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jeudi, 10 août 2017

Mons-La-Trivalle : Tubing river dans les rapides de Tarassac

Au départ de la Base de Plein Air de Mons-La-Trivalle, louée pour l'occasion, Languedoc Évasion propose la découverte du Tubing.

L'association, organisatrice de séjours sportifs et culturels est agréés par le ministère de la Jeunesse et des Sports et permet la pratique d’activités ludiques et conviviales.

"L'activité Tubing que nous proposons est unique dans l'Hérault, déclare Nicolas. C'est une pratique sportive et rafraîchissante, encadrée par du personnel qualifié. Le Tubing est peu connu, nous ne sommes que 3 prestataires en France à proposer cette activité."

TUBING LOUIS.jpgLe Tubing dans les rapides de l'Orb, fait la joie de Louis et de tous les enfants dès 8 ans

Une bouée gonflable individuelle pour descendre les rapides de l'Orb qui deviennent un Aqualand Naturel, et voici le Tubing, adapté aux familles et aux enfants dès 8 ans.

Nicolas et son équipe de Languedoc Evasion proposent deux parcours de Tubing river individuel, de 1 h ou 2 h en location, ou accompagné par un moniteur brevet d'État pour un encadrement professionnel.

Les tarifs par personne sont de 12 € pour 1 h ou 18 € pour 2 h.

L'accueil de groupe, de 12 personnes maximum, est possible, encadré par un moniteur diplômé : 250 € pour la 1/2 journée.

Renseignements et réservations au tel. 06 13 08 18 13. www.languedoc-evasion.com

jeudi, 09 mars 2017

Mons-la-Trivalle : trois univers musicaux se retrouvent au Comptoir Associatif

Pour chanter en acoustique dans la chaleureuse ambiance du Comptoir Associatif, trois univers musicaux différents se retrouveront ce vendredi 10 mars.
 Sculptures de Marie Hélène Roger pour une.jpgLuxuriance étonnante de sculptures à l'accueil du Comptoir Associatif des artistes

mardi, 25 octobre 2016

Mons-la-Trivalle : création du comité des fêtes

Les membres actifs du Comité des Fêtes de Mons-la-Trivalle sont heureux d'annoncer à tous les habitants la création de leur association qui propose un nouvel élan festif sur la commune.

20161014_192506.jpgLes membres actifs du Comité des Fêtes, presque tous rassemblés

Réuni en assemblée constitutive à la base de plein air de Mons-la-Trivalle durant l'été, le nouveau Comité des Fêtes de Mons-la-Trivalle a vu le jour.

« Cette association a pour but d’organiser des fêtes et des manifestations de qualité, ainsi que d’établir une liaison entre les différentes associations de notre village dans le respect de tous, déclare Sophie Baume représentante du groupe à l'initiative du projet.

Le comité des fêtes souhaite insuffler un élan dans le village en organisant des événements festifs regroupant toutes les tranches d’âge. »

La composition du bureau est la suivante : Sophie Baume, présidente ; Cathy Gonzalez, vice-présidente ; Julie Guiraud, trésorière ; Jérôme Baume, trésorier adjoint ; Ghislaine Millard, secrétaire ; Maria Millard, secrétaire adjointe.

Deux manifestations dont les détails seront prochainement annoncés sont d’ores et déjà programmées au mois de décembre

Pour tous renseignements : Sophie Baume au 06 37 55 35 38 et lohanbebe34@sfr.fr

jeudi, 13 octobre 2016

Mons-la-Trivalle : traditionnelle exposition d'automne au Comptoir Associatif

Les expositions collectives se succèdent au Comptoir des artistes de Mons-la-Trivalle

« À chacun sa tête ! » tel est le thème de la prochaine expo extrêmement surprenante et réjouissante à découvrir, organisée en clôture de saison, traité par plus de cinquante œuvres de sculpteurs, peintres et céramistes, chacun à sa façon, avec une base de convergence pour tenter de répondre à l'interrogation unanime : « Qu’est ce qu’elle a ma gueule ? »

Le comptoir des artiste,  des œuvres uniques pour s’étonner, surprendre et réfléchir.jpgLe comptoir des artistes,  des œuvres uniques pour s’étonner, surprendre et réfléchir

Gueules de bois, de pierre ou de papier, visages de l’absence, trognes, tronches et portraits en pieds, réalisés par des artistes qui fédèrent leurs talents mis en scène sous les 3 salles voûtées du Comptoir.

