017

Votre chronique : « Détruire la misère... »

C'était en 1849 !

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