Une avalanche d’art singulier pour s’étonner, surprendre et réfléchir, des œuvres uniques, avec Dauvergne, Dubuis, Biau, Koster, Cèbe, Grasset, Froidevaux, Herbet, Monllor, Ortega, Pernell, Pom, Ramos, Reichel, Roger, Sclano,...

Les uns célèbres, les autres impénitents discrets, et certains en devenir, sortis de leur repère pour enchanter la sensibilité des amateurs. 

À voir du 14 au 24 octobre de 16 à 19 h. Les créateurs seront disponibles à partir de 17 heures au Comptoir pour partager avec les passionnés d’art nouveau, leurs démons et leurs souffrances et aussi, leur joie de créer.

Bienvenue au vernissage le dimanche 16 octobre à 18 heures, "Castanha é Vinovèl", au Comptoir Associatif, place du Platane à Mons-la-Trivalle.

Contact et infos du Comptoir Associatif au 06 73 19 5747

dimanche, 19 juin 2016

Vieussan : « Mon père était cantonnier...»

En ce 19 juin 2016, jour de la Fête des Pères, Brigitte se souvient : « Mon père a été le dernier cantonnier de la commune », elle évoque avec une nostalgie teintée de fierté la mémoire d'André Villebrun qui fut cantonnier à Vieussan.

Laborieusement André entretenait cette portion de départementale qu'il gérait au rythme des saisons. Ce métier rude le comblait de fatigue et de satisfaction.

André Villebrun cantonnier.jpgAndré Villebrun était le dernier cantonnier de la commune de Vieussan

Chaque pierre du chemin lui devait sa place. Chacun de ses  gestes, mètre après mètre donnait valeur à cette voie qui permettait la communication de hameaux en villages. L'œuvre du jour achevée, il pouvait contempler le travail réalisé.

Chaque année, au fil des évolutions technologiques, des métiers disparaissent, semblant, tel l'allumeur de réverbères du Petit Prince tout droit sortis de livres d'histoire. «Les machines outils modernes ont désormais remplacé les cantonniers d'antan* et la rouille a bel et bien eu raison de la traditionnelle faux abandonnée au fond de la remise !»

Certains métiers cependant que l'on croyait disparus à tout jamais redeviennent tendances tels les barbiers qui enregistrent un surcroît d'engouement !

En ce 21e siècle, Le métier de cantonnier est en passe de révéler son utilité : les problématiques environnementales liées aux inondations ou à la sécheresse rappellent la nécessité d'une politique urbaine responsable et de proximité.

cantonnier fauchant.jpg

Tout ce que les anciens avaient imaginé pour canaliser et évacuer les eaux a connu un abandon total : "Aménagement, constructions et bétonnages aggravent les risques et ont rendu fragile des espaces où la gestion de l'entretien des ruisseaux et des fossés, l'évacuation des eaux riveraines, sont diluées entre divers organismes... Gravats et terre amoncelés en bordure des rives pour faire office de digues sont des remblais instables qui créent un double effet d’accumulation de l’eau puis de coulée de boue..."

André Villebrun, le cantonnier de Vieussan, né en décembre 1917, commence à gagner sa vie très tôt. Léopold Villebrun son père, blessé à la guerre de 1914-18 meurt des suites de ses blessures en 1929, laissant veuve Margueritte née Boissezon et leurs 2 enfants, Aimé 9 ans et André 12 ans.

Grâce à son oncle Eugène Boissezon chef cantonnier à Tarassac, André est embauché dans les Ponts et Chaussées. Affecté à Vieussan, il est chargé d'entretenir les abords de la route, faucher l'herbe, couper les branches qui pourraient gêner la circulation, curer les fossés et les aqueducs, enlever les éboulements après orage, etc...

Après sa journée de travail et pendant ses loisirs, il cultive son jardin potager, chasse, pêche, joue aux boules, à la lyonnaise, cueille les asperges sauvages et les champignons.

André VILLEBRUN.jpg

En 1940 André Villebrun épouse Arlette Bessières de Cazouls les Béziers et trois enfants viennent agrandir le foyer. Gérard en 1942, Mauricette en 1946, et Brigitte en 1949. Pendant ses congés, André laisse les enfants à la garde de Margueritte et part souvent en promenade, sur sa moto, avec Arlette à l'arrière sur le tan-sad.

L'été il travaille souvent en équipe avec ses collègues des secteurs voisins, sur des chantiers plus importants nécessitant plus de main d'œuvre, par exemple le goudronnage. L'équipe peut intervenir à Vieussan mais aussi sur des cantonnements voisins. Le travail est moins monotone mais plus contraignant. Souvent il y a peu de volontaire pour tenir la lance de goudronnage, c'est salissant, alors on fait à tour de rôle ou peut-être on tire au sort ? !

« je me rappelle, dit Andrée Calmettes , fille d'Éloi Cros, cantonnier à Colombières, ils étaient 5 et se rencontraient souvent : il y avait Mr Marty d'Olargues, Élie Sigé de Tarrassac, Mr Hortala du Poujols sur Orb et André Villebrun de Vieussan. Quand Mr Villebrun travaillait sur le secteur de mon père, il venait souvent prendre le repas a la maison, et vice versa. Je me souviens aussi qu'ils faisaient un repas ensemble dans l'année...»

«C’est vrai, tous ces noms je les ai entendus, se rappelle Brigitte. On parlait aussi à la maison, du cantonnier de Ceps, Marcel Austruy, le père de Michel, Gérard, Serge, Régine, Marie Claude et Christine. Et aussi du cantonnier d’Escagnès qui venait souvent manger chez nous, Charles Audier, le père de Max...»
Tous ces hommes furent nos anciens “balayeurs” de routes... 

« À cette époque là, le travail de curage des fossés se faisait deux fois par an, je constate, écrit Andrée qu'il n'y avait pas les inondations que nous avons maintenant.... Petite anecdote : mon père ramassait des escargots en curant les fossés, et ma mère les cuisinait. Je pense qu'ils en avaient pour leur repas annuel... 

Il y avait entre eux beaucoup de solidarité et une profonde amitié... Le métier de cantonnier, c'est une belle histoire d'hommes et de fraternité. » 

*Un peu de l'histoire des cantonniers... Du XVIIe au XVIIIe siècle, les routes étaient entretenues par la corvée (obligation faite aux paysans de consacrer plusieurs jours de travail à ces tâches).
Pierre Marie Jérôme Trésaguet, intendant de la généralité de Limoges, a l’idée de mettre en place en 1764 des baux d’entretien de routes, qui sont découpées en cantons. Les ouvriers sont alors appelés des cantonniers : le bail d’entretien des chemins rappelle ses devoirs : « Toutes les parties de routes comprises au présent bail seront entretenues en état de perfection, bien roulantes, sans heurt, flaches, buttes, pierres errantes, dépôts, décombres, boues, immondices, etc. ; et ce par des cantonniers [...] ».

Le cantonnier était préposé à l’entretien des routes ou des voies ferrées et de leurs abords.
Le cantonnier effectue, sous la responsabilité d’un entrepreneur, les travaux manuels d’entretien des chemins
En 1807, le Directeur général des Ponts et Chaussées écrit : « [...] généralement, l’emploi des cantonniers a produit de bons effets, mais il faut qu’ils soient entièrement au compte de l’Administration... »
En 1811, un décret du 16 décembre prévoit de diviser les routes en cantons dont les limites correspondent aux relais de poste. « Les travaux seront confiés à des cantonniers qui seront des maîtres de postes ou des petits entrepreneurs locaux.
En 1816, constatant que des cantonniers à gages (ouvriers permanents de l'Etat) ont été substitués dans beaucoup de départements aux cantonniers adjudicataires, un décret du 11 juin promulgue le »Règlement pour le service des cantonniers salariés chargés de l’entretien des routes en cailloutis.cantonnier chantier mobile (46).jpg

L’appellation de cantonnier est remplacée en 1947 par celle d’agent de travaux, puis en 1991 par celle d’agent d’exploitation. Depuis 2011 on parle aussi d'accoroutiste.
Le travail du cantonnier était un vrai travail de forçat qui consistait essentiellement à casser des cailloux et déblayer les routes de tous détritus et autres encombrants pour un salaire dérisoire.
Avant la Grande Guerre, les usagers ne se bousculaient pas sur les chemins des villages. Le cantonnier transportait ses outils dans une brouette, qu'il garait au bord du talus tant que durait son ouvrage de réfection. [...] Selon la saison, il balayait les mottes laissées par les charrues, étalait les gravillons dans les « nids de poule » ou curait les fossés en prévision des pluies.
L'herbe des accotements était laissée aux paysannes, qui la faucillonnaient pour leurs lapins ou y attachaient leurs chèvres. On disait malicieusement que le cantonnier, qui rempierrait pendant l'hiver mettait « les pièces à côté des trous ». Les pierres étaient fournies par les paysans, comme pendant les corvées du Moyen Age. Les trous rebouchés, le cantonnier tassait les reprises en roulant dessus un cylindre à avoine; le cheval était prêté par un paysan complaisant. 

une petite cabane abris des outils du cantonnier.jpg

Des cabanes, maçonnées ou en pierres sèches, construites çà et là sur l'accotement, permettaient aux cantonniers de s'abriter des intempéries et, la journée terminée, de ranger les outils qu'ils n'auraient pas, de la sorte, à rapporter le lendemain.

Un cantonnier avait la responsabilité d'une portion de grande voirie qui s'étirait sur une douzaine de kilomètres. A l'époque des véhicules à crottin, l'homme se contentait de signaler sa présence en plantant sur l'accotement un écriteau métallique, peint en rouge vif, sur lequel, à la craie, il indiquait le numéro de la route et la désignation du canton. Les ordres qu'il exécutait émanaient d'un supérieur hiérarchique et d'un ingénieur. C'était à bicyclette que le cantonnier chef faisait son inspection.

Des gens prétendent volontiers, sur le ton de la blague, qu'un cantonnier n'a de corne qu'au menton à force de rester arcbouté, des journées complètes, du matin au soir, sur le manche de son outil. Billevesées que ça, évidemment! De la médisance pure et simple. Ceux qui racontent ce genre de sornettes en abattent souvent moins que ceux qu'ils se plaisent tellement à critiquer.

Les axes principaux furent goudronnés dans les années 1920, mais le macadamisage du réseau secondaire ne se fit qu’après la Seconde Guerre. Si les conditions de circulation s'en trouvèrent améliorées, le boulot des cantonniers n'en devint pas moins pénible pour autant. Il fallait toujours rapiécer le revêtement, nettoyer les accotements, faucher les talus, faucarder et curer les fossés, prêter la main aux maçons qui construisaient les ponts d'écoulement. Les cantonniers des nationales se chargeaient, en plus, de l'élagage des alignements d'arbres et des replantations qui s’imposaient. En revanche, l'entretien des chemins vicinaux relevait des municipalités. [...] Les voies empierrées étaient plus éreintantes à entretenir que les routes goudronnées, cela va de soi. Il y avait sans cesse des ornières qui se creusaient, des trous qui s'approfondissaient, des ravinées qui s'aggravaient sous l'orage. Au dégel de chaque hiver rigoureux, les véhicules s'enlisaient dans la gadoue et ne parvenaient plus à se tirer des bourbiers. Parfois, on devait appeler un cultivateur à la rescousse, qui rappliquait avec son cheval. Et c'était le rechargement qu'on entreprenait aussitôt, à la pelle et à la brouette, qu'il pleuve ou qu'il vente, afin que la mésaventure ne se reproduise pas tout de suite. On tassait ensuite le raccord à la demoiselle ou au rouleau. En cas de rempierrement total, on arrosait copieusement le caillou que le cylindre s'apprêtait à compacter...»

«...Les rangées d'arbres, sur le talus des chemins, se composèrent d'abord d'ormeaux, que l'on nommait les « ranis ». Le mot rappelait que ces alignements étaient dus à Sully, baron de Rosny-sur-Seine et ministre aux yeux duquel un supplément de bois d'œuvre ne pouvait qu'enrichir le royaume. Sous l'Empire, les plantations d'accotement se multiplièrent le long des voies fréquentées. Il ne s'agissait plus d'un avantage économique, mais d'une réponse aux impératifs militaires. Les noyers étaient destinés à la fabrication des fûts de fusil ; les pruniers noirs devenaient des crosses de pistolet. Une armée de charrons taillait des afffuts de canon dans les marronniers et débitait les ormes tortillards en moyeux de prolonge d'artillerie. De surcroît, les feuillages de la belle saison dissimulaient le mouvement des troupes, tout en offrant un frais ombrage aux soldats.
Depuis l'avènement de la sacro-sainte automobile, la sécurité routière a tendance à faire table rase de ces arbres qui, sur les bas-côtés, gardent la raideur des sentinelles au garde-à-vous. Les écraseurs de champignons leur reprochent de causer un accident mortel à chaque fois qu'un de leurs bolides, dérapant par vitesse excessive, finit sa course dans le décor.»

vendredi, 20 mai 2016

Mons-La-Trivalle : « Bonnie & Slice », le salon de coiffure de Manon et Florian a ouvert ses portes

Son nom résonne à la manière d'une chanson de Gainsbourg : « Vous aimez les belles histoires ? Écoutez l'histoire de Bonnie and Slice ». Cette création d'entreprise est l'aboutissement d'une rencontre et d'une passion commune. 
 
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Leurs noms : Manon Astruc et Florian Miccoli. Manon, 26 ans est originaire de Mons-La-Trivalle. Elle suivit sa formation de coiffeuse à Montpellier où elle a obtenu son CAP Mention et Florian, 30 ans vient de Metz où il apprit aussi le métier, obtenant son CAP Mention et le B P de Styliste Visagiste.
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Bonnie and Slice, le salon de coiffure fraîchement installé sur la route des Gorges, dans les locaux communaux de l'ancienne petite crèche de Mons-La-Trivalle, remplit d'enthousiasme les villageois qui pourront désormais confier leur tête avec plaisir à des mains expertes sans devoir se déplacer.
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« Le goût pour la coiffure, le côté artistique, créatif et le relationnel de ce métier, c'est notre passion. Nous nous sommes rencontré à Montpellier car nous avons travaillé dans le même groupe de salon de coiffure dans cette ville... » 

Ensuite tous deux ont travaillé à Metz, Montpellier et au Luxembourg. « Après avoir voyagé une année à l'étranger, nous avons décidé de créer un salon de Coiffure à notre image a Mons-La- Trivalle.
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Nous utilisons des techniques de coupe anglo saxonne, travaillons avec des produits dynamiques de marques Américaines et Anglaises mais sans oublier le côté nature avec des produits de composition naturelle fabriqués dans le Sud de la France. »
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Bref, l'ouverture de leur salon de coiffure est à l'avant garde. Et quel bonheur de s'abandonner entre les mains de deux professionnels passionnés et aussi sympathiques.
 
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Ils s’occupent de tout, sont à l’écoute avec le sourire. Coupe, coloration, soins, lissage, mèches, brushing… De quoi se retrouver, relooké !

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Le grand avantage, c'est aussi l'ouverture non stop entre 12 et 14 h, une vraie aubaine pour ceux qui n’ont pas une minute à perdre. 

manon et florian 15 mai 2016 033.JPGBonnie and Slice, c'est déjà une belle histoire et ce n'est qu'un début. 

« Le nom Bonnie & Slice fait référence au couple baroudeur et inspiré des bandits américains Bonnie and Clyde. Ce qui rappelle dans un sens notre duo, précise Manon... Slice, jeu de mot avec Clyde, évoque une technique de coupe anglaise !
Ce couple remarquable dynamique et plein de fantaisie, associé en amour comme en affaire ne laisse pas indifférent. Le duo envisage un avenir rempli de projets. 
Bonnie and Slice ? une entreprise à suivre...
Pour prendre rendez vous, contacter Manon et Florian, du mardi au vendredi de 9 h à 19 h et le samedi de 9 h à 17 h, heures d'ouverture du salon, au 04 30 40 23 71.

dimanche, 08 mai 2016

Vieussan : vent et frimas vaincus par « L'Essieu de velours »

Pourrait-on dire que les voitures anciennes ont le vent en poupe ?

vieussan,voitures anciennes,exposition,trèfle 2,voitures de collection,pièces auto,pièces moto,bourse d'échange,vide grenier,mécanique,"l'essieu de velours"vieussan,voitures anciennes,exposition,trèfle 2,voitures de collection,pièces auto,pièces moto,bourse d'échange,vide grenier,mécanique,"l'essieu de velours"vieussan,voitures anciennes,exposition,trèfle 2,voitures de collection,pièces auto,pièces moto,bourse d'échange,vide grenier,mécanique,"l'essieu de velours"vieussan,voitures anciennes,exposition,trèfle 2,voitures de collection,pièces auto,pièces moto,bourse d'échange,vide grenier,mécanique,"l'essieu de velours"Si la météo tenta d'opposer quelques résistances, faisant front d'un vent violent à l'encontre des collectionneurs, ses efforts furent vains.vieussan,voitures anciennes,exposition,trèfle 2,voitures de collection,pièces auto,pièces moto,bourse d'échange,vide grenier,mécanique,"l'essieu de velours"

Pour cette 4e édition de la journée qui leur est dédiée, le score de participation atteint et dépasse toutes les espérances. 

vieussan,voitures anciennes,exposition,trèfle 2,voitures de collection,pièces auto,pièces moto,bourse d'échange,vide grenier,mécanique,"l'essieu de velours"La passion de tous les amateurs et la constance des adhérents de « L'Essieu de velours » offrirent une séduisante rencontre qui dépassa en réussite les éditions précédentes.

DSC01365.JPGL'exposition fut un succès malgré la météo peu favorable

"La participation a doublé par rapport à la dernière édition, précise Loulou, le président du club local. Malgré le mauvais temps, ce sont quelque deux cent véhicules des années 1920 aux années 1970 qui se rencontrèrent : 95 exposants et les visiteurs, venus curieux de cette manifestation exceptionnelle qui anime désormais tous les 2 ans le site pittoresque de Vieussan..."

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Mention particulière pour les membres du club "Les Pétarels Biterrois" qui sont venus en costume d'époque."

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Une bonne vingtaine de véhicules rutilants, parmi les plus téméraires, ont ensuite entrepris un défilé remarquable sur la route des collines. 

Ainsi que beaucoup des habitants du village et des hameaux traversés, Firmin, grand amateur de Dedeuche, était aux premières loges à Plaussenous pour admirer ce spectacle inaccoutumé.

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La pause repas, offerte aux exposants de voitures, les attendait dans la salle du peuple. En cette année 2016, la spécialité culinaire de la communauté valencienne, plat de pêcheur aujourd'hui partout renommé, fit le régal de tous.

Les cuistots du jour : Gilles, Michou, Pierrot et Xavier inaugurèrent la populaire recette de la fidéua, cuisinée dans la paellera typique aimablement prêtée pour l'occasion et le repas se déroula dans l'esprit bon enfant traditionnellement attaché à ce rassemblement.

vieussan,voitures anciennes,exposition,trèfle 2,voitures de collection,pièces auto,pièces moto,bourse d'échange,vide grenier,mécanique,"l'essieu de velours"La bourse d'échange de pièces auto-moto connut une bonne participation. Les 4 motos du club des Lutin biterrois furent remarquées.

vieussan,voitures anciennes,exposition,trèfle 2,voitures de collection,pièces auto,pièces moto,bourse d'échange,vide grenier,mécanique,"l'essieu de velours"Léon assura toute la journée pour le succès de la tombola avec la moto bécane de Jeanine, 1er prix de plus de 40 ans d'âge qui fit le bonheur de Marc, carrossier à Lamalou !vieussan,voitures anciennes,exposition,trèfle 2,voitures de collection,pièces auto,pièces moto,bourse d'échange,vide grenier,mécanique,"l'essieu de velours"vieussan,voitures anciennes,exposition,trèfle 2,voitures de collection,pièces auto,pièces moto,bourse d'échange,vide grenier,mécanique,"l'essieu de velours"vieussan,voitures anciennes,exposition,trèfle 2,voitures de collection,pièces auto,pièces moto,bourse d'échange,vide grenier,mécanique,"l'essieu de velours"

Seul le vide grenier, emporté par les rafales de vent, dut remballer ses trésors. C'est à regret que la vingtaine d'exposants qui s'étaient déplacés quittèrent la place prématurément.

vieussan,voitures anciennes,exposition,trèfle 2,voitures de collection,pièces auto,pièces moto,bourse d'échange,vide grenier,mécanique,"l'essieu de velours"Le rendez-vous est pris par l'équipe de « L'Essieu de Velours » et ses belles dames d'antan : l'exposition de voitures anciennes à Vieussan attendra à nouveau les passionnés en 2018 !vieussan,voitures anciennes,exposition,trèfle 2,voitures de collection,pièces auto,pièces moto,bourse d'échange,vide grenier,mécanique,"l'essieu de velours"

voir l'album photo : Exposition 2016 des voitures anciennes à VieussanMerci à Stéphanie qui assura le reportage photo à l'occasion de cette journée mémorable à Vieussan avec une série de belles images.

vendredi, 22 avril 2016

Votre chronique : Journée de la Terre ce 22 Avril 2016 - "Des arbres pour la Terre" -

Journée internationale de la Terre nourricière 22 avril

"Cette année, la Journée de la Terre nourricière coïncide avec la cérémonie de signature de l’Accord de Paris sur les changements climatiques, organisée au Siège des Nations Unies à New York. Cet Accord a été adopté par l’ensemble des 196 parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques lors de la COP21 à Paris le 12 décembre 2015. Dans cet Accord, tous les États s’engagent à œuvrer pour limiter la hausse globale des températures sous la barre des 2°C – voire même 1,5°C dans la mesure du possible, considérant la gravité de la situation. Cette cérémonie est organisée le 1er jour où l’Accord est ouvert à signatures afin de s’assurer que celui-ci entre en vigueur dès que possible.

See original image

L’expression « Terre nourricière » est communément utilisée pour désigner notre planète dans de nombreux pays ou régions, ce qui reflète l’interdépendance entre les êtres humains, les autres espèces vivantes et cette planète que nous partageons tous. Soulignant que la Journée de la Terre est célébrée chaque année dans de nombreux pays, l’Assemblée générale a décidé de désigner le 22 avril Journée internationale de la Terre nourricière en 2009, dans sa résolution A/RES/63/278.

Journée de la Terre 2016

Thème 2016 : Des arbres pour la Terre

La Journée de la Terre a été célébrée aux États-Unis dès 1970. Elle est organisée par le "réseau Earth Day EN". Sa mission est d’élargir et diversifier le mouvement mondial en faveur de l’environnement et d’en faire le moyen le plus efficace pour bâtir un environnement sain et durable, faire face aux changements climatiques et protéger la Terre pour les générations futures. Avec les yeux tournés vers le 50e anniversaire, le thème de cette année fixe l’objectif de planter 7,8 milliards d’arbres d’ici les 5 prochaines années.

Pourquoi des arbres ?

Les arbres aident à lutter contre les changements climatiques
Ils absorbent l’excès de CO2 de notre atmosphère. En un an, un hectare d’arbres adultes absorbe la même quantité de CO2 produite par l’émission d’une voiture parcourant 80 000 km.
Les arbres aident à filtrer l’air que l’on respire
Les arbres absorbent les odeurs et les gaz polluants (oxyde d’azote, ammoniac, dioxyde de soufre et ozone) et filtrent les particules de l’air grâce à leurs feuilles et leur écorce.
Les arbres nous aident à lutter contre les pertes d’espèces
En plantant des arbres adaptés au milieu naturel, nous pouvons lutter contre les pertes d’espèces et connecter des habitats entre des parcelles de forêts.
Les arbres aident les communautés et les moyens de subsistance
Les arbres aident les communautés à atteindre une durabilité économique et environnementale tout en fournissant de la nourriture, de l’énergie et des revenus."

  logo  15.jpg  Voir la vidéo : « Journée mondiale de l'environnement»

   Réalisation Vidéo Cantons d'Oc  

  Musique : Beer Belly Blues By John Deley

samedi, 02 avril 2016

Vieussan : Quatrième édition pour l'exposition de voitures anciennes

Les collectionneurs peuvent se réjouir. L'exposition de voitures anciennes aura lieu cette année le dimanche 24 avril.

« L'Essieu de velours » à l'initiative de l'événement, organise cette quatrième édition qui ne manquera pas de rassembler tous les amoureux de belles carrosseries près du terrain de tennis à Vieussan-village, en bordure de la route départementale 14. Une exposition de peinture animera également la journée.

Les véhicules seront exposés de 8 h à 19 h. Certains feront cette année une balade, départ de Vieussan à 10 h vers Le Pin, Le Lau, Plaussenous, Le Poujol, Colombières sur Orb et retour par Tarassac. 

vieussan,voitures anciennes,trèfle 2,voitures de collection,pièces auto,pièces moto,bourse d'échange,vide grenier,mécanique,essieu de veloursLe club « L'Essieu de velours » rassemble les amoureux de belles carrosseries

Inscription gratuite pour les exposants de voitures au 06 88 74 65 91, même n° de tel pour la Bourse d'échange de pièces auto et moto dont le droit d'inscription est de 5 €.

Pour participer au Vide grenier, 5€ également le prix des places, contacter le 04 67 97 71 14 ou 06 60 57 82 50.

Attention, pas de date limite pour les inscriptions, mais le nombre de places est limité à 90 véhicules maximum !

La tombola proposée par les organisateurs distribuera de nombreux lots, 1er prix une mobylette Motobécane en très bon état !

Buvette et restauration rapide seront assurées sur place. Possibilité de repas sur réservation au restaurant « Le Lézard bleu » au 04 67 97 10 21.

Le dimanche 24 Avril, toute l'équipe de « L'Essieu de Velours » et ses belles dames d'antan, accueilleront avec plaisir les amateurs et tous les visiteurs au pied du site moyenâgeux de Vieussan-village.

Pour que cette 4e édition ait le succès attendu et pour la bonne gestion de la rencontre, les membres de clubs et les particuliers collectionneurs souhaitant participer sont appelés à contacter les organisateurs pour s'inscrire dès maintenant.

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jeudi, 25 février 2016

Mons-la-Trivalle : Exposition des sculptures de Marie-Hélène Roger

L'artiste singulière de Tarassac, peintre et collagiste, présente ses nouvelles œuvres en trois dimensions.

Marie Hélène Roger fait naître de grillage et papiers encollés, des « animaux », représentés hors de tout paysage ou contexte végétal. Silhouettes déconcertantes, ses « chats-rats humanoïdes» s'érigent entre toile et volume.

20151201_195841.jpgLe déconcertant "Chat-rat" à silhouette humaine (sculpture de Marie Hélène Roger)

La lecture partagée de Pierre Sonigo, « Ni Dieu, ni gène », n'est peut-être pas étrangère au cheminement de l'artiste. Ces êtres hybrides, semblent tout droit venus de l'Anthropocène, ère où l'empreinte géologique de l'homme est majeure sur la planète.

Ce mammifère « évolué » regarde sa sphère natale s’engouffrer dans une destruction sans retour. Marie-Hélène, comme tout créateur immergé dans un espace en porte le témoignage.

Ces êtres incomparables, figés en postures d'attente, poseront leur regard perplexe sur les visiteurs à l'atelier qui accueille les artistes libres tout au long de l’année à Mons La Trivalle.

L'exposition des sculptures de Marie-Hélène Roger est visible à partir du Jeudi 25 février et pendant quinze jours, ouvert du mercredi au dimanche matin de 11 h à 12 h 30 et de 17 h à 19 h 30.

Le vernissage aura lieu le vendredi 26 février 18 h 30.

Contact tel. 06 73 19 57 47 

http://laviedeshautscantonsdoc.blogs.midilibre.com/archive/2014/03/09/marie-helene-femme-et-artiste-singuliere.html

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